Un amour d’esclave – Ch 14.1

Ben Esra telefonda seni boţaltmamý ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Anal

Un amour d’esclave – Ch 14.1La soirĂ©e – Princesse, première partieBonjour Ă  tous, Les prochaines publications dĂ©criront les premiers pas de Caline, David et Amandine dans le milieu libertin BDSM. Chaque “partie” portera sur la rencontre du trio avec une personne particulière, et pour faciliter la lecture, devrait etre divisĂ©e en deux parties.Voici donc le programme pour les prochaines semaines :- La soirĂ©e – Princesse (1&2)- La soirĂ©e – Belle (1&2)- La soirĂ©e – Antonin (1&2)Bonne lecture—-« J’étais au service de Maitre depuis quelques mois, et je ne me reconnaissais plus… on ne me reconnaissait plus. Ayant pris confiance en moi Ă  Ses cĂ´tĂ©s, je devenais…sociale… un mot qui me faisait peur quelques mois auparavant. Je sortais rĂ©gulièrement avec mes amis, je rencontrais de nouvelles personnes, puis de rencontre en rencontres, c’est tout un nouveau cercle de connaissances que j’ai intĂ©grĂ©. Et pour la première fois, quand mes amis me prĂ©sentaient Ă  leurs amis, ils me dĂ©crivaient comme une personne très agrĂ©able, ouverte Ă  la discussion, plus la fille timide et coincĂ©e…Pour moi, la vie en solitaire Ă©tait finie. J’avais dĂ©mĂ©nagĂ© de mon appartement, et je vivais dĂ©sormais en permanence chez Maitre, et mademoiselle Amandine y passait elle aussi le plus clair de son temps. Quand je n’étais pas dehors avec mes amis, j’étais avec eux. Le weekend, nous sortions tous les trois, et je me sentais comme dans une petite famille. Je ne m’étais pas sentie aussi bien depuis très longtemps.Et puis bien sĂ»r, il y avait les garçons. Au fond de moi, j’étais toujours très timide, mais je savais que plaisais. Et je voyais que je plaisais. Plusieurs fois pendant des soirĂ©es, j’avais embrassĂ© un garçon, mais sans jamais aller plus loin, et je lui faisais comprendre que j’avais dĂ©jĂ  quelqu’un. De ça, mes plus vieux amis s’en doutaient bien : ils mettaient mon Ă©volution sur le compte de mon « petit copain ». Ils n’avaient pas entièrement tort, mais je prĂ©fĂ©rais qu’ils ne connaissent pas l’entière vĂ©ritĂ©, alors je ne rĂ©pondais pas, et ils prenaient mon silence pour une approbation.Il n’y avait pas que moi qui retrouvais une vie sociale. Maitre reprenait contact avec d’anciens amis Ă  Lui qu’Il avait connu dans le milieu du BDSM, mais qu’Il avait perdu de vue depuis que j’étais entrĂ©e Ă  Son service : Il se dĂ©vouait entièrement Ă  moi, et ne souhaitait pas me faire plonger d’un seul coup dans ce vaste domaine. Puis en voyant que je m’ouvrais Ă  de nouvelles expĂ©riences, Il m’a proposĂ© de rencontrer des gens qui partageaient les mĂŞmes passions que Lui ou moi.Ce fut…un choc pour ainsi dire. Oh bien sur je me doutais bien que je n’étais pas la seule personne au monde Ă  avoir un Maitre, Ă  vivre nue chez Lui et Ă  Le servir amoureusement, mais jamais je n’aurais pensé…rencontrer ces personnes. Partager avec elles. Savoir pourquoi elles avaient choisi de vivre cette vie, ce qu’elle leur apportait… C’était des questions que je n’avais jamais jugĂ© utile de me poser, jusqu’à ce que Maitre m’explique que la situation dans laquelle nous vivions Ă©tait assez unique. Peu de Maitre avaient en permanence une esclave Ă  la maison, pour la plupart ils se retrouvaient pour des sĂ©ances d’un soir, un peu comme ce que nous avions vĂ©cu Ă  nos dĂ©buts.Alors la curiositĂ© a pris le dessus sur mes rĂ©ticences, et quand Maitre m’a reproposĂ© d’aller Ă  une soirĂ©e, j’ai acceptĂ©. »La soirĂ©e en question Ă©tait organisĂ©e chez un ami de longue date, qui Ă©tait en quelques sortes mon mentor dans le domaine. Descendant d’une très ancienne famille dont il avait gardĂ© le titre de Comte, il vivait dans un domaine du sud de la France, dont la production de vin lui assurait une source de revenus suffisante pour pouvoir se concentrer sur ses passions, et un peu moins sur son travail.Au fil des annĂ©es, il avait nouĂ© des relations avec de nombreuses autres personnes du milieu, qui se retrouvaient rĂ©gulièrement chez lui Ă  l’occasion de grandes soirĂ©es placĂ©es sous le signe du plaisir. PassĂ© un temps, j’y participais souvent, puis le cours de la vie m’en avait progressivement Ă©cartĂ©. En prenant Câline Ă  mon service et en la dressant, j’avais dĂ©libĂ©rĂ©ment coupĂ© les ponts avec ces personnes, non sans leur avoir fait comprendre –et approuver si possible, les raisons de mon choix : je voulais me consacrer pleinement Ă  elle. Le temps Ă©tait venu de leur prĂ©senter ma petite esclave, j’étais sĂ»r qu’ils l’apprĂ©cieraient. Et j’espĂ©rais qu’elle les apprĂ©cierait.Nous avions tous les trois bloquĂ© notre weekend pour pouvoir participer Ă  ce grand Ă©vènement. Nous avions prĂ©vu de partir le samedi dans la matinĂ©e, et d’arriver dans l’après-midi, en prenant notre temps sur la route pour…nous amuser, dirons-nous. Câline ne savait absolument pas Ă  quoi s’attendre une fois la bas, et j’avoue que moi non plus… La dernière soirĂ©e de ce type Ă  laquelle j’avais participĂ© avait rassemblĂ© une quarantaine de personnes, avec une petite vingtaine d’esclaves. Ce format un peu rĂ©duit serait sans doute mieux pour Câline, pour qu’elle ne se sente pas trop perdue dès le dĂ©but.Nous nous sommes arrĂŞtĂ©s Ă  plusieurs reprises en chemin pour jouer avec Câline. La route Ă©tait quasiment dĂ©serte, nous en avons profitĂ© pour prendre quelques photos de ma petite esclave exposĂ©e Ă  tous les regards dans la voiture, sur le bas-cĂ´tĂ© de la route, … Puis le temps passant, nous nous sommes remis en chemin, et nous sommes arrivĂ©s chez le Comte Ă  l’heure prĂ©vue.Première surprise pour moi, le parking de son domaine Ă©tait quasiment plein. Il devait y avoir canlı bahis une bonne cinquantaine de voitures. Câline les regardait, les yeux Ă©carquillĂ©s, un peu effrayĂ©e Ă  l’idĂ©e de rencontrer autant de monde. Dans le rĂ©troviseur, j’ai vu qu’elle me regardait : je m’attendais Ă  ce qu’elle me demande de faire demi-tour –je l’aurais fait, mais j’ai Ă©tĂ© agrĂ©ablement surpris en la voyant commencer Ă  se dĂ©shabiller.« – Non non Câline, garde tes vĂŞtements – Pardon ?- Garde tes vĂŞtements. Tu es ici en tant qu’invitĂ©e : je veux ĂŞtre sĂ»r que la soirĂ©e te plaise avant de te faire reprendre ton rĂ´le d’esclave.- Ah, d’accord. Merci !!!- Mais de rien. Venez ! »« Maitre est sorti de la voiture, puis en vrai gentleman Il a ouvert la porte pour mademoiselle Amandine, puis la mienne. Nous prenant chacune par un bras, Il nous a menĂ©es vers l’impressionnante entrĂ©e du domaine. Nous Ă©tions seuls sur le perron devant la porte quand Il a frappĂ© trois petits coups secs. Plus loin sur le parking, je voyais descendre un couple d’une voiture qui Ă©tait arrivĂ©e un petit peu après nous. J’ai cru distinguer une troisième personne descendre de l’arrière de la voiture, elle devait ĂŞtre Ă  quatre pattes, une autre esclave probablement.La porte s’est entrouverte, ramenant mon regard vers cette mystĂ©rieuse soirĂ©e, et un homme en costume noir nous Ă  introduits dans le hall. Il nous a souhaitĂ© la bienvenue, se prĂ©sentant comme Ă©tant l’un des domestiques du Comte. Son Ă©lĂ©gance, ses manières, son accueil… il avait effectivement tout du domestique, seul l’étrange loup en velours noir qui lui cachait le visage venait perturber cette image.- Monsieur le Comte va ĂŞtre ravi de voir que vous avez pu faire le dĂ©placement, Monsieur. Suivez-moi je vous prie.Il a ouvert une porte qui donnait sur un grand salon, un autre domestique prenant sa place Ă  l’accueil. En pĂ©nĂ©trant dans la pièce, j’ai eu un choc : il devait y avoir plus de quarante personnes rĂ©unies dans cet endroit, discutant en petits groupes, debout, assis autour de tables ou sur des fauteuils. Ils Ă©taient tous très bien habillĂ©s, semblant participer Ă  un gala ou un diner mondain, sirotant une coupe de champagne et grignotant des petits fours. J’étais très intimidĂ©e de me retrouver ici.IntimidĂ©e, je l’ai Ă©tĂ© encore plus en remarquant qu’une de ces personnes Ă©tait nue au milieu de toutes les autres. Tout comme notre guide, elle portait un masque, mais beaucoup plus sophistiquĂ© que le simple loup du domestique : un masque vĂ©nitien, ornĂ© de plumes, d’arabesques dorĂ©es et de peinture soignĂ©e. L’esclave portait un plateau en argent et circulait entre les groupes, proposant champagne aux participants, les dĂ©lestant de leurs coupes vides. Son corps nu attirait les caresses des hommes et des femmes qu’elle frĂ´lait, leurs mains s’aventurant sur ses fesses, son ventre ou ses seins. Mais Ă©trangement, aucun ne lui demandait des faveurs…Je rĂ©alisais que ce n’était pas…son rĂ´le, en dĂ©couvrant que ce n’était pas la seule personne nue dans la pièce : après l’avoir remarquĂ©e la première, j’en vis une seconde, puis une autre, et encore une autre… Au final, il devait y avoir une petite dizaine d’esclaves dans la pièce, certaines offrant aux invitĂ©s boisson et nourriture, d’autres leur offrant leur corps. Une Ă©tait couchĂ©e sur une table, en train de se faire dĂ©vorer le sexe par une invitĂ©e qu’un homme, son mari peut ĂŞtre, prenait en mĂŞme temps, une autre suçait un homme debout pendant qu’il discutait avec ses voisins comme si de rien n’était. Une dernière s’est avancĂ©e vers nous, nous souriant, passant sa langue sur ses lèvres.C’est Ă  ce moment que je remarquais ce qui distinguait les esclaves les unes des autres : leur masque. Les servantes avaient un masque qui recouvrait l’intĂ©gralitĂ© de leur visage, tandis que les autres avaient la bouche libre pour pouvoir donner du plaisir aux invitĂ©s. A peine venais-je de comprendre ceci, que l’imposante pendule de la pièce sonnait l’heure pleine. Comme un signal, toutes les esclaves, servantes et soumises, se sont rĂ©unies dans un coin de la pièce, loin des regards, puis se sont Ă©changĂ©es leurs masques, avant de revenir au milieu des convives. Les anciennes servantes allèrent donner du plaisir aux invitĂ©s, les anciennes soumises prendre un peu de repos en passant au service.Une esclave se dirigeait toujours vers nous. C’était le mĂŞme masque, je reconnaissais les paupières peintes en or, mais Ă©tait-ce la mĂŞme personne derrière ? L’esclave avait la peau bronzĂ©e, des petits seins, un pubis touffu… mais je ne me souvenais pas du corps de la prĂ©cĂ©dente.”« – Bonjour maitre, – Bonjour Katie »Katie Ă©tait l’esclave d’une vielle connaissance que j’espĂ©rais bien retrouver ce soir. C’était une superbe asiatique, aux longues jambes et au corps caractĂ©ristique : j’aurais pu la reconnaitre entre mille.« – Je vais dire Ă  Antonin que tu es là… quand j’aurai fini mon…service…- coquine- Pour une fois qu’il me laisse le droit de participer, je ne vais pas m’en priver. L’un de vous veut il en profiter ?- C’est gentil Katie, mais nous venons d’arriver, nous allons voir le Comte. Vu le nombre de personnes qui te regardent, je ne doute pas que tu trouveras un candidat.- A tout Ă  l’heure, alors…- A tout Ă  l’heure »Nous quittions le salon Ă  la suite du domestique, Câline profitant de quelques dernières images de la scène en regardant par-dessus son Ă©paule. Quelle ne fut pas sa surprise en dĂ©couvrant le mĂŞme spectacle dans la pièce suivante, et toutes celles qui nous menèrent au Comte. Nous nous arrĂŞtions bahis siteleri dans chacune des pièces pour lui laisser profiter de quelques instants pour regarder ce qu’il s’y passait. Elle semblait très impressionnĂ©e de dĂ©couvrir autant de personnes, toutes rĂ©unies autour de leurs fantasmes et venus pour les partager.Plus nous avancions d’une pièce Ă  l’autre, plus Câline avait l’air excitĂ©e par les scènes qu’elle dĂ©couvrait. D’abord un peu craintive, elle me serrait le bras pour se rassurer, puis peu Ă  peu elle l’a relâchĂ©, se mettant Ă  me caresser sans faire exprès, cherchant Ă  m’exciter moi aussi. Une servante est sortie de la foule et venue vers nous, un plateau Ă  la main, nous offrant Ă  boire une coupe de champagne. Câline ne l’a pas quittĂ©e des yeux pendant qu’elle nous tendait les boissons. Elle a parcouru son corps des yeux de haut en bas, admirant la nuditĂ© de l’esclave qui semblait n’éprouver aucune gĂŞne Ă  ĂŞtre ainsi exposĂ©e. Câline par contre Ă©tait Ă©carlate, et d’autant plus quand l’esclave a remarquĂ© que ma petite chienne l’observait.Elle a posĂ© sa main sur la poitrine de Câline qui a sursautĂ©, faisant courir ses doigts jusqu’à son cou pour finir en jouant avec son collier. La bouche cachĂ©e derrière son masque, elle lui a parlĂ© d’une voix mĂ©connaissable et incroyablement mystĂ©rieuse« – C’est ta première fois parmi nous ?- Ou…oui…- J’espère que ton expĂ©rience va te plaire- elle…me plait dĂ©jà… »Câline a tremblĂ© de tout son corps quand l’esclave a posĂ© les lèvres cartonnĂ©es de son masque sur sa joue et l’a embrassĂ©e dans un souffle. Puis respectueusement, elle a fait une petite rĂ©vĂ©rence devant Amandine et moi« – Je m’appelle Belle, monsieur, je suis servante au domaine. Il est coutume que chaque nouvelle esclave soit accompagnĂ©e par l’une de nous pour ses premiers pas dans la soirĂ©e. Oserais-je vous demander de suggĂ©rer mon nom Ă  mon maitre lorsqu’il vous en parlera ? »J’allais rĂ©pondre par l’affirmative mais Câline m’a pris de vitesse et a rĂ©pondu oui Ă  Belle Ă  ma place. Je lui ai mis une petite tape sur les fesses pour la rappeler Ă  l’ordre, devinant un sourire sous le masque de la servante.« – Je lui en parlerai, Belle… »« « Belle » est repartie, disparaissant dans la foule aussi subitement qu’elle Ă©tait apparue devant nous. Je n’arrivais pas Ă  rĂ©aliser si je venais de vivre un rĂŞve Ă©veillĂ©, ou si c’était la rĂ©alitĂ©. Le sourire de Maitre me faisait pencher pour la seconde option, et un peu gĂŞnĂ©e je lui ai rĂ©pondu par un sourire moi aussi. En quittant la pièce, j’ai cherchĂ© Belle des yeux une dernière fois, mais impossible de la retrouver, comme si elle avait disparu par enchantement.Le domestique nous a finalement invitĂ©s Ă  entrer dans une ultime pièce oĂą l’ambiance Ă©tait un peu diffĂ©rente. TrĂ´nant de l’autre cĂ´tĂ© de la pièce, un homme s’est levĂ© en nous voyant arriver, ouvrant les bras pour nous accueillir. Autour de lui, hommes en costumes et femmes en robes, soumises en laisse et servantes aux petits soins de tout ce beau monde donnaient Ă  cette pièce un air de cour des plaisirs. L’homme, le Comte très probablement, a continuĂ© son chemin vers nous, puis il a enlacĂ© amicalement Maitre en le saluant« – David, cela fait si longtemps…- Bonjour Monsieur le Comte- Allons, tu sais très bien que pour toi Edouard suffit…- C’est vrai. Laissez-moi vous prĂ©senter ma charmante escorte : Amandine, ma douce compagne- Madame.- EnchantĂ©e Monsieur le Comte »Le Comte s’est inclinĂ© devant mademoiselle Amandine et lui a fait un chaste baisemain.« – Et donc voici la fameuse Câline.- Exactement, mon adorable petite esclave- Bonjour Câline… Si vous ĂŞtes Ă  la hauteur des Ă©loges que votre maitre fait de vous, j’aurais plaisir Ă  vous voir Ă  chacune de ces soirĂ©es. »Son ton, son vouvoiement ou son baisemain, je ne sais pas ce qui m’a le plus surprise. Toujours est-il qu’il m’a prise par la main et m’a entrainĂ©e vers ses autres invitĂ©s, refaisant les prĂ©sentations, pendant que Maitre et mademoiselle Amandine nous suivaient derrière. »J’ai parlĂ© quelques minutes avec le Comte, lui racontant comment j’avais rencontrĂ© Câline, puis comment progressivement elle s’était donnĂ©e Ă  moi, jusqu’à me demander de porter un collier. Il m’écoutait attentivement, regardant parfois Câline, souriant en la voyant rougir quand je racontais quelques dĂ©tails qu’elle trouvait un peu trop intime.Puis lui Ă  son tour nous a parlĂ© des soirĂ©es qu’il avait donnĂ©es après mon dĂ©part, m’expliquant que mes anciens amis dĂ©sespĂ©raient de me revoir un jour.« – Il faut absolument que tu ailles voir Antonin ce soir, il me demande de tes nouvelles chaque fois que je le vois. Et il a des personnes Ă  te prĂ©senter…- Oui, j’ai vu Katie tout Ă  l’heure, je lui ai demandĂ© de le prĂ©venir de ma visite. Princesse est lĂ  ?- Evidemment… Et elle t’attend impatiemment, depuis qu’elle a appris que tu Ă©tais invitĂ©, elle ne tient plus en place. Ce pauvre RĂ©mi ne sait plus comment la calmer ! »Nous avons continuĂ© de discuter un moment, puis je lui ai demandĂ© l’autorisation de prendre congĂ© pour aller retrouver toutes ces personnes. Il nous a cordialement saluĂ©s, m’indiquant oĂą trouver Princesse, puis retournant Ă  sa cour qui nous regardait d’un Ĺ“il presque jaloux. Notre guide Ă©tant reparti dans le hall, nous nous sommes dirigĂ©s seuls vers le petit Salon « Nous sommes entrĂ©s tous les trois dans le salon que nous avait indiquĂ© Monsieur le Comte, pour trouver cette « Princesse ». Comme le reste du château, la pièce Ă©tait dĂ©corĂ©e Ă  la mode baroque, avec des belles tapisseries bahis Ĺźirketleri boiseries et colonnes aux murs.Confortablement assis dans un fauteuil dans un coin de la pièce, un homme un peu plus jeune que Maitre recevait une lente fellation d’une femme agenouillĂ©e entre ses jambes. Sans pouvoir voir son visage, je devinais qu’elle Ă©tait plus âgĂ©e que son amant : ses cheveux blonds Ă©taient parsemĂ©s de mèches blanchissantes, et son corps complètement nu laissait voir d’autres signes, une peau un peu ridĂ©e, des discrètes traces de cellulite au niveau des fesses…Contrairement Ă  l’homme qui nous a fait un signe de la main en nous voyant arriver, elle semblait trop absorbĂ©e pour nous avoir remarquĂ©s.- Princesse ?« Princesse », s’est retournĂ©e d’un seul coup, et abandonnant sa fellation, elle s’est levĂ©e et a couru vers nous- David !!!Puis sans porter la moindre attention a mademoiselle Amandine ou moi, elle a sautĂ© au cou de Maitre et l’a passionnĂ©ment embrassĂ© sous nos yeux Ă©bahis. D’abord surpris lui aussi, Maitre a rendu son baiser Ă  « Princesse », avant de se dĂ©gager pour lui montrer que nous Ă©tions lĂ .- Amandine, Câline… je vous prĂ©sente Princesse. Elle a Ă©tĂ© ma soumise il y a…longtemps. Princesse, voici Amandine, ma compagne et Câline, ma petite esclave adorĂ©e…- Bonsoir !!! DĂ©solĂ©e d’avoir embrassĂ© David comme cela, j’espère que je ne vous ai pas choquĂ©es…je suis juste…tellement heureuse de le revoir !Nous lui avons fait signe que tout allait bien, puis nous nous sommes joints Ă  eux, l’homme s’étant rhabillĂ©s entretemps. J’ai eu le loisir d’observer Princesse plus en dĂ©tails, dĂ©couvrant son visage radieux de retrouver son ancien Maitre. Elle semblait avoir une bonne cinquantaine d’annĂ©es, peut ĂŞtre soixante ans tout au plus. En fait, son corps paraissait plus jeune que son visage : elle avait une poitrine assez opulente, mais contrairement aux femmes de son âge, elle Ă©tait encore bien ferme et ne lui tombait pas sur le ventre… Et elle avait l’air très en forme aussi… Elle avait le corps que toutes les femmes de cet âge rĂŞvent d’avoir.Je la trouvais très belle.Princesse Ă©tait donc une esclave, mais une esclave bien surprenante… Je ne voyais pas de collier autour de son cou, et cet homme qui semblait ĂŞtre son maitre…elle l’avait littĂ©ralement laissĂ© en plein milieu de sa fellation pour aller sauter sur Maitre en le voyant arriver… Et puis –comble de l’insulte…elle ne l’appelait pas Maitre, elle osait mĂŞme l’appeler par son prĂ©nom, c’est dire ! »PassĂ©e la surprise de nos retrouvailles choc avec Princesse, Amandine et Câline se sont montrĂ©es très ouvertes Ă  la discussion avec mon ancienne esclave. Je ne leur avais jamais parlĂ© d’elle, pas plus que de mes autres esclaves… Je considĂ©rais qu’il fallait repartir Ă  zĂ©ro d’une esclave sur l’autre, ne pas courir le risque d’être influencĂ© par ce que l’une faisait, qui pourrait ne pas convenir Ă  l’autre. Mais Princesse et moi avions gardĂ© une relation très particulière Ă  travers les annĂ©es : nous Ă©changions encore rĂ©gulièrement, et mĂŞme si ne nous Ă©tions pas vus depuis des annĂ©es, j’avais l’impression de toujours aussi bien la connaitre.J’ai refait les prĂ©sentations Ă  RĂ©mi –son mari et maitre, puis nous nous sommes installĂ©s avec eux dans les fauteuils. Pas encore très rassurĂ©e, Câline avait encore tous ses vĂŞtements, et s’est assise dans un fauteuil avec nous… Elle regardait Princesse qui est venue s’agenouiller entre mes jambes, reposant sa tĂŞte contre ma cuisse, la mĂŞme position que ma petite esclave prenait d’habitude.Elle nous a parlĂ© de sa vie, de ses dernières expĂ©riences, et je devinais progressivement une mĂ©fiance chez Câline, d’autant que Princesse avait commencĂ© Ă  me caresser amoureusement la main. Amandine, elle, Ă©tait particulièrement intriguĂ©e par la situation, se demandant oĂą tout cela allait nous mener.Une servante masquĂ©e est entrĂ©e dans le salon, probablement envoyĂ©e par le Comte. Pendant qu’elle nous servait des coupes de champagne, Câline ne dĂ©tachait pas son corps nu des yeux, admirant le spectacle que cette esclave offrait Ă  tous les invitĂ©s sans ressentir la moindre gĂŞne.« L’esclave m’a tendu une coupe, et je lui ai bredouillĂ© quelques remerciements… C’était la première fois qu’une autre esclave me servait. Elle a remarquĂ© mon collier autour du cou et m’a fait un petit signe de tĂŞte, avant de se retourner vers Maitre- Monsieur le Comte vous fait savoir que si vous avez besoin de quoi que ce soit pendant votre soirĂ©e, il peut me mettre Ă  votre disposition- remercie le bien. Nous te ferons appeler si nous avons besoin de toi.- Très bien Monsieur. Passez une bonne soirĂ©e.Maitre a congĂ©diĂ© Ă  mon plus grand regret cette belle esclave qui s’offrait toute entière Ă  nous. Il Ă©tait surement trop obnubilĂ© par ses retrouvailles avec Princesse. Moi j’étais partagĂ©e entre un sentiment de jalousie terrible, et une grande admiration. Jamais je n’aurais pensĂ© que Maitre puisse laisser une autre esclave que moi lui montrer autant d’adoration et de dĂ©votion. Mais d’un autre cĂ´tĂ©, j’étais impressionnĂ©e de ne pas ĂŞtre la seule personne qui ressente cela pour Lui. Je ne savais pas quelle avait Ă©tĂ© sa relation avec Princesse, mais elle leur avait clairement laissĂ© de bons souvenirs.Princesse s’est levĂ©e et est allĂ©e voir son maitre pour lui demander quelque chose Ă  l’oreille. Il a approuvĂ©, et elle a farfouillĂ© dans leurs affaires posĂ©es derrière le fauteuil oĂą il Ă©tait assis, avant de revenir s’agenouiller face Ă  Maitre, et de lui tendre dans ses mains en offrande une intimidante cravache- Je me souviens de tes mains claquant mes fesses, tu me faisais jouir Ă  chaque fois… Et quand tu utilisais une cravache !!! Tu te rappelles ?- oui…- tu veux bien recommencer ?”—-A bientot pour la suite !

Ben Esra telefonda seni boţaltmamý ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *