Eliane et ses fantasmes (Partie 1)

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Eliane et ses fantasmes (Partie 1)A.Mon filsBonjour, je suis Eliane. La quarantaine, brune, 1,58m, femme ardente, aimant la vie…MariĂ©e, j’ai un fils J’ai un fils qui est parti vivre sa vie… Ado prĂ©coce, nous nous partagions son Ă©ducation, mais les enfants ne sont plus ce que c’était, les copains et internet nous remplacent avançant les acquis sur le monde de la sexualitĂ©, transgressant sans regret, sans morale et sans recul ce monde, pour nous si dĂ©licat… Bref mon fils, que je prĂ©servais tout de mĂŞme de certaines pratiques, est devenu un homme… Il a trouvĂ© du travail habite chez lui, mais passe de temps en temps, on appelle ça les visites machine Ă  laver…Je me suis faite une joie pendant qu’il passait quelques jours avec son père pour refaire son studio, de m’accorder une semaine de dĂ©lices en bord de mer… HĂ´tel sans luxe, mais très bien orientĂ© vers les plaisirs de la mer et de la chaire… Oui, je suis gourmande, en tout, excessive parfois… La carte que le restaurant me propose me fait flasher, car beaucoup de poissons et de coquillages dont je raffole… Pas de soucis de ligne, mon nouveau maillot va apprĂ©cier…La première journĂ©e est une dĂ©couverte de cette cĂ´te, entre Montpellier et BĂ©ziers… Plage de sable fin, immense, donc pas de voisins sur ma serviette, pas de ballons, ni de cris d’enfants… Le calme de la mĂ©diterranĂ©e… Le soleil, mais la plage privĂ©e de l’hĂ´tel m’offre des transats de folie, mieux que les miens en tous cas. En demi-saison, les touristes ne sont pas encore arrivĂ©s et la clientèle est rare, quelques couples, pas de familles entières, des Ă©trangers, oui… J’ai repĂ©rĂ© un habituĂ©, car il tutoie le serveur. Seul, pas trop mal, la quarantaine aussi…Un couple vient de s’installer sur l’ensemble parasol, transats, Ă  cĂ´tĂ© de moi, car je me suis mise en première ligne, près de l’eau… J’adore me tremper souvent, puis revenir m’étendre en reprenant la lecture de mon magazine fĂ©minin… D’un autre cĂ´tĂ©, je sais que nombre de promeneurs ne se baladent que pour lorgner les belles sirènes, alors autant ĂŞtre en premier plan…Mon voisin se repose, sa femme va goĂ»ter l’eau… Maillot deux pièces, blonde, dans les 45 ans je dirai… Je ne peux m’empĂŞcher de la suivre des yeux… Elle avance, recule, puis trempe les pieds, sautille, puis y va… Chevilles, genoux, elle se retourne, il dort… Elle a un mouvement des Ă©paules, continue Ă  avancer…J’y vais… HabituĂ©e Ă  la tempĂ©rature de l’eau, j’avance vite, nous sommes 2 baigneuses maintenant… J’arrive Ă  sa hauteur, elle me sourit.- Bonjour, française ?- Oui, et vous ?- Oh, oui, juste ici pour deux jours, on travaille dans le tourisme… Alors on s’accorde une virĂ©e avant la tempĂŞte…- Bien, bon sĂ©jour alors…- Vous restez la semaine ?- Oui, c’est mon premier jour… DĂ©couverte de l’hĂ´tel, de la plage, je n’ai pas encore testĂ© la piscine. Et vous ?- Non, hier nous Ă©tions crevĂ©s, avons dormi tard… Enfin…- Je vois…- Vous ĂŞtes seule ?- Oh, oui… Mon fils est avec son père, ils retapent son studio, donc je me suis accordĂ© des vacances… Repos total, pas de soucis, farniente…- Les joies de la plage, la mer, le rĂŞve, les rencontres, les broĂ®tes…- Oh, je suis sage en principe, le fait de changer d’air est dĂ©jĂ  un bienfait.- Je vous comprends… Au fait je suis Marlène…- Eliane, nous aurons l’occasion de nous croiser…- Absolument, et si vous vous ennuyiez, n’hĂ©sitez pas, mon mari ne mord pas, ou alors pour jouer…- Oh, il a l’air fatigué…- Nous avons des journĂ©es Ă©reintantes, je lui pardonne…- A cause de vous ?- Oh, pas que moi, il est coach, vous avez, pardon, tu as devinĂ© Eliane…- Marlène, tu as l’air aussi coquin que tu es belle…- Parfois, oui. Je suis ici pour me divertir et faire ce que j’ai envie… En particulier me reposer car il est infatigable. D’un autre cotĂ© je suis lasse de le suivre, il n’arrĂŞte pas, il adore courir…- Ton mari est un sportif accompli, et tu es svelte aussi. Coach de sport tous les deux ?- Oh, oui, mais moi j’ai arrĂŞté… Tu vas vite t’en apercevoir… Il bouge tout le temps.- Et il continue Ă  t’épuiser, dis-donc, tu as de la chance, le mien regarde la tĂ©lĂ© et le foot.- Oui, parfois c’est mĂŞme trop, surtout quand il reluque une autre femme…Nous sommes maintenant entrĂ©es toutes les deux dans l’eau, sur la poitrine…Elle part d’un crawl Ă©nergique vers le large, je ne peux rivaliser… 10, 20, 50 mètres… Je me retrouve seule…- Ha, elle vous a laissĂ©e…Je sursaute. – Paul, excusez-moi…- Ce n’est rien, je la regardais nager… Elle nage magnifiquement bien…- Facile, avec deux trois trucs, je pourrais vous apprendre…- C’est votre mĂ©tier…- Oui, vous avez parlĂ© ensemble avec Marielle…- Oui, elle est charmante…Je baisse les yeux sous son regard…. Il est chauve ou rasĂ©, un regard acĂ©rĂ©, un aigle, avec du bleu… Grand…- En piscine alors, car les vagues me gĂŞnent…- On prend rendez-vous pour 17 heures, ce sera l’apĂ©ritif… Au fait vous ĂŞtes seule ?- Oui, on en a parlé… MariĂ©e et en vrais vacances- Je ne veux pas vous importuner…Et il file Ă  une vitesse prodigieuse vers sa belle…Je me sens bĂŞte, mes seins me picotent… C’est vrai qu’il n’est pas mal, si je dois le revoir seule, il faudra que j’évite ce que je viens de faire, regarder vers son sexe…Je sors de l’eau et m’allonge. Je me vois dans la piscine, ses larges mains soutenant mon cou, mon ventre… Je le sens…- Allez idiote… Elle est plus belle que toi… Blonde comme un ange… Marielle…Je somnole en pensant Ă  la piscine, je les entends revenir, s’allonger… je jette un Ĺ“il…Tiens, sa culotte est tourneboulĂ©e, elle ne s’en est pas aperçue… Tu crois que ? Mais non… Leurs mains se joignent, il s’avance pour lui donner un baiser, une caresse sur les fesses… Mon ventre grogne… Je vois clairement son Ĺ“il sur moi… je ne bouge pas d’un cil… Il se remet sur son transat… Son short est boursouflĂ©, comme hypertendu…Mon magazine me livre des secrets de cuisine, des recettes d’étĂ©, des plats lĂ©gers, vite-faits… – On va courir sur le rivage, ça vous dis ?- Oh, je ne suis pas sportive comme vous…- Non, pas de compĂ©tition, juste pour se mettre en appĂ©tit, une demi-heure, jusqu’au port…- D’accord, mais vous ne m’attendez pas si je trop lente…- OK, allez, mettons nos affaires dans le local.Pratique, le serveur nous regarde partir en petites foulĂ©es… L’air est agrĂ©able, peu de monde, nous avançons rapidement… Marielle vient Ă  ma hauteur…- Tu vas bien… Bonne respiration, foulĂ©es moyennes…- Oh, je ne cours jamais, sauf au supermarché…- Paul t’a invitĂ©e pour un cours privĂ© Ă  l’œil, dans la piscine ?- Je… Oui… En fait…- Je plaisante… Il est comme ça… Il m’a donnĂ© une leçon au dĂ©but… J’ai adoré…- Tu n’es pas jalouse ?- Ah, non, sinon je serai morte de jalousie, depuis 10 ans qu’on est ensemble…- Il aime les femmes…- Oh, oui… Mais il m’aime aussi, alors…- Ah ?- J’ai dĂ» mettre des barrières, des règles, ou c’est moi qui partait…- Tu n’as pas fait pareil ?- Heu… Si… Il a compris… Mais on a des accords, je t’en parlerai plus tard…- Au fait tu habites dans quelle ville ?- Montpellier et vous ?- Castelnau-le-Lez… – Ça alors… Nous sommes voisins !… Je suis Ă  quelques centaines de mètres de Castelnau, vers le centre commercial Lefoncé…- Mon dieu… Nous sommes Ă  quelques pas, dans les lotissements derrière…- Bel endroit… Mais je ne me plains pas, on avait achetĂ© cet appartement au dernier Ă©tage d’un petit bornova escort immeuble, nous sommes vraiment bien, impasse, garage, cour fermĂ©e et sĂ©curisĂ©e…- Bien, nous pourrons nous revoir alors…- Volontiers…- Ça te dirait de manger avec nous tout Ă  l’heure ?- Oh, non, je suis attendue pour midi, une copine…- Alors ce soir, après le bain… Tu sais nous repartons demain après-midi ou demain soir… Le devoir…- Oui, ce soir, je suis demi-pensionnaire…- Nous aussi.Elle est grande, elle n’a pas de mal… Je marche un peu, il s’est envolé…- Il nous attendra, tu es fatiguĂ©e, tu n’as pas l’habitude de faire de l’exercice…- Oui, je souffle…- Mais tu es très belle, tu vis seule ?- Non, j’ai un mari, un fils qui a quittĂ© le nid, mais qui revient en alternance, un amant pour combler le vide, je suis comptable dans une entreprise de plomberie, un autre amant pour la nuit… Mais non, je plaisante… Mon fils…- Oui ?- Il grandit si vite… C’est devenu un homme, svelte, grand, avec tout ce qu’il faut… Il est beau comme un dieu…- Attention… Tu vois son père en lui…- Oh, non, pas du tout… J’ai tournĂ© la page, le livre, la bibliothèque et tout et tout… Ça m’a suffi…- Tu as un amant c’est vrai ?- Pas du tout… Pas le temps, pas trouvĂ©, mĂŞme pas pour… Enfin…- Baiser ?- Oui…- Ça n’est pas bien… Tu dois aimer la vie, faire la fĂŞte, ça doit te manquer… Tu vois ton fils comme un homme… J’aime les hommes jeunes aussi… – Oui… J’ai donnĂ© avec les vieux…- Alors mon mari ne te fait aucun effet ?- Aussi loin…- Ah, j’aime ton humour… Tu sais ce n’est pas facile avec Paul, alors on a fait un pacte… On partage nos conquĂŞtes.- Comment ?- Bien, si une femme lui plait, si il veut la sauter, on le fait entre couples, avec son mari, et vice-versa pour moi ou alors Ă  trois si elle est seule…- Tu fais l’amour Ă  la femme aussi ?- Ben… Tu n’as jamais connu de femme ?- Heu… Oui… Mais pas… Maintenant, c’étaient mes cousines…- Ah, toute une Ă©ducation… Il faut apprendre… Tu te fais jouir tout de mĂŞme ?- Oui, je me touche, et puis ça va mieux… Parfois je jouis… Ça m’arrive quand je pense Ă  mon fils aussi…- Non ?… Tu n’aimerais pas une grosse queue, la sucer, t’amuser avec, la prendre dans tes mains, puis la sentir en toi, te faire vibrer, jouir, crier ???- Bien sĂ»r… Je l’ai fait avec un ancien voisin un soir… C’était divin… Puis avec un ancien copain de mon mari, mais je n’ai pas aimĂ©, il m’a attachĂ©e, il m’a dit des trucs, m’a traitĂ© de salope, de pute… Je suis rentrĂ©e Ă  pied, je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie…- Oh !… Il faut s’entendre avec nos amants, moi, je les guide. Je fixe les règles…- Oui, tu sais y faire, tu es belle, ils te dĂ©sirent et t’obĂ©issent, moi, il faut que j’y mette du mien, je ne suis pas aussi dĂ©sirable que toi… une fois j’ai mĂŞme payĂ© !…- Non ?… Mais tu ne vas pas bien… Je vais m’occuper de toi… Avec Paul… Je te trouve sensuelle, tu as un corps plein, avec des formes magiques, des seins adorables, Ă©panouis… – ArrĂŞte ! Tu me fais rougir… Surtout venant d’une femme…Nous reprenons la course gentiment… Paul nous attend sur un quai…Nous rentrons par le mĂŞme chemin après avoir fait le tour du port, il est interdit de se promener en maillot hors de la plage. A mi-parcours, Paul rentre dans l’eau et nous le suivons… C’est dĂ©licieux… Il y va d’une nage rapide, sur le dos, s’éloigne…Marielle se rapproche. – Tu es dĂ©sirable aussi…Sa bouche se colle Ă  la mienne, j’ouvre mes lèvres… Ses mains passent sur mes seins que l’eau dissimule, les libèrent… Elle reprend son baiser, je suis… Je le lui rends, tellement elle est sensuelle, je bombe ma poitrine… Je touche sa peau, elle prend ma main et m’offre ses seins…- C’est bon d’être nue, pouvoir se toucher, vibrer…- Oui…Elle passe une main sur mon ventre, je tressaille… Sa main vient entre mes cuisses, je sursaute…- Laisse-toi faire… Là… Viens, ferme les yeux. Ouvre-toi, abandonne-toi, laisse-toi conduire.Elle abaisse la culotte de mon maillot… Puis lentement sa main prend possession de mon intimité… Je me relâche, je me dĂ©tends… Je commence Ă  ressentir les effets de ses caresses, je coule… Ma poitrine se soulève en cadence, mon ventre se libère entre ses doigts…- Eh, bien, je te fais de l’effet, dis-moi… J’en ai envie aussi, tiens, caresse ma chatte…Elle a baissĂ© sa culotte, ma main se niche dans ses trĂ©sors, elle aussi est ouverte, offerte…Nos poitrines se frĂ´lent, se touchent… Elle me serre dans ses bras…- Tu es divine… Continue Ă  me caresser… Il va arriver, il est comme les mouches…Paul nous a sans doute vues, il se rapproche en faisant un grand cercle… Je remets mes seins en place, elle remonte sa culotte… J’ai joui… rapidement, comme un Ă©clair. J’ai senti la vague de chaleur irradier mon ventre, ses doigts caresser ma vulve, mon clitoris, s’attarder, entrer lentement, tourner… Je me suis ouverte comme une huĂ®tre tandis que je caressais ses poils blonds, forçais sa grotte et y glissais un doigt… Merveilleux instant de plaisir oĂą je l’entendis gĂ©mir Ă  mon oreille…- Viens !… Oui… Prends-moi…Enfonce-le… Tourne doucement… Oui… Je jouis… Plusieurs doigts maintenant…Elle a soulevĂ© une cuisse en pliant son genou, j’ai poussĂ© mon doigt, puis deux, puis trois… Elle a criĂ©, a joui contre moi, enfouissant son visage dans mon cou. Sa grotte dĂ©trempĂ©e s’est ouverte comme une fleur, je la besognais comme un homme, entrant et sortant mes doigts lentement, comme une vague, puis augmentant le rythme en entendant sa respiration, ses râles, elle m’embrassa de toutes ses forces en me serrant dans ses bras…- Oui… J’ai joui de toi… Tu vois… Tu es magique, tu m’as prise comme une reine, tu m’as fait l’amour saphique… Lesbienne… Trop peu… Mince, trop tard !… Il arrive…J’entends Paul fendre l’eau d’une nage puissante. Je la quitte Ă  regret… Il nous toise…- L’eau est bonne les filles ? J’ai faim. On mange ensemble ?- Non, Eliane est prise Ă  midi…- Mon dieu, mon rendez-vous…Je m’arrache des yeux de Marielle, ose un regard vers Paul. Je me sens sotte, comme prise sur le fait, surprise en train de flirter avec une femme…Il me sourit, regarde sa femme…- Tu es ravissante Marielle…- Amoureuse…Je me mets Ă  courir vers l’hĂ´tel oĂą je trouve Marie, une collègue de travail en RTT, nous avions convenu d’un apĂ©ro – salade sur le sable…Je rĂ©cupère les affaires au salon, et je monte dans ma chambre, elle me suit…Je me rends aux toilettes, change de maillot, reviens vers elle…- Tu as l’air excitĂ©, perdue, Ă©nervĂ©e…- Non… J’ai failli oublier…- Ah, tu Ă©tais avec un mec, toi ?- Oh, non…- Il te draguait et tu en as oubliĂ© l’heure…- Heu, pourquoi ?- Tu es essoufflĂ©e, l’œil brillant, tu as changĂ© de maillot, donc tu l’as mouillé… Je ne sais si c’est dans l’eau…- Oh !- Les deux alors… Ah, une chaleur !… Il t’a touchĂ©e ?- Non… Mais…- Vous avez flirtĂ© alors, juste un chaste mimi dans l’eau après attouchements…. Profite ma chĂ©rie, tu es libre une semaine… Libre comme l’air, tu as la terre entière Ă  tes pieds…- Non, c’est faux, je ne suis pas avec quelqu’un enfin pas un mec…- Tu as flirtĂ© avec une fille ? Toi alors !… Tu vas vite en besogne, t’arrives et hop… Et je ne savais pas que tu aimais ça… Je me serais mise sur les rangs…- Chut on va nous entendre…- Et alors c’est naturel maintenant, ça fait partie de notre sexualitĂ©. GoĂ»ter aux dĂ©lices alsancak escort de Lesbos… – Tu l’as fait ?- Eh, oui… Je suis une ogresse, mon mari a succombĂ© Ă  une overdose de sexe…- Non ?- Non !… Mais je l’ai fait. On a invitĂ© des couples d’amis, on se lâchait…- Ah… Tu ne me l’avais jamais dit… – Oh, c’était avant que tu viennes travailler avec moi… Depuis, c’est plutĂ´t calme plat… Mais j’aimais bien, je garde de bons souvenirs de certaines soirĂ©es et des soirĂ©es entre filles…- Tu le faisais avec d’autres mecs ?- Oui, c’était le but premier, sans mon mari, avec d’autres queues, des femmes assoiffĂ©es de chattes, des langues douces, des plumes… Un dĂ©lice…- Et la sodomie ?- Oui, parfois… Mais en comitĂ© choisi, je ne le donne pas Ă  tout le monde…On se regarde…- Dis ?- Oui ?- Tu as dĂ©jĂ  fait l’amour avec un jeune ? Un jeune de rencontre, un copain de ton fils ?- Oui… Un copain de mon fils… Une fois seulement… J’étais partie… Saoule complet et il est venu dans la soirĂ©e chercher Marc ; mais Marc Ă©tait chez un autre copain… Il a voulu attendre… Je portais une chemisette, je venais de boire trois whiskies… je lui en ai offert un… Ma chemisette s’ouvrait lorsque je me penchais vers lui. Ça l’a excitĂ©, et petit Ă  petit, il s’est rapprochĂ© de moi, sur le canapĂ©. Il a pris ma main dans la sienne, me parlait de lui, qu’il aimait les femmes, toutes les femmes… Il a cherchĂ© Ă  m’embrasser, ma chemisette s’est ouverte, m’a caressĂ©e. De fil en aiguille, j’ai dĂ©couvert sa petite bite longue et coquine… Je n’ai pas rĂ©sistĂ© Ă  la sortir du slip, puis Ă  la sucer. C’était doux, tendre, frais… Et on a baisĂ© sur une chaise de la cuisine et sur le plan de travail… Peignoir Ă  mes pieds, chatte dĂ©goulinante de sperme, je n’étais pas fière… Il est sorti comme un voleur… Plus revu…- Et bien… Tu as eu plus d’expĂ©riences que moi… C’est drĂ´le qu’on n’ait jamais abordĂ© ces sujets…- Difficile au bureau, c’est quasiment la première fois qu’on est seules et ailleurs…- Tu as ton maillot ?- Bien entendu, dans mon sac…- Tu veux prendre un bain avant de manger, j’ai rĂ©servĂ© deux couverts pour 13H on a le temps…- Mais on devait boire l’apĂ©ro et partager une salade…- Tu m’apprends des trucs, je ne vais pas te laisser partir comme ça…- J’ai rendez-vous vers 15H chez ma coiffeuse.- On a le temps, viens te tremper… Tu peux te changer ici et laisser tes affaires, on descend directement sur la plage privĂ©e…J’ai passĂ© un Tankini chamarrĂ©, afin d’être libre de mes mouvements. Ainsi recouverte j’étais dĂ©cente et surtout cachais mes imperfections hors de l’eau… Cuisses velues, fesses larges, bourrelets, ventre pas trop plat, mais ça va venir, Ă  force de salades et surtout si Marielle et Paul m’entraĂ®nent encore avec eux, je n’avais jamais couru autant…Je riais encore en entrant dans l’eau et revis mon dernier bain… Marie mettait du temps, puis se lança. Elle Ă©tait sĂ©duisante, en deux pièces de qualitĂ©, aux couleurs vives, elle paraissait 40 ans… Nous Ă©tions devant l’hĂ´tel, je vis passer mes nouveaux amis bras-dessus, bras-dessous, ils ne me voyaient pas… Nous Ă©tions les seules dans l’eau. Elle nageait bien, lentement, je la suivis un instant… Elle m’attendit, puis revint vers les hauts fonds oĂą j’avais pied… L’eau Ă  la gorge, la mer calme… Les vaguelettes me portaient… Silence… On profitait…Je sentis sa main dans la mienne…- On est bien, seules, loin de tout…- Oui… Je me sens bien avec toi… Calme…La main m’attira Ă  elle… je revis Marielle… Marie Ă©tait aussi belle, plus petite, comme moi… Un tantinet virant au roux… Mais brune je pense, Ă  la base… J’allais vĂ©rifier dans très peu de temps… En effet, elle mit un temps pour passer sa main sous le Tankini, puis elle put libĂ©rer mes seins qu’elle se mit Ă  caresser, masser, puis en plongeant, elle vint les tĂ©ter, les sucer, Ă©riger les pointes durcies par la fraĂ®cheur de l’eau… je fondis sans me dĂ©battre, c’était ma journĂ©e… De caresses en caresses, je me retrouvais dĂ©poitraillĂ©e, presque dĂ©culottĂ©e… Sa main allait et venait entre mes cuisses, j’étais excitĂ©e, la chatte en feu, d’autant que Marielle avait rĂ©veillĂ© la bĂŞte sans trop la calmer… Nos pubis se frĂ´lèrent, j’appris Ă  frotter mon sexe en cadence tantĂ´t sur son sexe, tantĂ´t sur sa cuisse, qu’elle remontait vers moi… je sentis venir un orgasme, des râles, mĂŞme des mots…- Ouh… Heu… Heu… Ouiiii….. C’est bon…- Prends la mienne aussi, prends-moi, j’ai envie de toi…Elle conduisit ma main entre ses cuisses, la plaqua contre sa chatte, j’ouvris les doigts, je sentis son clitoris grossir, sa chatte s’ouvrir, gluante…- Oui, branles-moi, continue, j’adore me faire doigter, je suis vaginale… Et toi ?Elle entra plusieurs doigts dans mon vagin, et ainsi prise, je me mis Ă  feuler mon plaisir, jouissant par lĂ  oĂą mon fils Ă©tait sorti… Je lui rendis la mĂŞme caresse et sans complexe nous nous doigtions Ă  quelques mètres de la plage, entre les vagues, bercĂ©es, inondĂ©es de soleil… On jouit en mĂŞme temps…- Tu caches ton jeu, ne me raconte pas que c’est ta première expĂ©rience, ni mĂŞme la seconde…- Bon la troisième…De ses doigts elle laboure mon dos… Je râle de plaisir… Je sautille comme une enfant… Mes seins tressautent sortant hors de l’eau, les siens aussi, on se met Ă  se chercher, s’att****r, s’embrasser, on est libres et folles de joie…Debout serrĂ©es l’une contre l’autre, le baiser est gĂ©ant, c’est nouveau, si tendre, si plein de passion… je fonds…- J’ai envie de toi, de te revoir, de faire l’amour avec toi, dans un grand lit au sec, sans personne autour, sans jumelles braquĂ©es sur nous…- Pourquoi ?- Regarde au premier, dans la chambre de gauche de ton hĂ´tel…Effectivement, un reflet brillant, un Ă©clair, on nous regarde, on nous filme ?- Je me suis dĂ©sinhibĂ©e… Moi aussi je… Juste toi et moi pour une nuit torride…- Oui, absolument, mais il y a le jour aussi… Je suis ici jusqu’à samedi prochain…- J’ai hâte… je suis prise ce soir, demain, il faut que je voie mon planning. On s’appelle ?- D’accord, jurĂ©, j’ai ton mail…Le repas est très gai, on se regarde, on plaisante sur nos anciennes amies, leurs maris cocus, les nĂ´tres… Bof, on s’en fiche… L’heure tourne, il est temps. Elle remonte dans ma chambre se changer… Patatrac…Je me retrouve au milieu du lit, Ă©cartelĂ©e, en train de gĂ©mir sous sa langue, elle m’a prĂ©sentĂ© sa chatte et un magnifique 69 plein de dĂ©lices, s’est formé…Après quelques minutes de pur bonheur, ivres de caresses, trempĂ©es, nous nous retrouvons imbriquĂ©es, tendres, nous embrassant avec fougue… Puis Ă©cartelĂ©es, nous masturbant rĂ©ciproquement en gĂ©missant jusqu’à jouir ensemble…- Si on se rasait ?- Pourquoi pas, tu demandes Ă  ta coiffeuse ?- Ouais… Et ça elle le fait aussi ?Elle se met Ă  pincer mon clitoris, je lui rends sa caresse…On part en rire, je jouis de nouveau sous sa langue, elle halète tandis que je masturbe ses seins, nos chattes Ă  l’air, comme pour les ventiler…Elle se lève d’un bond, cinq minutes de retard… Plus le temps d’y aller… Mais ça valait le coup…Elle referme la porte… Je reste nue, sans voix, comme hĂ©bĂ©tĂ©e… Deux orgasmes en une demi-journĂ©e, alors que pendant six mois…Si mon fils me voyait, il connaĂ®t Marie… GĂ©mir comme une chatte en chaleur avec une autre femme… La griffer dans le dos, feuler nos orgasmes… La douche me fait du bien…Un SMS escort izmir vers 16H00 : « Je suis sous le casque, moment de rĂ©pit. LavĂ©e, rincĂ©e, blonde aux reflets roux, tu vas adorer… Au fait elle fait tout pour 75 euros, massage compris ».Je retiens pour la semaine d’après mon retour, Mardi…17H00…Je viens de somnoler Ă  l’abri du soleil, dans la fraĂ®cheur de ma chambre… A propos, je viens aussi de me renseigner, c’est bien le couple qui rĂ©side au premier dans l’angle ouest… Mais je viens de voir Marielle rentrer seule… Etait-il restĂ© seul ? A-t ’il jouĂ© les voyeurs ?Je prends mon maillot, mon Tankini, un sac, de l’huile anti-soleilPiscine de l’hĂ´tel… Je suis… Jolie, bordĂ©e d’un muret vers le fond et les cĂ´tĂ©s, masquĂ©e par des lauriers de toutes les couleurs, des fauteuils autour, un jacuzzi, une planche de saut. Elle est invisible des chambres, ni de la plage… DiscrĂ©tion assurĂ©e…Je m’installe sur un transat Ă  l’ombre, le soleil Ă©tant vraiment chaud…Du bruit et Marielle apparaĂ®t avec Paul… Sublime Marielle, terriblement sensuelle dans un maillot blanc, un bain de soleil, jaune, des lunettes noires…Lui Ă©gal Ă  lui… Yeux bleus perçants, calvitie très mâle, bronzage naturel 100 pour cent.Il m’invite dans le bassin, restant sur le bord.Fais quelques nages, brasse, crawl si tu sais, nage sur le dos…Je m’exĂ©cute en deux longueurs…- Bien, fais celle que tu apprĂ©cies le plus, oĂą tu es la plus Ă  l’aise.Je brasse aller et retour…- Ouais… Bon. On va corriger quelques points. C’est normal. As-tu suivi des cours pour apprendre ? Au lycĂ©e, tes parents, amis ?- Oui, mon papa vers 6 ans…- Depuis ?- Rien…- Je comprends. Tu es mal positionnĂ©e. C’est normal. Tu vas refaire le mĂŞme aller-retour, mais d’abord sans les cuisses…Je le fais, ça n’en finit plus…- Alors ?- Difficile d’avancer…- Bon maintenant ne tire pas avec tes mains, juste tu pousses avec tes jambes…Je refais, bon pas concluant…- Tu vois, les unes ont besoin des autres… Mais le dĂ©faut premier, c’est que tu ne les laisses pas nager naturellement dans l’eau… Je m’explique. Premièrement tu as peur d’avaler ou d’avoir de l’eau dans les narines, rĂ©flexe normal… Ensuite fesses trop basses, bassin pas alignĂ©, colonne pas alignĂ©e… Simple, pars, vas-y, redresse tes fesses, aligne ton bassin et ta colonne, tu dois sentir ton corps dans l’eau, puis le plus dur, baisse la tĂŞte, l’eau doit venir sur ton crane et tu dois fendre l’eau avec… Mais il y aura dĂ©rogation… Tu ne fais pas de compĂ©tition. Donc commence par rectifier les premiers points. Tu vas sentir ton corps Ă©voluer plus naturellement, et tu vas prendre de la vitesse car il pĂ©nètre mieux dans l’eau, c’est naturel…- Oui, mais la tĂŞte, j’ai mal au cou…- Secondaire, vas-y insiste… Plonge la tĂŞte, respire chaque dix secondes…- C’est mieux je me sens plus Ă©quilibrĂ©e… Mais c’est dur de respirer.- Les nageurs en 50 m respirent qu’une ou deux fois durant le trajet, et certains plus du tout…- Allez… Bon, j’essaie sans respirer, mais je ne vois rien…- Il faut te mettre en tĂŞte le bassin, les bords, les escaliers qui peuvent te blesser… Lorsque tu sauras nager, ce seras naturel d’aller droit…Je force, arrache mes bras, claque mes cuisses, pousse l’eau… J’ai traversĂ© alors que je pensais en ĂŞtre Ă  la moitié…- Tu as doublĂ© ta vitesse en une demi-heure…- Super… Tu es un prof de gĂ©nie… Jamais on ne m’avait dit tout ça…- Il y a autre chose, mais tu dois respirer… A moi de profiter de la piscine, va rejoindre Marielle…- Il est toujours aussi direct ?- Ah, oui… Il le dit… Tu le fais, tu souris… Il est juste. Suis ses conseils il ne dit jamais rien sans calcul ou sans vĂ©rité…- Bon… Tu sais…- Oui ?- C’était super dans l’eau…- Ah, tu as apprĂ©ciĂ© notre natation synchronisĂ©e…- Oui… On peut dire ça chastement…- Moi aussi, tu es douce, envoĂ»tante… Intelligente aussi…- Pourquoi ?- Tu m’as bluffĂ©e… J’ai joui… Ce n’était pas ton premier flirt avec une femme…- Je te jure…Elle me sourit, la garce !…- Tu es rentrĂ©e de courses tout Ă  l’heure vers 16H00…- Oui, juste un rendez-vous pro… Mais tu m’espionnes… – Non, je voulais savoir oĂą Ă©tait ton mari pendant ce temps…- Paul ?- Ben oui… J’ai Ă©tĂ© observĂ©e par une paire de jumelles… Je prenais un bain avec une collègue de bureau venue boire l’apĂ©ritif avec moi… Du coup on a dĂ©jeuné…- C’est bien lui ça, dès qu’il y a une jolie femme…- Ah, merci…- Tu n’es pas fâchĂ©e ?- Non, si ce sont des jumelles, mais une camĂ©ra…Sa tĂŞte change…- Non, pas possible, on n’en a pas. Et tu faisais des choses interdites avec ton amie ?- Non, nous jouions… Jeu de rĂ´le. Et ce n’est pas une amie…- Pas embrassĂ©e alors ?- Si pour le jeu, pouah… Elle ne me plait pas, elle sent le poisson…- Ah, une sirène, parce qu’elle Ă©tait très belle…- Il t’en a parlĂ© !…- Et oui, sur le domaine public tout se sait…- Bon tant pis, oui, on a flirtĂ© dans l’eau, comme avec toi…- Et après dans ta chambre ?- Oui… LĂ  on a fait l’amour comme des bĂŞtes… J’en suis vannĂ©e…- Tu la connaissais…- Non, on Ă©tait copines sans plus, mais maintenant…- Tu aimes le sexe…- C’est vrai.- Tous les sexes, du moment que tu jouis… Hommes, femmes, jeunes…- Non, c’est rĂ©cent. J’ai envie de sexe depuis 5 ou 6 mois. Je n’étais pas comme cela avant.- Parce tu en avais Ă  portĂ©e de main.- Non, pas plus, ni moins…- Ça te dirait de le faire avec nous 2 ?- Ce soir ?- Oui, demain nous sommes obligĂ©s de partir au matin… On t’invite au restaurant comme on devait, en menu, pas de pension, puis on peut sortir en broĂ®te, et faire la fĂŞte…- Pourquoi pas, je suis venue pour ça, j’ai trouvĂ© 2 amies, 1 coach, alors, la fĂŞte et le sexe qui va bien avec… Pour l’instant j’ai donnĂ© dans le fĂ©minin, mais je sens que je vais ĂŞtre comblĂ©e…- D’accord, Paul t’attend… Vas le rejoindre, il reprendra ton cours…Je replonge vers lui…- Viens, remets-toi Ă  nager, essaie de prendre en compte ce que l’on a vu… je reste avec toi.Je nage en faisant attention, tĂŞte baissĂ©e, relève mes bras, sans Ă -coup, glissant dans l’eau comme une grenouille…- Parfait, coordonne maintenant tes membres. Jambes et bras sont complĂ©mentaires.Je repars, corrigeant mes dĂ©fauts… je me sens plus Ă  l’aise, mais j’ai toujours du mal pour respirer. En repartant de nouveau, il me suit, sa main effleure mon ventre, abaisse ma tĂŞte, pousse mon cou, corrige ma position… Autre longueur, je le sens avec moi, dessous, dessus, Ă  cĂ´tĂ©, comme un dauphin…Ça y est, il m’a touchĂ©e… Ses yeux bleus me fixent… Je m’agrippe aux barreaux de l’échelle… Je flotte sur le ventre, il vient entre mes cuisses, je ne vois que le fond du bassin… Sa main me caresse, passe sous l’élastique, baisse ma culotte, caresse mes fesses Ă  cru… Mes cuisses s’ouvrent, il envahi mon sexe, plaque sa main, caresse, frotte, pousse… Je m’ouvre encore plus, je ne vois plus le fond, juste 2 barreaux sous moi… Ses doigts pelotent mon anus, ma grotte et mon clito, tous les 3 ensembles… Je serre le barreau pour ne pas crier… Il pousse, entre dans les deux trous… C’est infernal, je jouis, je pleure, je crie dans l’eau, je tousse, il empaume mes seins, caresse, torture, malaxe… Son sexe touche mes fesses, me pĂ©nètre… Il est Ă©norme, long, jusqu’au bout… 2, 3, 4 aller-retours lents, je plane. Puis il se dĂ©chaĂ®ne. 1, 2, 3, 4, 5… Je perds le contrĂ´le, il vient de me dĂ©foncer… Une bĂŞte… Je jouis, crie, gĂ©mis. Qu’il est bon ce pieu !… Il se retire, je suis tremblante de dĂ©sir, je le veux, je l’attends…- 20H00 au restaurant de l’hĂ´tel, viens sans culotte, et ensuite on ira dans un club, tu vas dĂ©couvrir le vrai sexe…Il n’est plus lĂ , je me retourne, je suis seule dans la piscine, il fait plus sombre…

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