Jeanne la femme de mon patron (3)

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Jeanne la femme de mon patron (3)Je suis aux anges, inutile de le dire. Je porte à mes narines ce précieux « cadeau ». Quel parfum ! Ma seule préoccupation et de savoir comment je vais pouvoir faire pour que le temps passe jusqu’au coucher. Pfff, quelle galère.De retour chez mes parents, après le bonjour m’man, bonjour p’pa, je file dans ma chambre et cherche un endroit pour y planquer mon « cadeau ».Je vous passe l’épisode de la soirée, du repas et de la douche. Je n’attends qu’une chose c’est d’aller « étudier » comme le croient mes parents.Enfermé dans ma chambre, je m’empresse de mettre les collants et pardessus ma culotte de pyjama.Je me mets sur le lit, baisse les couvertures et mon pantalon sur les chevilles. Je suis torse nu, un livre de cours à portée de mains.Je regarde mon sexe mou emprisonné sous le lycra. Sous mon oreiller les sokas de Jeanne. Je les avais enrobés d’un mouchoir propre, histoire de ne pas altérer leur précieuse odeur. Délicatement, je les déballe et les renifle comme un chien. Il ne me faut pas trente secondes pour que mon sexe se raidisse à me faire mal. Je ne le touche même pas. Rien qu’à le regarder c’est suffisant, je me branle avec les yeux…L’odeur des sokas est très fine, envoûtante. En plus de cela, qu’imaginer… Jeanne qui manifestement a compris mon petit jeu. Jeanne qui en me faisant ce « cadeau » entre dans mon jeu et veut y participer, c’est clair.Mes pensées tournoient dans ma tête, je fantasme à fond. J’ai juste le temps de baisser mon panty et sans même m’avoir physiquement masturbé, j’éjacule encore et encore. J’en ai jusque sur le torse. J’ai mal au sexe tellement il est tendu. Je m’essuie au plus vite et cache ma panoplie. Je suis vidé, ravi, presque pleurant de joie. Mon seul objectif ? Mercredi après-midi. L’atelier, Jeanne.La soirée du mardi se déroule à l’identique, mais ici sans les collants. Je m’amuse à promener doucement les sokas sur mon torse, ma poitrine et mon sexe. Sans jamais le prendre en main. L’érection est là, dure à me faire mal. Je promène encore et encore le soka en le tenant à deux doigts, de l’autre main, je hume le délicat parfum. Même éjaculat libérateur.Me voici enfin mercredi, inutile de dire que je n’ai fait que survoler mes cours ce jour-là.Donc à 1300 heures, après avoir mangé au lance-pierres, je me présente en salopette de travail au commerce. Jean et Jeanne sont présents dans le magasin, ils font du rangement, ils viennent de réceptionner les commandes du mois. Je suis stressé, j’ai l’impression que cela se lit sur mon visage. Mais aucune remarque ne m’est faite, j’ai le bonjour du couple.Jean est en salopette comme moi et Jeanne comme à son habitude, pull fin en laine bleu roi jupe portefeuilles écossaise portant sur le bleu également et fermée par une grosse agrafe et s’arrêtant dessus le genou, panty noirs presque opaques bahis firmaları et chaussures fermées à talons bas.Je vois bien que Jean est nerveux, très nerveux, c’est pas trop à son habitude. Mais je comprends vite le pourquoi lorsque je vois un groupe de cyclo-touriste s’arrêter sur le parking de l’autre côté de la rue. Jean m’informe que le livreur est venu aujourd’hui alors que normalement tout était prévu pour demain. De ce fait il était cloué ici alors qu’il avait prévu d’aller faire sa « promenade » hebdomadaire avec le club de cyclo-touristes bien connu dans la région. Il peste Jean, les caisses ne s’ouvrent pas assez vite à son goût.« Charles ? », « Oui monsieur », « Je sais que tu es là pour apprendre le job de mécano et pas pour être magasinier, mais je suis un peu dépassé… »C’est là que Jeanne intervient, « Non, Jean tu n’es pas dépassé, mais tu meurs d’envie de tout planter là pour aller rouler. C’est pas juste ? »« Oui, c’est vrai, mais… », « Ne te tracasse pas, on va ranger tout cela Charles et moi, file te changer. » Jean ne se le fait pas dire deux fois, i va prévenir ses collègues qui l’attendaient sur le parking et dans le quart d’heure, il est sur sa bécane tout radieux.Quant à Jeanne et moi, nous nous retrouvons plantés-là au milieu des caisses contenant les chambres à air, les pneus, phares, catadioptres selles, freins etc…Pour ce qui est de Jean, il ne sera pas de retour avant 1800 heures minimum, nous avons donc plusieurs heures devant nous.Vu le nombre de colis dans le magasin, il est évident qu’il nous sera difficile de servir en même temps. C’est ce que j’explique à Jeanne et lui propose de baisser le volet le temps de ranger tout çà.Aussitôt demandé, aussitôt fait, volet baissé.On s’organise, la porte de la cave où les pneus et chambre à air sont entreposés est grande ouverte. On commence la transhumance on monte, on descend. On se croise beaucoup dans les escaliers aussi. Au début dos à dos, puis on se retrouve « face à dos » si je peux dire. Nos corps se frôlent sans le faire exprès quelques fois. Mais Jeanne par jeux en descendant donc chargée, me colle son dos contre mon torse. Il est facile d’imaginer que je commence vite à bander dans mon boxer sous ma salopette.Jeunesse aidant, j’essaie à chaque croisement de me coller les fesses contre le mur et de ne lui présenter que ma poitrine. C’est là qu’arrivée à ma hauteur, quelques boites lui échappent et dévalent les escaliers. On se retrouve donc ensemble dans la cave, qui n’est pas une piste de danse, entrain de ramasser les boites. A un moment donné, on se retrouve accroupi face à face. Je sens son regard se poser sur mon entre-jambes. « Charles, j’ai l’air de te faire de l’effet, dirait-on ? » « Ben, heu, oui. »« Et comme ceci, me dit-elle ? » en ouvrant un peu ses jambes gainées de ses panty opaques. Mon cœur fait kaçak iddaa un bon, mon sexe aussi. Je distinct à son entre-jambes une auréole humide où se dessine son sexe. Elle ne porte pas de culotte, elle a mis son panty à vif !« A toi aussi Jeanne on dirait que je te fais de l’effet, non ? » « Ho oui, depuis quelques temps déjà. Mais ta timidité t’a sûrement fait fermer les yeux, non ? ». « Oui sûrement et puis tu es la patronne aussi et une décennie nous sépare aussi. » « Non sept ans , cela te bloque ?»Pour toute réponse, je me mets sur les genoux et l’attire délicatement vers moi. Nous sommes à genoux face à face. Ma main gauche se pose sur sa nuque et je l’embrasse timidement.C’est elle qui m’enlace et m’embrasse me cherchant de sa langue. Je reste comme un con sans trop comprendre.Elle me repousse et défait les boutons de ma salopette pour me retrouver torse nu devant elle.Elle m’embrasse dans le cou et me caresse la poitrine. Moi je crois que mon gland va traverser mon boxer tant je bande. Elle me couvre de bisous sur la poitrine et de titille un mamelon avec sa langue et ses dents. Sa main droite descend vers mon boxer et elle prend mon sexe à pleine main. Ses va et viens sont délicats. Je suis dans un autre monde, je n’aurais jamais pu imaginer ça.Mais puceau, il ne m’en faut pas plus pour exploser dans sa main en très peu de temps. Je suis confus, rouge pivoine. Elle porte ma semence à sa bouche et la goûte. Je crois que mes yeux vont tomber par terre.« Charles, tu restes planté comme un poireau ou quoi ? » C’est là qu’elle me prend la main et se la plaque sur son sexe chaud et humide sous son panty. Elle se frotte la chatte avec ma main tout en m’embrassant. Je goûte de ce fait également de ma semence.C’est à ce moment qu’elle me dit « Troue-le », « Quoi demandai-je ? » « Troue le panty »Maladroitement, je parviens à trouer son panty et me retrouve directement en contact avec sa vulve chaude et trempée. Quant à moi, rebelotte, je bande à nouveau, ben oui. Tant bien que mal, j’essaie de m’appliquer à lui caresser sa chatte et son bouton d’amour. Peut mieux faire le Charles.Nous nous caressons mutuellement, nos yeux pétillent on se regarde, on se contemple. On se dit des mots d’amour, ils ont l’air de nous échapper. On se goûte, on se sent, se palpe. Je me relève et l’aide à faire de même, mais elle me résiste et profite de notre stature pour prendre à nouveau possession de mon sexe et y poser de délicats bisous. Elle le chéri lui parle, l’embrasse, le caresse pour enfin le gober tout entier. Je sens la chaleur de sa langue et la douceur de son palais. On se regarde les yeux humides.Je sens monter la sève en mon mat de chair et lui fais comprendre que ma jouissance n’est pas loin, je tente de me dégager doucement, mais elle ne veut rien entendre. Elle pose ses deux mains sur mes fesses et kaçak bahis m’attire à elle. Au fur et à mesure qu’elle ressent les pulsations émanant de ma verge, elle adouci sa caresse. Elle attends ma venue. Mes mains sont dans ses cheveux, je lui caresse le visage et les lèvres qui enserrent mon sexe. Je n’y tiens plus et laisse échapper de longs jets qu’elle essaie de garder en bouche, mais dont une partie coule de la commissure des lèvres.Elle me libère et se relève. Arrivée à ma hauteur elle m’embrasse. Mon dégoût n’est que de courte durée.Nos bouches ne parviennent pas à se dessouder, nous langues ne cessent de s’entremêler. On dirait deux adolescents, moi oui, mais elle…Les mots nous manquent, on reste ainsi debout dans les bras l’un de l’autre. L’heure a vachement tourné. Nous remettons de l’ordre, tant dans nos affaires que dans le restes des marchandises.On cavale pour que tout soit remis avant les 1800 heures. Ce qui nous arrivâmes à faire in extremis. Jeanne retourne dans la partie privative et moi je continue à bosser à l’atelier. Jeanne vient m’apporter une tasse de café, les yeux toujours aussi brillants. Elle me regarde tendrement en me donnant ses panty en boule. « Tiens mon cœur, ainsi tu seras sur de ne pas avoir rêvé ce qui s’est passé. Tu es toujours là et tu me manques déjà. C’est que je remarque qu’elle ne porte en effet plus ses panty. Elle a les jambes nues, absolument blanches, admirant ses petits pieds et ses mignons doigts de pieds. Elle suit mon regard. « Tu aimes ? », « Oui mon coeur, si je ne me tenais. ». C’est là quelle quitte sa chaussure et me pose son pied sur mon genou; Quand à moi assis sur mon petit tabouret, je caresse sa cheville et son mollet. Je remonte doucement vers son entre-jambe et découvre sa douce toison claire et son petit minou. Tout chez elle respire la fraîcheur. Elle lève sa jambe et vient poser son mollet sur mon épaule. Je m’avance et hume son parfum délicat tout en déposant un baiser tendre sur sa chatte attrayante à souhait.Ma langue vient effleurer ses lèvres vaginale, je sens mon sexe bander à nouveau. Jeanne m’attire vers elle. Que c’est bon.C’est à ce moment que la sonnette de la porte retentit. Oups.Elle regagne souplement sa partie privative et moi continue comme si de rien n’était. C’est bien Jean qui rentre en sueur de sa randonné.Jeanne par enchantement réapparait, mais ici avec un nouveau panty.Vu l’heure, je fais semblent de terminer et ranger mes affaires.Je rends compte à Jean alors qu’il va prendre sa douche dans l’atelier et le salue en lui confirmant ma venue samedi. C’est Jeanne qui vient fermer derrière moi.En fermant elle m’embrasse sur la bouche et me dit: «  Demain, jour de marché, j’aimerai venir de rechercher à ton école vers 1600 heures. Dis moi oui, je t’en prie. » « Oui, mon coeur à demain. »C’est la tête dans les nuages que je quitta le commerce à la fin de ma journée et rentra chez moi.Voici la fin du troisième épisode. Faites moi savoir ce que vous en pensez et ce que vous aimeriez que je change dans mon style. A bientôt.Saintklausien.

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