La Diplomate (4e partie)

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La Diplomate (4e partie)Il pleuvait un peu ce soir lĂ  sur Neuilly. La circulation Ă©tait encore danse Ă  18h, lorsque Philippe rentra chez lui. Il gara sa BMW devant la maison et alla fermer le portail. Les chiens vinrent courir vers lui. Il les carressa, l’un après l’autre, puis monta les marches vers la porte d’entrĂ©e deux par deux. Il passa sa main dans ses cheveux lĂ©gèrement grisonnant. Il Ă©tait inquiet. Il n’avait toujours pas de nouvelle de sa femme, et l’ambassade ne semblait pas vraiment optimiste.La maison Ă©tait grande, sur deux Ă©tages. Il appela en entrant, mais visiblement il Ă©tait seul. Sa fille n’Ă©tait pas rentrĂ©e, et la femme de mĂ©nage devait ĂŞtre dĂ©jĂ  partie. Il alla Ă  la cuisine se servir un verre d’eau, puis se rendit Ă  son bureau. Il y avait une grande bibliothèque, devant laquelle il avait installĂ© un bureau en chĂŞne, sur lequel Ă©taient installĂ©s des dossiers, et son ordinateur.Il consulta ses mails, il n’y avait que les spams habituels, Ă  l’exception d’un message d’indiquant ni objet, ni expĂ©diteur. Il cliqua dessus Ă  tout hasard. Un fichier vidĂ©o Ă©tait en pièce jointe, portant le nom de VALERIE.MP4Il sursauta. Sa tension devint extremement rapide. Il voulut appeller l’ambassade, avant d’ouvrir le fichier, mais il Ă©tait trop impatient et dĂ©sireux d’avoir des nouvelles. Il double cliqua sur le fichier. La vidĂ©o s’executa. La qualitĂ© de l’image n’Ă©tait pas exceptionnelle, mais il resta bouche bĂ©e en voyant sa femme apparaitre Ă  l’Ă©cran, entourĂ©e de deux personnes armĂ©es. Elle portait une blouse ouverte, qui laissait apparaitre ses seins. Elle semblait Ă©puisĂ©e. Son regard allait dans tous les sens, regardant Ă  la fois la feuille devant elle, et la personne situĂ©e derrière la camera. Il Ă©couta jusqu’au bout. Il saisit le tĂ©lĂ©phone, et composa le numero de l’ambassade. Quand on lui rĂ©pondit, il raccrocha. Il remit la vidĂ©o en lecture, Ă©couta Ă  nouveau sa femme, et les revendications.Il n’en croyait pas ses oreilles.Son argent… Il Ă©tait prĂŞt Ă  le donner pour faire libĂ©rer sa femme.Mais ça… Non… Ce n’Ă©tait pas possible. Il regarda Ă  nouveau la vidĂ©o. Il n’arrivait pas Ă  y croire.Il sursauta en entendant quelqu’un entrer dans la pièce. Perdu dans ses pensĂ©es, il n’avait pas entenu sa fille arriver. Elle s’approcha prĂ©cipitemment en apercevant sa mère sur la vidĂ©o.- Elle est oĂą ? Qu’est ce qu’ils lui ont fait ??Philippe ne dit rien, il ne savait pas quoi dire. Il voulut empĂŞcher sa fille bahis Ĺźirketleri de lire la vidĂ©o, mais elle Ă©tait trop dĂ©sireuse d’entendre sa mère… C’Ă©tait lĂ©gitime. Sonia eut les larmes aux yeux en entendant sa voix.- Mon Dieu, maman… murmura t-elle.Puis elle Ă©couta la suite, et son visage se ferma de plus en plus. Elle n’osait pas regarder son père. Ils restèrent ainsi, immobiles devant le bureau, pendant quelques minutes.- Pourquoi ils demandent ça ?? Tu as prĂ©venu l’ambassade ??- Non… Je…- Tu as bien fait, je ne veux pas qu’ils voient maman comme ça…Sonia explosa en larmes. – Je ne veux pas qu’ils lui fasse du mal !- Moi non plus cherie. Sonia s’Ă©loigna. Elle prit un livre dans la bibliothèque, et le jeta contre le mur en criant. Elle sortit de la pièce, et monta dans sa chambre. Philippe avait Ă  son tour lui aussi les larmes aux yeux. Il pensa Ă  Valerie, Ă  leur première rencontre, au jour de leur mariage. C’Ă©tait vraiment son âme soeur, et elle Ă©tait tellement intelligente et cultivĂ©e. Elle Ă©tait tellement heureuse de partir en mission pour l’ONU. Il se sentait ravagĂ©.Les heures passèrent. Il ne mangea pas. Il regarda encore la vidĂ©o, Ă  la recherche d’un quelconque indice, d’une Ă©chapatoire. Il Ă©teignit son tĂ©lĂ©phone portable pour ne pas ĂŞtre dĂ©rangĂ©. Vers 23h, il entendit des pas descendre l’escalier. Sonia revint dans le bureau, vĂ©tue d’une chemise de nuit. Elle avait les larmes aux yeux.- Tu as trouvĂ© une solution papa ?- Non chĂ©rie, je cherche… Si je ne trouve rien, il faudra bien prĂ©venir l’ambassade…- Non… Non… Il ne faut pas…- On n’a pas trop le choix…- Non papa… Je ne veux pas qu’ils voient maman comme ça. Je ne veux pas qu’ils l’entendent parler comme ça… – On n’a pas le choix. On ne peut pas faire ce qu’ils demandent. Je m’y refuse, c’est juste hors de question.- Il faut qu’on trouve une solution papa, il y en a forcement une.Valerie fut reveilĂ©e en sursaut par les bruits de la porte de sa grande cellule sombre qui s’ouvrait. Des silhouettes entrèrent prĂ©cipitament, et la saisir sous les bras. Elle fut trainĂ©e Ă  l’Ă©tage, aux appartements du capitaine.Ce dernier n’Ă©tait pas lĂ . C’est son second qui se tenait au milieu de la pièce. Il portait une barbe de quelques jours. A cotĂ© de lui, sur la table, avait Ă©tĂ© posĂ© un moniteur, reliĂ© Ă  un ordinateur portable. Il fit signe Ă  Valerie de s’approcher. Elle Ă©tait totalement nue. Sa blouse lui avait Ă©tĂ© confisquĂ©e de suite bahis firmaları après l’enregistrement, et elle Ă©tait restĂ©e ainsi pendant plusieurs jours. L’officier lui fit signe d’approcher.Un soldat posa un tabouret vers l’Ă©cran. Valerie s’y asseya, sans dire un mot. Elle fixait l’Ă©cran, sans rien dire. Valerie reconnut immĂ©diatement le bureau de son Ă©poux, et comprit que l’enregistrement avait Ă©tĂ© avec la webcam de son ordinateur. Philippe et Sonia entrèrent dans le champ de la camera. C’est Philippe qui prit la parole le premier, la voix nouĂ©e.- Valerie ma cherie… J’espère que tu vas bien… Et que tu es en bonne santĂ©. Nous voulons que tu sois bien traitĂ©e ma chĂ©rie…- Maman… poursuivit Sonia avec une petite voix. Tu me manques tellement… Je ne veux pas qu’ils te fassent de mal…Tous deux se regardèrent, et Philippe s’Ă©carta un peu, sortant du champ. Sonia retira sa chemise de nuit en la passant par la tĂŞte. Ses seins Ă©taient gĂ©nĂ©reux et dermes. Elle ne portait pas de culotte, et on aperçut une toison brune un peu taillĂ©e pour le maillot. Elle prit la camera pour changer un peu l’angle de vue, et s’installa dans une chaise. Elle Ă©carta les cuisses en grand.Valerie eut les larmes aux yeux, tandis que sa fille descendait ses doigts vers sa chatte.- Maman, je veux que tu reviennes Ă  la maison, fit-elle, en passant ses doigts dans sa toison, et exposant la fente de sa chatte. Avec une hĂ©sitation et un malaise que l’on pouvait ressentir Ă  l’image, elle commença Ă  carressser doucement don clitoris.Il fallut attendre une dizaine de minutes pour qu’elle commence Ă  se dĂ©tendre un peu, et Ă  avoir une respiration plus lente.Philippe, extremement mal Ă  l’aise, s’avança, et carressa doucement les seins de sa fille. Il murmura un “pardon chĂ©rie”, avant de s’Ă©loigner et de sortir du champ de la camera. Sonia avait ralenti le mouvement de ses doigts quand son père s’Ă©tait approchĂ©. Elle n’osait plus trop se toucher. On sentait que la prĂ©sence de son père, et le fait qu’elle la touche, l’avait perturbĂ©e au plus haut point.Au bout de quelques minutes, son père revint, et se remit Ă  lui caresser les seins.Il s’Ă©loigna Ă  nouveau. Valerie s’imagina que hors champ, il devait tourner le dos Ă  sa fille, pour ne pas la regarder se livrer Ă  ce spectacle. Sonia semblait perdue. Elle agita sa main frĂ©nĂ©tiquement sur sa chatte Ă  trois ou quatre reprises, puis s’arrĂŞta et se mit Ă  haleter. Elle ne bougea plus, perdue kaçak bahis siteleri Ă  nouveau dans ses pensĂ©es. Son père revint, lui carressa doucement les seins, ainsi que les mamelons, qui avaient durci.Cette fois ci elle agita frĂ©nĂ©tiquement ses doigts sur son clitoris, sans s’interrompre. Elle se mordilla la lèvre, et se masturba Ă  toute vitesse. Un petit bruit mouillĂ© se fit entendre.Philippe s’approcha au bout de quelques instants. Il resta devant elle, sans oser la toucher. Sonia le regardait dans les yeux, tout en continuant de se carresser la chatte. Il posa ses mains sur ses seins, et elle ne put s’empĂŞcher de gĂ©mir, ce qui surprit son père. Valerie Ă©tait morte de honte de voir sa fille, et son mari, contraints de se livrer Ă  un tel spectacle. La vidĂ©o arriva Ă  une heure de diffusion, comme cela avait Ă©tĂ© demandĂ©, et Sonia arrĂŞta de se masturber. Valerie Ă©tait tellement mal Ă  l’aise, elle ne se demandait mĂŞme pas si elle avait joui ou pas. Philippe Ă©tait complètement dĂ©contenancĂ©, elle ne l’avait jamais vu ainsi auparavant. Il baissa son pantalon et son slip, laissant sortir sa queue en erection. Pour Valerie, ce fut un choc, mais en mĂŞme temps, quel homme n’aurait pas Ă©tĂ© excitĂ© par un tel spectacle.Ils restèrent un moment l’un Ă  cotĂ© de l’autre, Ă  ne pas oser se regarder ni se toucher.- Je t’aime maman, murmura Sonia.- Moi aussi, fit Philippe.Sonia s’approcha, et prit la queue de son père dans sa bouche. Philippe mit sa main devant sa bouche, et n’osait pas regarder, ni sa fille, ni la camera. Sonia semblait faire le vide en elle. Elle ne regardait pas son père non plus. Elle suçait sa queue, en faisant aller et venir sa bouche. Valerie regardait avec tristesse. Ca lui parut interminable. Soudain, Philippe poussa un petit gĂ©missement, et explosa dans la bouche de sa fille. Sonia cracha le foutre aussitĂ´t, tandis que Philippe, la queue Ă  l’air, Ă©jacula Ă  nouveau en plein sur le visage de sa fille. Elle ferma les yeux, et fit une grimace de dĂ©gout. Philippe, complètement dĂ©solĂ©, ne put s’empĂ©cher d’Ă©jaculer une troisième saccade de foutre, Ă  nouveau sur son visage.Ils restèrent bien une minute sans bouger. Puis Philippe regarda la camera, et parla froidement.- A mon tour, j’exige d’avoir des nouvelles rassurantes de ma femme. J’ai rĂ©pondu Ă  vos revendications. Maintenant, prenez soin d’elle, et discutons de sa libĂ©ration rapide.L’image se coupa.Valerie se sentait anĂ©antie, complètement vidĂ©e, comme KO debout. L’officier la regardait avec amusement. – Ta fille me fait bander, fit-il dans un mauvais français et en montrant sa queue.Valerie se leva, Ă  l’invitation des soldats. Elle fut reconduite dans sa cellule obscure.A suivre.

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