Chap. XX “Crise de nerf et baise sur un park

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Alexa Nova

Chap. XX “Crise de nerf et baise sur un parkChap XXL’intĂ©grale de mes rĂ©cits surhttp://bisoumidomi.unblog.fr        aussi sur Xhamster  Crise de nerf et baise sur un parking..Après l’intermède des routiers sur la station d’autoroute, nous avons repris notre voyage avec Viviane. On devisait sur l’aventure avec les routiers.. Viviane s’ouvrit Ă  moi de certains dĂ©sirs qu’elle avait et dont elle ne m’avait pas encore parlĂ©. « J’ai vraiment adorĂ© que tu me livre aux gars.. c’Ă©tait gĂ©ant.. Et tu me regardais c’Ă©tait çà qui Ă©tait excitant.. savoir que tu ne perdais pas une miette de tout çà.. Tu sais cela me donne encore des frissons rien que d’en parler » dit elle« Je mentirais si je disais que j’ai pas aimĂ©.. tu est vraiment une salope.. mais je t’aime!! » dis-je« Tu sais j’aimerais bien avec encore plus de mecs. » me dit Viviane.« Ah oui.. 5 enfin 6 avec moi c’Ă©tait pas suffisant? » demandais-je« Si… enfin non.. tu vois j’aimerais ĂŞtre livrĂ©e Ă  une foule.. que tout le monde m’utilise.. tu sais des fois j’y pense en boĂ®te.. J’aimerais que tout le monde se jette sur moi pour me baiser.. » dit-elle« Ou alors.. tu sais.. ĂŞtre envoyĂ©e dans un chantier de construction.. et que tous les ouvriers viennent me passer dessus tu ferais payer.. Mon chĂ©ri j’aimerais ĂŞtre prostituĂ©e.. » dit elle les yeux baissĂ©s..« Tu est franchement dingue!! Tu te rends compte? T’es folle!! » dis-je sans penser Ă  mal.InstantanĂ©ment.. Viviane se mit Ă  fondre en larmes.. Ă  s’agiter sur son siège.. Ă  se donner des coups des gifles des coups de poing. Elle se mit a se cogner la tĂŞte contre la vitre de tableau de bord.. en disant des choses incohĂ©rentes et souvent impossible Ă  dĂ©coder.. « conne.. suis une pute.. ferais mieux de crever.. j’en ai assez.. assez. Non suis pas folle.. conne putain saloperie.. mourir.. » hurlait -elle.. J’Ă©tais dĂ©semparĂ©.. elle Ă©tait en train de me faire une crise de nerf.. et terrible. Je vis heureusement un parking.. je m’engouffrais dedans.. en coupant la route Ă  un autre conducteur qui dut me maudire.J’Ă©tais Ă  peine arrĂŞtĂ© que Viviane bondit de la voiture.. et partit comme une furie courant vers l’autoroute.. Mais elle ne vit pas la bordure de ciment se prit les pieds dedans et s’Ă©tala de tout son long dans l’herbe.. Je sautais sur elle.. la ceinturant puis la retournait sur le dos.. Je rĂ©ussit Ă  coincer ses bras sous mes genoux.. et m’assit sur son ventre. Un papy et une mammy qui Ă©taient arrĂŞtĂ©s sortirent de leur voiture.. ils avaient vu la scène.. « On peut vous aider? Qu’est qui se passe.. ma petite dame.. » dit la grand mère.« Elle fait une crise de nerf ça va aller » dis-je Rien n’Ă©tait moins sur.. Viviane avait les yeux hagards.. elle se dĂ©battait toujours et m’invectivait.. me crachait dessus.. Ne sachant que faire je lui mit une gifle, puis une autre.. Elle se dĂ©battait toujours essayant de me faire tomber.. « Tenez essayez avec çà.. » dit le monsieur me tendant une bouteille d’eau.. Je pris la bouteille et aspergeais le visage de Viviane toujours en furie. Cela fit de l’effet.. elle sembla se dĂ©tendre, son visage n’Ă©tait plus crispĂ© comme quelques secondes avant et son regard redevint moins fou.. Elle soufflait chassant l’eau qui s’Ă©tait insinuĂ© dans ses narines. Je n’osais pas lâcher ma prise de peur de la voir repartir en courant vers le bitume ou passaient des tonnes de voitures et de camions. Quand elle avait couru vers la route mon cĹ“ur avait jailli de ma poitrine, je m’attendais Ă  la voir se lancer dans la circulation, ĂŞtre happĂ©e par un camion.. j’en ai encore le cĹ“ur qui bat maintenant.. Viviane s’Ă©tait vraiment calmĂ©e, elle ne tentait plus de s’Ă©chapper, elle avait une respiration courte hachĂ©e, mais sans doute pour une grande part du Ă  mon poids.« Je suis pas folle … je suis pas folle chĂ©ri.. Oh pardon!! » dit elle avant de dĂ©tourner son regard du mien.Je m’agenouillais Ă  cĂ´tĂ© d’elle, elle se redressa.. repliant ses genoux sous son menton elle les entoura de ses bras et appuya sa tĂŞte, inclinĂ©e vers moi.. me regardant. Sa jupe remontĂ©e dĂ©voilait son sexe mais on s’en moquait.« Excuses moi.. » dit elle Ă  nouveau« Tu m’a foutu une frousse j’en tremble encore » dis-je lui montrant mes mains qui ne cessaient de frĂ©mir.Le couple âgĂ© s’approcha et la dame demanda« Ça va mieux? Allez c’est rien.. vous ĂŞtes jeunes. Ça arrive de se chipoter.. Après un câlin ça ira mieux… Au revoir les enfants » puis il regagnèrent leur auto.Le parking Ă©tait Ă©trangement dĂ©sert.. question d’horaire.. Mais j’Ă©tais content de ne pas avoir un monde fou.. car sans doute on nous aurait posĂ© des questions.. ajoutons les traces de coups que portait Viviane.. je ne crois pas que ce serait bien passĂ© avec les gendarmes par exemple.Je n’osais pas parler.. Viviane se taisait me regardant. J’Ă©tais prĂŞt Ă  bondir si jamais elle tentait Ă  nouveau de partir. J’Ă©tais mal très mal.. inquiet je ne savait pas ce qui se passait.. le pourquoi je pensais le savoir.. je lui avait dit qu’elle Ă©tait folle, dingue ça avait tout dĂ©clenchĂ©. Je me rendais compte que Viviane Ă©tait mystĂ©rieuse.. dĂ©jĂ  la crise qu’elle m’avait fait quand j’Ă©tais arrivĂ© en retard et qu’elle s’inquiĂ©tait. Et puis lĂ .« A va mieux? » dis-je enfinElle hocha la tĂŞte et me sourit.. un petit sourire palot mais un sourire quand mĂŞme. Elle tapota l’herbe me demandant de m’asseoir a ses cĂ´tĂ©. Quand je fus près d’elle, bahis firmaları sa tĂŞte vin se poser contre mon Ă©paule, j’entourais sa taille de mon bras. Je sentis qu’elle tremblait. « Je te demande pardon, c’est les nerfs ça m’arrive de piquer une crise comme çà.. » dit elle doucement« Mais pourquoi? Pourquoi? D’un seule coup.. j’ai dit une bĂŞtise je pense.. » demandais-jeElle hocha la tĂŞte pour dire oui.. mais dĂ©mentit en paroles« Enfin non.. c’est que tu m’a dit que j’Ă©tais folle que j’Ă©tais dingue.. tu ne peux pas savoir.. » dit elle en dĂ©tournant la tĂŞte« Dis moi.. dans ce cas.. expliques moi.. sinon ça sert Ă  quoi qu’on soit tous les deux? » dis je en la serrant contre moi.. Viviane Ă©clata en sanglots.. le genre de crise de larmes qui dure mais qui permet de dĂ©compresser.« C’est maman… elle est en hĂ´pital, internĂ©e c’est sans espoir.. elle Ă  une horrible pathologie. en plus il y a de fortes chances que ce soit hĂ©rĂ©ditaire….j’ai peur..peur tu comprend.. » dit Viviane.. Cet aveu.. me glaça le sang..Je la serrait contre moi.. lui caressant le dos, la nuque.. Je berçais Viviane comme un bĂ©bĂ©.. Oh pas de raison de le cacher.. j’avais aussi de grosse larmes qui coulaient.. Elle pleura sans rien dire longtemps dans mes bras.. Je sentais que mes bras la rĂ©confortaient, elle s’y blottissait.. enfouissant son visage dans mon cou.. Moment terrible mais aussi moment magique qui vous marque Ă  vie.. presque 30 ans plus tard.. je pourrais dĂ©tailler la scène avec une acuitĂ© presque surnaturelle.. Je vois encore ce minuscule grain de poussière qui voletait dans le soleil pour venir se poser dans ses cheveux.. plus incongru.. cet emballage de sandwich qui traĂ®nait sur l ‘herbe derrière nous.. des dĂ©tails.. des mots des phrases imprimĂ©s dans ma mĂ©moire.. Ă  jamais.Viviane releva la tĂŞte cherchant mon regard.. sa main caressa ma joue.. « J’ai peur.. tu sais.. des fois je craque.. J’ai encore plus peur depuis que je t’ai!! Trop peur de perdre tout çà.. de te perdre toi.. de devenir comme ma mère.. ohhhh » dit elle puis elle retomba dans une crise de larmes.. « Jamais je ne t’abandonnerais.. quoi qu’il arrive.. jamais.. je t’aime.. tu est tout pour moi.. tu le sais non? » dis-je totalement sincère.Viviane enlaça mon cou et posa ses lèvres sr les miennes.. son visage Ă©tait baignĂ© de larmes.. ses yeux rougis.. mais qu’elle Ă©tait belle.. jamais ne n’avais eu de sentiments aussi fort. MĂŞme aujourd’hui je pense que c’est elle qui restera mon grand amour, ce n’est pas dire que les autres furent mineurs.. mais avec Viviane il y avait quelque chose au delĂ  du sentiment amoureux quelque chose de viscĂ©ral. Viviane se rassĂ©rĂ©nait lentement, elle me gratifiât d’un pâle sourire, mais ses yeux pourtant toujours embrumĂ©s commençaient Ă  reprendre vie. Elle m’expliqua que sa mère Ă©tait atteinte de la maladie de huntington. Cette maladie n’avait qu’une issue, la mort.. pas de traitement vĂ©ritable.. le cerveau se dĂ©truisait, ça commençais par des tremblement des troubles moteurs ou du comportement pour finir par la dĂ©mence totale. Le pire c’Ă©tait que cette maladie est transmissible aux enfants surtout par la mère avec un risque de 25%… 1 sur 4.. c’est Ă©norme!!.Quand Viviane m’expliqua cela je ne put m’empĂŞcher de frĂ©mir.. et d’avoir les larmes aux yeux.. j’aurais voulu ĂŞtre plus fort.. mais quand celle qu’on aime vous annonce çà.. c’est quand mĂŞme terrible. « Maintenant tu sais.. pardon d’avoir rĂ©agi comme çà.. mais depuis que tu est entrĂ© dans ma vie.. je ne savais pas quoi te dire.. tu vois ça peut m’arriver.. en gĂ©nĂ©ral ça se dĂ©clenche pas avant 40 ans.. mais c’est peut ĂŞtre en train de me ronger.. je sais pas.. j’ai trop peur.. je ne veux pas savoir.. » dit elle en s’accrochant Ă  moi.. « Je veux pas çà.. je prĂ©fère mourir avant.. Tu me comprend? » dit elle suppliante.Je hochais la tĂŞte.. et la pressait contre mon cĹ“ur.. « Chut… mon ange.. on ne peut rien.. il faut profiter de la vie.. profiter ne pas penser Ă  ce que sera demain.. c’est facile Ă  dire je sais.. mais je n’ai pas d’autre solution.. Mais je te jure.. je ne te laisserais jamais tomber » dis-je« Je suis honteuse.. je gâche nos premières vacances.. je suis … » elle ne put finir.. Viviane fut secouĂ© d’un spasme et ne put que se dĂ©tourner.. pour vomir sur la pelouse.. Je la soutenais. Elle passa quelques minutes pliĂ©e en deux l’estomac en folie.. Puis tout çà se calma.. DĂ©cidĂ©ment.. elle Ă©tait dans un Ă©tat.. On fini par reprendre la route.. Viviane s’Ă©tait un peu endormie.. le soleil baissait sur l’horizon.. J’Ă©tais seul devant tout çà.. douche froide.. glacĂ©e mĂŞme.. Mais petit a petit.. le moral revenait.. Certes elle avait peur.. qui n’aurait pas peur Ă  sa place. Mais elle avait plus de chance de passer au travers que de succomber. Et comme je l’avais dit.. il fallait vivre au prĂ©sent.. ne pas toujours se projeter dans l’avenir.. on ne sait jamais de quoi il est fait.. je le sais que trop Ă  mon âge.Il commençait Ă  faire sombre quand Viviane s’Ă©veilla.. elle avait l’air bine mieux.. son somme l’avait remise d’aplomb. Je sentis sa main sur ma nuque.. c’Ă©tait une habitude quand je conduisait elle aimait mettre sa main sur mon cou et me le caresser doucement.. J’adorais çà.. j’Ă©tais plus dĂ©tendu.Je posais ma main sur sa cuisse douce.. Je sentis un petit frisson qui la parcourait. Je sentais sous mes doigts kaçak iddaa une des marques que je lui avais infligĂ©e le matin mĂŞme. « A fait mal.. encore.. » dis-je.. « Oui… mais c’est ce que j’aime tu le sait.. » dit-elle puis ajouta « C’est mieux.. parlons de nos cochonneries.. çà au moins.. c’est bon.. je dois arrĂŞter de me torture l’esprit.. je prĂ©fère que tu torture mon corps.. mon maĂ®tre… »« Je te prĂ©fère comme çà.. que mal dans ta peau.. ma chĂ©rie.. » lui dis-je.Ma main avait glissĂ© le long de sa cuisse et je sentais sa chatte sous mes doigts.. ses petites lèvres recroquevillĂ©es, je jouais avec ses longues crĂŞtes de chair.. que Viviane n’aimait pas du tout.. elle trouvait son sexe vilain.. et son clitoris bien trop gros.. Il est vrai que de toutes les femmes que j’ai connues c’est elle qui avait le plus gros Ă  2 exceptions près.Ma voiture Ă©tant une automatique, je pouvais sans risque lutiner Viviane en roulant.. mais l’attention au bout d’un moment n’y est plus. Surtout qu’au bout de 5 minutes d’agaceries.. Viviane dĂ©grafa sa ceinture, et posant sa main sur ma braguette fit glisser la fermeture, puis ses doigts trouvèrent mon sexe qui se dressait avant de l’extirper.. Puis s’allongeant sur la console entre les sièges. elle entreprit de me sucer.. « Je dois me faire pardonner pour tout Ă  l’heure » dit elleEt ses lèvres gobèrent mon gland.. faisant naĂ®tre un frisson qui me parcourait la colonne vertĂ©brale. Viviane mettait une application et une ardeur particulière Ă  me pomper.. Et c’Ă©tait rĂ©ussi.. L’apprĂ©ciais la douceur de sa langue, ses lèvres se serraient sur ma tige.. On arrivait Ă  un pĂ©age.. je le dit Ă  Viviane.. qui pour autant ne cessa aucunement son activitĂ©.. et alors que je payais mon Ă©cho.. ma belle me faisait une pipe.. mĂ©morable.. Ce que la dame dans la cabine ne put que remarquer.. mais elle ne fit aucune remarque.. par contre l’inquiĂ©tude naquit en moi.. quand depuis la droite je vis venir nonchalamment un bleu.. lorgnant les vĂ©hicules.. Mais heureusement.. on me rendit ma monnaie.. et je dĂ©marrais avant qu’il ne puisse voir.. Viviane cessa ne me sucer.. pour porter ses doigts sur mes lèvres.. je lĂ©chais et je reconnu le goĂ»t de sa chatte.. elle me pompait et se caressait en mĂŞme temps.. « Petite salope!!! Donne en encore j’adore.. » elle se renversa dos contre la portière Ă©carta largement ses cuisses.. pour me montrer sa chatte humide.. elle Ă©cartela les lèvres.. elle Ă©tait dĂ©jĂ  toute mouillĂ©e.. Glissant ses doigts au fond de son con elle les agita.. et les ressortis pleins de mouille grasse.. avant de me les donner Ă  sucer.. Je n’avais plus qu’a trouver un coin pour m’arrĂŞter.. je ne tiendrais pas.. et elle non plus.. « On va s’arrĂŞter.. j’ai trop envie de te prendre.. » dis-je.. « Oh ouii.. j’ai envie de toi.. envie de te sentir .. en moi.. » dit Viviane.Quelques kilomètres plus loin un parking.. pas trop encombrĂ© .. je me met Ă  l’Ă©cart.. la nuit tombe maintenant nous sommes dans l’ombre des arbustes bordant le parking la première voiture est presque a 100m.. Je dĂ©grafe ma ceinture.. recule mon siège.. Viviane m’enjambe face Ă  moi.. et elle guide ma queue dans sont antre glissant. Je pousse un gĂ©missement de plaisir.. qui surprend Viviane.. « Humm chĂ©ri j’ai cru que tu jouissais… tu avais si envie que çà? » dit elle« Oui envie d’ĂŞtre en toi.. de te possĂ©der.. te sentir toute brĂ»lante. » dis-je.Elle ouvrit sa chemise et m’enfouis le visage entre ses seins.. ses tĂ©tons gonflĂ©s et sensibles.. a portĂ© de ma bouche.. « Oui lèches moi les pointes.. mords moi.. j’ai mal .. mais j’ai envie que tu me les mange.. » La lumière faible faisait de ma belle une ombre chinoise.. que la lumière d’un phare Ă©clairait de temps en temps. Ses hanches bougeaient lentement.. son ventre oscillais me faisait aller et venir dans sa chatte trempĂ©e.. Elle glissait ses mains sous ma chemise.. caressant mon torse puis ses doigts s’attardèrent sur mes tĂ©tons durs.. et aussi sensible que ceux d’une femme.Viviane c’Ă©tait rendue compte rapidement que j’aimais cette caresse.. Quand elle prit mes pointes dans ses doigts.. je crus dĂ©faillir.. ma queue palpitait.. « Ouuuhhh mon amour.. que tu est sensible.. quand je te pince les bouts je sent ta queue remuer en moi » susurra VivianeJe sentais s’Ă©vanouir toute la tension accumulĂ©e.. Elle aussi.. ne pensais maintenant qu’au plaisir qu’on se donnait.. et c’Ă©tait bien ainsi.. Nous Ă©tions concentrĂ© sur les sensations que nous nous donnions mutuellement.. J’avais pris la natte de Viviane et lui tirait en arrière.. j’adore quand une femme Ă  la tĂŞte ainsi renversĂ©e.. je trouve cette posture excitante.. Mon autre main.. lui caressais la poitrine, remontais vers le cou.. je serrait sa gorge.. l’Ă©tranglait petit a petit.. Sa chatte s’affolait se contractait broyant mon sexe. Elle se relâchait quand je lui laissait reprendre son souffle. Des phares Ă©clairèrent brièvement nos Ă©bats… une voiture se stationnait pas trop loin.. Mais la lumière disparu.. « hum c’est bon mon chĂ©ri.. je te sent bien.. tu est dur.. j’ai envie de te sentir gicler en moi.. » me dit doucement Viviane.. Je gĂ©missais doucement.. son souffle Ă©tait court.. moi aussi je commençais Ă  sentir monter en moi le plaisir.. Il faisait chaud.. maintenant la sueur faisait briller nos peaux. Je lĂ©chais la sueur entre les seins de Viviane.. j’ humais l’odeur kaçak bahis de sa peau.. les senteurs piquantes de nos sexes en rut. Je suis très sensibles aux odeurs.. mĂŞme celles que certains trouveraient dĂ©sagrĂ©able.. . Je lĂ©chais et enfouissait mon nez dans ses aisselles.. trempĂ©es.Viviane donnait des petits coups de reins.. plus rapprochĂ©s Ă  chaque instant.. son ventre se creusais. Alors que son clito frottait contre mon sexe.. voir mon pubis. Elle dodelinait.. ses mains passĂ©es derrière mon cou.. elle pressa ses seins contre mon visage.. Elle me chevauchait de plus en plus rapidement.« C’est bon.. c’est bon.. tu aimes que je te baise comme çà.. dis moi.. je suis ta pute.. »quĂ©mandais Viviane.« Ouii c’est bon.. ma petite pute.. ma salope.. ma chienne.. tu me baise bien.. je vais te gicler dans ta chatte.. t’inonder.. esclave… » dis-je.. Les yeux de Viviane brillaient dans la pĂ©nombre.. accrochant une lumière venue de je ne sais ou.. ses grands yeux.. gris.. me subjuguaient. Je m’associais au rythme imposĂ© par Viviane.. donnant des coups de reins.. tentant de la pĂ©nètre plus loin .. c’est dans ces moments que des fois je me dit que j’aimerais quelques centimètres de plus. J’ai glissĂ© ma main entre nos deux corps.. et mon pouce trouve le clito.. gonflĂ© de ma chĂ©rie. Elle pousse un cri quand je le touche.. il est humide.. il glisse sous mon doigt.. mais je lui fait mal.. Je vais retirer ma main .. quand Viviane me dit..« Non.. reste.. caresse le .. fais moi crier.. »Je caresse cette bille d’amour.. Viviane rapidement est parcourue de long frissons.. l’humiditĂ© entre nos deux corps est de plus en plus intense.. Ses mains sur mes Ă©paules.. enfoncent ses ongles dans ma chair..« Oui!! Oui!! vas y. encore.. Oui!! plus fort!! » crie t-elle.Son sexe est palpitant.. il serre se relâche me presse la tige.. j’ai l’impression que c’est une main.. Viviane ne contrĂ´le plus son sexe.. c’est le plaisir qui dirige.. Elle mouille .. tant que je sens couler son jus gras le long de mes couilles.. « Oui salope !! oui !! tu va me faire partir !! » criais-je J’Ă©tais au bord de l’orgasme.. Viviane avait ralenti sa cadence.. montant et descendant au ralenti.. J’Ă©tais tendu vers la libĂ©ration de mon plaisir.. mais Viviane contrĂ´lait tout.. Elle fini par stopper ses mouvements.. Elle contractait juste son pĂ©rinĂ©e, lentement pressant puis relâchant.. pressant a nouveau.. libĂ©rant ma queue durcie.. C’Ă©tait un supplice !! Elle prit ma tĂŞte entre ses mains.. plantant son regard.. dans le mien.. « Regardes moi chĂ©ri… tu sent.. je vais te faire gicler.. tu va m’inonder.. Craches dans ma bouche.. pince moi les bouts je vais jouir avec toi.. pince fort.. » dit elle d’une voix Ă©raillĂ©e.. Mes mains trouvèrent ses tĂ©tons.. gonflĂ©s.. je les pris.. et les Ă©crasais.. les tordais.. Chaque fois je sentais son corps tressaillir.. sa gorge lâchait de petits râles.. « Aie… aie.. ouiiii encore.. encore .. rrrrrrrrr.. fort !!! » Soudain.. je ne pouvais plus tenir.. je sentais.. monter.. la jouissance.. mon sperme forçais le passage.. brisait les vannes.. je sentais distinctement monter la crue de mon plaisir.. C’est incroyable comme Ă  certains moment.. je sens le parcours de ma jouissance.. dans mon ventre.. dans ma queue. Je ne sais pas si c’est moi qui est spĂ©cial.. mais je n’ai pas l’impression que tous les hommes le ressentent avec la mĂŞme acuitĂ©.. ou alors ils ne savent pas le dĂ©crire.La j’explosais.. je me vidais.. Viviane continuait la constriction de ma verge tandis que je jouissais..augmentant encore les sensations.. Puis elle perdit pied.. les mouvements de son vagins furent plus dĂ©sordonnĂ©s.. elle se mit Ă  crier.. agrippĂ©e Ă  mes Ă©paules.. A la façon dont elle me plongeait ses ongles dans la peau.. elle prenait son pied.. et moi de mĂŞme.. Je n’en suis pas certain mais il y a fort Ă  parier que nous avons ameutĂ© un peu de monde.. avec nos cris.. Car moi mĂŞme j’avais poussĂ© un cri.. au moment de la jouissance.. encore une particularitĂ©.. et çà je le sais par expĂ©rience.. en gĂ©nĂ©ral les mecs sont assez peu dĂ©monstratifs.. moi je me lâche et j’exprime mon plaisir.. Parfois certaines de mes compagnes ont Ă©tĂ© surprises.. parfois gĂŞnĂ©es.. par mon expansivitĂ©.. Et j’aime celles qui ne se taisent pas.. moi le cri de plaisir dans l’oreiller.. c’est pas mon truc.. CambrĂ©e.. Viviane.. jouissait.. mon foutre lui avait empli le sexe.. Elle se laissa tomber sur mon Ă©paule.. soufflant et soupirant.. elle me donnait plein de bisous dans le cou.. Nous Ă©tions toujours imbriquĂ©s.. et sommes restĂ© comme çà.. longtemps. Les plus choquĂ©s  furent mon jean et le siège de la voiture.. qui reçût.. au bout du compte.. tout ce qui s’Ă©coulait de la chatte de Viviane.. Les sièges en cuir c’Ă©tait pas un problème.. le jean.. j’allais avoir une tâche bien placĂ©e.. e toute façon on devrait se changer.. encore une fois. « Oh.. c’Ă©tait bon… bon bon.. et tu vois tu n’a pas eu besoin de me battre.. cette fois.. » dit tendrement Viviane.Il est vrai qu’elle avait du mal Ă  avoir du plaisir en faisant l’amour normalement.. sans soumission.. sans v******e.. souvent son plaisir Ă©tait moindre.. LĂ  elle avait eu un orgasme puissant.. qu’elle n’atteignais que rarement en faisant l’amour normalement. Au dĂ©but je m’Ă©tais remis en question.. pensant que c’est moi qui ne savais pas y faire avec elle.. Non ces besoins Ă©taient autres.. c’est tout.Avec tout çà il Ă©tait diablement tard.. et on avait encore de la route Ă  faire.. Si le reste de nos vacances Ă©tait aussi dense.. nous allions revenir.. lessivĂ©s..Ce fut vrai.. mais on verra plus tard..

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