Belle Isa 4

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Belle Isa 4- Tu veux vraiment savoir ce qui s’est passĂ© mon chĂ©ri ??- Oui, Isabelle. Si je te demande, c’est que j’ai besoin de savoir.- Bien, tu risques de te faire du mal pour rien, mais puisque tu veux savoir, pourquoi pas ?- Eh bien je suis arrivĂ©e 9 heures, on m’a montrĂ© mon bureau, prĂ©sentĂ©e Ă  mes collègues, et j’ai commencĂ© Ă  travailler, comme toute nouvelle employĂ©e… Rien d’original Ă  cela !- Oui, mais concernant l’autre…- Oh ! ne parle pas comme ça de Serge ! C’est mon patron, il est très gentil ! Bon, il baise ta femme, mais c’est bien pour ça que je suis lĂ  bas, non ??- Puisque tu insistes et que tu veux tout savoir, je vais te raconter !- Vers 10 h 30, il m’a faite appeler par sa secrĂ©taire, je suis montĂ©e le voir, j’ai attendu un petit peu parce qu’il avait un rendez-vous et il m’a faite entrer.- Ah ! Isabelle ! Je vous attendais ! Asseyez-vous !- Bonjour monsieur- Bonjour petite Isabelle…. Vous ĂŞtes bien installĂ©e ?- Oui, mon bureau est superbe, et mes collègues ont l’air très très sympas !- Très bien. Heureux que tout cela vous plaise… Moi, c’est vous qui me plaisez, Isabelle !Isabelle se mit Ă  rougir un peu.- J’ai longuement parlĂ© de vous avec mon père… Lui aussi vous trouve très craquante… D’ailleurs, je crois qu’il a dĂ©jĂ  plusieurs fois fait l’amour avec vous… Non ??- Oui, c’est vrai…- Il m’a mĂŞme confiĂ© que vous lui aviez offert votre voie la plus… intime… ?Isabelle ne rĂ©pondit pas et baissa la tĂŞte…- N’ayez pas honte Isabelle ! C’est tout Ă  votre honneur ! Cela prouve seulement que vous ĂŞtes une bonne salope ! et les hommes aiment les salopes !!- Il n’y a pas de honte Ă  se faire enculer, bien au contraire… Nous aurons l’occasion de vĂ©rifier tout cela, rassurez-vous !- Dites-moi, il paraĂ®t que votre mari n’accepte pas facilement la situation ?? RĂ©pondez-moi ??- Oui… Ca le travaille, disons, lorsque j’ai eu les… rapports avec votre père, il Ă©tait gĂŞnĂ©, disons un peu jaloux.- Eh bien, il va falloir qu’il s’y fasse ! Et rapidement ! Je ne veux pas d’un mari jaloux qui va venir nous empoisonner la vie ! Mon père verra ça avec lui ! Quant Ă  vous, vous avez intĂ©rĂŞt Ă  lui expliquer et qu’il comprenne vite, si vous ne voulez pas que notre accord soit rompu ! Vous avez compris ??- Oui, oui monsieur… je lui en ai dĂ©jĂ  parlĂ© d’ailleurs… ne vous inquiĂ©tez pas, cela ne remet rien en cause…- J’espère bien ! En tout cas, cette conversation m’a agacĂ© ! Je ne veux plus entendre parler de lui !- Parlons de choses plus agrĂ©ables maintenant, et passons aux choses sĂ©rieuses…- Qu’est ce que tu attends pour te dĂ©shabiller ? Allez, retire moi tout ça !Isabelle retira sa veste, son chemisier, sa jupe…- Très jolis sous-vĂŞtements… Tu mettras dĂ©sormais chaque jour porte-jarretelles et bas… Je te veux très raffinĂ©e et très aguichante… Compris ??Isabelle acquiesça de la tĂŞte…- Bien ! Retire le reste, dĂ©pĂŞche-toi donc, ne me fais pas attendre !Le soutien-gorge et le slip vinrent rejoindre le reste des vĂŞtements entassĂ©s sur le fauteuil.Isabelle Ă©tait entièrement nue, debout, devant son directeur. Celui-ci vĂ®nt la rejoindre, passa derrière elle, lui embrassa dĂ©licatement le cou… Tout en l’embrassant, il lui susurra Ă  l’oreille :- Tu sais que tu as un beau cul, toi ?Il en profita pour peloter les seins Ă  pleines mains, Ă  titiller les bouts…- LĂ , ce n’est pas mal non plus dis donc…Puis il descendit vers le sexe, caressa doucement et longuement la toison…- Et j’adore ta petite fourrure…. Ta chatte blonde…- Mais dis donc, petite salope, on dirait que tu mouilles dĂ©jĂ …?Il se frotta le ventre aux fesses d’Isabelle…- Regarde mon chou, dans quel Ă©tat tu m’as mis… tu sens ma grosse bite contre tes fesses ?- Oui… je la sens… elle est dure !- Bien dure pour bien ramoner ta petite chatte !!Serge se recula, se dĂ©shabilla en un temps record, et se retrouva nu, avec une solide Ă©rection au bas du ventre…Il s’assit dans le second fauteuil, Isabelle s’agenouilla…- Humm !!! oui… suce-moi bien comme ça… oui…- Oh salope… tu suces bien… oui… pompe-moi bien…. pompe bien…Isabelle s’activait sur la queue de son patron, l’engloutissait…- Sors bien la langue… comme ça, oui… ta langue sur le gland ! Ouii….- Assez ! tu vas me faire jouir !Il se leva.- Allez, grimpe sur le fauteuil, je vais te prendre !Isabelle se mit Ă  genoux sur le fauteuil, fesses bien offertes, et cramponna le dossier.- Ahhh ! humm !Le mâle l’avait pĂ©nĂ©trĂ©e, et le va et vient commençait… lent au dĂ©but, mais accĂ©lĂ©rant au fil des coups de boutoir…- AH ! ohhhh ! – Oui ! tu la prends bien… Elle est bonne, ta chatte ! Tu sens comme ma grosse queue glisse bien ??- Ahhh… oui…je la sens.. baisez moi…baisez-moi bien avec votre grosse bite !! Mettez-moi tout !- Ca… ma chĂ©rie, je ne vais pas me priver ! je vais te dĂ©foncer la chatte !- Humm…. oui prenez moi… baisez moi… baisez-moi bien Ă  fond… ouiiii !Serge accĂ©lĂ©ra les mouvements, dĂ©fonçant Isabelle. La jouissance ne tarda pas Ă  venir pour elle…- Ahhhh je viens ! Je viens…. Oh salaud…. Je JOUIS….. ahhhhhh !! oui ….!Il continuait Ă  la limer de plus en plus fort, Isabelle n’en pouvait plus, hurlait maintenant son plaisir….- JE VIENS ! JE PRENDS MON PIED ! SALAUD, JE JOUIS !!Il se retira…- Allez, maintenant, tu t’allonges sur mon bureau !Isabelle obĂ©it, et fĂ»t immĂ©diatement pĂ©nĂ©trĂ©e…- Oh non ! je n’en peux plus… arrĂŞtez… je vous en prie… non….Serge ne s’occupait pas des supplications de la jeune fille et, de nouveau, la possĂ©da vigoureusement…Isabelle subissait le coĂŻt, les cuisses largement Ă©cartĂ©es, offerte, se caressant quelquefois les seins… A un moment, elle se caressa le clitoris et repartit pour un nouvel orgasme, ce qui dĂ©clencha celui de son amant…. Il se retira soudain, et…- Ca y est ! tu me fais jouir….- Tiens salope, tiens, prends mon foutre… prend ça !Le premier jet de sperme atteignit Isabelle sur les seins tellement il Ă©tait puissant, les autres atterrirent sur le ventre et sur la toison… le dernier sur la cuisse gauche…Isabelle crĂ»t que Serge n’arrĂŞterait pas d’Ă©jaculer tellement les jets de sperme se succĂ©daient, nombreux, et surtout abondant… Elle Ă©tait couverte de sperme !!Il lui remit sa queue dans la chatte, leva ses jambes sur ses Ă©paules, et la lima quelques instants…- Ahh… tu es bonne….Il se retira… Isabelle Ă©tait Ă©puisĂ©e et restait nue, allongĂ©e, cuisses toujours Ă©cartĂ©es sur le bureau…- Vraiment, toi, tu es un bon coup au lit… je n’ai jamais eu une baiseuse pareille !!Il alla dans une pièce contiguĂ«, se lava, et apporta une serviette Ă  Isabelle, qui s’essuya tant bien que mal…- Il y a un cabinet de toilette Ă  cĂ´tĂ©, tu peux aller te laver !Isabelle ne se le fit pas dire deux fois, et alla faire une toilette bien mĂ©ritĂ©e…Quand elle revint, Serge Ă©tait debout près de son rĂ©frigĂ©rateur, et avait sortit deux whiskies.- Tiens, bois, cela te redonnera des forces !- Dis-moi, quand tu as pris ton pied, tout Ă  l’heure, tu as gueulĂ©, tu as dĂ» ameuter toute la maison… Maintenant, tu vas avoir la rĂ©putation d’ĂŞtre la pute du patron !!Isabelle baissa la tĂŞte…- Cela n’a pas d’importance, rassure-toi ! C’est moi le patron ! L’importance, c’est que tu sois toujours aussi docile, et que tu baises toujours aussi bien… – Mais…. Il est dĂ©jĂ  11 h 45 ! C’est bientĂ´t l’heure de la pause dĂ©jeuner ! Dis donc, tu n’as pas beaucoup travaillĂ©, ce matin ! Il va falloir te ratt****r cet après midi. Je ne t’invite pas Ă  dĂ©jeuner, car j’ai un rendez-vous d’affaires. C’est mieux pour toi, car sinon, tu y serais encore passĂ©e l’après-midi !- Allez ! Rhabille toi et vas dĂ©jeuner ! Si j’ai besoin de toi, je t’appellerai !Isabelle se rhabilla, se redonna une touche de maquillage, et sortit.La secrĂ©taire la regarda d’un oil moqueur et entendu.- Bon appĂ©tit Isabelle !VoilĂ  ce que tu voulais savoir… L’après midi, j’ai travaillĂ© comme n’importe bahis firmaları quelle employĂ©e, et je suis sortie Ă  l’heure prĂ©vue. Serge ne m’a pas appelĂ©e.- Tu as vraiment joui avec lui ?- Oui… il a une belle queue, et tu sais, une fois qu’un homme te prend, au bout d’un d’un moment, il faut laisser faire la nature… tout vient tout seul…- Pour la lingerie, ce qu’il t’a demandĂ©, tu vas obĂ©ir ?- Oui ! Bien obligĂ©e… D’ailleurs, il faut que nous allions acheter des bas, je n’en ai plus beaucoup, et aussi deux ou trois porte-jarretelles, pour varier.Ce soir lĂ , nous sommes sortis acheter la lingerie prĂ©vue. J’accompagnai ma femme acheter porte-jarretelles, bas, slip, soutien gorge qui serviraient Ă  exciter son amant.Serge, le patron, avait donnĂ© des instructions prĂ©cises : Isabelle devait ĂŞtre dĂ©sirable, et constamment accessible Ă  ses dĂ©sirs sexuels…Isabelle avait bien suggĂ©rĂ© les pĂ©riodes menstruelles, oĂą elle serait indisposĂ©e, Serge lui avait objectĂ© qu’il pourrait alors fort bien se servir et jouir de se bouche et de son cul…Le lendemain, Isabelle mit un joli tailleur, avec jupe courte et veste croisĂ©e, et juste ses sous-vĂŞtements dessous, agrĂ©mentĂ©s d’un porte-jarretelles et de bas noirs.Elle portait des hauts talons, Serge ne voulait plus qu’elle porte d’autres chaussures au bureau ou lorsqu’elle sortirait avec elle.- Très joli ensemble, Isabelle ! FĂ©licitations !! Vous avez du chien… Vous feriez bander un centenaire…!Serge se leva de son bureau, approcha d’Isabelle, l’embrassa, tout en passant la main dans l’Ă©chancrure de la veste, pour lui peloter les seins….- Humm…. En plus, tu n’as rien dessous…. Rien que ton soutien-gorge… Tu es quand mĂŞme une sacrĂ©e salope !!Il continua Ă  passer sa main dans la veste, Isabelle se laissait faire, puis il lui caressa le sexe Ă  travers la jupe, puis remonta la jupe pour la caresser Ă  travers le slip, pour finalement insinuer sa main dans la culotte….- Tu commences Ă  m’exciter, toi…Il continuait sa manouvre…- Qu’est ce que tu attends, petite gourde ?? DĂ©pĂŞche-toi de te dĂ©shabiller !! Tu ne vois pas que tu me donne la trique ??Isabelle enleva sa veste, sa jupe…Serge Ă©tait dĂ©jĂ  nu…- Très jolis sous-vĂŞtements !! Mais j’ai envie de baiser ! Vire le sous-tif et le slip !Isabelle dĂ©grafa son soutien-gorge, retira son slip. Elle demeura en escarpins, porte-jarretelles en dentelle noire, bas noirs.Elle sait ce que son patron voulait.Elle s’agenouilla devant lui. Le masturba. Le prit en bouche.- Humm… une pipe pareille dès le matin… Rien de tel pour bien dĂ©marrer la journĂ©e… Suce-moi bien… Oui…. Comme ça… Doucement… doucement…Isabelle s’appliquait. Le sexe gonflait entre ses lèvres, devenait de plus en plus dur, de plus en plus long…- ArrĂŞte maintenant ! Je vais te prendre !Isabelle se leva, se pencha, prit appui avec ses deux mains sur le bureau.- Oui… offre bien ton cul… voilĂ …Serge pointa sa queue Ă  l’entrĂ©e du vagin et la pĂ©nĂ©tra.- AH !Il commença Ă  aller et venir dans le sexe de la jeune femme.- Huuum…. Oui, tu es bonne…Serge limait doucement, accĂ©lĂ©rant peu Ă  peu le rythme, arrachant des soupirs Ă  la jeune femme qui sentait en elle le sexe, dur et gonflĂ©, bouger en elle…Soudain, alors que Serge Ă©tait en train de faire son travail de mâle, bien plantĂ© dans Isabelle, la tenant vigoureusement par les hanches, la secouant comme il fallait, tapant son ventre et ses couilles contre ses fesses, faisant balancer ses seins en cadence des allers et retours frĂ©nĂ©tiques, la porte s’ouvrĂ®t, laissant entrer le vaguemestre de la sociĂ©tĂ©, qui venait apporter le courrier du directeur !Michel, le vaguemestre, Ă©tait un homme de 50 ans, cĂ©libataire endurci, qui vivait chez ses parents, et ne dĂ©daignait pas lorgner les jeunes femmes qui passaient dans son champ de vision. Il se plaisait Ă©galement Ă  quelques plaisanteries graveleuses sur les femmes et la sexualitĂ©, comme les cĂ©libataires en ont le secret !Isabelle se releva brusquement, le sexe qui la pĂ©nĂ©trait sortit d’un coup de sa chatte, elle plaça ses bras devant ses seins….Mais Serge ne l’entendit pas de cette oreille….- Qu’est ce que tu fais petite imbĂ©cile !Il prĂ®t les bras de la jeune femme qu’il replaça en position sur le bureau, prĂ®t sa queue Ă  la main,- Tends ton cul !!Isabelle obĂ©it, et il la pĂ©nĂ©tra, sans mĂ©nagement, d’un coup, et la possĂ©da vigoureusement…Il donnait de furieux coups de reins, plantant sa bite au fond de la chatte, pour presque la ressortir Ă  chaque fois…C’est ainsi que Michel entra, et dĂ©posa le courrier sur le bureau, tout en contemplant le spectacle qui s’offrait Ă  ses yeux : une jeune femme nue, juste parĂ©e d’un porte-jarretelles et de bas, perchĂ©e sur ses hauts talons, en train de se faire saillir, debout, fesses offertes, par son directeur.Serge limait, tenant fermement Isabelle aux hanches, qui, malgrĂ© la situation, ne pouvait rester insensible aux attentions de son baiseur, et la nature Ă©tant ce qu’elle est, elle participait malgrĂ© elle Ă  la situation, ne pouvant s’empĂŞcher de laisser Ă©chapper quelques gĂ©missements et quelques cris, au rythme de la queue qui lui envahissait le vagin, et la faisait frĂ©mir…- Humm…. Ah…. Hummm….. AHH ! ! – Oui… tu aimes ça… tiens… prends ma queue….tiens…- Michel ! PrĂ©parez-moi donc un cafĂ©… en plus, vous profiterez du spectacle !Michel, ravi de l’aubaine, alla dans le coin du bureau, brancha la bouilloire, et prĂ©para un cafĂ© lyophilisĂ© Ă  son directeur….- La demoiselle en prendra un aussi ??Serge rĂ©pondit, tout en limant le sexe offert…- Oui, ça la remettra de ses Ă©motions…. Mais je veux que ce soit elle qui rĂ©ponde… – Regarde le et rĂ©ponds-lui !!Isabelle hĂ©sita, subissant les assauts du mâle…;- Eh bien alors, rĂ©ponds-lui !!Isabelle se força Ă  tourner la tĂŞte, regarda avec honte l’homme qui la dĂ©vorait du regard…- Ou…i….. Ou..i…. Ah !…. j’en….boirai un au..ssi !Serge se retira brusquement.- Allonge-toi sur le bureau !- Ecarte les cuisses, imbĂ©cile ! Comment veux-tu que je te pĂ©nètre ?Isabelle, morte de honte, dut Ă©carter largement les cuisses, offrant ainsi son sexe Ă  la vue de Michel…Serge la pĂ©nĂ©tra immĂ©diatement, et leva les jambes sur ses Ă©paules…Il cramponna Isabelle, et la prit.Michel prit la parole :- Dites donc, Monsieur, elle n’aura pas perdu de temps !- Vous avez raison Michel ! A peine arrivĂ©e, elle y passait ! Une vraie putain ! Et je peux vous assurer qu’elle aime ça !!Michel surenchĂ©rit…- En tout cas, son mari ne doit pas s’ennuyer !!- Oh… vous savez, avec ce que je lui mets tous les jours, ça doit la calmer un peu… Mais c’est une chaude du cul, il lui en faut !Isabelle n’en pouvait plus, elle avait atteint plusieurs fois l’orgasme, qu’elle avait manifestĂ© bruyamment par des cris, devant ce voyeur…Soudain, Serge se retira….- AHH ! Ca y est ! Je jouis ! …. Tiens…. ! Tiens salope !Les deux premiers jets de sperme atterrirent près du nombril en deux larges flaques, puis les trois suivants fusèrent sur la toison, en de longues traĂ®nĂ©es gluantes et blanchâtres qui coulèrent lĂ©gèrement le long de la fente et le long des cuisses…Isabelle resta, Ă©puisĂ©e, le ventre, le sexe et les cuisses maculĂ©es, allongĂ©e sur le bureau…Serge alla dans le cabinet de toilette, revĂ®nt avec de l’essuie-mains, et le plaça Ă  cĂ´tĂ© d’Isabelle.- Tiens, essuie-toi et vas faire ta toilette, tu en as bien besoin !!Isabelle se releva lĂ©gèrement, prit le papier, et essuya le sperme, sous les yeux de Michel qui ne perdait pas une miette de la scène…Isabelle se rendit dans le cabinet de toilette, se lava et rajusta son maquillage, quand elle revint, elle voulut reprendre ses vĂŞtements…- Non, non ! tu restes comme ça ! Tu vas nous faire encore un peu profiter de tes charmes !!Serge s’approcha d’elle, la fĂ®t pivoter, pour offrir son dos Ă  la vue de Michel…- Que pensez-vous de ses fesses ?? Magnifiques, non ??Il la fit se retourner kaçak iddaa :- Et devant, ce n’est pas mal non plus…. Vous avez vu cette poitrine ?? Et cette adorable petite touffe blonde en triangle ??- En plus, elle suce bien !!- Je l’appelle R-A-J ! Rien A Jeter !!Michel hocha la tĂŞte….- Elle est vraiment magnifique… Tout ce qu’il faut lĂ  oĂą il faut…- Oui, je vais en faire quelque chose, de cette petite !Isabelle buvait sa tasse de cafĂ©, pendant que Serge, nĂ©gligemment, et devant Michel, lui caressait distraitement les fesses…Michel termina sa tasse de cafĂ©, puis sortit du bureau.Isabelle, debout, se mit Ă  pleurer…- Pourquoi….avez vous fait cela…??- Quoi donc, fait cela ???- Devant… devant lui…..??- Ma petite, tu es lĂ  pour MON plaisir… Donc, tu feras ce que j’ai envie, c’est compris ??Isabelle, vaincue, obĂ©it…- Oui monsieur… oui…- Très bien ! Rhabille-toi et va travailler !!Isabelle passa une très mauvaise journĂ©e.Avoir Ă©tĂ© ainsi exhibĂ©e, nue, baisĂ©e, humiliĂ©e devant un autre que son patron…Elle avait bien tentĂ© de rĂ©sister, mais elle avait gĂ©mit, criĂ© sous les coups de boutoirs qui lui martelaient la chatte.Elle avait du, devant cet inconnu, tendre ses fesses, Ă©carter les cuisses largement, offrant la vue de son sexe ouvert et pĂ©nĂ©trĂ©, recevoir le sperme de son amant, le corps maculĂ©, et s’essuyer, avant d’aller faire sa toilette intime.Vraiment, elle se sentait très humiliĂ©e.Serge l’appela vers 16 h 30.Elle dut juste enlever sa veste et son soutien-gorge, et se mettre Ă  genoux, pour lui pratiquer une fellation.Il Ă©tait pressĂ©, devait partir en rendez-vous extĂ©rieur.La bouche habile d’Isabelle eut tĂ´t fait de rendre le sexe long et dur, Serge arriva bientĂ´t Ă  l’extase, prit son sexe en main, se masturba un moment et se soulagea sur les seins de la jeune femme.Les jets longs et Ă©pais se succĂ©dèrent en longues traĂ®nĂ©es qui formèrent bientĂ´t de larges flaques blanchâtres et dĂ©goulinantes…Isabelle, les seins maculĂ©s, couverts de sperme, traversa le bureau, vers le cabinet de toilette, ou pas moins de quatre essuie-mains furent nĂ©cessaires pour essuyer la masse gluante.Elle prit alors une lingette parfumĂ©e pour nettoyer la peau.Serge prit soin, Ă  son retour, de l’embrasser goulĂ»ment, de lui peloter et sucer les seins, ce qui fĂ®t gĂ©mir la jeune femme.Isabelle rentra chez elle, après ĂŞtre passĂ©e Ă  l’hypermarchĂ© faire quelques courses, et retrouva Marc qui venait de rentrer de son travail.Le tĂ©lĂ©phone sonna : Jean-Paul !!Il avait fait dĂ©velopper les photos, et nous priait de venir après dĂ®ner voir ce qu’elles donnaient.Ces satanĂ©es photos, oĂą Isabelle avait dĂ» enfiler toute sa lingerie, prendre des poses obscènes, se montrer nue, ouvrir ses fesses et son sexe, comme les filles que l’on voit dans les magazines porno !Sans oublier la partie hard, oĂą Jean-Paul l’avait prise, baisĂ©e et sodomisĂ©e, puis aspergĂ©e de sperme !!Elle allait devoir revivre cela, avec sans doute les commentaires salaces de son baiseur !Les pizzas avalĂ©es, ils arrivèrent chez Jean-Paul vers 21 heures.- AH vous voilĂ  ! Entrez !Il nous fĂ®t asseoir dans le canapĂ©, et alla chercher 3 albums photo, remplis des clichĂ©s d’Isabelle.Une coupe de champagne Ă  la main, il dĂ©tailla chaque clichĂ©, s’extasiant, commentant, apprĂ©ciant la qualitĂ© des photos et les charmes Ă  Isabelle…- Regarde celle-ci, comme tes tĂ©tons pointent bien sous la nuisette !- Celle-lĂ  ne cache rien de ton corps !- Tu ouvres bien ta chatte, on voit mĂŞme ton bouton !Il passa Ă  l’album ” hard “…- Il n’y a pas Ă  dire, tu es une sacrĂ©e pompeuse ! Regarde-moi cette pipe que tu me tailles !- LĂ , tu es bien enfilĂ©e ! Il n’y a pas Ă  dire, la levrette, il n’y a que çà ! !- LĂ , tu la prends dans le cul !- Regarde comme tu la prends Ă  fond ! Tu l’as jusqu’aux couilles dis donc !- Celle-lĂ , empalĂ©e dos Ă  moi, on voit bien ta chatte qui est libre… tu es empalĂ©e dans le cul ! Dans le cul la demoiselle !- VoilĂ  le foutre qui arrive ! Eh bien, tu m’as vidĂ© les burnes ce soir lĂ … ! Tu en as partout, regarde-moi ça ! Tu es pleine de sperme !L’examen des photos prit plus d’une heure, heure pendant laquelle Isabelle et Marc furent morts de honte.Isabelle parcequ’elle Ă©tait l’actrice principale, et Marc parcequ’il devait sĂ»bir les commentaires vicieux et les photos de sa femme en pleine action avec son amant.Il versa le reste de la bouteille de champagne dans les coupes.- Ces photos sont superbes ! FĂ©licitations Isabelle ! Nous en referons d’autres prochainement !- Cela constitue un press-book, si je veux te prĂ©senter Ă  quelqu’un !Marc intervint :- Comment, Ă  quelqu’un ???? Je ne veux pas que des autres voient ces photos !!! Isabelle est ma femme quand mĂŞme !!!- Toi, tu ferme ta gueule, je te l’ai dĂ©jĂ  dis ! Ta femme m’appartient ! Tu es cocu, tu regardes, et tu laisses faire !- C’est compris ??Marc hocha la tĂŞte plusieurs fois.- Bien ! J’aimerais ne plus le rĂ©pĂ©ter !Il s’adressa Ă  Isabelle :- Tu as dĂ©jĂ  fait l’amour avec plusieurs hommes Ă  la fois ?Isabelle bafouilla…- Comment… quoi ?- Oui, tu m’as bien compris : toi avec trois ou quatre hommes pour toi seule… Ca t’es dĂ©jĂ  arrivĂ© ?- Euh….non….non….- Je te demande cela, parce que je vais montrer tes photos Ă  plusieurs de mes amis…. Et les connaissant comme je les connais, ils vont vouloir te connaĂ®tre, et que j’organise une petite soirĂ©e….- Mais… vous ĂŞtes fou ! Je ne veux pas ! Je ne suis pas une putain !- Ca, ma petite, que tu veuilles ou non, ce n’est franchement pas le problème ! Tu feras ce que je dirai !- Quant Ă  ce que tu dis, que tu n’es pas une putain, excuse-moi, mais lorsqu’on voit tes photos, on peut penser le contraire, non ?? En plus, quand on s’envoie en l’air avec son voisin et son patron, on peut dire qu’on a chaud au cul, non ??Isabelle se mit Ă  sangloter…- Ne commences pas Ă  pleurnicher ! Je te laisse quelques jours pour te prĂ©parer Ă  cette soirĂ©e !- Tu verras, ce sera sympa… Un matelas près de la cheminĂ©e, du champagne, et trois ou quatre hommes qui ne demandent qu’Ă  te faire du bien…- Cela va durer toute la nuit, tu seras Ă©puisĂ©e et heureuse au petit matin pour les croissants…- Quant Ă  ton mari, comme il n’est pas sage, il restera Ă  la maison, il ne profitera pas du spectacle ! Tu verras, Marc, tu vas bien te branler en pensant que ta petite femme est avec ces messieurs, en train de dĂ©vorer leurs queues et d’en prendre dans tous les trous ! Je suis sĂ»r que tu vas ĂŞtre Ă©puisĂ© toi aussi Ă  force de t’astiquer !!- Tu mĂ©riterais que je garde ta femme pour la nuit, mais je ne vais pas ĂŞtre vache ! Rentrez vous coucher, et toi, imbĂ©cile, pine la bien ! Mets-lui en, au lieu de toujours regarder les autres faire ton travail !Nous rentrâmes Ă  la maison.Isabelle pleura un moment, la honte des photos, et surtout l’annonce de la soirĂ©e prĂ©vue…Isabelle livrĂ©e en pâture Ă  un groupe d’hommes !LivrĂ©e et offerte comme une putain !!- Je vais aller lui pĂ©ter la gueule Ă  ce salaud !!- Non… non… ne fais rien…ne fais rien, je t’en prie ! Nous perdrions tout, tu le sais bien…- Nous trouverons bien un moyen d’Ă©chapper Ă  ce qu’il manigance… Je dirai que je suis malade, j’inventerai…Isabelle et Marc mirent du temps Ă  s’endormir ce soir lĂ …Mais la fatigue aidant, ils finirent par sombre dans un profond sommeil.Le lendemain, Isabelle se rendit au bureau.Le tĂ©lĂ©phone sonna, la secrĂ©taire de direction…Isabelle, le directeur veut vous voir La secrĂ©taire avait un ton ironique qui en disait long sur ses pensĂ©es….Isabelle prit l’ascenseur, monta les 5 Ă©tages, arriva au secrĂ©tariat.Allez-y, il vous attend.Isabelle Ă©tait vĂŞtue d’un tailleur crème, sans rien dessous, autre que la lingerie arachnĂ©enne qui lui Ă©tait imposĂ©e : soutien-gorge balconnets en dentelle noire, slip brĂ©silien, porte-jarretelles et bas noirs.Ah ! vous voilĂ  ! J’ai une de ces envies au bas du ventre, j’ai pensĂ© Ă  vous toute la nuit !Serge embrassa Isabelle, et, derrière elle, lui mordillant kaçak bahis le cou, pelota les seins, et insinua la main dans l’Ă©chancrure de la veste, pour directement malaxer les seins de la jeune femme…Peu après, il enleva les 3 boutons, et la veste, ouverte, laissait libre cours aux mains baladeuses….Derrière Isabelle, il se collait, et la jeune femme pouvait sentir le pieu de chair s’insinuer entre ses fesses…Humm….. tu la sens…. tu sens comme tu me fais bander…..Il enleva la veste, la posa sur le fauteuil…Retire ta jupe chĂ©rie…. Isabelle enleva la jupe, apparĂ»t en sous-vĂŞtements…Tu ferais bander un centenaire…..Isabelle, d’elle-mĂŞme retira soutien-gorge et slip….Allonge toi sur le bureau, j’ai envie de te bouffer la chatte !Isabelle allongĂ©e, cuisses Ă©cartĂ©es, et les talons sur le bureau, Serge pĂ»t Ă  loisir pratiquer le cunnilingus, arrachant bientĂ´t des gĂ©missements et des soupirs Ă  Isabelle….Tu aimes ça, hein, salope…. Tu aimes qu’on te broute le minou….humm…..slurp…..Serge arrĂŞta de lĂ©cher, puis se plaça Ă  hauteur du visage….A toi, maintenant ! Suce ma queue !La queue dressĂ©e entra dans la bouche de la jeune femme, qui s’appliqua Ă  la fellation…N’oublie pas les couilles….! Sors la langue et lèche les couilles…Oui… comme ça… tu sens comme elles sont dures ?…. elles sont pleines de foutre pour toi…Isabelle lĂ©cha consciencieusement les bourses gonflĂ©es, pour le plus grand plaisir du mâle…Bon ! Ca suffit ! Je vais te prendre !Vas te mettre Ă  quatre pattes par terre ! Je veux te prendre sur la moquette, comme une chienne !Isabelle fĂ»t bientĂ´t en levrette, et Serge vĂ®nt la possĂ©der…Humm…. tu es toute mouillĂ©e… ça glisse bien…. tu es trempĂ©e….Ohhh…..oh…. doucement….je vous en ….prie…doucement….Serge n’Ă©coutait pas les supplications de la jeune femme, et continuait Ă  la prendre vigoureusement, en des va et vient frĂ©nĂ©tiques…Isabelle criait sous les coups de boutoirs… Isabelle pensa un instant que la secrĂ©taire devait tout entendre, et irait raconter tout cela au personnel… Mais elle n’eut pas le temps de rĂ©flĂ©chir longtemps, les coups de queue dispensĂ©s par son amant l’amenaient Ă  la jouissance…- Ahh… SALOPE ! je sens que je viens…. je vais tout te mettre…. OUIII !!! je jouis ! TIENS ! TIENS !!! TIENS !!Serge s’Ă©tait plantĂ© en elle, Ă  fond, et Ă©jaculait longuement au fond de son ventre, Isabelle sentait les jets chauds qui n’en finissaient plus d’arriver…Il resta plantĂ© un moment en elle, moment oĂą elle sentait le pieu de chair gonflĂ© en elle, puis il se retira, satisfait.Isabelle s’Ă©croula Ă  plat ventre sur la moquette, Ă©puisĂ©e….Lève-toi donc et va faire ta toilette ! Le sperme va couler et tu vas tacher la moquette !!Isabelle, Ă©puisĂ©e, se leva tant bien que mal, et fĂ®t sa toilette.Elle revĂ®nt, nue, et demanda Ă  Serge :Monsieur, je voulais vous dire….Oui ?? que veux tu ?- C’est pour tout Ă  l’heure… vous avez joui dans moi… je voudrais rĂ©server cela Ă  mon mari…QUOI ?? tu plaisantes ou quoi ??? Tu ne crois quand mĂŞme pas que je vais demander l’autorisation Ă  ton mari quand j’aurai envie de te remplir la chatte ou le cul de sperme, non ???Mais…..- Il n’y a pas de mais !! C’est moi qui dĂ©cide ! Tu prends la pilule, non ?? Alors il n’y a pas de risques ! D’ailleurs, tu fais bien d’en parler, tu vas prendre mon foutre plus souvent ! Et dans tous les trous !!Isabelle sanglota….Ne commence pas Ă  faire ta mijaurĂ©e ! Et rhabille toi ! Parce que si tu restes encore Ă  poil un moment, je sens que je vais t’en remettre un coup !Pendant qu’Isabelle se remaquillait et s’habillait, il lui prĂ©para un cafĂ© qu’ils burent ensemble…Lorsqu’elle sortit, la secrĂ©taire lui lança :Vous ĂŞtes bien bruyante Isabelle…. Très expansive….!Isabelle ignora la rĂ©flexion et partit au travail. Son ” rendez-vous ” avait durĂ© 40 minutes…La journĂ©e de travail se passa formidablement bien, et sur le coup de 17 h, le poste d’Isabelle sonna… la secrĂ©taire de direction !!Isabelle ? Vous montez ? le directeur veut vous voir tout de suite !Isabelle eĂ»t le cour qui battit très fort….<< Oh non... la journĂ©e s'Ă©tait si bien passĂ©e.... Il allait falloir encore monter, se dĂ©shabiller, se faire tripoter, offrir sa bouche, offrir son corps, ĂŞtre souillĂ©e de sperme... mais, de toutes façons, il n'y avait pas le choix...>>Isabelle monta, et dĂ©boutonna le premier bouton de la veste.Voici la belle Isabelle !!Vous m’avez demandĂ©e, monsieur ?Oui, car je vais t’ordonner une chose qui m’excite beaucoup !!Isabelle se demanda quelle perversitĂ© Serge allait lui imposer. Elle eĂ»t très vite la rĂ©ponse.Demain, ma chĂ©rie, tu vas te donner Ă  Michel, le vaguemestre !QUOI ?? Vous ĂŞtes fou !!! Il n’en est pas question !!!- Ma petite, non seulement tu vas baisser très vite le ton devant moi, mais en plus, tu vas obĂ©ir !!Je ne veux pas coucher avec lui ! Je ne peux pas…non…. non…- Tu commences Ă  m’Ă©nerver Isabelle !! Si tu continues comme ça je vais te mettre Ă  la porte, avec les consĂ©quences que tu connais !! Alors, tu as plutĂ´t intĂ©rĂŞt Ă  obĂ©ir !!- Salaud ! Salaud !!Isabelle sanglotait….- Bien… te voilĂ  plus sage… c’est bien…- Pour te punir de ta rĂ©bellion, tu lui offriras aussi ton CUL !- OH ! je vous en supplie….je vous en supplie….- J’ai dit : tu lui offriras ton CUL ! C’est bien compris !! Je veux qu’il te prenne le cul !Isabelle, en pleurs, Ă©tait rĂ©signĂ©e…- Oui….oui….- Bien ! Tu vois que tu t’y fais !- Je vais t’expliquer comment cela doit se passer…- DĂ©jĂ , demain, je te veux beaucoup plus sexy qu’aujourd’hui. Beaucoup moins bcbg, et plus aguichante… Je te veux beaucoup plus pute !- Tu mettras un haut dĂ©colletĂ© ou transparent, quant Ă  la jupe, je la veux au ras de la moule ! Mais rĂ©ellement au ras ! Tu as compris ??Isabelle hocha la tĂŞte affirmativement.- En dessous, les sous-vĂŞtements habituels… N’oublies pas le porte-jarretelles et les bas… Tous les mecs aiment ça… Et tu dois le faire bander !- Demain, tu monteras ici Ă  15 heures prĂ©cises, c’est l’heure oĂą il part faire les courses. Je l’appellerai pour lui dire que tu pars avec lui pour dĂ©poser un pli urgent chez notre avocat.- Il va dĂ©jĂ  te reluquer, fais moi confiance, et reluquer ta tenue… Une fois en voiture, Ă  TOI de jouer…. Sois gentille avec lui, croise les jambes, drague le…- Il va sĂ»rement te draguer lui aussi… alors laisse toi faire s’il te caresse… et dis-lui que tu as envie de lui, que tu as envie de baiser… de baiser tout de suite.. Tu verras, il s’arrangera bien pour trouver un hĂ´tel…- Une fois arrivĂ©s Ă  l’hĂ´tel, excite le bien… branle le bien, suce le bien… qu’il soit bien raide et te baise bien…- Pendant qu’il te prendra, tu devras TOI-MEME lui demander de te prendre l’anus…. Tu as compris ?? Sinon, si tu reviens sans ĂŞtre sodomisĂ©e, tout serait Ă  refaire, je te prĂ©viens, et tu serais punie !- As tu tout compris ?- snif…oui…snif…… … . oui……- Parfait ! Tu as une jupe ultra-courte, chez toi ? Ou faut il aller en acheter une ?- Oui… j’ai une… mini jupe, très courte, en cuir…en pĂ©tales…elle est très très courte…..- Parfait ! Une jupe cuir, ce sera encore plus excitant…- Allez, vas te remaquiller, tout a coulĂ© !Isabelle revint au bout de quelques minutes…- Je ne te touche pas ce soir, parce qu’avec ce que tu vas prendre demain, tu as intĂ©rĂŞt Ă  garder tes forces !!- Ne baise pas avec ton mari ce soir, il faut ĂŞtre en pleine forme demain !! Michel doit avoir une grosse queue… tu ne vas pas regretter ton après-midi…- Allez ! rentre chez toi, c’est l’heure ! Et fais toi belle pour demain !!Isabelle rentra chez elle, en pensant au lendemain, qui ne manquerait pas d’arriver très vite…Comment allait elle pouvoir se donner Ă  cet homme qui ne lui plaisait pas ? Comment allait elle pouvoir lui jouer la sĂ©duction, se faire prendre par lui, se faire SODOMISER par lui ???Elle fĂ®t les courses, et ce soir lĂ  Marc ne la trouva pas en grande forme. Isabelle prĂ©texta une journĂ©e de travail Ă©puisante, et ils se couchèrent vite.Le rĂ©veil sonna Ă  7 heures, rappelant Ă  Isabelle ce que la journĂ©e lui promettait…..

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