LE CHEPTEL DE MADAME chapitre 18 sulkys

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LE CHEPTEL DE MADAME chapitre 18 sulkysLE CHEPTEL DE MADAME chapitre 18 sulkysLes écuries du domaine, la carrière et les parcours dans le parc commençaient à être bien connus du monde des Maîtresses cavalières. Il n’était pas rare que plusieurs soient présentes au domaine pour un petit séjour avec ou sans leur monture personnelle. Une cavalière de passage avait même laissé un sulky qu’elle ne savait où entreposer. Josyanne harnachait à tour de rôle un des 5 ponyboys de l’écurie pour lui faire tirer le sulky. D’abord les ponyboots puis un harnais de cuir fait pour accrocher le sulky composé d’un large collier, d’une bande faisant le tour de la poitrine, d’une large ceinture et d’une bande au niveau des cuisses. Toutes ces pièces étaient reliées dans le dos par une autre lanière large partant du cou passant par la ceinture puis remontant s’attacher par devant à la ceinture. Une ouverture au niveau de l’anus permettait d’y introduire un crochet anal ou un plug queue de cheval. Devant, la lanière emprisonnait les couilles et la bite dans une coque en cuir. Deux larges sangles d’épaule reliées à la ceinture complétaient le harnais. Le tout était réglable pour s’adapter au ponyboy et généralement serré au maximum par Josyanne. Les bras du ponyboy étaient akdeniz escort attachés le long de son corps par des bracelets aux diverses bandes.Restait à mettre en place le harnais de tête le mors avec les rênes longues et la chaîne tendue reliant le crochet anal au sommet du harnais de tête. Le sulky attaché aux anneaux de la ceinture, le ponyboy était prêt pour la sortie du jour. Josyanne et Claire aimaient ces sorties dans le parc où elles poussaient le ponyboy à son maximum de vitesse à coups de fouet de dressage sur le dos et les cuisses. La course était très vite épuisante pour le ponyboy en plus de la traction des rênes sur le mors qui lui déchiraient le coin des lèvres et le crochet anal tirant fortement sur le trou du cul à chaque mouvement.Le ponyboy était ramené au pas pour quelques temps puis relancé au trot. Les alternances d’allure duraient jusqu’à ce que le ponyboy soit près de s’écrouler de fatigue. Les cavalières de passage appréciaient ces promenades en sulky. Marion aussi, beaucoup plus à l’aise que sur le dos d’une monture. Aussitôt que ce fut possible, Madame se procura un deuxième sulky et le deuxième harnais allant avec. Les promenades se transformèrent vite en courses et malheur au ponyboy perdant !Une mezitli escort fois le harnachement enlevé, il était ramené à l’écurie, suspendu à une poutre du box par le crochet anal et fouetté au sang par la Maîtresse perdante au fouet de dressage. Il passait ensuite la nuit toujours suspendu par le crochet anal. Josyanne dressait aussi les ponyboys à porter les cavalières sur leur dos.Plusieurs possibilités s’offraient aux cavalières :> Monter à cru le ponyboy.> Faire équiper le ponyboy avec des sabots aux genoux, des mitaines-sabots aux mains et une selle spéciale.> Faire bloquer les mollets contre les cuisses et les avant bras contre les bras avec des bandes d’enveloppement complétées de sabots aux coudes et aux genoux. Dans tous les cas le ponyboy avait un mors plus ou moins complexe dans la bouche. Une des cavalières apportait avec elle un modèle articulé et comportant une pince pour la langue que redoutaient énormément les ponyboys. Les commissures des lèvres étaient rapidement mises à mal par les mors surtout si la cavalière ne se privait pas de tirer brusquement sur les rênes.Les cavalières avaient bien sûr libre accès au ventre et aux couilles des montures avec leurs talons ou leurs éperons pour les stimuler. yenişehir escort Celle qui apportait son mors spécial mettait ventre, couilles bite et cuisses du ponyboy dans un triste état avec ses éperons acérés. Il n’était pas rare qu’il soit inutilisable pendant un jour ou deux après sa visite. Lorsqu’elle arrivait la crainte des ponyboys était d’être choisi par elle … Elle choisissait la plupart du temps le pauvre Bart prenant son plaisir à le voir faire des efforts énormes pour ne pas la décevoir. Mais en vain évidement ! A la fin de la séance, non seulement il avait la bouche en sang et le ventre, le bas ventre et les cuisses striés de traînées rouges mais elle le punissait pour n’avoir pas été à la hauteur de sa tâche en lui cravachant les tétons et en le giflant à toute volée malgré ses sanglots, ses supplications et ses promesses de mieux faire. Il finissait généralement sur le dos, la cavalière perchée sur lui le piétinant, essuyant ses semelles sur sa bouche, ses tétons et sa bite. Avant de s’en aller, elle le faisait mettre à genoux, lui crachait longuement dans la bouche et lui décochait un coup de la pointe de sa botte dans les couilles.Lorsque Josyanne lui demanda pourquoi choisir le plus souvent Bart elle répondit qu’elle ressentait un plaisir particulier à le voir à la fois souffrir par elle et essayer de lui donner le maximum de satisfaction. «Ca me procure toujours un plaisir intense avoua-t-elle, je ne suis pas sûre que ce serait aussi bon avec les autres !»a suivre Le cheptel chapitre 19 évasion

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