Le gamin au pensionnat

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Le gamin au pensionnatChapitre 1 : Premières dĂ©couvertes.Fils d’une famille catholique pratiquante, Ă  l’âge de 6 ans, mes parents, une mère jeune, 22 ans, un père de 43 ans, diacre qui plus est, m’envoient en pension dans une institution très catholique. Le hic pour moi, c’est qu’en plus d’être le plus jeune, je suis très petit pour mon âge, gras genre gras double aggravĂ© par une timiditĂ© maladive dès qu’il y a du monde devant moi. Dès le second jour, je dĂ©couvre que les nonnes qui y officient, pratiquent les châtiments corporels avec un sadisme presque exacerbĂ©. Elles n’hĂ©sitent jamais Ă  humilier, punir savamment les Ă©lèves. La panoplie des sĂ©vices est aussi large et douloureuse que leur sadisme et les plaisirs qu’elles en Ă©prouvent. CĂ´tĂ© Ă©lèves, pour la plupart, ce sont des filles de bonnes familles catholiques, disons qu’elles reprĂ©sentent plus du 80%. Moi, le petit gros, le gras double, le timide, je fais partie des moins de 20% de la toute première volĂ©e de garçons triĂ© sur le volet et avec les mĂŞmes conditions d’admissions, en Ă©tant un bon catholique. Pour cette dernière condition, je fais confiance Ă  mes parents. En effet, depuis sa crĂ©ation, en 1872, le pensionnat n’était rĂ©servĂ© que pour de pieuses femmes en devenir. Elles y arrivent, pour la plupart, Ă  l’âge de 6 ans, tiens, comme moi, pour n’en sortir qu’à 18 ans, encore comme moi. Mais les temps changent, les finances ne sont plus ce qu’elles Ă©taient, l’effectif a diminuĂ©, d’oĂą nous, la première volĂ©e de garçons. En effet, s’il y avait eu jusqu’à 120 jeunes demoiselles, avec le temps, le nombre s’était rĂ©duit Ă  peine plus de 90 jeunes demoiselles de toutes conditions sociales. Oh, cela n’enchante pas ces nonnes, Ă  qui on a forcĂ© la main, de nous voir dĂ©barquer, nous le sexe opposĂ©. Aussi, Ă©tant le plus jeune, je me retrouve tout seul, moi, le gros, le nain de jardin, le timide, dans une classe, au milieu de vingt-deux filles. En gros, je suis le 0,5% de la classe en termes de nombre. Pour ĂŞtre humiliĂ©, je l’ai Ă©tĂ© dès l’instant oĂą je me suis retrouvĂ© en classe, assis Ă  un petit bureau juste devant le pupitre, toutes les rangĂ©es de filles largement derrière moi, Ă  un peu plus d’un bon mètre. Ce qui signifie que si je me retourne, c’est une peine douloureuse faite d’une lourde et cruelle flagellation cul nu devant la classe ou toute l’école, c’est dire. Parfois, la nonne agrĂ©mente sa punition de petites pinces diaboliquement mordantes. Oui, juste lĂ , sur les tĂ©tons. Ce genre de sĂ©vices se pratique indiffĂ©remment sur les filles comme sur les garçons, ben oui. Je crois mĂŞme que ce sont les seuls rares moments oĂą les nonnes nous traitent Ă  Ă©galitĂ©. De vĂ©ritables sadiques que je vous dis, mĂŞme Sade nous apparait comme un doux enfant de cĹ“ur. Si nous, les garçons, nous dormons dans une aile dĂ»ment sĂ©parĂ©e, nous profitons de chambre individuelle ou Ă  deux lits maximums, ce qui est nettement mieux que pour les filles astreintes Ă  des dortoirs sous Ă©troite surveillance. Oh, nous sommes tout aussi surveillĂ©s. Une nonne, chaque nuit, patrouille dans notre couloir, Ă  l’écoute du moindre bruit suspect. Entre notre aile et celle des filles, il y la partie rĂ©servĂ©e aux religieuses. Clairement, passer d’une aile Ă  une autre, relève du suicide. Il y en a qui ont tentĂ© la chose. Mal leur en a pris, cachot, flagellation, pinces, ils ont vĂ©cu l’enfer pour ainsi dire. Et je parle des filles comme des garçons.Autant vous dire tout de suite que rentrer dans sa famille, c’est un week-end sur quatre. Pour autant que nous ne sommes pas punis et c’est aussi valable pour les deux sexes. Tous, nous prenons ça pour des vacances, des instants de libertĂ© et nous apprĂ©hendons dĂ©jĂ  d’y retourner, dans cette prison. Surtout, il est inutile de parler des châtiments Ă  nos parents, cela les fait rire. Dans le pire des cas, ils vous flanquent une roustĂ©e. Surtout mon père, un pervers dans son genre. Du reste, il me fait penser Ă  sĹ“ur Sainte Claire. C’est une vieille de presque soixante ans qui porte une fine moustache. C’est aussi l’une des plus perverses de tout le pensionnat.Bref, pendant près de neuf ans, j’ai vĂ©cu l’enfer, que je fasse bien, très bien ou mal. MĂŞme si je frisais l’excellence, faisais mieux que les filles, mĂŞme ça, ça aurait Ă©tĂ© mal interprĂ©tĂ© et puni juste pour le bon plaisir des nonnes. Oui, car ces religieuses trouvent le moyen de se donner du plaisir en passant une main sous leur tunique savamment Ă©tudiĂ©e quand elles nous punissaient. Si je me souviens bien, il en Ă©tait une qui parvenait Ă  jouir en nous flagellant. Du reste, une nonne trentenaire, sĹ“ur Clothilde n’enseigne plus depuis l’annĂ©e de mes dix ans. Elle n’est mĂŞme plus dans l’enceinte du pensionnat. Faut dire que comme sadique, elle dĂ©tenait la mĂ©daille d’or, de platine mĂŞme et avec palme. Mais sadique dans le dĂ©tail, l’augmentation progressive de la douleur. Il faut bien le reconnaitre, c’est une artiste dans sa matière, les sĂ©vices. En des temps reculĂ©s, je l’aurais bien vue mener des interrogatoires musclĂ©s sur des rĂ©sistants, vĂŞtue d’un uniforme noir Ă  tĂŞte de mort. Vous voyez l’époque ? Parce que moi, parfaitement.C’est vers l’adolescence que cela change pour moi. Le petit gras double s’allonge, s’affine et commence Ă  plaire aux filles. Peu Ă  peu, je deviens homme. J’ai mĂŞme quelques poils qui commencent Ă  se courir après sur mon menton, sous mon nez et autour de mon chibre. Dans ma chambre, seul, pensant aux filles qui deviennent toujours escort nevĹźehir plus femmes, il arrive frĂ©quemment que je me branle en cachette, l’oreille toujours Ă  l’affĂ»t du moindre bruit de pas. Et donc, CQFD, la masturbation ne peut, en aucun cas, rendre sourd. Il vaut mieux ne pas se faire prendre sous peine de faire quelques jours dans cet horrible cachot nu et enchainĂ©. Sans oublier le fouet dans la cour du pensionnat. Oui, en ces murs, le sadisme des nonnes y est poussĂ© Ă  son extrĂŞme et on nous rabâche que c’est pour notre bien, pour que nous restions dans le “droit chemin”. Ah oui, nous ne sommes que rarement rĂ©unis, filles et garçons, il y a qu’en classe et les balades en dehors de l’école. MĂŞme pour manger, dans le rĂ©fectoire, nous sommes d’un cĂ´tĂ©, les filles de l’autre et toujours les nonnes au milieu. Pour homme, il n’y a que le professeur de gymnastique, un diacre. Et il ne donne ses leçons qu’au garçons. Parfois, on aime Ă  dire qu’il penche du cĂ´tĂ© de la jaquette tellement il nous apparait maniĂ©rĂ©. Cela dit, jamais il ne m’a fait d’attouchement ou de proposition et heureusement.Ă€ presque 16 ans, ma vie prend un nouvel essor, un vendredi après-midi, par une magnifique journĂ©e d’automne, un mois et demi après la rentrĂ©e. Maintenant un bel ado, grand, bien fait de ma personne, je n’avais qu’un but, voir ce qu’il y a sous les jupes et robes des filles. Le danger, c’est qu’il ne faut jamais se faire prendre. La punition serait alors cinglante autant pour moi que pour la fille. Mais une religieuse va m’offrir une occasion en or, une occasion si magnifique, du genre qu’il n’y en a qu’une comme ça dans une vie. Donc, Martine, la fille d’un ponte de l’industrie du pays, nous pique une crise, une violente. Enfant bien trop gâtĂ©e, elle n’est lĂ  que depuis deux ans. Je ne sais plus au juste la raison de sa crise. Quoique si, en y repensant, si, elle venait d’être privĂ©e de sortie pour une raison obscure. Mais on s’en moque, c’est secondaire et lĂ  n’est pas le propos. Bref, SĹ“ur Marie-Madeleine de JĂ©rusalem l’a attrapĂ©e par sa longue queue de cheval, l’entortille dans sa main. MenĂ©e de force sur l’estrade, près du tableau noir, d’un pied derrière un genou de Martine, elle l’agenouille de force. D’une main ferme, elle la penche en avant jusqu’à ce que son visage repose sur le sol, le regard face Ă  la classe, le postĂ©rieur obligatoirement relevĂ©. Cette nonne est une sadique, presque autant que l’était sĹ“ur Clothilde ou sĹ“ur Sainte Claire. C’est mĂŞme la pire vicieuse que je connaisse Ă  ce moment prĂ©cis de mon existence. D’un pied posĂ© sur la nuque de Martine, elle triomphe tel un chasseur et sa proie posant pour la postĂ©ritĂ©. Martine est lĂ , humiliĂ©e, le cul bien relevĂ©, genou serrĂ©, la tĂŞte posĂ©e sur le sol, le pied de la nonne posĂ© sur sa nuque. D’une main, SĹ“ur Marie-Madeleine att**** l’objet qui nous terrifie tous, le martinet et ses dix lanières. Ă€ l’extrĂ©mitĂ© des lanières, il y a des nĹ“uds et ça, ça fait un mal de chien sur nos culs sur le dos. Pendant qu’elle relève ses manches, la nonne ne cesse de me fixer. Il faut dire qu’elle a installĂ© Martine de telle façon que son cul est dans ma direction afin que je ne loupe rien de la suite Ă  venir. Je vous rappelle que ma place est devant le bureau de la nonne, Ă  peine Ă  un mètre. Les filles sont Ă  plus d’un mètre derrière moi et il leur est impossible de voir la croupe de martine. Humiliation suprĂŞme, la nonne relève la robe de Martine, coupe sa culotte d’un coup de ciseau qu’elle jette dans la poubelle. Manque de pot, elle tombe sur mon bureau. Je suis dans tous mes Ă©tats, je bande comme un taureau en voyant cette culotte, ce cul juvĂ©nile me faire pratiquement face. Pour ne pas ĂŞtre puni Ă  mon tour, mes mains restent sagement sur mon bureau, comme celles de toutes mes camarades, c’est la règle. La nonne me sourit, un sourire qui en dit long sur ses intentions immorales. Armant son bras, elle ne vise pas les fesses de Martine, ce serait bien trop gentil, presque un cadeau. Non, ce qu’elle vise, c’est bel et bien l’entrecuisse, autrement dit, le sexe, l’anus et elle va frapper cruellement, la garce. Le coup s’abat violement, Martine hurle, pleure, tremble de partout et on la comprend. La nonne, vicieuse jusqu’au bout des ongles, laisse la douleur s’estomper avant de frapper Ă  nouveau et plus fort encore, toujours en me fixant. Vingt coups, c’est ce que reçoit Martine. La pauvre est Ă  bout de force, en pleure. Elle n’a mĂŞme pas la force nĂ©cessaire pour rabattre sa robe sur son si joli cul. Et moi, je bande et encore plus douloureusement et ça, la nonne le voit bien. Quand nos regards se croisent, je m’attends dĂ©jĂ  au pire. Me retrouver près de Martine et subir le mĂŞme destin, dans la mĂŞme position.Je suis presque sonnĂ© quand sĹ“ur Marie-Madeleine de JĂ©rusalem m’ordonne de venir près d’elle, devant l’entrecuisse zĂ©brĂ©, enfle et toujours relevĂ© de Martine. Si je n’ose le regarder, ce n’est pourtant pas l’envie qui me manque. Le courage, oui, lui me manque. Mais le faire, c’est m’exposer au mĂŞme sort. Et je sais que cela fait mal, très mal mĂŞme. Oui, j’ai dĂ©jĂ  subi ce sĂ©vices particulièrement cruel. En me levant, j’ai juste le temps de glisser la petite culotte de Martine dans ma poche, ni vu, ni connue. Si elle foutue, cela me fera une sorte de trophĂ©e. Et lĂ  :-Mon fils, tu me l’emmène Ă  l’infirmerie et tu la soignes ! Le ton est autoritaire et sans appel.Je n’ai fait qu’un mouvement approbateur gĂĽlĹźehir escort de la tĂŞte. Surtout, ne pas parler. Ce faisant, j’ai pu brièvement voir ce cul magnifique, mon tout premier cul et nu en plus. La nonne m’empĂŞche de me mettre Ă  cĂ´tĂ© de Martine. Je dois donc la relever depuis derrière. Ses fesses nues s’appuient sur mes cuisses. Aussi dĂ©licatement que progressivement, je la relève, la prends dans mes bras sans oser mettre ce postĂ©rieur dans mes mains. Une fois dans le couloir, je la pose sur ses pieds. Sa robe est toujours coincĂ©e dans la petite ceinture. Ainsi, nous cheminons jusqu’à l’infirmerie. LĂ , avec mon aide, Martine s’étend Ă  plat ventre sur la table. IdĂ©e malsaine ou pas, je glisse un gros coussin sous son ventre. Je recule un peu, admirant ce cadeau des dieux. Son sillon ouvert me laisse voir le saint des saints, le Saint graal que tout garçon de mon âge voudrait ne serait-ce que voir. Et moi, je vais mĂŞme le toucher, le caresser et je compte bien en profiter. Bordel, je suis dans tous mes Ă©tats !-Je suis dĂ©solĂ© que cela tombe sur moi. Mais je sais comment faire. Sinon, ça va ?-J’ai mal. Fais vite, je t’en supplieBen voyons, comme si j’avais l’habitude. J’avise le tube qui contient cet onguent qui calme, apaise les douleurs les plus vives durant bien des heures. Je presse le tube au-dessus du sillon de Martine. Celle-ci gĂ©mit quand la fraicheur tombe sur sa chair meurtrie. Je me risque Ă  quelques petits baiser que je dĂ©pose ici ou lĂ  sur ses fesses, ses reins. Elle n’ose se retourner, ni mĂŞme protester. Je commence Ă  Ă©taler dĂ©licatement cette pommade de son pubis Ă  son anus et mĂŞme sur ses fesses. Je profite largement de ce moment si invraisemblable. Si je rĂ©pète Ă  Martine que ce n’est pas la première fois que je le fais. Putain l’ignominieux mensonge ! Je profite de sa position pour entreprendre une fouille douce mais en règle de ce cul. Parfois, j’embrasse tendrement ce cul si sublime, y risque un lĂ©ger coup de langue. Mes doigts plongent dĂ©licatement dans ce sillon endoloris. Je sais maintenant comment m’y prendre pour entendre gĂ©mir doucement une femme. Mes doigts se glissent mĂŞme dans son intimitĂ©, dans l’inconnue pour l’adolescent que je suis encore. Je n’hĂ©site plus Ă  baiser ce cul de ma bouche, branler en douceur cette fille de mes doigts. Je vois ce corps qui commence Ă  onduler. Il aime mes attouchements, mes baisers, mes coups de langue sur son sillon. Les gĂ©missements de ma camarade ne sont que des encouragements quand :-Continue Christian, tu me fais un bien fou. Continue, je t’en supplie. Oh ça, pour ce qui est de continuĂ©, je continue et de plus belle. Je me mets Ă  la branler franchement. Sur mes doigts que je lèche, je dĂ©couvre le gout de sa liqueur d’amour et ça m’excite que davantage. Ma langue, en Ă©cartant davantage ces jolies fesses, vient plonger Ă  son tour dans ce puit d’amour. Martine se cramponne Ă  la table, quand la nonne perverse entre, ferme la porte Ă  double tour, me pose une main sur mon Ă©paule, l’autre sur les reins de Martine. Je n’ose plus bouger, plus lĂ©cher, plus caresser. Je suis complètement paralysĂ©. Sa bouche se pose sur la mienne, je fonds quand je sens sa langue me fouiller ma bouche. Il s’en est fallu de peu que je n’éjacule dans mon slip et mon pantalon.-Je ne te savais pas aussi doux, mon fils. Je me suis bien trompĂ©e sur ton compte en te voyant faire. C’est très bien, continue mon fils. Ça va ma petite Martine ?-Beaucoup mieux depuis que Christian m’étale la pommade et me fait du bien, ma sĹ“ur. -Bien, très bien ! Continue mon garçon, continue comme tu le fais car tu le fais très bien. EstomaquĂ©, je me remets vite Ă  lĂ©cher, branler, embrasser ce cul, ce sexe, comme exciter par cette nonne et son nouveau visage amoral. La religieuse perverse prend mĂŞme une chaise qu’elle pose près de ce cul, s’assoit et me regarde faire en massant mon dos, ma nuque et se branlant ouvertement de l’autre. Quand sa bouche se pose sur ma joue, je crois encore exploser mon futal, mon slip. MĂŞme que mon pantalon est depuis plus d’une heure sur le point de se dĂ©chirer tellement je bande. Sa main appuie sur ma tĂŞte pendant que je lèche ce sillon dĂ©licieux, elle me caresse. Je goute mĂŞme au lieu le plus sale du corps humain, l’anus. S’il est presque propre, le gout de sale ne fait que m’enfiĂ©vrer davantage. Je lape, lèche, je suis totalement hors contrĂ´le. La bouche de la nonne qui relève ma tĂŞte, se pose sur le mienne. Putain de bordel de merde, encore une fois, j’embrasse une femme, une vraie de vraie, pour de vrai, avec la langue et tout le toutim. Je suis aux anges, je vis un rĂŞve tout Ă©veillĂ©. Surtout que Martine se caresse maintenant. Sur la table, elle se retourne, m’embrasse Ă  son tour. La nonne me relève, me plonge ma main par une poche sans fond, sous sa tunique. Je dĂ©couvre un sexe pubescent, humide, prĂŞt Ă  jouir si j’insiste et j’insiste. Je lui fais mĂŞme face et nos bouches se soudent. De petites mains agiles m’abaissent, me retirent slip et pantalon. Une voix, celle de Martine, s’exclame devant mon pĂ©nis tendu. Puis sa bouche baise mon gland, ma verge, mes testicules. Je vais jouir si elle insiste et elle aussi, elle insiste. Quand sa bouche s’empare de l’entier de mon sexe, elle n’a que le temps de recevoir tout mon sperme. C’est Ă  peine si elle tousse, posĂ©e sur ses avant-bras tendus, la bouche ouverte, elle n’attend que le baiser de cette nonne. Et lĂ , je dois hacıbektaĹź escort me branler avec vigueur en les voyant s’embrasser, enlacĂ©e l’une Ă  l’autre. Une main me stop dans mon Ă©lan. Martine est debout, sa robe glisse Ă  ses pieds. Devant moi, elle retire mĂŞme son soutien-gorge, me laissant voir sa poitrine encore naissante et dĂ©jĂ  si merveilleusement dessinĂ©e. La nonne se laisse lascivement dĂ©vĂŞtir par Martine. Je les devine diaboliquement complice, chaude Ă  souhait. Aujourd’hui, en 2019, je pourrais dire que c’est une salope, enfin, que ce sont deux salopes. Mais je ne l’ai jamais dit, mĂŞme aujourd’hui. Mais Ă  l’époque et, c’est peut-ĂŞtre ce qui m’a sauvĂ© d’un cĂ´tĂ©, le seul mot qui m’est venu Ă©tait le mot dĂ©vergondĂ©. Je regarde ces femmes s’embrasser, se sĂ©parer, me prendre, me coucher sur la table. Je regarde le corps nu de la religieuse trentenaire qui monte, me chevauche, s’empale sur mon sexe. Sa bouche qui se soude Ă  la mienne m’empĂŞche de dire que je suis a… Mes mains partent Ă  la dĂ©couverte de ce corps. Ses fesses lĂ©gèrement dodues sont les premières parties de ce corps somptueux qu’elles visitent. Son dos, ses seins merveilleusement fermes, tout y passe pendant qu’elle va et vient sur ma hampe bien dur. Je bande, j’ai une trique d’enfer. Martine s’invite sur ma bouche, je lape, lèche, suce, mordille, la totale jusqu’à ce que la nonne ne jouisse, entrainant Martine et moi, juste après. J’ai fait jouir deux femmes, mes deux premières femmes. Je le crie, on me muselle de deux bouches gourmandes. Mon pĂ©nis est toujours aussi tendu. La nonne, plus douce que jamais, couche Martine, plonge son visage dans ses cuisses. Je me glisse derrière la nonne, goute Ă  son cul. Le gout est plus acre, il est plus sale aussi, mais si dĂ©lectable pour le puceau que j’estime ĂŞtre encore. Soudain, la nonne m’attire, guide mon pĂ©nis jusqu’à l’orĂ©e de celui de Martine. -Sois doux, extrĂŞmement doux. Prends ton temps, mon Christian. Si tu t’y prends bien, nous te promettons d’autres moments tel que celui-ci. Dans le cas contraire, je te promets les pires sĂ©vices.-Je ne veux en aucun cas lui faire de mal, je veux juste qu’elle jouisse. -Et tu sais dĂ©jĂ  très bien t’y prendre, mon fils. Aller, va et viens en elle, fais-en nous une femme tout en douceur, mon fils. Je ne reconnais plus cette nonne si vicieuse d’ordinaire. Non mais, grand dieu, je vais dĂ©puceler une fille de mon âge, une ado comme moi. Je prends cela comme une rĂ©compense après toutes ces presque dix annĂ©es d’humiliations, de sĂ©vices, dues Ă  mon physique ingrat de gros tas, de nain de jardin, de moche et j’en passe. Maintenant, s’il y avait une rĂ©compense que je pourrais choisir, c’est d’aligner les culs de toutes les nonnes sur la barrière qui sĂ©pare la cour des garçons de celle des filles et de les fesser de ce fouet long et terriblement douloureux. Je voudrais les entendre hurler, me supplier pendant que la mère supĂ©rieure me sucerait ma bite, mon cul. Oui, je rĂŞve, je fantasme. Mais lĂ , j’ai la plus belle fille du pensionnat et je lui fais l’amour. Et ça vaut tout l’or du monde. Ă€ mon oreille, sĹ“ur Marie-Madeleine de JĂ©rusalem me glisse d’attendre que Martine jouisse pour dĂ©chirer cet hymen qui me barre encore le chemin de ce lieu divin par excellence. Ses mains sur mes fesses, elle me guide savamment, la nonne. Au moment suprĂŞme, Martine n’a pas le temps de sentir ma queue s’enfoncer en elle entièrement. Elle jouit si fort que je dois la museler d’un baiser pour la rendre muette. Bien au fond de son sexe, je ne bouge pas, suivant toujours les instructions de la nonne Ă  la lettre. Sa main claque sur mon cul, mais tout en douceur, un encouragement, un remerciement Ă  l’entendre me le susurrer Ă  l’oreille, sa langue en plus. Pour Martine, ne plus se sentir vierge, c’est comme si je venais de la dĂ©livrer d’une froide prison. Elle est comme folle quand ses bras m’enlacent, sa bouche m’embrasse de partout. Deux doigts lubrifier pourfende mon anus, je supplie cette nonne d’arrĂŞter sous peine de jouir dans l’instant. Elle se calme, baise mon dos, ma nuque.Maintenant, je vais et viens dans cet Ă©troit conduit si chaud et halitueuse Ă  souhait. Je fais l’amour Ă  une fille de mon âge et j’adore autant qu’elle adore. La nonne vient poser sa chatte moite sur la bouche de Martine, me faisant face. Pendant qu’elle m’embrasse, elle se met Ă  uriner dans cette bouche qui la boit. Martine avale, c’est juste extraordinaire et cela ne me dĂ©goute mĂŞme pas, tout comme Martine qui a empoignĂ© fermement la croupe de la nonne. Je dois ĂŞtre rĂ©ellement fou de ces femmes, de ces moments si voluptueux pour que je veuille gouter Ă  la pisse. D’une main sur la poitrine, je penche la nonne en arrière. S’appuyant sur ses bras, je peux aisĂ©ment laper son sexe. Le gout me plait, me fascine, je veux en boire Ă  mon tour et elle me lâche le peu qui lui reste. Moi, excitĂ©, enflammĂ©, je me rĂ©gale de ce liquide. Entre les cuisses de la religieuse, Martine et moi, on en profite pour s’embrasser, nos bouches encore pleines de ce gout salĂ©, sale. Dans la folie du moment, nous nous jurons fidĂ©litĂ©. Mais est-ce que cela va durer, personne ne peut nous le dire. SĹ“ur Marie-Madeleine de JĂ©rusalem pose alors son cul sur nos bouches. Nous le lui nettoyons en profondeur. Deux langues qui n’hĂ©sitent pas Ă  s’enfoncer de concert dans cet anus. Dans mon dos, une bouche baise mon cul, le lèche, s’enfonce en moi. Je vais et viens toujours dans le corps de Martine. Celle-ci jouit encore une fois, plus belle que jamais. Dans mon dos, un, puis deux et enfin trois doigts s’enfonce dans mon anus. Je ne peux voir qui me triture aussi dĂ©licieusement, notre nonne immorale m’en empĂŞche de son cul divin. Et puis, dans cette folie…

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