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Suite d’une histoire d’un auteur qui l&#RĂ©capitulation des chapitres prĂ©cĂ©dents, publiĂ© par un autre auteur qui n’a pas donnĂ© suite au rĂ©cit commencĂ©. Louis, un jeune homme de 18 ans, se plaint Ă  sa mère d’un problème sexuel, il n’arrive plus Ă  Ă©jaculer et cela lui cause de grandes douleurs. Après consultation chez une sexologue qui remarque que Louis n’a pas les yeux dans sa poche et annonce Ă  Nicole sa mère qu’il est royalement pourvu. De retour Ă  la maison, elle entreprend Ă  contre cĹ“ur plusieurs masturbations de son fils pour faire des Ă©chantillons de sperme pour complĂ©ter le tableau clinique de la doctoresse. Nicole n’est pas tout Ă  fait insensible Ă  l’objet qu’elle doit masturber, d’autant plus que son mari la dĂ©laisse. Sur l’avant-dernière branlĂ©e, pour accĂ©lĂ©rer les choses, alors que Louis qui venait de se branler en cachette et n’Ă©tait pas du tout excitĂ©, Nicole, sachant son fils sensible Ă  ses dessous, fait preuve d’audace et se met en 69 sur son fils en lui prĂ©sentant sa culotte, ce qui crĂ©e une excitation salutaire. Louis en profite pour lui demander de s’exhiber Ă  ses copains et l’histoire d’Historiko s’arrĂŞte ici. J’ai dĂ©jĂ  donnĂ© quelques suites possibles, mais il m’a semblĂ© que je pouvais donner une suite encore un peu diffĂ©rente. Suite du rĂ©citContrairement Ă  ce qu’on attendait avec impatience, rien ne s’est passĂ© comme prĂ©vu le soir en rentrant du lycĂ©e. Les copains de Louis, ayant fait des bĂŞtises, n’ont pas pu venir Ă  la maison. Après une dernière prise, sa mère apporte les Ă©prouvettes Ă  la doctoresse qui lui annonce, que comme elle pensait, il n’y a pas de problème et confirme que cela doit ĂŞtre psychologique. – En cas de besoin, reprenez rendez-vous pour rĂ©examiner la chose en profondeur. Mais au fait, comment a-t-il pris que ce soit vous qui vous soyez chargĂ©e de la prise de sperme.- Évidement que comme vous l’aviez annoncĂ©, cela a dĂ» le dĂ©bloquer, car c’est venu très rapidement. – C’est bien, on voit que les mĂ©thodes naturelles sont souvent bien supĂ©rieures aux remèdes qui souvent rĂ©solvent un problème et en crĂ©e deux ou trois plus tard. La vie de famille se continue et le mari est toujours aussi occupĂ© par ses affaires. MĂŞme le week-end, il lui arrive de plus en plus souvent d’ĂŞtre pris et de ne pas rentrer. Louis, rentrant du lycĂ©e un après midi, alors qu’un cours a Ă©tĂ© supprimĂ©, a surpris une conversation entre sa mère et sa meilleure amie. – Tu ne sais pas qui j’ai vu Ă  Deauville ce week-end, enfin, je ne devrais pas te le dire.- Non, je ne peux pas le savoir. – Ton mari, il me semble qu’il traitait une jolie affaire de 25 Ă  30 ans, assez bien roulĂ©e. – ArrĂŞte, c’est pas possible, il m’a dit qu’il Ă©tait submergĂ© de travail ces derniers temps. – S’il continue Ă  travailler aussi dur, il ne doit pas ĂŞtre très performant au lit. – LĂ , tu marques un point, cela fait quelques mois, oĂą je ne me satisfais que d’un service manuel. – Prends un amant ! – Cela m’embĂŞte, si lui peut aller Ă  gauche sans problème, sans trop de risque, moi, je perdrais trop de confort Ă  courir un amant. Discrètement Louis ressort et ouvre sans discrĂ©tion la porte pour montrer qu’il est lĂ .- Bonjour Maman, Bonjour Luce, toujours aussi resplendissante.- Bonjour Louis, tu embellis de jours en jours, tu es vraiment un homme maintenant. – Cela fait longtemps que je suis classĂ© comme homme et non comme femme. Bonne soirĂ©e, je vais rĂ©viser mes cours. Du coup, les conversations changent de sujet et on parle Ă  nouveau de la dernière mode et des cancans mondains. Finalement Luce quitte l’appartement et Nicole avec ses pensĂ©es moroses sur son mariage. Son moral tombe de plus en plus bas. Elle prĂ©pare le souper Ă  la limite des larmes. Louis remarque bien que quelque chose cloche et il sait très bien de quoi il s’agit, il cogite sur sa conduite Ă  tenir. Au souper, le drame Ă©clate, Nicole part en pleurs laissant Louis ranger la cuisine. Après avoir fait ses devoirs pour le lendemain, Louis se prĂ©pare pour la nuit, revĂŞt son pyjama. Il entend que sa mère pleure Ă  chaudes larmes dans sa chambre, il sent qu’elle a besoin de rĂ©confort et il entre dans la chambre de sa mère qui est effondrĂ©e en pleurs sur le lit. Il monte Ă  son tour sur le lit et la prend dans ses bras en lui caressant le visage et lui demande ce qui ne va pas. Sa mère, longtemps reste prostrĂ©e pleurant contre l’Ă©paule de son fils, elle sent cependant le rĂ©confort qu’il lui apporte. – Maman, tu ne penses pas que tu devrais prendre un bain chaud pour te rĂ©conforter et ensuite te coucher convenablement. Tu ne peux pas rester toute la nuit comme cela.- Mais, je n’ai plus le goĂ»t de vivre, je suis dĂ©sespĂ©rĂ©e. – Tu ne m’aimes pas maman pour avoir de telles paroles ? Dit Louis d’un ton assez bourru. – Mais oui, je t’aime, je n’ai vraiment que toi pour vivre. – Et papa ? – Ne m’en parle pas, jamais lĂ  et toujours avec des autres, rĂ©pond Nicole en se serrant encore plus contre Louis. Mais tu as raison, il faut que je me reprenne. Je vais prendre une douche et on continuera après cette discussion, j’irai peut-ĂŞtre un peu mieux après. – Tu n’as pas besoin que je te prĂ©pare quelque chose ? – Oui, fais-moi une tisane pour pouvoir dormir sans faire de cauchemar. – Je te l’apporterai dans un 1/4 heure au lit, d’ici lĂ , tu auras le temps de te mettre au lit. – Oui, tu es vraiment un amour, dit-elle en se levant pour aller dans la salle de bain.Pendant ce temps-lĂ , Louis va lui prĂ©parer une tasse de thĂ© normal, ce serait bĂŞte qu’elle s’endorme tout de suite sans crever l’abcès. Un quart d’heure après, ils se retrouvent dans la chambre, Nicole a eu le temps de mettre une chemise de nuit lĂ©gère et Louis lui apporte son thĂ© en disant qu’il n’a pas trouvĂ© la tisane somnifère.- C’est pas grave, dit-elle, viens près de moi, j’ai besoin de chaleur humaine, je suis tellement triste.- Mais oui maman. Dis-moi ce qu’il y a !- C’est ton père qui me crĂ©e des soucis. – Qu’est-ce qu’il y a, il a eu un accident ? – Non, mais Luce, que tu as vue cet après-midi, m’a dit qu’elle l’avait bedava bahis vu lutiner avec une jeune fille Ă  Deauville. – C’est pas possible ! Je ne le crois pas, dit Louis en prenant sa mère dans ses bras pour la rĂ©conforter. Il commence Ă  la caresser gentiment la tĂŞte, les Ă©paules puis le dos, ce qui a un effet calmant, il sent ses seins s’Ă©craser contre sa poitrine, sa respiration devient moins oppressĂ©e et plus rĂ©gulière, doucement, sa mère est en train de se calmer. – Je me sens tellement bien dans tes bras, j’aimerais bien m’endormir quand tu me tiens comme cela. Tu veux bien ?- Maman, bien sĂ»r, mais c’est pas très confortable, j’aimerais aussi ĂŞtre un peu allongĂ© et avoir ta tĂŞte sur mon Ă©paule. Les deux s’allongent sur le lit et Nicole se cale sur l’Ă©paule de son fils qui continue Ă  lui caresser les cheveux, lentement, elle se dĂ©tend et ravale ses pleurs, mais cette Ă©preuve l’a vraiment fatiguĂ©e finalement elle l’embrasse en lui souhaitant bonne nuit. – Maman, tu veux que je reste pour dormir avec toi ?- Oui mon chĂ©ri, je sens bien ta prĂ©sence apaisante.Les deux s’endorment, mais plusieurs fois pendant la nuit, Nicole se rĂ©veille, avec des cauchemars qui lui brouillent l’esprit. Dans un demi-sommeil, elle commence Ă  rĂŞver qu’un homme commence Ă  lui faire la cour et arrive Ă  conclusion oĂą elle se donne Ă  lui et au moment de l’orgasme, le visage qui Ă©tait complètement floutĂ© se dĂ©voile avec une prĂ©cision implacable, C’est celui de Louis qui dort tranquillement Ă  ses cĂ´tĂ©s. HorrifiĂ©e par la v******e de son orgasme, elle met sa main entre ses jambes et constate que son entre-jambe est complètement liquĂ©fiĂ©. Honteuse et ne sachant quelle conduite faire, anxieuse sur ses fantasmes qui ne correspondent pas Ă  son Ă©ducation. L’interdit de la sociĂ©tĂ© qui se bat contre les falaises de ses dĂ©sirs et les envies de son corps maltraitent son subconscient. Faut-il ou ne faut-il pas. C’est un risque Ă©norme et sans retour, mais cela rĂ©soudrait aussi bien des problèmes inextricables et le petit dĂ©mon qui occupe le fond de sa conscience lui souffle que ce serait super d’avoir un amant si bien montĂ© sous la main. Finalement, Ă©puisĂ©e elle s’endort d’un sommeil profond sans plus de rĂŞve. Le lendemain, les deux se rĂ©veillent, Louis un peu surpris par une odeur lourde et capiteuse dans la pièce et Nicole, un peu honteuse en se souvenant de son rĂŞve pas très catholique. – Bonjour mon chĂ©ri, tu as bien dormi ?- Bien maman, mais je trouve que l’air est bizarre.Ă€ ce moment, il se penche sur elle pour l’embrasser dans le but de lui souhaiter une bonne journĂ©e, il remarque que c’est sa mère qui dĂ©gage cette odeur très capiteuse. – Mais maman, c’est toi qui sens si bon ! Dit Louis en la serrant très fort dans ses bras.- Oui mon fils, j’ai fait cette nuit un rĂŞve très Ă©rotique qui m’a lessivĂ©. – Tu me racontes ? – Non, c’est trop personnel. – Allez raconte ! – Non, je vais aller prendre une douche. – C’est bien dommage, j’adore ton odeur quand tu viens d’avoir un rĂŞve Ă©rotique.Prenant la main de sa mère, il la place sur son membre, qui est tendu au maximum. – Tu vois l’effet que cela me fait.- ArrĂŞte, j’ai dĂ©jĂ  assez de problème avec moi sans en crĂ©er d’autres. – Oui, mais tu ne m’aiderais pas, comme quand on prenait les prises de sperme ?- Si tu veux mon chĂ©ri, vu que c’est Ă  cause de moi que tu es dans cet Ă©tat. pendant ce temps elle, par habitude probablement, ne sachant que faire de sa main droite, lui caresse le torse. – Tu es quand mĂŞme un beau garçon, lui avoue-t-elle, je pense que la fille Ă  qui tu plairas aura bien de la chance.- Mais Maman, c’est toi que j’aime et les filles de mon âge ne m’intĂ©ressent pas trop. – Mais je suis ta mère ! Dit-elle un peu outrĂ©e, malgrĂ© le rĂŞve prĂ©monitoire qu’elle a eu. – C’est vrai, mais tu es surtout la plus belle femme qu’un homme peut rĂŞver et mon père est un imbĂ©cile.Ă€ ces mots, ne se sentant plus de bonheur, passant de l’abattement Ă  l’exaltation, Nicole se serre encore plus fort contre son fils, elle sent une certaine excitation monter en elle, elle se souvient qu’il est bien armĂ© pour les joutes amoureuses et des idĂ©es, pas très catholiques, commencent Ă  s’insinuer dans sa tĂŞte. Sa deuxième main descend un peu plus bas, ce qui crĂ©e un frisson grandiose sur le bas ventre de son fils qui bande comme un âne. – Mon Dieu, excuse-moi !- Maman, tu peux m’appeler par mon prĂ©nom !…C’est pas grave, tu connais dĂ©jĂ  bien ma bite, vu que tu l’as bien manipulĂ©e pour extraire le sperme. Tu sais, maman, je ne me plains pas, c’est très agrĂ©able. – Je m’en doute bien, mais cela me trouble fort, avec tous ces Ă©vĂ©nements qui sont arrivĂ©s et la tentation est très forte de faire quelque chose d’inadmissible. – Bof ! Pour moi, ce n’est pas si inadmissible, cela ne concerne que nous. – Tu as raison et je vois que tu en es très excitĂ©.- Oui, j’aimerai bien comme l’avant-dernier, quand j’avais la vue de tes sous-vĂŞtements. – L’ennui, c’est que je n’en ai pas et je suis nue sous ma chemise de nuit. – Cela ne me dĂ©plairait pas et en plus cela rĂ©tablirait l’Ă©galitĂ© de qui montre quoi Ă  qui. – C’est vrai, mais j’ai l’impression qu’on est en train de glisser dans une drĂ´le de direction. – Viens, montre-moi tes trĂ©sors, Maman, dĂ©voile-moi ton parfum intime qui est si capiteux, laisse-moi admirer ton corps. – Tant pis, on ne vit qu’une fois et finalement c’est une bonne vengeance vis-Ă -vis de ton père qui me dĂ©laisse, cela fait dĂ©jĂ  3 mois que nous n’avons rien fait, lui et moi. – Quoi ! 3 mois ? Il est fou ! Ă€ sa place, je ne t’aurai pas laissĂ© un jour sans t’aimer. – Eh oui, c’est la triste rĂ©alitĂ©. – Viens sur moi et dĂ©couvre-moi tes trĂ©sors. EffrontĂ©ment, elle soulève sa chemise de nuit, place sa tĂŞte Ă  hauteur de son phallus et elle enjambe la tĂŞte de son fils pour mettre son entre-jambe dĂ©couvert juste sur sa figure. Sous les yeux amoureux de son rejeton se prĂ©sente l’objet de ses rĂŞves les plus fous, une forĂŞt clairsemĂ©e de poils fauves, un peu poisseuse Ă  cause d’une bedava bonus forte mouille dĂ©gagĂ©e. Mais ce n’est pas que ses yeux qui sont Ă  la fĂŞte, son odorat aussi est soumis Ă  contribution, un bouquet de senteurs capiteuses alliant le musc sauvage, la sève fĂ©minine, des traces de roses du parfum prĂ©fĂ©rĂ© de sa mère, mĂŞlĂ©s Ă  un lĂ©ger relent d’urine fraĂ®che. N’y tenant plus, il plonge sa langue dans ce puits de bonheur et son palais jouit de cette profusion de cyprine chargĂ©e de phĂ©romones destinĂ©es Ă  rendre le mâle incontrĂ´lable. Sa mère, voyant qu’il ne fait pas trop de chichi, elle ne peut plus refrĂ©ner son envie de prendre cette belle sucette dans sa bouche et d’en tâter la dĂ©licatesse avec sa langue, elle passe et repasse avec dĂ©lice sur le frein du gland, ce qui est trop pour Louis. Elle est partagĂ©e entre deux sentiments, continuer jusqu’à ce que son fils se libère et tapisse ses amygdales et pour une fois goĂ»ter la saveur de sa crème de pruneaux ou l’inviter Ă  la pĂ©nĂ©trer pour sentir la puissance de son dard et apaiser la soif de ses ovaires. – Maman, si tu continues, je sens que je vais jaillir dans ta bouche.- C’est pas grave, cela fait longtemps que j’en ai envie, lâche-moi ta semence dans la bouche, en pensant qu’en libĂ©rant la première tension, la deuxième va durer nettement plus longtemps. D’un coup, de violentes giclĂ©es de sperme viennent envahir sa bouche et elle rĂ©ussit Ă  tout avaler sans trop de difficultĂ©s. – Ton sperme a bon goĂ»t mon garçon, je sens que je vais me servir souvent au distributeur.- Alors Maman, tu n’es plus triste. – Non, je suis très heureuse de t’avoir, tu es doux, tu lèches bien et ta bite a bon goĂ»t. Qui aurait cru, il y a une semaine que l’on deviendrait amant, moi en tout cas pas. Le sexe de son enfant s’est quelque peu recroquevillĂ© et elle le laisse un peu se reposer, en le prenant doucement en main, sans mĂŞme le branler, comme un oiseau qu’on veut apprivoiser. Louis de son cĂ´tĂ© s’est mis dans le mĂŞme sens que sa mère et lui caresse les seins tranquillement. – Maman, j’aime beaucoup ta poitrine, elle est douce, confortable au toucher, agrĂ©able Ă  voir, j’aime la forme en poire de tes seins avec ces gros bourgeons qui les ornent. Qu’est-ce que j’ai envie de les sucer !- Fais mon garçon, maintenant, ils sont pour toi exclusivement. Lentement, alors qu’il est en train de lĂ©chouiller les seins de sa mère, le nez tout près de ses aisselles, Nicole sent que le membre de Louis est en train de reprendre vie, les merveilles de la jeunesse, mais elle ne veut pas trop l’exciter car elle aimerait bien qu’il la baise comme il faut.- Viens mon chĂ©ri, je veux sentir ta colonne de chair Ă  l’intĂ©rieur de moi, j’en rĂŞve depuis longtemps, mais s’il te plait, ne fais pas comme ton père, trois coups de piston et il envoie dĂ©jĂ  la sauce me laissant sur ma faim, très insatisfaite.- C’est vrai, mais pourquoi le faire que maintenant alors ?- La morale et le fait que je pensais que ton père travaillait dur pour nous entretenir, mais depuis que j’ai appris que son travail consistait Ă  niquer des jeunettes, je me suis sentie un besoin de vengeance. – BĂ©ni soit ce besoin, il me convient tout Ă  fait. Je peux entrer dans toi ? Dit Louis en prĂ©sentant sa bite Ă  l’entrĂ©e de la vulve de sa mère.Du coup, Louis ne peut s’empĂŞcher de porter un regard sur le visage de sa mère et constate que celui-ci, doux et attentionnĂ©, s’est transformĂ© en celui d’une tigresse vengeresse, attendant son dĂ», son excitation baisse un peu, cependant, il plante sa queue profondĂ©ment dans l’antre familiale, ce puits de bonheur.- Oui, vas-y Ă  fond, mais essaye de durer un peu que je prenne aussi mon plaisir. Fais mieux que ton père qui ne pense qu’Ă  lui. – Je te promets, rĂ©pond-il en s’enfonçant avec dĂ©lice dans ce tabernacle bien chaud qui lui compresse sa queue, puis la lui malaxe avec amour. – Oh ! Comme c’est bon, incomparable avec mon mari. Tu es vraiment un bon amant, non seulement tu as une queue nettement plus agrĂ©able et je la sens bien. FrĂ©nĂ©tiquement, il enclenche des mouvements violents d’aller-retour avec son piston bien ancrĂ© dans la vulve maternelle, il veut la marquer Ă  tout jamais, maintenant qu’il a conquis la place forte, que les dĂ©fenses sont tombĂ©es, il n’a plus envie de la lâcher. Elle-mĂŞme n’est pas en reste, sentant ce bâton imposant battre son rythme dans sa matrice, fouillant au plus profond de son ĂŞtre, elle se crispe de plus en plus, elle serre son fils dans ses bras et pour la première fois depuis longtemps, depuis toujours peut-ĂŞtre, elle voit les Ă©toiles orner le ciel du lit conjugal, elle ne peut retenir la jouissance qui la submerge. D’un ultime coup de rein, elle avoue sa dĂ©faite et rend les armes. – Je sens que je viens, je prends l’ascenseur, non, la fusĂ©e, j’explose de bonheur en te sentant dans moi, oui, bourre-moi bien encore et encore Oufl ouff c’est bon. – Tu aimes maman ? – Oui, c’est merveilleux mais tu n’as pas giclé !- Non, je n’ai pas envie d’avoir un petit frère-fils, – Alors viens, donne-moi ta bite, je vais Ă  nouveau te boire, demain, je vais me faire poser un stĂ©rilet, je veux sentir ta semence jaillir dans moi, j’ai l’impression que le rapport n’est pas complet quand tu gicles hors de moi. Louis prĂ©sente son outil Ă  sa mère qui l’englouti dans sa gorge et avale tout le sperme qui en sort, nettoie bien l’outil après l’usage pour qu’il soit prĂŞt pour la prochaine fois. – Maman, c’Ă©tait divin, j’aimerais ne jamais arrĂŞter, tant ton accueil Ă©tait dĂ©licieux.- Pour moi aussi, ce fut fabuleux, mais qui te parle d’arrĂŞter ?… Je vois que tu es Ă  nouveau prĂŞt pour une nouvelle ronde, mais parfois il faut faire des petites pauses pour ne pas perdre le souffle et souvent dans l’attente, on puisse une plus grande force de jouissance…. Bon maintenant on va se lever, la journĂ©e n’est pas finie, on passe ensemble sous la douche. – Je ne suis pas sĂ»r que je resterai sage si je commence Ă  te savonner – caresser dĂ©clare Louis d’un air malicieux. – Qui te deneme bonusu dit que je serai contre, maintenant qu’on a franchi le pas, on ne va pas se priver de bonheur. Pendant la journĂ©e, Nicole va chez la sexologue en lui demandant de lui poser un stĂ©rilet. Elle est que peu surprise : – Oserai-je vous demander ce qui a changĂ© dans vos habitudes sexuelles pour la pose d’un stĂ©rilet ?- Oui, il y a plusieurs raisons : en premier, j’ai appris que mon mari me trompait et de ce fait, je n’ai pas envie qu’il me fasse un enfant supplĂ©mentaire. … DĂ©coulant de cette première raison, Ă©videment que mes besoins n’Ă©tant plus assumĂ©s par mon mari, je vais prendre du complĂ©ment. .. La contraception chimique ne me convient pas. Pilules ou injections mensuelles. … Finalement, j’aime sentir mes ovaires arrosĂ©s convenablement. – Je comprends, mais, c’est dĂ©licat Ă  dire, sachez que je suis tenue par le secret mĂ©dical, mais vu la dimension de votre fils, ne serait-il pas devenu votre amant ? MarquĂ© que je n’ai pas d’objections de se faire du bien d’oĂą qu’il vienne. – Je dois avouer que j’ai succombĂ© Ă  ses charmes quand j’ai appris que mon mari fricotait ailleurs. Je ne le regrette pas, c’est vraiment un très bon amant. – J’en doute pas, il doit ĂŞtre passionnĂ©, mais faites attention Ă  Ă©viter une trop forte fixation sur vous, il faut aussi qu’il fasse sa vie. – Que me conseillez-vous ? – Il faut qu’il voie aussi d’autres femmes, ce qui va vous demander un très grand sacrifice et un manque de jalousie. – Il m’a dit qu’il n’Ă©tait pas intĂ©ressĂ© par les filles de son âge. – Je le comprends, car elles souvent manquent un peu de maturitĂ© et sont trop absolues, mais il faut qu’il voie plus de femmes de diffĂ©rents niveaux d’âges ou de milieu. Sans vouloir vous influencer d’une manière ou d’une autre, tenir un petit salon fĂ©minin serait une bonne idĂ©e. – J’ai une amie très intime, pensez-vous que ce serait une bonne idĂ©e de lui la mettre dans les pattes. – Elle est de votre gĂ©nĂ©ration ? – Oui, une camarade d’internat. – Pourquoi pas, mais ne le limitez pas Ă  une gĂ©nĂ©ration de plus, ce sera dĂ©jĂ  un bon pas. Rentrant le soir, Nicole fait un petit raccourci de la discussion qu’elle a eue avec la sexologue et demande l’avis de Louis. – Maman, je ne sais comment cela sera dans un certain temps, mais pour le moment, tu remplis tout l’espace de mon cĹ“ur.- Merci mon amour. Cela me rĂ©chauffe le cĹ“ur je me rĂ©jouis d’ĂŞtre Ă  nouveau dans tes bras. …Viens, on va fĂŞter ceci en allant au restaurant, je n’ai pas envie de faire la cuisine et la vaisselle. … Laisse-moi me rafraĂ®chir et passer une meilleure tenue que celle que j’ai pour le boulot. – Je t’attends vers l’entrĂ©e ou si tu veux que je t’aide. – Pas nĂ©cessaire, sinon on risque de ne jamais partir. – Mam je t’aime. Un peu plus tard, Louis, fier comme Artaban, au bras de sa mère, rentre au restaurant de la caille grise, bien connue des fins gourmets, lĂ  par hasard, ils y rencontrent Luce accompagnĂ©e de son patron. Elle pique un petit phare en se voyant en sa compagnie. Discrètement, Nicole lui envoie un petit baiser et s’installe avec Louis un peu plus loin. Quelques conversations plus loin, Luce se dĂ©cide Ă  venir lui dire un bonjour un peu plus marquĂ©. – Bonjour Nicole, On sort son fils Ă  ce que je vois.- Salut Luce, je ne ferai pas de commentaires avec qui tu sors, mais vu que mon mari ne me sort pas, je me ratt**** avec mon fils, c’est de loin plus intĂ©ressant. – Tu n’as pas tort, moi, il faut que je paie ma nouvelle promotion dans l’entreprise. – FĂ©licitations. – Qu’est-ce que tu appelles payer votre nouvelle promotion, dit Louis, d’un air innocent.- Ah ! Je vois, il est encore un peu humide derrière les oreilles, Nicole, je te laisse lui expliquer la promotion canapĂ©. – Ouf, je pensais que ces trucs n’existaient plus. – Tu sais, tant que les mecs ont des besoins sous la ceinture, on peut toujours en profiter pour les monnayer. – Tu penses qu’avec mon mari, c’est la mĂŞme chose ? – Fort probablement, parce que je peux te le dire, c’est pas un coup terrible. Je l’ai connu avant ton mariage, il a essayĂ© de me faire grimper aux rideaux, mais il n’a pas dĂ©passĂ© le niveau du paillasson. – C’est vrai que je viens de m’en rendre compte. – Qu’est-ce que je dois comprendre ? – Maman, ne dis rien, c’est pas ses oignons. – Oh ! L’oisillon a sorti ses griffes. – Oisillon toi-mĂŞme. Va retrouver ton patron. – Louis, ne parle pas comme cela Ă  mon amie….Excuse-le, mais il n’est pas encore remis de la tromperie de mon mari. – Ah ! Parce que tu lui as dit. – Non, l’autre jour quand tu annonçais le scoop Ă  maman, j’Ă©tais lĂ , j’Ă©tais rentrĂ© sans faire de bruit et j’ai par hasard entendu votre conversation, rĂ©pond Louis, en fixant durement Luce dans les yeux…. Est-ce que vous savez ce qui est le plus dure pour quelqu’un qui est cocu ? – Non, mais je sens que je vais bientĂ´t le savoir- C’est vraiment pas dĂ©sagrĂ©able d’ĂŞtre cocu, c’est de le savoir qui est très pĂ©nible ou de le supposer. Voila, ce que vous avez rĂ©aliser, n’a fait aucun bien Ă  ma mère. C’est comme si j’allais dire Ă  la femme de votre patron qu’elle devrait aller Ă©largir les portes de sa maison vu les cornes que son mari lui fait porter ou Ă  votre mari si vous ĂŞtes mariĂ©e. – C’est vrai, mais je pensais lui rendre service en attirant son attention sur son mari qui la nĂ©gligeait pour courir le guilledou.- Bon on ne va pas en faire une confĂ©rence. – Luce, viens une fois Ă  la maison qu’on puisse en discuter tranquillement entre nous, y compris Louis qui est un peu pusillanime. Mais, c’est un excellent garçon qui veut protĂ©ger sa mère Ă  tout prix. – Oui, je viendrai le week-end prochain, mon mari va trouver sa vieille mère que je ne supporte pas du tout. Le repas est vraiment dĂ©licieux, bien arrosĂ© et en partant, ils saluent Luce et son patron et Louis, de manière impertinente ne peut s’empĂŞcher d’ajouter :- Amusez-vous bienDans la voiture, Nicole ne peut s’empĂŞcher de lui faire remarquer que sa sortie n’Ă©tait pas du meilleur goĂ»t. – Je ne comprends pas ce que tu cherches avec cela. Tu veux que je quitte ma meilleure amie, je n’en ai pas tellement beaucoup.- Excuse-moi maman, j’essayerai d’ĂŞtre un peu plus social avec elle la prochaine fois que je la verrai. Fin du premier chat pitre.

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