Mes vacances en Corse (Suite et fin)

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Mes vacances en Corse (Suite et fin)AprĂšs une nuit sur le bateau me voilĂ  en terre Corse. Je dĂ©barque Ă  Bastia sous un beau soleil et c’est avec bon entrain que je me dirige vers CortĂ© puis le col de Vizavonne. Avant de rejoindre Christian qui m’attend pour manger le midi. Je fais une pause au chalet dans le col de Vizavonne dĂ©gustant un chocolat face aux montagnes. Je reprends la route et arrive chez Christian. Il habite une maison isolĂ©e en montagne avec une piscine et en panorama le golf d’Ajaccio. Mes amis sont des libertins naturistes. Christian m’accueille donc nu, bronzĂ© intĂ©gral. C’est un bel homme musclĂ© sans trop et avec un truc wahooo les filles je ne vous dis que çà !!!! Il m’embrasse Ă  pleine bouche et d’emblĂ©e sa langue fouille ma bouche. InstantanĂ©ment je me mets Ă  mouiller.« Bonjour ma chĂ©rie comment vas-tu ? Tu as fait bon voyage ? Tu n’es pas trop fatiguĂ©e ?Mets toi Ă  l’aise, dĂ©tend toi dans la piscine, je reviens avec un cap corse comme tu aimes. »Je me mets nue et rentre dans l’eau le soleil caressant doucement ma peau. Christian revient avec les verres et s’assoie au bord de la piscine. Je m’approche pour prendre mon verre et mon visage se retrouve Ă  la hauteur de sa magnifique queue bronzĂ©e.« Tu es toujours aussi craquante Maryaline. Solange est impatiente de te revoir aussi »LĂ©gĂšrement rougissante :« Moi aussi je suis impatiente de la revoir. Mais j’ai dĂ©jĂ  sous les yeux une barre bien appĂ©tissante » En terminant ma phrase je le prends en main et me met Ă  le sucer. En levant les yeux, je le voie me regarder avec un sourire bienveillant.« Tu suces toujours aussi bien chĂ©rie »Quel bonheur de sentir sa queue grossir et palpiter dans ma bouche sous ma fellation.A deux doigts de partir, il me dit :« Attend ma chĂ©rie »Il se retire de ma bouche, se met dans l’eau. Je prends appuie sur le bord de la piscine en me cambrant. Je sens ma chatte bien ouverte et c’est en poussant un soupir de plaisir que je sens sa queue me pĂ©nĂ©trer doucement et commencer un doux vas et viens. Il me prend les seins et titille mes tĂ©tins, les pinçant gentiment. Ce qui a pour but de me faire fondre. Il sent que je vais jouir et ressort pour faire glisser son gland sur mon bourgeon bien dur. Puis replonge plus fermement dans ma chatte en me baisant avec plus d’ardeur presque violement tout en masturbant mon clito.Je me mets Ă  me pĂąmer de jouissance, hurlant mon plaisir. LĂ , il se retire brusquement et me retournant d’un geste preste, Il crache son venin sur mon ventre et mes seins en long jets onctueux et chaud dans un rĂąle libĂ©rateur. « Que c’Ă©tait bon Chricri »« Tu es vraiment toujours aussi bonne ma petite salope »Nous reprenons nos verres et trinquons en riant. Nous sirotant note cap corse mon corps couvert de la semence de mon amant.« Tu viens Dimanche, un barbecue est organisĂ© pour l’anniv’ de MĂ©gane. »« Oui bien sur ! » Dis-je enjouĂ©e.AprĂšs mangĂ©, il m’accompagnĂąt Ă  mon gĂźte.Barbeuc partyPas de chance, il pleut des cordes. Oui oui çà arrive aussi en Corse. Mais rien n‘arrĂȘte l’opiniĂątretĂ© Corse. Donc Ă  12h00 me voilĂ  chez Chricri et Solange. Solange est une grande blonde aux yeux bileux avec des seins lourds magnifiques. Elle porte sa cinquantaine avec un charme extraordinaire. Nous allons ĂȘtre une petite dizaine. MĂ©gane le portrait crachĂ© de sa mĂšre mais Ă  20 ans. Lucie sa copine 19 ans brune Petits seins, mignonne comme tout. Maria typĂ©e tunisienne plantureuse et chaude. Les mecs, olive’, Seb, Max, Manu et Claude rien Ă  jeter, tous cĂ©lib’, je n’avais que l’embarra du choix. A cause du temps nous sommes tous habillĂ©s ; lĂ©gĂšrement certes mais habillĂ©s. Nous entamons les « festivitĂ©s » par un cap corse frappĂ©. Puis 2, 3, 4 et … L’alcool aidant, les langues se dĂ©lient et les mains aussi. Et les vĂȘtements volent. Je ne peux m’empĂȘcher d’entreprendre Lucie qui n’est pas trop rĂ©ceptrice Ă  mes avances. « J’suis pas gouine » me dis-t-elle sĂšchementJe me retourne sentant de mains me fouiller la chatte et le cul pour voir le magnifique manu bandant comme un cerf. J’aperçois Olive qui entreprend Lucie avec ferveur et je me dis ; toi ma salope j’vais te gouiner quand tu seras bien trop excitĂ© avec lui. Dans mes Ă©lucubrations je sens Manu qui s’enfonce dans ma chatte trempĂ©e et je pousse un cri de surprise et de plĂ©nitude. Seb profite que j’ai la bouche ouverte pour enfourner sa queue. Maria se glisse entre nous et me lĂšche le clito, alors que prĂ©sentant ses fesses, Seb lui bouffe la chatte. Seb se vide en long jet dans ma bouche. Il se retire pour mieux s’occuper de Maria qui suce maintenant Manu qui a quittĂ© ma chatte. Je me retourne vais Ă  4 patte vers Lucie bien occupĂ© Ă  sucer Olive’ pendant que Max s’occupe de sa chatte. Dans la piĂšce ce n’est que cris, soupir et expressions de jouissance et de plaisirs. Je ne sais mĂȘme pas ce que font les autres trop attardĂ©e Ă  gouiner Lucie qui ne sait plus qui s’occupe d’elle. Je lui suce le clito et suce la queue de max que je replonge dans la chatte de Lucie. Un mec vient me pĂ©nĂ©trer la chatte, je ne sais mĂȘme plus qui. Max est trĂšs dur et je sens sa queue palpitĂ© prĂȘte Ă  jouir. Je le sors de la chatte de Lucie et il explose dans un cri de bĂȘte sur sa chatte que je m’empresse de lĂ©cher.Olive’ quitte la bouche de Lucie et fourre sa queue prĂȘte Ă  lĂącher le venin dans son petit minou accueillant. Celui qui me baisait se lĂąche aussi et m’asperge le ventre. Je suis Ă©puisĂ©e mai comblĂ©e. Tout notre petit groupe a bien jouie et comme il continue de pleuvoir dehors, nous en profitons pour nous doucher sous le torrent de pluie puis nous plongeons tous dans la piscine. Chacun se promet de se voir dans la semaine. J’ai hĂąte.Open barHier soir, mes amis Cricri et Soso sont passĂ©s pour l’apĂ©ro. Autour d’un cap corse frappĂ©, nous avons reparlĂ© de la journĂ©e barbecue. De se remĂ©morer cette chaude journĂ©e, nous on mit dans un Ă©tat d’excitation, huuuuum .Soso me dit :« Dimanche je ne me suis trop occupĂ©e de toi. En plus tu Ă©tais bien occupĂ©e entre les copains et Lucie. »Tout en me parlant, elle s’est mise Ă  me caresser et je lui rendais la pareil devant les yeux Ă©merveillĂ©s de Cricri qui n’en perdait pas une goutte et nous encourageait mĂȘme. Pas besoin de ses encouragements pour nous mettre nue et nous frotter pubis contre pubis en gĂ©missant de plaisir.« Gouinez vous bien les salopes bahis siteleri » Nous lance Cricri »AussitĂŽt dit aussitĂŽt fait. Nous voilĂ  en train de nous bouffer nos chattes juteuses.Soso me fouille la chatte trempĂ©e et me travaille le petit trou et je cris :« Oui continue ho que ouiiiii c’est bon haaaa »En fait prise dans mon dĂ©lire avec Soso, celle-ci me prĂ©parait le cul pour son mec.Je sentis une poussĂ©e ferme mais dĂ©terminĂ©e sur ma rondelle et la pĂ©nĂ©tration lente et profonde du membre de Cricri me fĂźt pousser une sorte de feulement de chienne blessĂ©e. Soso me mordit gentiment le clito ho que c’Ă©tait bon. Cricri une foi au fond de mon cul resta un instant immobile. Je me sentais remplie et Soso intensifiĂąt sa caresse buccale alors que Cricri me tripotait rudement les seins. Il commençùt alors son lent va et viens. Je croyais que j’allais dĂ©faillir quand il quittĂąt mon cul pour ma chatte. Puis il s’amusĂąt Ă  changer de trou. Un coup dans ma chatte, un coup dans mes fesses, un coup dans la bouche de Soso qui continuait Ă  s’occuper de mon clito. J’eu Ă  ce rĂ©gime un orgasme violent entrainant celui de Soso. Ni tenant plus, Cricri aprĂšs un va et viens dans mon cul, me poussĂąt presque brutalement pour prendre la place dans la bouche de sa femme et dans un cri de bĂȘte fauve se lĂąche dans sa bouche, sur son visage et ses seins lourds et superbe. Soso le reprit dans sa bouche pour le nettoyer. Moi je m’empressais de lĂ©cher Soso pour lui nettoyer les seins et le visage tout en profitant de la bonne crĂšme de mon ami. « Que vous ĂȘtes bonne toutes les deux. Vous faites une paire de sacrĂ© chaudes salopes »Nous primes çà pour un compliment et lui rĂ©pondirent sur le ton de l’humour :« C’est pour votre bon plaisir mon bon MaĂźtre. Surtout on aime ta queue mon salop »Et nous sommes tous parti Ă  rire. Nous rĂ©priment un verre de cap corse et nous mirent Ă  deviser sur l’arrivĂ©e d’amis motards du continent et des ballades que nous envisagerions.Le violJe roulais dans Ajaccio en rentrant des sanguinaires quand un jeune salopard en scooter me coupe la route. Je le klaxonne pour marquer mon mĂ©contentement et il me rĂ©pond par un doigt :« Vas te faire enculĂ©e salope ! »Vu la rĂ©action de cette racaille, je file doux et rentre Ă  la marine. DĂ©s en arrivant je me mets nue et file sous la douche. Totalement dĂ©tendu, je m’adore en me savonnant Ă  des caresses bien appuyĂ©es qui me font gĂ©mir de plaisir. Je n’avais pas fermĂ© la porte de ma marine et bien mal m’en avait pris.Le cailra m’avait suivi et Ă©tait en train de m’observer sous la douche. Quand je le vis, je poussais un cri en tentant de cacher mon intimitĂ© :« Salopard casse-toi ou je hurle »Il se mit Ă  rigoler :« Tu peux toujours hurler salope personne ne t’entendra ici. Te gĂȘnes pas pour moi la pinsoute ! Continue Ă  te branler »Comme je ne bougeais pas terrorisĂ©e, Il dĂ©fit sa ceinture et m’en assenĂąt un grand coup sur les cuisses qui me fĂźt hurler de douleur.« Allez salope branles toi ! »Et vlan un deuxiĂšme coup tombait sur mes Ă©paules. « Aiiiiie non arrĂȘtez, ne me faite pas de mal »Vlan ! Un troisiĂšme sur les seins. Sous les coups je pleurais et me mis Ă  me caresser devant mon tortionnaire en espĂ©rant ne plus recevoir de coup. Mais c’Ă©tait sans compter que se tordu prenait un malin plaisir Ă  me faire mal.« Oui comme çà putain de blondasse, je vais te rougir la peau Ă  coup de ceinture chiennasse »« Tu fais moins la fiĂšre putasse »Il s’approchĂąt de moi, sortir sa queue raide et me prenant par les cheveux, il me mit Ă  genoux et forçùt ma bouche. Il s’enfonçùt Ă  fond me secouait la tĂȘte en me baisant la bouche. Je pleurais et avais envie de vomir. Tout en me baisant la bouche, il continuait Ă  m’insulter. « Tu dois avoir le trou du cul serrĂ© putain ! Je vais te l’Ă©largir »Il me retournĂąt et sans prĂ©caution m’enculĂąt me faisant hurler de douleur :« Nooooooooooon haaaaaaaaaaaaaa pas çààààà noooooooooon pitiĂ© arrĂȘtez »Rien n’y fit et il me pilonnait brutalement. Dans un dernier mouvement il restĂąt bien au fond de mon cul et poussĂąt un cri horrible se lĂąchant dans le profond de mes entrailles. Il se retira et je m’Ă©croulais sanglotante au fond du bac de douche.« La prochaine fois tu f’ras gaffe sur la route putain »Avant de partir, Il me redonnĂąt plusieurs coups de ceinture que j’essayais d’esquiver recroquevillĂ©e au fond de la douche. Enfin il partit et je restais prostrĂ©e douloureuse, sanglotante dans la douche.Au bout d’un certain temps je me relevais encore fĂ©brile et me demandant si ce n’Ă©tait pas un mauvais cauchemar. En me regardant dans la glace les traces de ceinture qui sillonnaient mon corps attestaient de la rĂ©alitĂ©. J’espĂ©rais seulement que les traces allaient rapidement s’estomper.Je m’enduis de crĂšme pour calmer la brulure. Le lendemain les traces commençait Ă  disparaitre.Les bergersCricri m’a donnĂ© une bonne adresse en montagne d’un berger qui Ă©lĂšve cochons Corse et chĂšvres. Il fait sa charcutaille et tient une auberge oĂč l’on mange ses produits. Bref que du bonheur.Je mis rend donc. C’est un petit village typique Corse accrochĂ© Ă  la montagne.Je suis accueillie par Batista et ses amis qui avaient Ă©tĂ© avisĂ©s de ma venue par Cricri. Ce sont des montagnards, rudes Ă  la voix tonitruante trĂšs impressionnant.« Ha la voilĂ  la petite pinsoute dont Cricri nous a tant parlĂ© ! Bienvenue Ă  l’auberge petite. »Et ils m’empoignent fermement les Ă©paules en me faisant une bise bruyante sur chaque joue qui m’arrache la peau avec leurs pied de barbe qui ressemble Ă  de la toile Ă©meri. Je suis trĂšs intimidĂ©e et il le voit bien.« Allez vient dans le 4X4, je vais te faire visiter mon Ă©levage de cochons Corse. AprĂšs je te montrerais mon atelier oĂč je fabrique ma cochonnaille. Tu verras j’ai de magnifiques saucissons. Tu en dĂ©gusteras. » Me dit-il en rigolant bizarrement.Nous voilĂ  arrivĂ© Ă  l’Ă©levage oĂč nous attend un jeune ouvrier. Quand je le vois, je craque. Il est bronzĂ© avec un regard d’ange magnifique. Je suis troublĂ©e.« C’est RomĂ©o, mon ouvrier »Batista me regarde car je ne lui ai pas rĂ©pondu.« He petite ! T’as perdue ta voix ? Ha Ha Ha !!! Oui je vois. Il est pas mal RomĂ©o hein ? Il t’a tapĂ© dans l’Ɠil. Ha Ha Ha ! »Je dois ĂȘtre rouge Ă©carlate quand il me prĂ©sente.« RomĂ©o, je te prĂ©sente la petite pinsoute que Christian nous a parlĂ© au tĂ©lĂ©phone. On va lui faire visiter canlı bahis et gouter nos spĂ©cialitĂ©s locales Ă  cette petite. Ha Ha Ha !!! »RomĂ©o sourit et m’embrasse. Sa peau est douce et sent un mĂ©lange d’herbe de Provence et de ferme.Je bredouille un « Bonbonjour »Il rĂ©pond Ă  son patron :« Oui monsieur, on va bien s’occuper d’elle »Je n’y prends pas vraiment attention mais leurs discourt me semble ambigĂŒes. La visite commence. Les cochons en fait sont en totale libertĂ© et ils m’expliquent comment tout fonctionne. La visite est trĂšs intĂ©ressante. « Bien petite maintenant je vais montrer mon saucissons »LĂ  je sursaute.« Mais non idiote les saucissons que je fais ! Ha Ha Ha !! »Le jeune explose de rire aussi et je me sens toute gourde.« Maintenant nous on n’est pas contre non plus ! Ha Ha Ha !! C’est toi qui voit petite si tu veux gouter Ă  toute nos spĂ©cialitĂ©s »Les rĂ©flexions devenaient franchement salaces et je ne prĂ©fĂ©rais pas y rĂ©pondre.Nous montĂąmes dans le 4X4. A 3 devant nous Ă©tions serrĂ©s et je me retrouvais coincĂ©e entre les deux gaillards. Au bĂ©nĂ©fice d’un virage plus raide, RomĂ©o posa sa main sur le haut de ma cuisse presque Ă  toucher mon minou. Je fermais les yeux et connaissant ma nature, je sentais ma chatte s’ouvrir. N’ayant pas de culotte j’avais une trouille qu’en mouillant je tache mon short.A l’occasion d’un autre virage, Sa main glissa et ses doigts se retrouvĂšrent au contact de ma chatte trempĂ©e et accueillante. Je sursautais presque quand il dit Ă  Batista :« La petite, tu sais elle a pas de culotte et elle mouille comme une salope ! Elle va ĂȘtre Ă  point pour gouter nos produits Ă  l’atelier »« Ha Ha Ha Ha !!! »Le salop de Cricri qu’avait-il due leurs raconter ? ArrivĂ©s Ă  l’atelier, trĂšs pro Batista me fĂźt un exposĂ© sur la fabrication des saucissons et autres cochonnailles locales. RomĂ©o quant Ă  lui, s’occupait de mes spĂ©cialitĂ©s. Il s’Ă©tait placĂ© derriĂšre moi et me pelotait sans vergogne. Il m’enleva mon top. Je me retrouvais les seins Ă  l’air devant Batista qui continuait son exposĂ© comme si rien ne se passait.Je me retrouvais vite Ă  poil et RomĂ©o m’explorait avec vigueur.« Elle est bonne patron la petite »Batista de dire :« Regarde se saucisson comme il est doux et bien ferme. Goute-moi çà »Et le voilĂ  en train de me le fourrer dans la bouche.« Alors tu l’aimes mon saucisson ? »Abasourdie et trĂšs excitĂ©e je rĂ©pondis oui de la tĂȘte. Ils m’allongĂšrent sur une table basse et Batista me rentrĂąt le saucisson de bonne taille dans la chatte me faisant pousser un soupir de plaisir. Ils sortirent leurs queues et me les prĂ©sentĂšrent devant la bouche. Il est Ă©vident que dans l’Ă©tat oĂč j’Ă©tais, je ne me fis pas prier et je me mis Ă  sucer goulument et mes deux bergers.« Cricri ne nous avait pas menti sur la marchandise »RomĂ©o enleva le saucisson de ma chatte et y pris place me baisant avec vigueur pendant que je continuais Ă  sucer Batista. Puis ils Ă©changĂšrent leurs places. Je suçais, me faisais baiser me faisant traiter de grosse salope, vide couilles et autres nom qui sonnaient Ă  mes oreilles comme de durs compliments et je gĂ©missais de plaisirs. Leurs autres copains regardaient la scĂšne se masturbant et attendant leur tour. Batista me pilonnait rudement de sa grosse queue bien dure en me malaxant de son gros pousse de berger mon clito et je sentais l’orgasme monter en moi. RomĂ©o lui utilisait ma bouche comme une chatte, me tenant la tĂȘte d’une main et torturant un sein de l’autre. A un moment il me pinçùt le tĂ©ton ce qui me fĂźt crier et dĂ©clenchĂąt un orgasme fulgurant. Je contractai mon vagin et Batista bien au fond de moi hurlĂąt un grognement rauque en se vidant. Cette dĂ©ferlante de jouissance fĂźt de l’effet sur RomĂ©o qui faillit m’Ă©touffer en gardant ma tĂȘte enfoncĂ©e sur sa jolie queue qui lĂąchait de long jets chaud au fond de ma gorge.Bastita Ă©tait restĂ© dans ma chatte :« Tu es une superbe bonne salope la petite wahooo »Je me dĂ©gageais de RomĂ©o pour reprendre mon souffle. En toussant et en essayant de dĂ©glutir :« Merci vous m’avez bien faite jouir aussi. J’adore vos produits locaux »Nous Ă©clatĂąmes tous de rire. Batista sortĂźt de ma chatte et me prĂ©sentĂąt sa queue toute molle enduite de ma cyprine et de son sperme.« Faut que tu me nettoie bien çà maintenant »« Oui bien sĂ»r » dis-jeEt je le suçai et le lĂ©chĂąt pour la mettre toute propre.« Bon les potes elle est Ă  vous maintenant qu’elle est bien graissĂ©e »Ni une ni deux ils me sautĂšrent carrĂ©ment dessus et enfournĂšrent leurs sans mĂ©nagement me secouant virilement. J’Ă©tais leur chose. Ils se lĂąchĂšrent tous en mĂȘme temps lĂąchant sur moi de long jet de sperme chaud. Ma chate et mon cul dĂ©bordaient de semence masculine. « Elle est aussi crade que t’es cochon ! Faut la passer au jet la salope »Et les porcs me nettoyĂšrent Ă  grande eau sans Ă©couter mes plaintes. Comme je remuais trop il m’attachĂšrent en riant de ma condition. Le jet d’eau Ă©tait comme des milliers d’aiguilles sur mon corps. L’un me jetĂąt un sceau d’eau Ă  la figure. J’en Ă©touffais presque. Ils me sĂ©chĂšrent avec plus de douceur. J’Ă©tais effondrĂ©e. Mais curieusement je ressentais une sorte de plĂ©nitude. Ensuite, trĂšs gentiment ils me rhabillĂšrent.« Bien maintenant la petite, tu as bien mĂ©ritĂ© un vrai repas Corse pour te requinquer de tes Ă©motions »Nous prime 3 ou 4 cap corse, puis du rosĂ© et du rouge corse en mangeant. La tĂȘte me tournait. J’Ă©tais un peu pompette. Ils me finirent avec plusieurs verres de myrthe. Une sonnerie de tĂ©lĂ©phone me rĂ©veillĂąt le lendemain. C’Ă©tait Cricri.« Alors ma chĂ©rie c’Ă©tait bien hier ? »Le cerveau encore embrumĂ© je lui dis sur un ton Ă  double sens:« Oui gĂ©niales tes spĂ©cialitĂ©s Corses. Merci »Il se mĂźt Ă  rire et me souhaitĂąt une bonne journĂ©e. Je raccrochais et vie que j’Ă©tais nue sur mon lit. La bouche pĂąteuse, couverte de sperme sĂ©chĂ© sur le visage, les seins et le minou et que ces salopards c’Ă©taient amusĂ© Ă  m’Ă©crire des cochonneries sur le corps. Les salopards, ils avaient due bien profiter de moi tellement j’Ă©tais saoule. Je filais sous la douche et jeu bien du mal Ă  enlever ces inscriptions. Ma peau en Ă©tait rouge de me frotter. J’avais une honte terrible en repensant Ă  ces Ă©vĂšnements.Je passerais vraiment pour une salope et maintenant ils voudraient me traiter comme tel et m’utiliser Ă  leur bon vouloir. Heureusement j’allais repartir dans gĂŒvenilir bahis 2 jours.AdieuxAvant de prendre le bateau de retour, je passais dire au revoir Ă  mes amis.« Bonjour ma chĂ©rie. Alors çà y est tu nous quitte ? »« HĂ© oui, il faut bien rentrer. »Et Cricri de dire :« Tu vas bien nous faire un streap avant de partir »ObĂ©issante et pour faire plaisir Ă  mes amis une derniĂšre foi, je me mis Ă  me dĂ©shabiller sensuellement. Soso mĂȘme si c’est une coquine me trouvait vraiment trop obĂ©issante aux ordres de son mari. Une foi nue, il se leva et :« Suces moi devant Soso »Elle me regardait furieuse et çà m’amusais. J’enfournais sa queue en regardant sa femme avec espiĂšglerie. Je regardais Criri pour voir ses rĂ©actions. Je suçais toujours aussi gourmande de queue.« T’es vraiment une bonne suceuse. T’as vu chĂ©rie comme elle pompe bien ? »Soso ne rĂ©pondait pas.« Tu as envie de participer ? Sois patiente et reste assise Ă  regarder ».Elle semblait vraiment frustrĂ©e et je n’aurais pas voulue qu’elle se vexe.« Allez ! Ouvre bien les cuisses que je te baise salope. Faut que tu gardes un bon souvenir de la Corse »Je regardais Soso et provocatrice :« Oui fourres moi bien »La Soso faisait une tronche pas possible alors que son mec me labourait vigoureusement la chatte et que je poussais de petits cris de plaisirs. Soso se leva et se dirigeant vers nous :« Vous commencez Ă  me taper sur le systĂšme vous deux »« Te vexe pas mon ange. Regarde ma queue. Il y en a pour deux »« Allez Soso viens la sucer la queue de ton homme. En plus tu auras le gout de ma mouille avec »« Huuum que tu suces bien quand tu es jalouse »Il lui gratifia de jets chauds dans la bouche. Et moi je l’embrassais Ă  pleine bouche goutant la semence de cricri en mĂȘme temps. Encore suffisamment dure, il se mit derriĂšre et me dĂ©fonçùt le cul d’une verge ramollissante. MĂȘme pas le temps de me laver. J’avais pas vu le temps passer. J’allais louper l’heure du bateau. Je me rhabillais en hĂąte et m’enfuyais encore le gout de sperme dans la bouche. Ouf quelles vacances.Retour chez moiCe mercredi-lĂ , un meuble devait m’ĂȘtre livrĂ©. Je lisais tranquillement un (union), allongĂ©e sur le canapĂ© et des images excitantes flashĂšrent dans ma tĂȘte. J’aime rester nue chez moi. La sonnerie de la porte retentie. J’enfilais rapidement un top et me prĂ©cipitais pour ouvrir presque nue. C’Ă©tait Alain qui passait en surprise pour que je lui raconte mes vacances.« Hummmm Bonjour Maryaline quel accueil »Je rougie lĂ©gĂšrement voyant que mon top cachait mal ma nuditĂ©.« Entres, j’attends des livreurs. »Il rigole et me dis :« Dans cette tenue tu vas te faire violer chĂ©rie »Il voit alors que j’ai une revue Ă  la main.« A oui… Je vois mieux pourquoi tu es dans cette tenue. »Il me dit :« Et si j’attendais avec toi les livreurs pour te jeter en pĂąture ? Tu resterais ainsi sans rien dessous cet aprĂšs-midi pour accueillir les livreurs ? »Je le regardais Ă©tonnĂ©e mais pas rebutĂ©e par l’idĂ©e. Je lui rĂ©pondis :« C’est cela, oui !!! Dans tes rĂȘves !! »Mais l’idĂ©e faisait son chemin. Alain se mis Ă  me tripoter comme j’aime mon sexe qui Ă©tait dĂ©jĂ  bien humide. Jje lui dis :« Non, pas maintenant, les livreurs peuvent arriver d’une minute Ă  l’autre ! »Je me baissais pour remettre mon top lorsqu’Alain s’en empara brusquement et me regardant droit dans les yeux :« Non, non, pas ça ! »Je lui souris et dit :« Tu es un sacrĂ© coquin, toi, alors ! »Il me dit :« Non, non, je suis dĂ©solĂ© chĂ©rie ! Tu resteras nue »L’air faussement fĂąchĂ© je lui lançais :« Sache que je le fais mais ça ne me fait rien ! »Une heure passa. Puis un camion se gara devant notre maison.« Les voilĂ , laisse-moi me rhabiller s’il te plait. » Lui dis-je.« Que nenni. A poil tu es. A poil tu les recevras comme la salope que tu es. »Je le regardai avec un petit sourire timide et baissais les yeux rougissante et soumise. On sonna. Je fis signe Ă  Alain d’aller ouvrir. Alain me fit signe que non et m’intima l’ordre de le faire. Provoquante je m’exĂ©cutais et prononçais un :« Bonjour messieurs, Nous Ă©tions impatients ! Entrez ! »« Je vous prĂ©sente mon ami »Les livreurs restaient Ă©berluĂ©s par cet accueil curieux. Alain les saluĂąt sans rien dire. Ils se regardĂšrent, Ă©tonnĂ©s, avec un petit sourire au coin des lĂšvres. Le plus ĂągĂ© avait la cinquantaine, le visage burinĂ©, l’allure d’un ancien militaire, et Ă©tait large d’Ă©paules et musclĂ© avec un lĂ©ger embonpoint. L’autre Ă©tait jeune, environ 25 ans, grand et plutĂŽt mignon. Leurs regards ne pouvaient quitter ma nuditĂ©. Je vis l’homme plus ĂągĂ© donner un coup de coude au plus jeune et du menton. La seconde d’aprĂšs, ils regardĂšrent Alain et il leur souris d’un air entendu. Puis, ils dirent :« Nous allons chercher le meuble dans le camion. »« Allez-y, je vous attends pour le pourboire. »Quand ils remontĂšrent avec le meuble, Ils faillirent le lĂącher. Entre temps Alain m’avait demandĂ© de le sucer et j’Ă©tais Ă  4 pattes Ă  le pomper les fesses bien en vue des livreurs. Ils installĂšrent le meuble tout en reluquant de cĂŽtĂ© le spectacle que je leur offrais. Alain me fourrait la bouche vigoureusement. Les livreurs regardaient sans oser s’approcher. Il s’enfonçait tant dans ma bouche que des larmes coulaient sur mes joues. J’Ă©tais honteuse mais j’aimais cette situation. Alain se lĂąche au fond de ma gorge me crĂ©ant des hoquets. Les livreurs n’en croyaient pas leurs yeux ni leurs oreilles quand Alain leurs dis :« Payez-vous messieurs ! Cette pute est Ă  vous. Elle adore se faire mettre par des inconnus »HĂ©sitant au dĂ©but, ils eurent vite fait de se servir de moi au grand bonheur d’Alain qui jouait le voyeur maintenant. Ils Ă©taient si excitĂ©s qui en Ă©taient presque brutaux. Mais c’Ă©tait pas pour me dĂ©plaire un peu de rudesse. J’en suçais un et masturbais l’autre qui me triturait un sein Ă  m’en faire mal de ses mains rugueuses. Puis en rĂąlant leurs jouissances, ils m’aspergĂšrent de leurs foutres. Ils se rhabillĂšrent et partirent en remerciant Alain de leurs avoir laissĂ© un si agrĂ©able pourboire. Comme si rien ne c’Ă©tait passĂ©, Alain me dit :« Alors la Corse c’Ă©tait comment ? »Encore sous l’Ă©motion et couverte de sperme, je le regardais bĂ©ate sans rĂ©pondre.LĂ , il Ă©clatĂąt de rire.« Tu sais que tu fais une sacrĂ© pĂ©tasse toi ».PiquĂ©e au vif :« Salopard t’es bien content d’avoir une salope comme moi sous la main »« Tte vexe pas chĂ©rie. Tu sais bien que je t’adore »Et il m’embrasse Ă  pleine bouche.« Mince faut que j’y aille. Tu me raconteras la Corse plus tard ».Le regardant partir, je restais lĂ  Ă  me sucer les doigts plein de sperme.

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