Au bout du monde – 7

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Amateur

Au bout du monde – 7Fantasme— Ah oui ! Ah oui !! Ah ouuuiiii !!!Je criais mon plaisir sans Ă©quivoque, la face dans l’oreiller, le cul en l’air et depuis un bon moment dĂ©jĂ . Luce me pistonnait avec force dans le lit, Ă  genoux derrière moi en me tenant par les hanches. Je me sentais toute Ă©lectrique, mon sexe dilater, dĂ©tremper dĂ©goĂ»tait, mes mamelons Ă©taient si sensible qu’il me faisant mal Ă©craser sur les draps, mĂŞme mes seins avaient gonflĂ© Ă  cause du plaisir intense que je ressentais. Dans cette position, ses couilles frappaient mon clitoris m’arrachant de petites plaintes Ă  chaque fois et les poings refermer j’haletais, je manquais d’air. Quand je lui jetais un rapide coup oeil, je la voyais concentrer sur son propre plaisir, fixant mon cul et ça bite, dents serrer tandis que ses seins lourds sursautaient violemment a chaque coup de boutoir quelle me donnait tout comme mes fesses un peut molle qui rebondissait. La voir dans cette Ă©tait d’excitation Ă  cause de moi augmentait le plaisir que je ressentais. Il faisait si chaud que de la sueur perlait dans ma craque de fesses et sur ma colonne pour ensuite glisser sur mes cĂ´tes et ça me chatouillait dĂ©licieusement. C’était si bon, si fantastique, surtout sans condom. Je sentais mieux son pĂ©nis si dur aller et venir en moi profondĂ©ment, mais cette fois, j’en voulais plus… J’attendis un instant avant de lui proposer ce que j’avais en tĂŞte, en fait, j’hĂ©sitais, trop timide encore une fois, et ce furent quelques minutes de trop car elle jouit soudainement en stoppant, complètement enfoncer en moi, pour planter quasiment ses ongles dans mes fesses. Elle Ă©tait trop excitĂ©e sans doute de me baiser sans capote. Je sentis très bien son sperme jaillir avec force pour s’écouler en moi jusqu’au fond de mon vagin. Déçut et tout de mĂŞme un peut frustrer en sentant mon anus pulser contre son ventre j’attendis qu’elle finisse d’éjaculer en me masturbant avec force dans l’espoir de m’amener a l’orgasme. Luce ne bougeait presque plus en dĂ©chargeant, poussant sa verge en moi le plus profond possible en gĂ©missant comme une femme. Je malmener pas mal mon clito en heurtant sa verge du bout des doigts et rĂ©ussit rapidement a avoir un petit orgasme qui me laissa sans voix. Les yeux fermer j’eus des spasmes violent qui me firent remuer les hanches et qui me donnèrent mĂŞme des contractions vaginales, mais ce plaisir intense que je ressentais dans mon bas ventre diminua rapidement et disparue. Tremblante, en sueur et essoufflĂ© je la laisser terminer, puis elle me caressa un peut les reins et les fesses avant de se retirer me laissant comme un grand vide. J’aurais bien aimĂ© quelle continue a me mettre, j’en fus déçu et je soupirer en me sentant insatisfaite avant de me laisser glisser sur le ventre, Ă©crasant mes seins sous mon torse, jambe Ă©carter, dans le vague espoir quelle recommence a me pĂ©nĂ©trer en me mordillant la nuque folle de dĂ©sir. Dans la vingtaine elle l’aurait probablement fait, mais la, passĂ© 50 ans… Je sentit des gouttes de sperme me tomber sur les fesses qu’elle essuya avec sa main me chatouillant ce qui me fit sourire pendant que mon coeur se calmait. Pour la première fois de ma vie j’aurais aimer qu’ils y ai deux, voir trois autres gars prĂŞts a la remplacer. Encore une chose que je n’avais jamais essayĂ©e. Comme tout le monde j’avais dĂ©jĂ  vu des pornos avec ses filles qui se font prendre par trois hommes Ă  la fois, je m’étais toujours demandĂ© si c’était le pied ou l’enfer. Pour les hommes c’était le pied, pas de doute lĂ -dessus. L’anus et le vagin en mĂŞme temps sans parler de la bouche… J’essayai de m’imaginer prise comme ça sans y parvenir. Je chasser ses images en me sentant fiĂ©vreuse, Ă©tourdit, mĂŞme que mon corps fut parcouru de dĂ©licieux frissons. Je sentis Luce s’étendre contre moi, je me retourner sur le dos tĂŞte tourner vers elle pour l’apercevoir sur le dos Ă©galement, pressant son sexe encore dure pour bien le vider avec sa main dĂ©licate aux ongles couverts de rouge. Je dĂ©glutis Ă  la vue des gouttes de sperme qui tombait sur son pubis me revoyant avaler son foutre tout Ă  l’heure dans la rivière en rĂ©alisant que j’avais aimer ça, pour une fois. Ses seins tous blancs Ă©taient comme les miens, couverts de sueur, pendant un peu sur ses cĂ´tes saillantes, avec les mamelons durcis. Et il n’y avait pas le moindre souffle de vent aujourd’hui pour nous rafraĂ®chir un peut.— C’est meilleur sans condom, non ? Me demanda-t-elle les yeux vaseux et tout petits en me regardant. Ses magnifiques yeux noirs me scrutaient si intensĂ©ment que cela me troubla.— Hum, fi-je tout bas en lui donnant un baiser sur l’épaule. Oui c’était bon, on recommence ?Elle rit, si belle, puis soupira en lâchant son pĂ©nis qui ramollissait lentement, ce qui voulait dire « dĂ©soler, je ne peux pas. Pas si tĂ´t. »— Dès que possible ma belle. Fit-elle. J’ai encore de la misère Ă  imaginer que je te baise, toi, Julie Demers. T’as tellement un beau cul.Elle me souriait malicieuse.— Huummm ! Tu peux me dire ça aussi souvent que tu veux ma grande.Je ressentis quand mĂŞme l’envie soudaine de m’asseoir sur elle pour m’empaler sur sa bite mais depuis ma ligature je n’arrivais plus Ă  garder du sperme et je dus serrer les cuisses pour ne pas tout larguer sur le drap. Alors je me lever pour m’asseoir sur le bord du lit une main sur mon vagin pour m’apercevoir que la broĂ®te de papier mouchoir Ă©tait vide, je filai aux toilettes pencher vers l’avant sans rien dire, cuisse serrer, la main coincer la. Mon tĂ©lĂ©phone sonna sur la table de cuisine au moment ou je passais comme s’il y avait un dĂ©tecteur de mouvement Ă  l’intĂ©rieur. Je l’agrippai au passage et entrĂ© rapidement dans la salle de bain pour m’asseoir sur le bol jambe Ă©carter et juste a temps. Des que je retirer ma main poisseuse, le foutre Ă©pais mĂ©langer a du liquide vaginal s’écoula lentement en s’étirant. Je vis la photo de Marie sur mon tĂ©lĂ©phone avant de me le coller Ă  l’oreille en m’essuyant l’autre main sur une serviette. Le fait de lui rĂ©pondre comme ça, nue, assis sur la toilette pendant que du sperme me coulait du vagin me donna d’étranges frĂ©tillements jusqu’à la pointe des seins toujours gonfler et sensible au moindre courant d’air.— Oui ! RĂ©pondis-je la voix un peu enrouer comme Ă  chaque fois que je venais de me faire baiser.— Salut ma belle !— Salut !— Ça va, t’as une drĂ´le de voix ? Tu ne t’es pas dĂ©jĂ  engueulĂ© avec…— Non, non ! Au contraire, on vient de… de baiser.— Oh ! Je dĂ©range ?— Non je suis aux toilettes.— Oh, nue j’imagine ?Je souris.— WAIS, vicieuse.— Profite en pour m’expĂ©dier d’autres photos de nues et de ton amant, j’aimerais bien y revoir la face Ă  celui-lĂ . Pose le veut tu ?Je dĂ©glutis en me cherchant une excuse, je ne me voyais pas lui envoyer des photos de Luce pour que Marie s’imagine que je suis devenu lesbienne. Quoi que ce serait plutĂ´t rigolo mais… Pas question. Je ne me sentais pas prĂŞt Ă  lui dire la vĂ©ritĂ©.— DĂ©soler, il dĂ©teste se faire poser.— Mon oeil. T’es en plein tripe de cul ma belle, je t’envie. Je suis heureuse pour toi. Il n’y a rien de mieux pour oublier un divorce.— Oh oui, t’as raison ! J’étais dĂ» et pas a peut prĂŞt. — Bon, tant mieux, mais… enfin, je t’appelais pour… Je…Un silence inquiĂ©tant. Ce n’était vraiment pas le genre de Marie de tourner autour du pot, peut importe le sujet me dis-je en regardant mes pieds Ă©carter tourner vers l’intĂ©rieur.— Quelque chose ne vas pas Marie ? T’as un problème, les enfants, Marcel ?— Non, non ! Ils vont bien, ça va. C’est une vraie dĂ©livrance d’expĂ©dier les enfants aux camps de vacances l’étĂ©, ils s’amusent comme des fous et nous en peut enfin baiser a nouveau au salon en Ă©coutant un bon vieux porno. La, je reconnaissant ma bonne vielle Marie et ça me fit sourire.— Alors, qu’est-ce que t’as ? Lui demandai-je anxieuse.— C’est juste que… Enfin, je ne sais trop comment te dire ça ma belle.— Ça, c’est nouveau. Tu n’as pas la langue dans ta poche d’habitude. Pas un cancer du sein ? Dis-je en imaginant le pire comme toujours.— Mais non, mes grosses boules vont bien elles aussi. Merci de t’en soucier et tes seins et leur mystĂ©rieuse Ă©gratignure. Comment est-ce que tu tes faits ça aux justes ?— Mes seins sont sur mes genoux ma vieille et ils vont bien et je te raconterai ça Ă  mon retour.Elle rit, moi je souris en forçant pour bien me vider le vagin ce qui me fit uriner et elle devait l’entendre. Je me mis Ă  rougir en rajoutant :— Et, accouche !— Bien, tu sais, j’ai aimer les photos que tu m’as envoyer et ne t’inquiète pas, je les garde pour moi et comme je te le disais si t’en as d’autre… ne te gĂŞne pas. Et… je… enfin, ça m’a rappelĂ© de bons souvenirs. J’y repense souvent depuis quelque temps tu sais, Ă  notre jeunesse, Ă  ce qu’on a fait ensemble. Mais je…Je sentis un vague de chaleur me remonter au visage en repensant Ă©videmment a ces photos de nu de moi que je lui avais expĂ©diĂ© par tĂ©lĂ©phone sur un coup de tĂŞte mais aussi parce qu’elle me reparlait pour la deuxième fois en quelques jours de ce que nous avions fait ensemble a la pubertĂ© comme bien d’autres filles, c’est a dire se masturber. C’était rester un sujet tabou entre nous mais j’y repensais de plus en plus souvent. C’était de bons souvenirs et Marie me connaissait bien et respectait ma timiditĂ© quand venait le temps de parler de sexe et de ça. Peut-ĂŞtre qu’elle s’imaginait que j’en avais honte parce que je refusais d’en discuter. En revenant Ă  MontrĂ©al, je me promis de faire le point lĂ -dessus avec elle, mais pas maintenant, pas au tĂ©lĂ©phone. Mais soudain je repenser aux photos…— Marie, qu’est-ce qui se passe ? Personne n’est tombĂ© sur ces photos j’espère ?— Non, non ! Ne t’inquiète pas pour ça je te l’ai dit. Mais tu ne te fâcheras pas, tu es ma meilleure amie Julie ?Je soupirer de plus en plus intriguer en finissant d’uriner et la vulve me chatouillait. Elle et moi on c’était si rarement embrouiller que je ne pouvais imaginer quoi que ce soir qui me mettrait en rogne après elle sauf si avant mon divorce elle m’aurait apprit qu’elle avait baisĂ© avec mon ex. Et si c’était ça ! Si elle se dĂ©cidait soudainement a me l’avouer maintenant que j’étais divorcer parce qu’elle se sentait coupable. Avec les seins ballons quelle avais, j’avais surpris souvent mon ex a la regarder comme bien d’autres, un homme reste un homme. Je me mis Ă  sueur Ă  grosses gouttes, ma meilleure amie et mon ex. OĂą… elle savait qu’il me trompait et ne me l’avait jamais dit ? Mon coeur bondit, je me sentais dĂ©jĂ  trahi.— Non, promit ! Dis-je tout de mĂŞme. Mais lĂ , j’imagine plein de choses. Tu n’as pas baisĂ© avec Charles Marie ?— Hein ! Mais non voyons, jamais… mais…Je me redresser le dos bien droit le feu aux joues.— T’as baisĂ© avec lui ? Dis-je un peut sèchement.— Non, je te le jure Julie ! Rassure-toi. Mais il s’est essayĂ© un soir. Il me raccompagnait chez moi après une soirĂ©e chez toi. Marcel travaillait cette fois la et il ma mit la main sur la cuisse, faut dire que j’avais un peut forcer sur le dĂ©colleter mais je ne l’avais pas provoquer Julie croĂ®t moi. Jamais je ne t’aurais fait ça. J’y ai quasiment cassĂ© le bras je te jure, ça la comme rĂ©veiller. Il avait pas mal bu et c’est confondu en excuse et a rĂ©ussit Ă  me faire promettre de ne jamais te le dire. J’aurais dĂ», maintenant que je sais ce qu’il t’a fait. Je souris en me dĂ©crispant tout en la rassurant.— Seigneur, tu m’as fait peur ma vielle, t’aurais du lui casser son maudit bras. T’inquiète pas, ce n’est rien et ça ne m’étonne pas de lui maintenant.— Et toi avec Marcel ?Ma bouche s’ouvrit de surprise et je ris un moment.— Ben voyons Marie, t’es malade ?— Il y a trois ans, quand on se baignait tous les trois dans ma piscine, les enfants Ă©taient au camp de vacances, toi et lui ĂŞtes allĂ©s dans le cabanon au fond de la cour et pas mal longtemps. Ça me prit un petit moment avant de me rappeler cette journĂ©e la et cette fois j’éclatai de rire.— Tu trouves ça drĂ´le en plus Julie Demers. Fit-elle moqueuse.Je m’essuyer les yeux en disant :— Oh oui !— T’étais pas mal sexy cette journĂ©e-lĂ  dans ton petit bikini.— WAIS ! Mais ton Marcel tu le connais.— Of… tu le sais bien maintenant, on ne connaĂ®t jamais les hommes vraiment.— Je suis d’accord, mais toi, t’en as attrapĂ© un bon.— Explique la bombe, pourquoi le mien n’aurait pas flanchĂ© pour toi ?Elle n’était pas sĂ©rieuse du tout et je le savais et je la connaissais si bien que je savais Ă©galement quelle voulait m’avouer quelque chose mais n’y arrivait pas.— Ton incroyable Marcel a passĂ© 20 minutes a me vanter sa nouvelle tondeuse ma vielle tandis que je bâillais aux corneilles et sans mĂŞme me regarder plus bas almanbahis giriĹź que le menton. Il l’aimait tellement qu’il a rĂ©ussi Ă  me convaincre que je devais en parler Ă  mon Ă©mission de bricolage et je l’ai fait.Cette fois ces Marie qui Ă©clata de rire et ce fut contagieux. On rit cinq bonnes minutes avant de pouvoir se reprendre, j’en avais mal au ventre et elle dit :— Je le savais Marie, il s’en est vanter a tout le monde de sa maudite tondeuse.Je rit encore, ça me faisait tellement du bien de rire avec elle, mais la je voulais savoir ce qu’elle avait vraiment sur le coeur et lui demandai. Un petit silence et elle dit sĂ©rieuse cette fois :— Bon, je me lance, ne te fâche pas hein ?— Accouche tabarouette ma vieille, je ne vais pas rester assit sur la toilette toute la journĂ©e, j’ai les fesses engourdit.— Bon ! ( Gros soupir ) J’aimerais que toi et moi, bien… Je… ( un autre gros soupir ) je voudrais passer une nuit avec toi Marie. Lâcha-t-elle rapidement. Mon dos se raidit encore en rĂ©alisant pleinement ce qu’elle venait de me dire. Passer une nuit avec moi, ça voulait dire… baiser ensemble. Je dĂ©glutis bruyamment sans rien dire, mais mon coeur pompait dĂ©jĂ  plus vite. J’ouvris la bouche pour rĂ©pondre mais elle continua…— J’ai envie de savoir comment c’est avec une autre femme, continua-t-elle, et j’aimerais que ce soit toi Ă  cause de ce qu’on a dĂ©jĂ  fait ensemble. Tu sais, enfin je ne sais pas pour toi mais… moi ça m’a plus Ă  l’époque. J’aimerais revivre ça mais avec toi, pas avec une inconnue, en fait… je me masturbe souvent en y repensant Julie et plus souvent ses derniers temps. Ne m’en veut pas de te dire sa… Hein ?Je dĂ©glutis encore en sentant mon coeur accĂ©lĂ©rer beaucoup plus en imaginant Marie se branler en pensant a moi comme je le faisais parfois en pensant a elle et de plus en plus souvent depuis quelque temps. Je soupirer en essayant dĂ©jĂ  de nous imaginer baiser ensemble. Marie et moi, nues dans un lit se collant, nous frottant, se touchant tout partout sans pudeur cette fois bouche contre bouche. Il y a seulement quelques jours j’aurais dit non, par gĂŞne surtout, mais la… Je rĂ©aliser que j’en avais autant envie qu’elle et que j’oserais le faire. Le faire au moins une fois avant d’être trop vieille, baiser avec une vraie fille. Mais Marie… on se connaissait tellement et penser Ă  caresser ses seins ballon me fit sourire quant Ă  savoir si j’oserais lui mettre la langue ou je pense, mais d’imaginer le contraire me fit frissonner. Avec une bonne bouteille de blanc, mĂŞme deux… Pourquoi pas ! Je suais a grosses goĂ»tes en fixant le vide perdu dans mes pensĂ©es en rĂ©alisant que je mouillais a nouveau et que j’avais encore des papillons dans le bas ventre. Je rĂ©sistais mĂŞme Ă  une envie violente de me masturber. Je me sentais de nouveau exciter.— Julie, t’es lĂ  ? Tu m’en veux ? Bof, oublie ça veut tu, je ne sais pas ce qui m’arrive depuis que j’ai dĂ©passĂ© la cinquantaine. C’était idiot, excuse-moi.— Mais non, moi aussi j’y repense souvent depuis quelque temps et.. Je me masturbe en y repensant. Un petit silence, elle Ă©tait sans doute pas mal surprise par ma rĂ©ponse. Et franchement… moi aussi et j’avais vraiment chaud tout Ă  coup.— C’est vrai ? Fit-elle comme soulager et je la comprenais, je me mettais trop bien a sa place.— Oui, c’est vrai et OK !— OK ?— Oui, OK ? Mais tu apportes le vin vu que c’est toi qui m’invites. Je vais en avoir besoin.— Wow ! Moi aussi. Ouf ! Ça fait deux heures que j’hĂ©site Ă  t’appeler. J’ai le coeur qui dĂ©bat si tu savais. Je me disais que ce n’était qu’une pulsion idiote, de me soulager avec mon vibro et d’oublier ça. J’avais si peur de perdre ma meilleure amie.— Ça, j’imagine. T’inquiètes pas Marie, moi aussi il y a longtemps que je me demande comment c’est avec une autre fille, enfin, d’aller jusqu’au bout et je suis heureuse d’enfin pouvoir l’essayer et avec une femme qui as des grosses boules en plus.Cette fois on rit de soulagement pour Ă©vacuer notre nervositĂ© et je me sentais Ă©trangement bien, mĂŞme dĂ©jĂ  plus complice avec mon amie. Je ressentais une Ă©trange excitation de partager ce fantasme avec elle et j’aimais ça. Je sentis de dĂ©licieux frissons me parcourir la colonne, les mĂŞmes frisons qu’a l’époque ou l’on s’était masturbĂ© ensemble et ça me plaisait Ă©normĂ©ment.— Merci ma belle. Dit-elle finalement.— De rien et Marcel, tu n’as pas honte de vouloir le tromper, avec une femme en plus ?— Ce n’est pas tromper ça. Non ? Et puis il a une nouvelle tondeuse, je passe en deuxième.Encore un fou rire.— Je ne suis pas sur, dis-je Ă  bout de souffle, mais c’est toi qui vois Marie.— On fera ça chez toi si tu veux, a ton retour, si tu reviens un jour.— Seigneur, je ne vais pas m’installer au bout du monde ma belle t’inquiète pas.— Et ton mec, ça ce passe comment, bien j’imagine vu que tu viens de baiser avec ?Je rĂ©flĂ©chis un moment en ayant envie de lui dire la vĂ©ritĂ© sur mon mystĂ©rieux amant. Je savais que je le ferais de toute façon, mais pas maintenant. Quand elle viendrait chez moi pour… Je dĂ©glutit en rĂ©alisant que j’avais hâte de la voir nue, de la toucher… C’était si agrĂ©able de dormir en cuiller avec Luce la nuit, une main sur un de ses seins si doux en sentant son cul de femme contre mon ventre.— WAIS, vraiment bien ! Dis je la vois un peu rauque.— Good !— Marie ?— Oui !Mon coeur se mit Ă  cogner pour ce que je me prĂ©parais Ă  lui demander.— J’aimerais une chose en Ă©change pour t’accorder mes faveurs pour une nuit.— Tout ce que tu veux la prĂ©tentieuse, sauf baiser mon homme, mĂŞme avec moi, je le perdrais. Tu ne veux quand mĂŞme pas que je te paye ?La, j’éclatai de rire encore une fois avec elle avant de lui dire timidement.— Moi aussi j’aimerais avoir des photos de toi.Un petit silence, j’en profiter pour m’essuyer le sexe en calant le tĂ©lĂ©phone contre mon Ă©paule attendant anxieusement sa rĂ©ponse.— Wow ! Mais t’en as des tonnes.Je soupirer en jetant les papiers dans l’eau et reprenant mon tĂ©lĂ©phone.— Tu sais très bien de quoi je parle.— Non, je ne sais pas, fit-elle moqueuse, spĂ©cifie.— Ah ! Fis-je agacer. ArrĂŞte.— J’aimerais te l’entendre dire Julie. Dit-elle tout bas et sĂ©rieux, en fait, c’était presque un murmure.Je compris soudainement que cela l’exciterait de m’entendre le dire et… Moi aussi. Je dĂ©glutis, exciter.— J’aimerais que tu m’envoies de belles photos de toi Marie et nue comme au jour de ta naissance.Je sentis mon coeur cogner de plus en plus fort et mĂŞme mon sexe pulser.— Pas de problème Julie en espĂ©rant que tu ne soit pas trop déçut, je ne vieillis pas aussi bien que ma meilleur amie et toi aussi tu les gardes juste pour toi. Promis ?— Promis, et t’es mignonne comme tout et tu le sais ma belle.— OK ! Ta changĂ©e ma grande, c’est ce gars ?— WAIS ! Je me sens vraiment bien Marie, vraiment.— Tant mieux, tu en avais bien besoin, je suis vraiment heureuse pour toi, mais n’oublies pas; ne tombe pas amoureuse de lui nonote.— Je sais !— Et de moi non plus hum !J’éclatai de rire encore une fois et dit :— C’est Marcel qui serait dĂ©moli d’apprendre que tu le laisses pour vivre avec moi sans parler des enfants qui se retrouveraient avec deux mères. Bon ! Merci Marie, bye !Elle riait encore quand je couper et moi aussi.Je rester lĂ , a regardĂ© la photo de mon amie sur le tĂ©lĂ©phone un peut abasourdit en rĂ©alisant pleinement quelle et moi on allait baiser en me disant que cela allait changer bien des choses sans doute entre nous et soudain… Je la rappeler en fermant la porte de la salle de bain avec un pied tout en me disant que j’étais dĂ» pour me remettre du rouge sur les ongles.— T’as dĂ©jĂ  changĂ© d’idĂ©e ? Dit-elle aussitĂ´t et visiblement déçut.— Mais non, ses justes que… je me demandais… enfin… Je… et merde ! Marie, ça fait quoi de se faire enculer ? — Hein !Je ris de nervositĂ© avant de rajouter :— J’ai le goĂ»t mais ça me stresse.Un autre silence et un rire contagieux de Marie.— Oh ! Fit-elle finalement. C’est un cochon si y veut dĂ©jĂ  de la mettre la. Moi Ă  ta place je le gâterais pas trop et si rapidement sinon il va te larguer vite ma grande. T’as jamais fait ça ?Je soupirer agacer et gĂŞner.— Non et… c’est moi qui en ai envie.Je me sentis Ă  nouveau rougir, j’avais de grosses chaleurs, j’étouffais dans la pièce Ă©troite, surtout la porte fermer.— Et bien, je ne te reconnais vraiment plus ma grande et j’aime ça que tu te dĂ©gĂŞnes surtout avec moi. Bon ! C’est le fun dans le derrière, ça agace en tabarnouche Ă  condition d’y aller doucement qu’il ne l’ait pas trop grosses mais ça tu le sais et qu’il utilise un bon lubrifiant. Masturbe-toi en mĂŞme temps, moi ça me fait jouir souvent. Mais ce que j’aime surtout c’est quand Marcel passe par les deux et…Je ris dĂ©courager et dit.— Merci Marie ! J’attends les photos. Bye !Je raccrocher en riant et rester la un moment songeuse, pencher vers l’avant sentant mes seins Ă©craser sur mes cuisses a nouveau et ça me chatouillait agrĂ©ablement, me procurait mĂŞme de dĂ©licieux frissons. La sodomie, ce mot me fit tourner la tĂŞte un peut, j’étais bien dĂ©cidĂ© a essayer avec Luce si elle en avait envie et des ce soir. En fait, je l’espĂ©rais et soudain je me vis en train de fourrer ma langue dans le vagin de mon amie et de lui caresser les seins, ses gros seins ballon. Un trip de lesbienne, ça aussi ça me tournait la tĂŞte. Je fixais mon tĂ©lĂ©phone en rĂ©alisant que j’attendais anxieusement la sonnerie qui m’annoncerait l’arrivĂ©e de photos. Des photos de ma meilleure amie, nue, et ça m’excitaient en plus. Je nous revoyais nous masturbant toutes les deux quand nous Ă©tions gamines, conscientes de faire quelque chose d’interdit et c’était drĂ´lement plus excitant que de le faire seul dans son lit ou dans le bain. Surtout quand on se l’était fait mutuellement et timidement et mĂŞme toucher la poitrine, nos petits seins qui poussait Ă  peine et…Je me lever en expirant longuement, dĂ©courager de moi, dĂ©courager de ne penser qu’au sexe. Moi qui ne pensais qu’au travail depuis si longtemps, trop longtemps. Étourdi par ces souvenirs et la chaleur moite, j’étais en sueur. Comment est-ce qu’on pouvait avoir un 4×4 Ă  cent mille dollars et pas d’air climatiser. Je rĂŞvais d’une bonne douche quand, par la petite fenĂŞtre, j’aperçus la rivière. Mais avant d’aller me rafraĂ®chir je me repris en photo encore une fois rĂ©alisant que j’aimais ça et sous toutes les coutures allant mĂŞme jusqu’à Ă©carter les cuisses un pied sur la cuvette pour faire un gros plan de mon sexe. Comme il y avait un grand miroir j’en profiter en Ă©vitant de me poser le visage, je rĂ©ussis mĂŞme a photographier mon anus cette fois et en gros plan. Quand je regarder les photos sur l’écran minuscule je me trouver encore pas si mal. C’était tout de mĂŞme Ă©trange de me voir nu en photo, surtout mes parties intimes, mon trou de cul brun rose et plisser. J’éliminai celle qui Ă©tait floue et hĂ©siter un moment avant d’expĂ©dier celle de mon sexe et de mon anus a Marie, mais je le fis en ressentant un Ă©trange plaisir interdit comme autre fois. J’en frissonner malgrĂ© la chaleur.En entrant dans la chambre pour prendre mon shampoing dans mon sac de voyage et diffĂ©rente chose, je trouver Luce endormit sur le dos, bouche entrouverte, un bras sous sa tĂŞte se qui relevait sa belle poitrine. Son sexe ramolli si joli sans prĂ©puce reposait sur ses couilles glabres et je ne pus m’empĂŞcher de prendre mon tĂ©lĂ©phone pour la photographier et mĂŞme la filmer. Il me fallait des souvenirs d’elle et de l’endroit. En le faisant je vis le sac aux pieds du lit, celui du sex shop toujours bien fermer et fut tenter de l’ouvrir mais j’y rĂ©sister. Je dĂ©testais qu’on fouille dans mes affaires, alors… Comme je ne m’endormais plus je sortis toujours nue pour aller me baigner, me shampouiner les cheveux et me savonner dans la rivière pour me dĂ©barrasser de cette couche de sueur qui me couvrait la peau mais avant je filmer la roulotte, la rivière et les alentours. Puis je caler le tĂ©lĂ©phone dans le sable pour me filmer en me baignant en rĂ©alisant que je faisais ça pour le montrer a Marie. SĂ©ance de photosUne fois mes cheveux et mon corps bien laver et rafraĂ®chit je sortis de l’eau comme dans un Ă©tat second. Je refermer les bouteilles de savon et ramasser mon tĂ©lĂ©phone qui filmait toujours pour l’arrĂŞter. La pile Ă©tait encore chargĂ©e et il me restait beaucoup d’espace pour filmer. Sans m’essuyer j’allai chercher une des chaises de camping rester dans le 4×4 pour l’installer au bord de l’eau et me laisser tomber dedans et redĂ©marrer l’enregistrement me filmant le visage en disant :— Hum, l’eau est bonne Marie si tu savais, toi qui es coincĂ© dans la chaleur humide de MontrĂ©al, almanbahis gĂĽvenilirmi regarde mes seins, ils sont couverts de chair de poule tellement l’eau est fraĂ®che ici. Je ressentis un frĂ©tillement dans mon bas ventre en me filmant mes seins en gros plan allant mĂŞme jusqu’a me les soulever l’un après l’autre pour me les presser et me les caresser se qui me fit mouiller. De l’eau me coulait des cheveux sur le corps rajoutant a mes sensations avec le soleil en plus qui brillait dans le ciel bleu me cuisant la peau. Sans plus rĂ©flĂ©chir, je remonter mes jambes bien Ă©carter pour poser mes genoux sur les accoudoirs et me filmer le sexe en commençant a me caresser en pensant a Marie. Le simple fait d’oser me filmer pendant que je me masturbais m’excita au plus haut point et j’eus rapidement un orgasme qui m’électrisa et me fit gĂ©mir en me tortillant sur la chaise sans cesser de me filmer. Puis, finalement, soulager de mes pulsions pour le moment, je me filmer encore le visage en me lĂ©chant les lèvres avant de dire :— Ça, ses pour toi Marie, je pensais a toi, enfin a nous et je ne faisais pas semblant. Pas besoin de te dire que si jamais ça se retrouve sur internet je t’arrache tes jolis petits yeux ma belle. J’attends toujours tes photos. Bye !Je stopper l’enregistrement en reposant mes pieds dans le sable doux et brĂ»lant pour regarder le film. Je n’ai jamais aimer me voir a la tĂ©lĂ© n’y mĂŞme en photo, mais la c’était diffĂ©rent. Me voir nue entrĂ©e dans la rivière pour m’y laver, me voir en sortir les cheveux plaquer sur la tĂŞte, les seins ballottant aux mamelons tendus, le corps dĂ©goulinant d’eau claire, me sembla très Ă©rotique et me voir le sexe en gros plan et ma main s’y agitant me troubla terriblement. C’était Ă  la fois Ă©trange et excitant. J’hĂ©sitai un long moment avant d’expĂ©dier le film, si jamais elle laissait traĂ®ner son tĂ©lĂ©phone et que son mari voyait ça… ou qu’elle le perde. J’en mourrais de honte. Mais, en imaginant Marie se masturber en me regardant le faire je ne pus m’empĂŞcher d’appuyer sur expĂ©dition. AussitĂ´t que ce fut fait je le regretter en sentant des noeuds dans mon estomac. Et si elle le prenait mal… Mais c’était trop tard, tant pis. Je devais l’assumer maintenant. Je reposer mon tĂ©lĂ©phone sur le sable impatiente de l’entendre sonner. Je m’enduis d’huile solaire tout partout et me laisser dorer au soleil, assise, jambe Ă©carter, le visage tourner vers le ciel. Jamais je ne m’étais senti aussi bien de toute ma vie; ĂŞtre nue comme ça au soleil et sans crainte, mon histoire de cul avec Luce et maintenant avec ma meilleure amie et tout ça en quelques jours. Je me mis rapidement a naviguer entre rĂŞve et rĂ©alitĂ©, la tĂŞte emplie d’image de sexe et…— On se rĂ©veille la marmotte, fit Luce en me secouant l’épaule, le souper est servit et a l’extĂ©rieur madame, sur la table de jardin et ton tĂ©lĂ©phone clignote. Je vis anxieuse et Ă©nerver qu’une petite lumière bleue clignotait effectivement pour m’avertir que j’avais reçut quelque chose mais pas question que je regarde maintenant a moins de l’amener aux toilettes. Et soudain, finissant de me rĂ©veiller je m’aperçus que Luce portait la magnifique robe noire qu’elle m’avait achetĂ©e et elle lui allait Ă  merveille surtout sans soutien-gorge et pieds nus. Elle c’était maquillĂ© en plus et Ă©tait tout bonnement magnifique et en la dĂ©taillant, j’eus un Ă©trange pincement au coeur en mĂŞme temps que je ressentais un sentiment de fiertĂ© d’être la, avec elle, et de savoir qu’on baisait ensemble. En fait, je me rendis compte que je tombais amoureuse tout doucement et que je n’y pouvais rien. Je la trouvait exceptionnellement belle ce soir mais il y avait plus, j’avais des atomes crochus avec elle, je le ressentais jusqu’au fond de mon ĂŞtre pourtant je la connaissais Ă  peine. Je me sentais si bien avec Luce que cela devenait comme une drogue. J’avais dĂ©jĂ  presque oubliĂ© de quoi elle avait l’air en homme et je m’en foutais carrĂ©ment, mĂŞme que maintenant je la prĂ©fĂ©rais comme ça, en femme. J’ai toujours Ă©tĂ© ouvert d’esprit, alors, ça ne m’étonnait pas vraiment. Mais je me sentais ambivalente par rapport Ă  ce que je ressentais et je ne savais plus si c’était une bonne chose ou non. Peut-ĂŞtre que prendre mes distances avec elle et de repartir a MontrĂ©al comme je l’avais prĂ©vu lundi matin me remettrait les idĂ©es en place. Mais j’étais certaine d’une chose, c’est que prĂ©sentement… j’étais heureuse.— Mais, c’est ma robe ! Dis-je faisant semblant d’en ĂŞtre offusquer.— Oui, elle me va bien non, fit-elle rieuse en tournant sur elle mĂŞme.« MĂŞme mieux qu’à moi, » me dis-je dĂ©courager. Tout Ă  coup je me sentis ridicule d’être nue.— OK ! Et moi, qu’est-ce que je mets ?— Ah ! Ce que tu veux ma belle. Va fouiller dans mes affaires ou reste comme ça. Mais te voir porter mes vĂŞtements c’est… drĂ´lement excitant Julie Demers.Je souris en comprenant très bien se qu’elle devait ressentir a me voir nue, chez elle et de me baiser. Elle qui avait fantasmĂ© sur moi pendant tant d’annĂ©es a la tĂ©lĂ©.Je ramasser mon tĂ©lĂ©phone et rentrer pour aller m’asseoir sur le lit et regarder ce que j’avais reçu comme message presser de savoir ce que Marie avait pensĂ© de mon film, mais surtout ce qu’elle m’avait envoyĂ©, si cela venait d’elle Ă©videmment tandis que par la fenĂŞtre je voyais Luce assise a la table a m’attendre en allumant des grosses chandelles au milieu des plats. Je ressentis encore ce pincement au coeur. Merde ! Je ressentis mĂŞme l’étrange impression de vouloir la tromper avec Marie.Je soupirer longuement un peut perdue et comme je dĂ©teste qu’on me fasse attendre je fermer l’appareil pour fouiller dans son sac de voyage. J’attendrais une occasion pour filer aux toilettes et regarder Marie nue, du moins je l’espĂ©rais. Que des affaires de fille et pas grand-chose pour quelqu’un qui se prĂ©parait a passĂ© l’étĂ© ici. Finalement j’enfilai une petite culotte noires que j’avais achetĂ©es et la magnifique blouse bourgogne quelle portait hier matin a MontrĂ©al qui m’allait comme un gant et cachait mes slips et rien d’autre histoire de l’exciter a la rendre folle. Je le voulais de tout mon ĂŞtre. Je fourrer mon tĂ©lĂ©phone dans mon sac rĂ©sistant encore a l’envie de l’ouvrir et j’allai a la salle de bain me laver rapidement puis me maquiller en vitesse, me coiffer, me parfumer et me dĂ©boutonner jusqu’au nombril. Tant qu’a ĂŞtre provocante autant ne pas l’être a peut près. Je me regarder dans la glace et, un peut prĂ©tentieuse, me trouver canon aussi dĂ©colletĂ© mĂŞme si mes seins tombaient, mais je m’y habituais depuis que j’étais ici, je n’avais pas le choix de toute façon. Satisfaite, je la rejoignis mine de rien sentant le tissu lĂ©ger de la blouse chatouiller mes mamelons tellement mes seins se baladaient et ça pointait sĂ©rieusement. — Wow ! Fit-elle en me regardant arriver. Tu me fais pensĂ© a Faye Dunaway dans Barfly, tu as d’aussi belles jambes ma belle.Je ne savais pas de quelle filme elle parlait et me rappelait vaguement cette comĂ©dienne. Je n’ai jamais eu beaucoup de temps pour visionner des films. Mais a la voir les yeux si brillants, je deviner que cette Faye Dunaway devait avoir de sacrĂ©e belle jambe et je trouvais que moi aussi, je le savais bien depuis le temps. Je me rĂ©conciliais avec mon corps vieillissant finalement et ça, je lui devais.— Ah ! Merci ! ! Fis-je amuser en m’assoyant, croisant mes longues jambes sous la table, heureuse de l’effet que je produisais sur elle. Elle me dĂ©vorait des yeux littĂ©ralement et ça me plaisait terriblement.— Je peux te filmer Julie ?— Non !— Alors juste des photos ?— Pas question !— Bon ! Je vais te faire boire.— Bonne idĂ©e.Elle me regarda Ă©tonner.— T’es une drĂ´le de fille Julie. Magnifique mais un peut bizarre parfois et c’est… troublant.— Ah oui ! Mais pas autant que toi.— Ah oui ! Bois !Je caler mon verre de vin tandis qu’elle me regardait faire Ă©tonner et lui tendis aussitĂ´t pour quelle la remplisses a nouveau en disant;— J’aimerais bien te voir bander sous ma robe ma belle.Ses jolis yeux noirs se plissèrent de malice tandis qu’elle me versait du vin.— C’est bien parti pour ça, t’inquiète pas la bombe et mange aussi hum ! Je n’ai pas envie de te voir rouler sous la table en riant comme une idiote. Mais ça ferait un bon YouTube.— Que je t’y vois ma belle et la je t’assomme vraiment avec la pelle.Elle rit tandis que je reprenais une bonne gorgĂ©e en sentant dĂ©jĂ  l’alcool me rĂ©chauffĂ© l’estomac. Le soleil se couchait derrière les montagnes et une odeur entĂŞtante provenait des bougies parfumĂ©es. Pas le moindre souffle de vent, le calme plat et mĂŞme les sons de la forĂŞt c’était tu. AffamĂ©, je piger dans un grand bol de salade tandis quelle me servait du saumon fumĂ© par des AmĂ©rindiens du coin m’apprit-elle.30 minutes plus tard je roter bruyamment et m’excuser en me frottant le ventre qui me semblait avoir grossi. J’avais posĂ© les pieds sur ses genoux par-dessous la table et elle me les massait dĂ©licatement, un pur bonheur. Le vin dĂ©licieux qui coulait dans mes veines m’avais lĂ©gèrement grisĂ© et je dis :— Ah que c’est bon ! T’es la fille Ă  marier Luce. Tu fais la vaisselle, le mĂ©nage, la bouffe, t’es prĂ©venante, tu masses bien, t’es sexy et… t’as une belle bite et tu me baises bien.On rit comme des folles un moment et je lui demander en me rĂ©servant du vin :— Et toi, comment me trouves tu et je ne parle pas de ma beautĂ© exceptionnelle bien sĂ»r ? Dis-je tout sourire en devant me concentrer pour ne pas renverser du vin sur la table.— Eh ! T’es la fille a mariĂ© Julie c’est sure. Tu ne fais pas la vaisselle, pas de mĂ©nage, tu te laisses servir, tu dors tout le temps et tu menaces sans arrĂŞt de m’assommer avec une pelle. Mais… t’es une sacrĂ©e bonne suceuse, ça te sauve finalement.On rit encore puis je lui tirer la langue, elle me tordit un orteil mais pas trop mĂ©chamment.— C’est pas juste, dit-elle au bout d’un moment toujours en me massant les pieds appuyer contre ses seins. J’adorais.— Quoi ? Fis-je me sentant très dĂ©tendu allant jusqu’a lui agacer un mamelon avec un gros orteil le faisant surgir sous le tissu de ma belle robe noire. L’autre aussi se pointa.— Tu m’as photographiĂ© cet après-midi.— C’est toi qui me la demander je te rappelle et tu ma mĂŞme promise de ne pas me supplier pour que je pose aussi.— Et je ne le fais pas, mais… — Mais…— Mais ce n’est pas moi qui t’ai demandĂ© de me photographier tout Ă  l’heure dans la chambre.Comme tout le monde je dĂ©teste ĂŞtre prise en dĂ©faut, je me mordiller les lèvres embarrasser en disant :— Je voulais un souvenir de toi c’est tout.— Moi aussi j’en veux un. T’es l’une des plus belles femmes du QuĂ©bec Julie et je ne suis pas le seul Ă  le penser et j’ai la chance de pouvoir baiser avec toi en plus et je n’aurais mĂŞme pas de belle photo sexy en souvenir, juste pour moi. Je souris en plissant les yeux y rĂ©flĂ©chissant sĂ©rieusement tandis que ses doigts fins se faufilaient entre mes orteils me chatouillant agrĂ©ablement, pas trop, juste ce qu’il fallait pour me donner le frisson. J’en avais envie c’est certain, de belles photos de moi lĂ©gèrement vĂŞtu avant que je sois trop vielle pour le faire. Mais est-ce que je pouvais lui faire confiance. Contrairement Ă  Marie, elle, je la connaissais si peu. Mais pourquoi pas, et tant pis si cela se retrouvait sur internet, je ne serais pas la première personnalitĂ© a me dĂ©voiler un peut a mon âge. Ă€ vingt ans c’était si facile de me convaincre de poser en maillot. Mais ce serait juste des photos sexy, rien d’autre. Et puis j’étais un peu saoule et mes inhibitions prenaient le champ. J’espĂ©rais juste ne jamais avoir Ă  le regretter.— Ok Luce ! Mais pas de nue.— Super, fit-elle en jetant mes pieds par terre brusquement.— J’aurais dĂ» attendre pour rĂ©pondre. Dis-je amuser en me redressant sur ma chaise pour croiser les jambes.— Va près de la rivière, avec le soleil qui se couche ça va ĂŞtre super. Dit-elle en se levant pour aller chercher son appareil.Je ris en prenant mon verre pour le remplir et l’apporter au bord de l’eau, rĂ©alisant en marchant que j’étais un peut saoule, mĂŞme pas mal, je tanguais en lâchant des « oups ! » pour ensuite rire toute seule comme une idiote en renversant du vin. Comme j’étais un ancien mannequin je rĂ©flĂ©chissais dĂ©jĂ  aux poses que j’allais prendre, de plus, avec ma carrière Ă  la tĂ©lĂ© on m’avait photographiĂ© si souvent que je savais quoi faire, une vraie pro. En m’approchant du bord de l’eau je regarder la blouse ouverte jusqu’au nombril dĂ©voilant une bonne partie de mes seins et sourit en imaginant dĂ©jĂ  les photos sexy que cela allait donner. J’entrai dans la rivière jusqu’au genou, sentir l’eau fraĂ®che almanbahis yeni giriĹź sur mes mollets fit resurgir mes mamelons qui me chatouillaient. Je me les regardai amuser et, tout Ă  coup, m’empĂŞtrer les pieds dans le sable pour basculer dans l’eau sur le ventre dans un grand splach spectaculaire en hurlant.— Super Julie ! Fit Luce qui arrivait dĂ©jĂ  en riant tandis que je me dĂ©battais pour me retourner dans l’eau tiède peut profonde. Je me redresser assise en crachant de l’eau et clignant des yeux, furieuse d’avoir gâcher mon beau maquillage en repoussant mes cheveux sur mon dos de la main droite car je tenais toujours la coupe mais elle Ă©tait remplie d’eau. La blouse satiner me collait tellement au corps, quelle moulait mes seins et mon ventre comme une seconde peau et qu’on apercevait parfaitement mon nombril creux et mes mamelons qui grossissaient encore plus, mĂŞme la forme de mes aurĂ©oles Ă©tait nettement visible et Luce prenait photo sur photo et je me surpris a aimer ça et me prit aux jeux en me relevant difficilement car je tanguait et peinait a garder mon Ă©quilibre en riant. Une fois debout, un peut essouffler tandis que l’eau s’écoulait sur mon corps, je lever les deux bars en l’air pour laisser le verre se vider bien consciente que cela soulevait la blouse pour dĂ©voiler mes slips devenus complètement transparente. Je jeter le verre sur le sable et commencer a prendre des poses sans sourire, dos au soleil qui disparaissait rapidement derrière les montagnes arrondies. J’en avais assez de me voir sourire dans les magazines. Je me pris mĂŞme les seins par dessus la blouse pour les soulever en cambrant le dos, puis me pincer les mamelons en frĂ©missant les faisant surgir beaucoup plus et j’aimais ça. Ça m’agaçait tellement Ă  cause du tissu mouiller. Ensuite je me pencher vers l’avant, mains sur les genoux sentant mes seins Ă©tirer la blouse dĂ©tremper prenant des temps d’arrĂŞt pour qu’elle face le point et pose, puis je me redresser et secouer les Ă©paules jusqu’a ce qu’un de mes seins prenne l’air. Je me pencher a nouveau pour le faire pendre et la laisser le photographier sous toutes les coutures de près ou de loin. Mon sein tout blanc, mouiller et couvert de grosse chair de poule surtout autour du mamelon se dĂ©marquait nettement du rouge de la blouse. Je me le pris pour le soulever et le projeter vers l’avant en prenant un air provocant. Ă€ quelque pas de moi Luce appuyait a rĂ©pĂ©tition sur le dĂ©clencheur, tournait l’appareil et recommençait, s’agenouillait sans rien dire et prenait photo sur photo. Je la laissais profiter de la vision que je lui offrais et ça m’excitait de plus en plus. Le fait quelle me pose comme ça, dans la rivière avec de l’eau aux genoux ; toutes mouiller avec la blouse qui me collait a la peau, un sein a l’air, me les caressant sans gĂŞne aucune n’a prĂ©sent, ma toison noire bien visible sous les slips : oh oui, j’adorais ça. Tellement que, lentement, je dĂ©tacher les deux boutons restant pour ouvrir la blouse et dĂ©voiler ma poitrine complètement. Un dĂ©licieux frisson me parcourut l’échine. Je changeais de position me mettant d’un cĂ´tĂ© puis de l’autre en bombant le cul, faisant des moues de pinup sans me trouver ridicule le moins du monde mĂŞme Ă  mon âge. En pleine crise de la cinquantaine avant de venir ici, j’acceptais mon corps comme il Ă©tait Ă  prĂ©sent grâce Ă  Luce. Je me savais encore belle, sexy et dĂ©sirable et je dĂ©cider d’aller plus loin, pour elle et… aussi pour moi.Quand j’enlevai la blouse tout doucement pour la jeter sur le sable et qu’il ne me resta que les slips transparents sur le dos, elle banda cette fois sans cesser de me mitrailler pendant que j’alternais les poses. Ça, c’était vraiment Ă©trange de la voir en Ă©rection sous la robe lĂ©gère que le membre soulevait facilement. Elle Ă©tait aussi grande que moi avec un corps de femme tout aussi sexy. Ses jambes sveltes et galber, sa poitrine lourde qui se balançait et cette bite qui palpitait sous la robe la soulevant un peut dĂ©voilant un peut plus de ses jolies cuisses m’allumais complètement.Chaque fois qu’elle bougeait ça bite tanguait me faisait saliver et la dĂ©sirer ardemment tout comme elle me dĂ©sirait. Je me dĂ©barrassai des slips en me tortillant plier en deux, dos a elle, les baissant lentement sur mes fesses, puis mes cuisses me donnant le frisson. Je faillis tomber en les passant sous mes pieds avant de les jeter aussi sur la plage pour ensuite poser comme une vamp de Playboy dĂ©barrasser de toute pudeur. Je pris des poses professionnelle, mais nue cette fois et toujours dans l’eau jusqu’à genoux et le sexe dĂ©tremper et gonfler. L’alcool et le dĂ©sir violent que je ressentais me fit devenir de plus en plus audacieuse. J’amenai un mamelon Ă  ma bouche pour le sucer en me frottant le pubis lui laissant le temps de bien photographier. J’allai mĂŞme jusqu’a me retourner pour me plier en deux, seins pendants se frappant mollement et m’écarter les fesses pour quelle puisses poser mon anus et ensuite m’ouvrir le sexe mouiller et mĂŞme m’y passer un doigt me procurant du plaisir au passage. Je ramener se mĂŞmes doigts glissant de cyprine sur mon anus ou il entra facilement m’arrachant un gĂ©missement de plaisir. Oser faire ça devant elle me fit perdre la tĂŞte et comme la fraĂ®cheur de la nuit s’installait mon corps mouiller et si blanc qu’il se dĂ©marquait de l’eau devenue presque noire se couvrit presque complètement de chair de poule. Moi qui c’était toujours jurĂ© de ne jamais poser nue. Jamais mon ex-mari n’avait pu me poser comme ça et surtout nous filmer en baisant comme il aurait aimĂ© le faire et la, Ă©trangement j’y songeais. « T’es en train de devenir une sacrĂ©e vicieuse, » me dit une petite voix. « Oui, et après, j’ai bien le droit de m’éclater un peut. »Comme possĂ©der par le dĂ©mon du vice et après sans doute une bonne centaine de photos, je fini par sortir de l’eau lentement en marchant comme on me l’avait appris a l’école de mannequin, un pied devant l’autre, le dos droit, menton relever, les bras le long du corps, les yeux river sur ceux de Luce qui ne me posait mĂŞme plus. Elle fixait ma poitrine lourde qui se balançait mollement avec mes mamelons tendus Ă  l’extrĂŞme. Mon regard s’attarda sur son pĂ©nis qui sursautait sous la robe lĂ©gère Ă  chaque battement de coeur faisant accĂ©lĂ©rer le mien. Un dĂ©sir violent me submergea que je dut contrĂ´lĂ© car cette fois j’avais bien l’intention de rĂ©aliser mon fantasme. Je me planter devant elle et me laisser tomber Ă  genoux sur le sable dans la pĂ©nombre du soir qui s’installait pour refermer une main sur son sexe dur par dessus la robe la sentant se crisper aussitĂ´t tandis qu’elle jetait son appareil sur la chaise juste a cĂ´tĂ©. Le tissu noir Ă©tait si lĂ©ger que je distinguais parfaitement la forme de son gland. Je dĂ©glutis avant d’avancer la tĂŞte bouche ouverte langue sortit et d’avaler son membre. Je la sucer lentement sans bouger la main en sentant bien la robe mouiller de salive sur ma langue que j’agitais, je ne voulais surtout pas qu’elle Ă©jacule, juste lui faire encore plus perdre la tĂŞte. Je glisser mon autre main sous la robe sur le dos de sa cuisse ferme jusqu’a ses fesses si douces et fermes qui se contractait sans cesser de donner de la tĂŞte, lentement narine dilater. Je glisser un doigt sur son petit anus que je sentis plisser et me contenter de le tapoter un moment avant d’y glisser le bout du doigt très lentement. Je le sentis Ă©troit comme le mien, chaud, poisseux. Ses genoux de fille se cognèrent tandis quelle gĂ©missait mains sur ma tĂŞte. Je lever les yeux pour la voir grimacer d’un plaisir Ă©vident, se mordiller les lèvres juteuses et couvertes de rouge. Ses yeux larmoyants semblaient me supplier de la faire jouir, je la pris presque en pitiĂ© mais pas question. Tout aussi exciter qu’elle, sentant ma cyprine me couler a l’intĂ©rieur des cuisses, je pousser mon doigt dans son rectum le plus loin possible et l’agiter, elle ralla de plaisir puis gĂ©mit comme si je lui faisais mal, mais je savais bien que non. Son sexe me parut prendre de l’ampleur dans ma bouche, je resserrer ma main a la base de la hampe pour l’empĂŞcher d’éjaculer, au cas ou. Le tissu de la robe dĂ©tremper par ma salive adhĂ©rait Ă  sa bite comme un condom. J’avais beau ravaler ça me coulait sur le menton et le ventre. Je suçais toujours aussi lentement en sentant mes seins me frapper le torse. La tĂŞte me tournait tellement j’aimais ĂŞtre la a pratiquer cette fellation avec un doigt enfoncer dans son cul. Et soudain un goĂ»t saler m’emplis la bouche tandis que ses ongles me griffaient le cuir chevelu. Merde ! Mais, je me rendis vite comte que ce n’était que du liquide sĂ©minal. Ouf !Je sortis mon doigt de son cul et laisser Ă©galement son membre sortir de ma bouche d’ou s’écoula une salive abondante qui s’étira de mes lèvres a mon menton puis jusqu’a mes seins et je m’en foutais. Je sortis la langue pour lui titiller le gland un moment, jouant avec le feu, il sursauta violemment contre mon nez. Luce se tortillait comme une fille qui retient depuis trop longtemps une envie de pisser, serrant les cuisses genoux flĂ©chit, les orteils recroqueviller dans le sable m’arrachant presque les cheveux et elle dit dans un souffle :— ArrĂŞte Julie, je n’en peux plus, rentrons.Je me contenter de la regarder en me relevant essuyant ma bouche du dos de la main, ses mamelons tendus pointaient fièrement sous la robe. Je lui pris les seins pour les malaxer, les soulever, les presser en lui agaçant les bouts avec les pouces, elle gĂ©mit de plus belle en agrippant les miens avec forces, presque avec rage. Mes orteils se replièrent dans le sable sous le coup du plaisir que je ressentais. On se les caressa mutuellement un moment en se fixant les yeux brumeux toutes les deux. J’en frĂ©mis de tout mon ĂŞtre avant de me plaquer contre elle pour l’enlacer le plus fort que je pouvais laissant mes mains glisser sur ses hanches jusqu’a ses fesses que je presser en me regardant faire par-dessus son Ă©paule sentant ses mains descendre sur les miennes. Son sexe Ă©craser contre mon ventre palpitait sans doute prĂŞt Ă  exploser et je le redoutais. J’amenai mes lèvres a son oreille et ne put m’empĂŞcher de lui dire le coeur battant avec des papillons dans l’estomac :— Je… je tombe amoureux Luce.Rien, aucune rĂ©ponse, mais elle m’enlaça a me casser le dos, presque a nous faire Ă©clater les seins, son sexe sembla se mouler dans mon ventre un peut moue. Je reculer la tĂŞte pour m’apercevoir quelle pleurait. Je fus surpris de la trouver si sensible, si vulnĂ©rable et de la savoir heureuse. Je souris en lui prenant le visage avant de lĂ©cher ses larmes saler sur une joue, puis sur l’autre et de l’embrasser furieusement un long moment. Quand nos bouches oĂą toute trace de rouge avait disparu se sĂ©parèrent elle dit en sĂ©chant ses larmes :— Ne te fout pas de moi Julie, ça m’est arrivĂ© trop souvent. Je les excite un moment, hommes ou femmes, ils disent m’aimer et ils disparaissent soudainement.— Je ne ferais jamais ça ma belle, tu le sais. Dis-je aussitĂ´t pour la rassurer.Elle me scruta si intensĂ©ment je celai me troubla au plus haut point tout en soutenant son regard. Je me sentais soulager de lui avoir avouĂ©, beaucoup mieux dans ma peau et je savait bien maintenant que ce n’était pas juste une histoire de cul. Ă€ peine divorcer je me rembarquais et dans une aventure des plus Ă©trange mais aussi très stimulante. Marie allait sĂ»rement me sermonner et pas Ă  peu près. — C’est fantastique mais… promets-moi une chose. Me dit-elle.— Quoi !— On est plus des ados toutes les deux, soit franche avec moi, moi je le suis toujours croĂ®t le ou non.Je ne pus m’empĂŞcher de pense ra Marie et dit :— Promit.— Je ne veux pas te compliquer la vie, t’inquiète pas. De retour Ă  MontrĂ©al, ne t’empĂŞche surtout pas de vivre pour moi, tu es libre maintenant. Je te crois quand tu dis que tu m’aimes mais, une histoire avec une fille comme moi, ce n’est pas Ă©vidente Julie.— Je sais, on verra. Mais pour l’instant, parlant de franchise, je meurs d’envie d’essayer quelques choses.Juste de lui dire ça en sentant nos poitrines Ă©craser l’une contre l’autre me fit frissonner.— Oh… et quoi ? Demanda-t-elle en souriant un peu tandis que je lâchais son doux visage anguleux.Je soupirer longuement en la regardant s’essuyer les yeux une nouvelle fois et dit :— Ben… je n’ai jamais essayĂ© par… par le derrière.Elle eut un petit sourire malicieux, mĂŞme moqueur et je ne pus m’empĂŞcher de lui tirer la langue.— Je vois, c’est pour ça que tu ne m’as pas laissĂ© jouir dans ta jolie bouche ?— Oui !— Pas de problème Julie. Dit-elle en passant sa robe par-dessus sa tĂŞte pour l’enlever et la poser sur la chaise. Son sexe toujours tendu Ă  l’extrĂŞme semblait me narguer, il me parut plus gros tout Ă  coup et cela me stressa. Son beau scrotum presque noir formait une boule parfaitement ronde.— Mais en douceur hum ! Lui dis-je en la pointant du doigt.— Ne t’inquiète pas, rentrons.

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