Rencontre au jardin (3)

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Amateur

Rencontre au jardin (3)Martine est lĂ  les bras ballants, les yeux clos, les seins sortis et les bouts gonflĂ©s, la balayette dans le cul, elle souffle. Encore quelques soubresaut la secoue. Marc ne sait plus ce qu’il doit faire, entrer et se montrer pour tenter sa chance? Pas sur que ça marche après ce qu’elle vient de ce faire. Repartir sur la pointe des pieds, sans rien faire, ce serait dommage aussi. Mais faire quoi Ă  70 ans? Il aperçois qu’il Ă  juter sur le carrelage du couloir, la bite molle c’est vidĂ©e, sans qu’il s’en aperçoive, tellement il la secouĂ©e. Il a dut gicler avec elle, oui c’est ça, quand elle Ă  criĂ© en s’empalant sur le manche. Putain il aurait aimĂ© lui gicler dessus. Bon, faut partir maintenant.Martine et encore empalĂ©e et respire normalement, elle ouvre les yeux et commence Ă  se relever. Elle Ă©carte ses fesses et tire doucement sur le manche qui sort et l’essuie d’un essuie-tout. Les deux aspirateurs font un bruit sourd. Elle se caresse les seins et se repose mollement sur la chaise paillĂ©e.- ChĂ©rie tu es lĂ ?Marc Ă  sursautĂ© Ă  la voix derrière la porte d’entrĂ©e, il ne peut plus reculer et devant il y Ă  Martine. Il s’affole, ramasse son panier, remballe vite sa bite dans son short, et crie.- Martine vous ĂŞtes lĂ ?Les deux portes s’ouvrent presque ensemble. De la cuisine Martine sort Ă  peine rajustĂ©e, essayant de cacher, un sein encore sorti de la robe. A l’autre porte une femme, environs 55 ans, assez ronde, avec une poitrine serrĂ©e dans un tee shirt trop Ă©troit. Deux tĂ©tons relativement en Ă©rection pousse le tissu assez bas. Un instant Marc, les remarques et ce dit, elle Ă  pas de sous-miches…- Maman? Marc? que faites-vous ici?- Heu! je vous apporte vos lĂ©gumes que vous m’avez commandĂ© ce matin…- Bonjour ma chĂ©rie, je passais dans le coin, alors je me suis dit…- Ah bon, canlı bahis Ĺźirketleri il y a longtemps que vous ĂŞtes lĂ , avec l’aspirateur je ne vous avez pas entendu.- Non, je pense que l’on est arrivĂ© presque ensemble dit Marc. J’avais appelĂ©, mais avec l’aspirateur, vous n’avez rien entendu. J’allais frapper Ă  la porte de la cuisine, quand votre mère est arrivĂ©e.- Entrez tout les deux dans la cuisine, je reviens dans une seconde.Elle part en courant vers les toilettes.Marc et la Marie, sa mère entre dans la cuisine. Marc pose le panier sur la table.- Bon, je vais vous laisser. Martine me rendra le panier plus tard. Au revoir Madame.- Au revoir Monsieur.Elle regarde dans le panier. Ramasse une courgette, puis un concombre.- Mais vous avez de beaux lĂ©gumes, vous en vendez?- Oh non, c’est juste pour ma consommation personnelle, j’en offre parfois Ă  mes voisins.- OĂą voisine! – Oui c’est cela, voisins ou voisines.- Je pourrais vous en acheter si vous en avez de trop.Elle caresse la courgette assez longue et fine.- J’aime les courgettes, mais les grosses…- Les plus petites sont meilleurs, mais j’en ai aussi des grosses pour faire au four.- Ah oui au four? je pourrais peut ĂŞtre visiter votre jardin?Martine entre dans la cuisine, les joues roses, mais rafraĂ®chies, elle Ă  remis un peut d’ordre dans sa robe. Elle voit sa mère la courgette Ă  la main et son cĹ“ur s’accĂ©lère avec de vilaines pensĂ©es qui resurgissent. Mon dieux que m’arrive-t-il, non ça ne vas pas me reprendre? Pense-t-elle. Elle prends un verre et ce sert de l’eau fraĂ®che au robinet.- Bon je vous laisse, dit Marc.- Ma chĂ©rie, tu pourrais offrir un verre Ă  Monsieur pour le remercier de ses beaux lĂ©gumes. Tu sais qu’il ma invitĂ©e Ă  visiter son jardin pour y choisir ses merveilleux lĂ©gumes, bien gros et bien frais.- Ah bon, c’est canlı kaçak iddaa gentil.- Heu et bien oui, si votre mère le souhaite, heu je veux bien, balbutie Marc tout rouge.- Depuis quand tu t’intĂ©resse aux lĂ©gumes maman?- Mais depuis longtemps tu sais, j’aime beaucoup les lĂ©gumes. Comme toi il me semble…Dit-elle avec un sourire, en se touchant les seins toujours pointĂ©s dans le tee-shirt.- Oh maman, je t’en prie, Marc, enfin monsieur Marc, va nous prendre pour quoi?- Pour des gourmandes ma fille, des gourmandes. Et plus ont vieillis, plus ont est gourmand, n’es ce pas Marc, vous voulez bien que je vous appel Marc. Moi c’est Marie- Oui bien sur… Marie.- Alors au risque de vous surprendre, je vais vous annoncer que je t’ai vue toi ma fille par la fenĂŞtre ouverte sur la rue en train d’aspirer les seins et la chatte.- Oh maman comment peut tu dire une chose pareil.- La prochaine fois pense Ă  tirer les rideaux, on te voyait jouir de la rue, si quelqu’un avait passĂ© dans le moment, il aurait tout vu. Et vous je vous est vu entrer bien avant moi, je suppose que vous la regardiez par la porte entrebâillĂ©e se faire enculer sur une chaise par une balayette… Tu devrais avoir honte ma fille.- Pourquoi honte, j’ai des envies en ce moments, plus que d’habitudes, cette nuit d’orages m’a transformĂ©e, j’ai bien le droit non, je suis majeur Ă  32 ans.- Et ton mari, il ne te baise plus. Et tes gosses, s’il savait !- Laisse les gosses ils sont trop jeunes pour ça et si tu dit rien, ils sauront ien. Quand Ă  mon mari, il me baise toujours et souvient toi qu’il ta baisĂ©e aussi.- C’était avant votre mariage, il y a dix ans.Marc se rapproche de la porte.-Je crois que je vais vous laisser en famille.- Restez ici, vous le voyeur, moi tout votre cirque ça ma excitĂ©, l’autre qui s’emmanche, lui qui se branle et canlı kaçak bahis moi rien… Approchez vous Marc, que je vois votre bite, si ma fille Ă  bon gout.- Ho maman ! Tu ne vas pas devant moi… Marc vous n’allez pas lui montrer votre sexe ici chez moi… Maman si tu veux faire tes saloperies va chez toi.- Eh pourquoi, on est bien ici, ferme la fenĂŞtre, pas besoin d’ameuter le quartier, allez dĂ©balle vieux vicieux, montre nous ta queue.Elle l’att**** par la manche de la chemise et le tire vers elle. Il s’approche sans un mot. Elle glisse sa main sur la braguette, soupĂ©se, et d’un coup sec, descend le short. – C’est bien mou tout ça… Elle touche du bout des doigts la bite, enserre, puis la dĂ©calotte. De l’autre main, elle lui caresse les fesses, glisse entre les jambes, sert les bourses, puis regarde sa fille.-Tu la dĂ©jĂ  sucĂ© sa bite ?- Maman comment parles tu ? Marc dites quelques choses.Marc est perdu, il rĂ©ponds pas, puis ni tenant plus, il dit j’ai du mal a bander, mais si vous voulez, j’ai mes lĂ©gumes pour vous.-C’est ta bite que je veux. Dit Marie, tient regarde mes nichons,ça t’exile pas ça.Elle se leve et retire le tee-shirt trop court. Deux gros nibards tombent sur le ventre, de grosses orĂ©oles et des tĂ©tons pointus se montre a Marc. Martine mets sa main sur sa bouche.- Maman !- Ben quoi tu n’as jamais vu d’aussi beaux nichons, ma fille… Tu devrais en faire autant, Ă  moins que tu n’es eu ta dose tout Ă  l’heure.Elle att**** sa fille et ouvre la robe.- Tient vas y, suce le en premier, pendant ce temps je vais m’exciter sur l’aubergine, elle est plus grosse que la courgette.Marc est contre la table, short baissĂ©, couilles pendues, il regarde Marie, se frotter l’aubergine sur la moule et Ă©cartant ses lèvres. Martine se penche sur lui et prends sa bite en bouche. Elle est lĂ  Ă  sucer, les fesses tendues, elle ne voit pas Marie, prendre la courgette, la sucer et s’approcher de son cul…- Une dans la chatte, l’autre dans le cul, y avait bien longtemps. Hummmmm !A suivre, si vous le souhaitez… et merci de vos encouragements et commentaires.

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