VU SUR LE NET: Le pouvoir de l’i******* (18)

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VU SUR LE NET: Le pouvoir de l’i******* (18)Le pouvoir de l’i****te : Saison 4 Le maitre de GomorrheDeux mercredis sulfureux plus tard Damien et Marlène dĂ©cidèrent qu’une partie Ă  quatre s’imposait.Voila oĂą il en Ă©tait, il en avait parlĂ© Ă  sa mère la veille, elle avait acceptĂ© comme elle le faisait toujours maintenant, ayant une totale confiance en lui et lui Ă©tant entièrement soumise.Marlène avait croisĂ© la mère de Damien quelques fois mais n’avait jamais Ă©tĂ© chez elle, lui avait peu parlĂ©e et jamais de sexe. Elle la trouvait exceptionnellement belle et troublante. Elle Ă©tait un peu nerveuse au moment de frapper Ă  leur porte, mais ce n’était rien Ă  cĂ´tĂ© de sa mère qui semblait complètement paniquĂ©e et avait faillit plusieurs fois faire demi tour, ce qui serait arrivĂ© sans elle. BĂ©atrice sentait qu’elle ne maitrisait plus rien, les deux jeunes gens l’entrainaient vers des pĂ©ripĂ©ties sombres et dangereuses. Elle avait peur de les suivre, effrayĂ©e d’autant apprĂ©cier ce qu’ils lui proposaient, terrifiĂ©e par l’ampleur que prenait sa part obscure. Damien leur ouvrit la porte, il sembla Ă  BĂ©atrice qu’elle entrait dans la broĂ®te de Pandore. Le jeune garçon les embrassa sur la bouche et les conduisit au salon oĂą se tenait Elisabeth couverte d’un peignoir de satin noir. Il fit les prĂ©sentations et elles Ă©changèrent des chastes bises sur les joues.« -Bien, on ne va pas perdre de temps en multiples explications. Marlène, tu es ma petite amie depuis deux mois, j’ai des rapports sexuels avec toi et nous en avons avec ta mère depuis trois semaines. Je couche avec ma mère qui est ma soumise sexuelle et mon esclave.« -Maman. » Dit Damien en claquant des doigts. AussitĂ´t Elisabeth dĂ©fit la ceinture de satin et laissa le peignoir glisser de ses Ă©paules et choir Ă  ses pieds. Elle Ă©tait nue, enfin presque, une tenue faite de lanières cernait son corps. Deux d’entre elles formaient des bretelles, se liaient dans son dos Ă  une boucle et plongeaient vers ses fesses. De l’autre cĂ´tĂ© elles entouraient ses seins, descendaient et se nouaient Ă  un anneau situĂ© au nombril. Deux en repartaient de chaque cĂ´tĂ© passaient sur ses cĂ´tes pour rejoindre la boucle dorsale et deux autres descendaient vers son sexe, passaient entre ses cuisses et remontaient sur son cul, c’étaient les mĂŞmes que celles du dos qui descendaient vers ses fesses. La disparition du col du peignoir avait Ă©galement fait apparaitre son collier de chienne. BĂ©atrice poussa un petit cri de surprise et d’admiration.« -Comme vous ĂŞtes belle, cette tenue est si Ă©rotique. » commenta t’elle.« -Merci madame. » RĂ©pondit humblement Elisabeth.« -DĂ©shabille toi aussi maman, mets toi toute nue. »« -Mais ma chĂ©rie. »« -Fais ce que je te dis, immĂ©diatement ! »« -Oui, comme tu veux. » CĂ©da BĂ©atrice qui obĂ©issait de plus en plus Ă  sa fille. Elle se dĂ©vĂŞtit entièrement sous leurs yeux alors que Damien caressait le corps d’Elisabeth. Une fois totalement nue sa fille la caressa comme le faisait Damien avec sa mère. Bien vite il fit venir Marlène Ă  eux et lui demanda d’embrasser sa mère. L’adolescente et la femme Ă©changèrent un baiser fougueux puis entamèrent un rapport lesbien des plus ardents sous le regard enfiĂ©vrĂ© de Damien. Il passa son envie sexuelle sur BĂ©atrice en la baisant sauvagement. Il baisa ensuite sa mère car il savait que Marlène brĂ»lait d’envie d’assister Ă  cela, il la prit de partout et de multiples façons. Quand la jeune fille n’en teint plus, malgrĂ© le cunnilingus ininterrompu qu’elle avait exigĂ© de sa mère, elle se joignit Ă  eux. BĂ©atrice suivit sombrant dĂ©finitivement bahis firmaları dans la perdition i****tueuse.Leurs corps Ă©taient couverts de sueurs, de cyprine et de sperme. Une odeur de bĂŞtes fauves imprĂ©gnait la pièce et seul le bruit lourd de leurs respirations brisait le silence. BĂ©atrice baignant dans cette euphorie sexuelle osa alors demander :« -Je veux ĂŞtre comme toi Elisabeth. Je veux ĂŞtre une chienne, une esclave. Damien, Marlène je veux ĂŞtre votre soumise sexuelle, votre soumise pour tout. »« -J’avais senti que tu avais ça en toi maman, je me rĂ©jouis d’être ta maĂ®tresse et Damien sera ton maĂ®tre. »« -Merci. »Damien tendit alors une broĂ®te Ă  Marlène qui l’ouvrit et en sortit un collier identique Ă  celui d’Elisabeth. Elle le passa autour du cou de sa mère qui s’était agenouillĂ©e devant elle. Les deux ados ajoutèrent une laisse Ă  leurs mères et les promenèrent dans la maison vers la salle de bain. Il est temps que tu comprennes ce que c’est que d’être une esclave maman prononça Marlène en toisant sa mère d’un regard empli de puissance. Elisabeth Ă©tait Ă  genoux au milieu de la douche quand Damien lui urina dessus. BĂ©atrice avait les yeux Ă©carquillĂ©s et semblait hĂ©bĂ©tĂ©e. Quand il eut fini sa mère prit sa pine en bouche pour le nettoyer.« – A ton tour maintenant. » Dit sèchement Marlène en tirant un petit coup sec sur la laisse. Sa mère se mit en position, tremblante de rĂ©pugnance et d’excitation mĂŞlĂ©e. Sa fille lui procura sa première douche dorĂ©e, cette sensation et cette position humiliante l’électrisa tellement, qu’elle ouvrit sa bouche pour boire de la pisse de sa fille.Marlène et sa mère venaient de les quitter quand le portable de Damien sonna.« -Damien mon maĂ®tre, c’est Claire. Je voudrais te prĂ©senter ma sĹ“ur. Tu peux emmener ta maman si tu le dĂ©sires. Tout est rĂ©glĂ© je suis de nouveau entièrement Ă  ta disposition et j’ai quelque chose Ă  t’offrir pour me faire pardonner. »Damien retrouva Claire chez elle, Sophie Ă©tait sortie faire des courses ce qui leur permit de discuter tranquillement. Elle raconta Ă  Damien tout ce qu’elle avait apprit sur sa sĹ“ur.« -Sophie est exactement comme moi, elle dĂ©sire la soumission, la souhaite au plus profond d’elle-mĂŞme. Elle l’a expĂ©rimentĂ©e et aimĂ©e avec son beau-père, mais elle n’était pas amoureuse de RenĂ© comme je le suis de toi. Maintenant qu’il est mort elle est perdue et pense devoir passer Ă  autre chose. Comme si c’était lui qui avait dĂ©clenchĂ© ça en elle alors que c’est ce qu’elle est vraiment, une soumise. Si elle ne comprend pas ça, elle sera malheureuse toute sa vie comme je l’étais avant de te connaitre. On doit faire quelque chose pour elle mon maĂ®tre. »« -Ne t’inquiète pas ma jolie chienne, je vais m’occuper d’elle et tu vas m’aider. »Une heure plus tard Sophie rentre Ă  l’appartement les bras chargĂ©s de sacs. Alors que Claire l’aide Ă  les dĂ©baller elle lui annonce qu’il y a quelqu’un dans le salon qu’elle tien Ă  lui prĂ©senter. Elle saisit immĂ©diatement de qui il s’agit et c’est avec une lĂ©gère apprĂ©hension qu’elle suit sa sĹ“ur dans la pièce voisine.« -Sophie je te prĂ©sente Damien, mon maĂ®tre. »« -Bonjour Sophie, enchantĂ© de faire enfin votre connaissance. »« -Bonjour. » dit simplement Sophie en Ă©changeant une bise avec lui. Il Ă©tait vraiment jeune, sa sĹ“ur Ă©tait folle, elle pourrait ĂŞtre accusĂ©e de dĂ©tournement de mineur. En le regardant mieux elle perçut aussitĂ´t son charme et son aura et elle comprit que Claire soit attirĂ©e par lui, mais tout de mĂŞme on ne faisait pas ce genre de choses avec un garçon si jeune. Il la regardait en lui souriant canlı bahis gentiment, comme pour la rassurer, elle eut l’envie soudaine de baisser les yeux.« -Claire m’a parlĂ© de vous, quel incroyable parcours ! »« -Oh, heu oui c’est vrai. Mais le votre n’est pas banal non plus. »« -Je ne peux pas dire le contraire. Vous vous ressemblez vraiment toutes les deux, on distingue Ă  peine l’écart d’âge. S’il n’y avait la longueur de vos cheveux je pourrais mĂŞme vous confondre. »« -Oui, petite on nous prenaient pour des jumelles. »« -Votre similitude physique est incroyable, mais Claire m’a aussi dit que cela allait bien au-delĂ  de cela. Vous avez les mĂŞmes penchants en matière de sexualitĂ©. »« -Ce qu’elle vous a racontĂ©, ce que j’ai vĂ©cu Ă©tait dĂ» Ă  l’influence d’un homme, je n’étais plus vraiment moi-mĂŞme. Et puis moi je vous trouve beaucoup trop jeune Ă  mon goĂ»t, vous voyez on n’est pas totalement semblable. »« -Je ne suis vraiment pas sĂ»r de cela, je perçois comme chez votre sĹ“ur ce besoin de soumission. »Il ne lui laissa pas le temps de rĂ©pondre, il saisit Claire qui Ă©tait assise Ă  cotĂ© de lui par la taille et l’embrassa sur la bouche. Il avait Ă©tĂ© privĂ© d’elle depuis trop longtemps et il avait envie de la possĂ©der Ă  nouveau. Sous les yeux mĂ©dusĂ©s de Sophie il dĂ©shabilla Claire en la couvrant de baiser et de coups de langue. Claire se moquait quant Ă  elle de faire ça devant sa sĹ“ur, elle avait trop envie de Damien et de toute façon il faisait ce qu’il voulait d’elle. BientĂ´t devant une Sophie effarĂ©e ils commencèrent Ă  baiser sur le canapĂ©. Leur rapport Ă©tait bestial, Damien giflait le visage et les seins de sa sĹ“ur, lui pinçait violement les tĂ©tons, fessait son cul, lui crachait sur le visage ou dans la bouche. Il l’insultait et la traitait de tous les noms, sa sĹ“ur semblait aux anges, prenant un pied d’enfer. Elle s’aperçut soudain que son bas-ventre pulsait et la dĂ©mangeait furieusement. Elle serra fort ses cuisses pour s’empĂŞcher de se laisser aller. Soudain les deux amants suspendirent leurs Ă©bats et la regardèrent, elle se sentit extrĂŞmement gĂŞnĂ©e d’être encore lĂ , comme si le fait d’être restĂ©e signifiait une implication ou encore pire, donnait raison Ă  Damien.« -Heu, je… dĂ©solĂ©e, je vous laisse. Je vais dans ma chambre. » Et elle s’éclipsa rapidement.Sa porte resta entrouverte et elle les entendit continuer Ă  baiser, cela lui Ă©tait douloureux car depuis la mort de RenĂ© elle n’avait rien fait de sexuel. A cause d’eux sa longue abstinence devenait intolĂ©rable, ni tenant plus elle se dĂ©shabilla pour se caresser. Elle se remĂ©mora les plaisirs qu’elle avait eus avec le vieux pervers et sa cramouille dĂ©jĂ  trempĂ©e devint un fleuve. Ses doigts s’agitaient dans sa fente ouverte, aux rythmes de ses souvenirs libertins. Elle Ă©tait proche de la jouissance quand elle remarqua soudain une prĂ©sence. Sa sĹ“ur se tenait devant elle, nue Ă  l’exception de ses bas noirs, sa peau couverte de sueur, son sexe perlant de sperme. Elle arborait Ă©galement un joli mais très dĂ©gradant collier de chienne. Elle retira honteusement ses doigts et se redressa.« -Ne t’arrĂŞte pas Ă  cause de moi, je trouve le spectacle très intĂ©ressant. »« -Sors d’ici, je ne peux donc pas avoir un peu d’intimitĂ© ? »« -Allons ne fais pas tant de manière, on a dĂ©couvert nos corps ensemble je te rappelle. »« -C’étaient des jeux d’enfants, rien Ă  voir avec ta dĂ©bauche actuelle. »« -Ne me fais pas la leçon après tout ce que tu m’as racontĂ©. » La recadra Claire en s’asseyant Ă  cĂ´tĂ© d’elle. En signe d’apaisement elle lui caressa les cheveux puis le dos.« bahis siteleri -Tu sais, la seule chose qui m’importe grande sĹ“ur, c’est que tu sois bien dans ta peau, que tu trouves le bonheur. On ne va pas se juger l’une l’autre avec des prĂ©ceptes de morales crĂ©tines. On a dĂ©passĂ© ses carcans tu ne crois pas? »« -Oui pardon, tu as raison. »« -Laisse toi aller ma chĂ©rie, il n’y a personne pour te juger ici. »« -Je sais bien, mais ce n’est pas ce que tu crois. Ca fait un petit moment… qu’il n’y a rien eu et de vous voir m’a… enfin tu comprends. Mais c’était juste un besoin physique, rien Ă  voir avec vos rapports de maĂ®tre et soumise. »« -Oh mais je ne te demande pas de te justifier, juste d’être honnĂŞte envers toi-mĂŞme. Alors dis-moi Ă  quoi tu pensais en fourrant tes doigts dans ta minette. »« -Mais merde ça te regarde pas, je n’ai pas envie de partager ça avec toi, ok. »« -Sophie, quand tu fais la gamine c’est que j’ai raison. »« -Tu fais chier, d’accord je me masturbais en pensant a ce que je faisais avec RenĂ©. Voila tu es contente. »« -Oui, très contente. Tu es une chienne comme moi et pour ton bien tu dois ĂŞtre traitĂ©e comme telle. »« -Quoi, mais qu’est-ce que tu racontes ? »« -Elle est prĂŞte maĂ®tre. »« -Mais… » DĂ©contenancĂ©e par sa sĹ“ur, Sophie se retourna vers la porte pour y dĂ©couvrir Damien. L’énorme bite du jeune homme lui sauta aux yeux, comment un garçon si jeune, qui semblait si frĂŞle pouvait disposer d’un tel engin et chose encore plus Ă©trange comment pouvait-il avoir un si grand pouvoir sur sa sĹ“ur ?Elle sentit soudain Claire la tirer en arrière et la plaquer sur le lit. Elle se dĂ©bâtit un peu mais sa sĹ“ur la maintenait fermement par les poignets. Sophie Ă©tait totalement dĂ©semparĂ©e et la peur l’envahit quand elle vit Damien s’avancer vers elle.« -Non, non pas ça. ArrĂŞtez. Claire tu ne peux le laisser faire ça, il va me violer. »« -Il ne va pas te violer, il va te rĂ©vĂ©ler Ă  toi-mĂŞme et je vais l’aider. »« -Tu es devenue complètement folle. Tu es cinglĂ©e. »« -Calme toi, tout va bien ce passer, tu vas adorer. »« -Claire je t’en supplie, je suis ta sĹ“ur, tu ne peux pas me faire ça. »« -Ferme ta gueule et accepte ta condition de femelle soumise. » Proclama Damien qui Ă©tait devant elle.« -Toi le petit morveux, tu n’es pas prĂŞt de me toucher ! » Hurla-t-elle en lui assĂ©nant des coups de pieds. En rĂ©action il lui administra une gifle magistrale qui la calma aussitĂ´t. Elle le regarda alors pleine de crainte et vit dans l’expression des son visage sa terrible autoritĂ© et son incontestable supĂ©rioritĂ©. Elle sentit qu’elle Ă©tait irrĂ©mĂ©diablement vaincue et abdiqua face Ă  lui. Il lui Ă©carta les jambes sans qu’elle ne proteste. Dans un dernier espoir elle se tourna encore vers sa sĹ“ur.« -PitiĂ© Claire, empĂŞche ça. »« -Tu me remercieras après, grande sĹ“ur. »Des larmes coulèrent sur les joues de Sophie alors que le chibre de Damien s’enfonçait en elle. Il commença Ă  la baiser, elle ne parvenait pas a croire ce qui lui arrivait, violĂ©e par un gamin avec la complicitĂ© de sa sĹ“ur. Sophie Ă©tait dans le plus grand dĂ©sarroi, elle ne pouvait lutter contre leurs forces physiques rĂ©unies. De plus, ce Damien qu’elle avait pris pour un jeune lymphatique Ă©tait en fait redoutable et effrayant. Enfin sa sĹ“ur Ă©tait totalement sous son emprise, prĂŞte Ă  accomplir pour lui les pires horreurs.« -Elle aime ça ta chienne de sĹ“ur, elle mouille de plus en plus. »« -J’en Ă©tais sĂ»re, elle a la soumission dans le sang, on n’est pas sĹ“ur pour rien. Prends ton pied Sophie, Damien est de loin le meilleur amant que j’ai jamais eu. »Sophie n’en revenait pas, ils avaient raison sa chatte dĂ©goulinait Ă  n’en plus finir. Son corps rĂ©agissait par l’intermĂ©diaire de son subconscient qui apprĂ©ciait ce traitement, ce viol. Était-elle rĂ©ellement ce que prĂ©tendait sa sĹ“ur ?

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