Un amour d’esclave – Ch 10

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Un amour d’esclave – Ch 10La leçonRetour progressif de la teinte D/S que certain me demandaient !—–Quand j’avais dit Ă  EloĂŻse que je pourrais tenir toute la nuit pour lui donner du plaisir, ce n’était pas tombĂ© dans l’oreille d’une sourde. Après son premier orgasme, son blocage avait comme disparu : je lui avais montrĂ© qu’elle en Ă©tait capable, elle s’en savait capable. Et elle en a profitĂ©. Nous en avons profitĂ© tous les deux.Nous avons littĂ©ralement fait l’amour toute la nuit, elle pour ratt****r les orgasmes perdus au cours des annĂ©es, et moi… moi tout simplement parce que je voulais profiter de son enthousiasme. Nous avons passĂ© en revue les bases de mon Kâma-SĂ»tra, puis infatigables tous les deux, il a fallu trouver d’autres positions. EloĂŻse n’y connaissait pas grand-chose, et elle se laissait guider avec plaisir. Elle n’était pas très souple, mais faisait tous les efforts nĂ©cessaires pour prendre des positions un peu plus originales.Pour l’amazone, elle s’est complètement jetĂ©e en arrière, prenant appui de ses mains sur mes chevilles. Je n’avais pas besoin de la tenir, elle semblait avoir un bon Ă©quilibre toute seule, alors j’ai profitĂ© de mes mains libres pour la caresser. Les jambes, les cuisses, mais surtout le sexe. Elle s’est relevĂ©e pour regarder ce que je faisais, et a dĂ©couvert mes doigts en train de fouiller habilement son intimitĂ©, ouvrant ses lèvres, dĂ©gageant ses poils de mon champ de vision et exhibant ses chairs intimes.Elle a rougi de gĂŞne mais a continuĂ© ses mouvements de bassin sur mon sexe. Elle a joui une Ă©nième fois, et nous avons encore changĂ© de position.« Maitre m’a prise dans Ses bras et a guidĂ© Son sexe en moi, m’invitant Ă  refermer les jambes autour de Sa taille. Quand Il s’est levĂ©, je me suis accrochĂ©e Ă  Lui plus fermement pour ne pas tomber, sans risquer de Lui faire perdre l’équilibre. Debout comme ça, Il a commencĂ© Ă  me faire sautiller dans Ses bras pour me faire monter et descendre sur Sa hampe. L’angle de pĂ©nĂ©tration Ă©tait encore nouveau, et je sentais que j’allais y prendre beaucoup de plaisir.Sans s’arrĂŞter, Il a commencĂ© Ă  marcher, je ne pouvais pas voir oĂą, mais j’ai bientĂ´t senti contre mon dos un des coins de la pièce. Il m’a plaquĂ©e contre les murs et a accĂ©lĂ©rĂ© Son mouvement, dĂ©lestĂ© d’une partie de mon poids. Je ne pouvais plus bouger, bloquĂ©e par le mur ou par Ses bras, et risquant de tomber par terre si je faisais un faux mouvement. Je n’ai pas eu d’autre choix que de subir Ses assauts fougueux.Il m’a dĂ©vorĂ© la bouche de baisers pendant que je jouissais, puis Il m’a reposĂ©e par terre sur mes pieds. Mais mes jambes tremblaient encore de plaisir et je n’ai pas pu me tenir debout correctement. Je suis tombĂ©e Ă  genoux Ă  Ses pieds, toute tremblotante de mon plaisir, et j’ai enlacĂ© Sa taille, mon visage collĂ© sur Son sexe. Lui, moqueur, m’a lancĂ©- FatiguĂ©e ?- non, encore !!! »Infatigable je disais…EloĂŻse a de nouveau englouti mon membre jusqu’à la garde, et les mouvements de sa gorge ont failli me faire jouir. Je me rĂ©servais pour notre dernier corps Ă  corps, et nous avions encore assez d’énergie tous les deux pour faire durer nos Ă©bats un peu plus longtemps. Je me suis dĂ©gagĂ© en laissant couler un fil de bave le long de son menton, puis sur le sol. Je l’ai dĂ©signĂ© du doigt, et, soumise, elle s’est mise Ă  quatre pattes pour nettoyer avec la langue, comme je lui faisais rĂ©gulièrement faire avec son jus Ă  elle. A voir la couleur de ses joues, je savais qu’elle trouvait toujours cela extrĂŞmement dĂ©gradant. J’ai juste regrettĂ© qu’Amandine se soit endormie sur le fauteuil, lui offrir un public aurait Ă©tĂ© encore plus plaisant.Un dernier coup de langue, puis elle s’est redressĂ©e vers moi, toute souriante, semblant m’en demander encore et encore. Je l’ai dĂ©licatement couchĂ© sur le tapis, puis je l’ai prise a mĂŞme le sol. Cette fois ci, je lui ai attrapĂ© les poignets et je les ai immobilisĂ©s loin au-dessus de sa tĂŞte, l’obligeant Ă  arquer son corps et mettre en avant sa superbe poitrine que je n’ai pas pu me retenir de dĂ©vorer.«Au fur et Ă  mesure de mes orgasmes, je me faisais de plus en plus soumise, espĂ©rant encourager Maitre Ă  continuer Ă  me prendre encore un peu. Lui rĂ©pondait en se montrant de plus en plus dominant, pour mon plus grand plaisir. Après m’avoir baisĂ©e par terre sur sa descente de lit, Il m’a soulevĂ©e dans ses bras et m’a carrĂ©ment jetĂ©e sur Son lit ! Son matelas moelleux a parfaitement amorti mon atterrissage, mais il y avait quelque chose dans cette action d’incroyablement autoritaire.Soumise par la puissance de Maitre, j’ai ouvert les jambes pour l’accueillir en moi pendant qu’il s’approchait du lit. Pas de caresses, pas d’avertissement, avant que Son membre ne replonge de nouveau en moi en m’arrachant un cri de plaisir. J’étais Sa chose, Son objet de plaisir et Il se servait de moi comme Il le dĂ©sirait. Cette pensĂ©e m’a faite devenir encore plus chienne que je ne l’étais et j’ai redoublĂ© d’ardeur pour satisfaire Maitre en tout ce qu’Il me demanderait.Les minutes devenaient des heures, et dehors l’aube commençait Ă  poindre. Mais mĂŞme après tant d’heures passĂ©es Ă  faire l’amour, ni Maitre ni moi ne voulions dĂ©jĂ  arrĂŞter. Il s’est levĂ© pour aller nous chercher une bouteille d’eau, et en partant de la pièce, Il m’a lancĂ© tout simplement- quatre pattesJe me suis immĂ©diatement mise en levrette, attendant qu’Il ne revienne pour me prendre dans cette position. Ça n’a pas manquĂ© ! Il m’a tendu la bouteille d’eau pour que je boive, puis une fois dĂ©saltĂ©rĂ©e, je me suis cambrĂ©e pour l’inviter en moi. Il m’a attrapĂ© les poignets dans le bas du dos et m’a pĂ©nĂ©trĂ©e assez sauvagement. Sans mes mains pour garder l’équilibre, je me suis effondrĂ©e dans son matelas, la tĂŞte dans l’oreiller pour ne pas hurler de plaisir a chacun de Ses coups de reins.J’ai encore joui… Combien de fois avais-je joui pendant la nuit, je ne saurais pas m’en rappeler. Pas assez, tout simplement. Maitre m’avait fait dĂ©couvrir cette incroyable sensation de l’orgasme pendant l’amour, et il dĂ©passait de loin tous les autres orgasmes, mĂŞme ceux qu’Il avait pu me donner en me caressant.Cette fois, point de rĂ©pit. Je ne m’étais pas encore remise de mon orgasme que Maitre s’appuyait de tous son poids sur moi et m’obligeait Ă  me coucher Ă  plat ventre sur le matelas. Il m’a Ă©cartĂ© les fesses en grand, puis sans prendre le temps de se reposer lui non plus, Il m’a bourrĂ©e tellement Ă©nergiquement que j’en ai eu l’impression qu’Il voulait me clouer Ă  son lit !Son pubis claquait si fort contre mes fesses que j’en avais presque mal… Je mordais les draps de son lit pour ne pas crier, mais mĂŞme comme ça j’ai eu peur de rĂ©veiller mademoiselle Amandine. Maitre s’est couchĂ© sur moi en calmant un peu ses coups de reins, puis Il m’a grignotĂ© l’oreille du bout des dents.- Ça te plait ma Câline ?Son souffle, ses assauts, et surtout l’entendre m’appeler pour la première fois par mon nom de chienne m’ont Ă  nouveau faite exploser, et mĂŞme avec Lui sur le dos j’ai dĂ©collĂ© du matelas tant mes spasmes Ă©taient violents. bahis siteleri Il a roulĂ© sur le dos Ă  cĂ´tĂ© de moi et m’a caressĂ©e gentiment pendant que je reprenais mes esprits- On dirait oui !J’ai rigolĂ© en grimpant sur Lui et en lovant ma tĂŞte contre son torse, caressant ses bras, jouant avec ses mains tendrement. Il semblait finalement ĂŞtre Ă©puisĂ©, et je dois avouer que je commençais Ă  avoir moi aussi un sacrĂ© coup de barre ! Mais Maitre n’avait pas encore joui, et je ne voulais pas que nous terminions cette folle nuit sans Lui avoir offert le meilleur des orgasmes. »« – Encore, Maitre ? »Je l’ai regardĂ©e les yeux ronds, impressionnĂ© par son endurance et son appĂ©tit. J’étais complètement lessivĂ©, mais pour ma petite soumise, j’étais prĂŞt Ă  continuer l’aventure. Je lui ai fait un signe de tĂŞte approbateur, et cette fois elle a eu l’air de vouloir prendre les choses en main.« – Asseyez-vous, Maitre, je reviens ! »Elle s’est Ă©clipsĂ©e de la pièce en me montrant ses superbes fesses bouger au rythme de ses pas, et elle est revenue presqu’aussitĂ´t, agitant au bout d’une main les boules de geisha que je lui avais offertes plus tĂ´t dans la journĂ©e. Elle est montĂ©e Ă  quatre pattes sur le lit, ondulant de tout son corps tel un fĂ©lin, portant les boules de geisha dans sa bouche. DĂ©licatement, elle les a enroulĂ©es autour de mon sexe… Je ne voyais toujours pas oĂą elle voulait en venir, mais j’ai compris quand elle s’est mise Ă  califourchon sur moi.J’ai pu l’aider Ă  tenir le jouet en place pendant qu’elle descendait sur moi. Après quelques efforts et des grimaces, elle a rĂ©ussi Ă  faire entrer mon sexe entourĂ© des boules de geisha dans son fourreau grand ouvert. J’étais soufflĂ© !!! Nous nous sommes installĂ©s plus confortablement, moi appuyĂ© contre le mur, elle m’enlaçant de ses bras et plaquant sa poitrine contre mon torse.Son visage avait un air de pur bonheur. Les dimensions impressionnantes de mon sexe entourĂ© des boules de geisha ne l’avait absolument pas dĂ©rangĂ©e pour me prendre en elle, et maintenant elle semblait sur le point de jouir rien qu’en profitant de la position. Quand elle a activĂ© les vibrations de son jouet, nous avons tous les deux gĂ©mi de concert. Elle les a rĂ©glĂ© sur la plus faible puissance, a trouvĂ© un rythme de vibration original, puis a lancĂ© la tĂ©lĂ©commande sur un coussin dans un coin de la pièce, l’air espiègle : elle nous condamnait Ă  jouir dans cette position !Nous sommes restĂ©s sans bouger, les vibrations nous faisant monter très lentement. Au bout de quelques minutes, elle a poussĂ© un petit cri mignon en se collant un peu plus contre moi. MalgrĂ© tous les orgasmes qu’elle avait eus pendant la nuit, elle semblait toujours capable de jouir. Je n’ai pas tardĂ© Ă  la rejoindre, et notre plaisir a montĂ© crescendo tous les deux.Nos cris qui se faisaient de plus en plus sensuels ont fini par rĂ©veiller Amandine qui nous a dĂ©couverts dans cette Ă©trange position, collĂ©s l’un contre l’autre, sans bouger mais semblant prendre autant de plaisir que lors d’un fougueux corps Ă  corps. Du coin de l’œil, je l’ai vue glisser sa main dans son pantalon et se caresser pour prendre du plaisir avec nous.Front contre front, nez contre nez, je regardais la jouissance monter dans les yeux Ă  moitiĂ© clos d’EloĂŻse, et elle regardait mon orgasme monter dans les miens.« Ni Maitre ni moi n’allions pouvoir tenir beaucoup plus longtemps. Nous tremblions de tout notre corps, et j’ai dĂ» m’accrocher Ă  Son cou pour ne pas perdre l’équilibre.- Je vais jouir Maitre !- moi aussi !!!- ensemble ?Parfaitement synchronisĂ©s, nous avons poussĂ© notre ultime cri de jouissance en mĂŞme temps. Après m’être retenue toute la nuit, j’ai fini par Ă©jaculer sur les cuisses et le ventre de Maitre, mais il n’en n’a pas eu l’air gĂŞnĂ©. Lui aussi a joui en moi, et j’ai senti Son sexe tressauter en se vidant dans mon vagin. Lui qui faisait toujours en sorte de m’obliger Ă  m’auto humilier en rĂ©coltant Sa semence jusqu’à la dernière goutte, cette fois il me faisait l’honneur de me l’offrir au plus profond de mon corps.Il s’est allongĂ© sur les draps trempĂ©s de Son lit et m’a entrainĂ©e avec lui. Nous aurions dĂ» changer les draps et aller nous doucher, mais Ă©puisĂ©s comme nous l’étions nous nous sommes simplement Ă©croulĂ©s dans un sommeil de bienheureux. »Amandine nous a quittĂ©s dans la matinĂ©e, avant que nous ne soyons rĂ©veillĂ©s, en nous laissant un petit message de remerciements pour le spectacle de la soirĂ©e. Elle n’avait pas tenu la totalitĂ©, mais en observant notre dernier orgasme, elle avait semblĂ©e captivĂ©e par le lien entre EloĂŻse et moi.Le reste du weekend s’est passĂ© de la mĂŞme manière : EloĂŻse et moi avons quasiment passĂ© deux jours Ă  nous exciter mutuellement. Plus d’une fois quand elle me tendait sa croupe je n’avais pas rĂ©sistĂ© Ă  l’envie de la prendre, par terre, sur le canapĂ©, sur la table de la cuisine. Elle, m’impressionnant par son contrĂ´le de ses pulsions, attendait bien sagement mon ordre pour me sucer, m’offrir une nouvelle gorge profonde, ou s’empaler sur moi.Puis le grand soir est arrivĂ© !En sortant du travail, j’étais passĂ© Ă  l’a****lerie pour rĂ©cupĂ©rer notre commande puis j’étais rentrĂ© tĂ´t chez moi. J’avais invitĂ© Amandine pour le diner, EloĂŻse aurait un public pour cette nouvelle sĂ©ance. Et j’avais une autre idĂ©e en tĂŞte. Je voyais bien qu’Amandine voulait participer Ă  nos jeux, qu’elle voulait retrouver ses instincts de dominatrice… Quant Ă  EloĂŻse, il suffisait de remarquer comme elle dĂ©vorait Amandine des yeux pour comprendre qu’elle ne dĂ©sirait qu’être livrĂ©e Ă  elle. Quand j’imaginais les deux femmes de ma vie jouer ensemble, c’était une image rĂ©ellement sublime !EloĂŻse est arrivĂ©e vers 19 heures, toute enthousiaste et très impatiente, mais nous avons attendu Amandine qui est arrivĂ©e une petite heure plus tard. Elle m’a embrassĂ© amoureusement sous le regard d’EloĂŻse oĂą il n’y avait plus la moindre trace de jalousie. Au contraire, elle semblait heureuse de nous voir aussi bien l’un avec l’autre. Après tout, c’était grâce Ă  elle que j’avais rencontrĂ© Amandine. Je n’avais pas eu l’occasion de la remercier pour cela, mais c’était chose qui ne saurait tarder.EloĂŻse se tenait sur ses talons Ă  nos pieds, et elle a rougi en ronronnant de plaisir quand Amandine l’a embrassĂ©e dĂ©licatement sur le front.« – Bonjour ma belle- Bonjour mademoiselle Amandine ! Vous ĂŞtes très belle aujourd’hui !- Merci bien ! »Amandine Ă©tait effectivement radieuse. Elle n’avait pas la classe de la dernière fois, mais mĂŞme un simple jean et un chemisier lui allaient Ă  merveille. A nouveau, j’ai remarquĂ© EloĂŻse qui la dĂ©vorait littĂ©ralement des yeux, la dĂ©shabillant du regard. Mais il y avait aussi un soupçon de tristesse dans ce regard, elle pensait surement que jamais je ne la laisserais vivre son rĂŞve. C’était bien mal me connaitre pour ma petite esclave adorĂ©e !Amandine non plus n’était pas indiffĂ©rente aux charmes d’EloĂŻse, et elle la regardait avec autant de plaisir que moi. Elle profitait de sa nuditĂ© pour regarder son corps dans les moindres dĂ©tails. canlı bahis Je n’étais pas le seul Ă  trouver mon esclave très dĂ©sirable : il me restait Ă  montrer cela Ă  EloĂŻse de la meilleure façon qui soit.« – tu voudrais que je t’apprenne Ă  t’en servir mon cĹ“ur ? »Mes deux femmes ont rĂ©pondu Ă  l’affirmative en mĂŞme temps, EloĂŻse baissant les yeux en rĂ©alisant que je ne m’adressais pas Ă  elle. Mais c’était trop tard, Amandine l’avait entendue, et elle semblait bien dĂ©cidĂ©e Ă  jouer avec elle.« – Oui, j’adorerai ! Ta petite esclave est dĂ©cidĂ©ment très excitante… – Et toi EloĂŻse, tu n’as rien contre le fait que j’autorise Amandine Ă  se servir de toi ?- Oh non Maitre !- Parfait, nous verrons ça tout Ă  l’heure, alors ! Viens EloĂŻse, allons ouvrir ton cadeau ! »« J’ai suivi Maitre et mademoiselle Amandine dans le salon et je me suis tenue face Ă  eux pendant qu’ils s’asseyaient sur le canapĂ©. Sur la table basse, entre eux et moi, le sachet en papier de l’a****lerie, avec mon « cadeau » dedans, mon collier de chienne et la laisse. Je n’avais Ă©videmment jamais portĂ© ce type de collier avant, et si l’idĂ©e m’excitait Ă©normĂ©ment, j’avais un peu peur qu’il ne m’irrite, ou ne me gĂŞne.Maitre Ă  vidĂ© le sac sur la table basse et j’ai revu le collier, une belle pièce en cuir avec un petit mĂ©daillon marquĂ© du nom que Maitre et mademoiselle Amandine voulaient me donner : Câline. J’étais infiniment reconnaissante envers elle d’avoir proposĂ© ce nom. Non seulement il ne me dĂ©rangeait pas plus que ça, mais il me plaisait presque… Je me reconnaissais dans ce nom. J’étais toujours très tendre, très câline avec Maitre, et savoir qu’Il le reconnaissait Ă©tait très motivant pour moi.Maitre a poussĂ© le collier vers moi et a mis de cĂ´tĂ© la laisse et la gamelle.- C’est une Ă©tape importante que nous voulons faire ce soir EloĂŻse. « Câline » est un nom que tu porterais très bien, mais si tu veux l’accepter, c’est comme ça que nous t’appellerions, quelles que soient les circonstances…- Je comprends Maitre.- je veux que tu rĂ©flĂ©chisses si tu es prĂŞte Ă  faire ce pas.Étais-je prĂŞte Ă  laisser EloĂŻse derrière moi et devenir Câline ? Maitre aimait EloĂŻse pour ses doutes, ses imperfections, ses peurs… Câline serait-elle plus parfaite ? Maitre l’aimerait il moins ?J’ai regardĂ© alternativement Maitre et mademoiselle Amandine… Quel que soit mon nom, ces deux personnes m’aimeraient tout autant. Le collier et le nom, c’était pour moi un simple pas de plus dans ma soumission totale Ă  Maitre. Et quel pas !!! Un nom et un accessoire qui me rĂ©duiraient Ă  ĂŞtre Sa chienne. Me rĂ©duiraient… le terme Ă©tait si mal choisi que j’en ai presque rigolé…C’était ce que je dĂ©sirais le plus au monde. »EloĂŻse a pris le collier et a avancĂ© Ă  genoux vers le canapĂ©. Les yeux implorants, elle a levĂ© ses mains en offrande en me tendant le collier.« – J’aimerais devenir Votre chienne Maitre. J’aimerais porter ce collier que je Vous tend pour montrer que je suis Votre propriĂ©tĂ© »Je lui ai souri en rĂ©ponse et elle a continuĂ© de s’approcher. Quand je lui ai pris le collier… son collier, des mains, elle a penchĂ© la tĂŞte en arrière pour m’offrir son cou. Je me rappelais des conseils de la vendeuse, ces mĂŞmes conseils qui avaient motivĂ© EloĂŻse Ă  porter un collier pour chien alors qu’elle Ă©tait rentrĂ©e dans la boutique Ă  reculons… Associer le collier Ă  de la tendresse…Je l’ai invitĂ©e Ă  grimper sur mes genoux, et elle s’est roulĂ©e en boule, la tĂŞte posĂ©e sur mes cuisses. Elle adorait cette position, elle la trouvait très reposante, aussi humiliante qu’elle puisse paraitre au premier abord. Cette fois, elle avait aussi les pieds posĂ©s sur les cuisses d’Amandine, qui Ă©tait assise Ă  cĂ´tĂ© de nous. Ma compagne lui caressait la jambe de bas en haut, faisant frissonner EloĂŻse… de dĂ©sir, très certainement…Je lui ai soulevĂ© la tĂŞte pour pouvoir passer le collier ouvert sous son cou, puis je l’ai reposĂ©e avant de reprendre mes caresses. Elle a fermĂ© les yeux en soupirant de bonheur entre les tendresses d’Amandine et les mienne. En refermant le collier, je me suis penchĂ© sur elle pour lui embrasser le front, rĂ©glant la taille du collier pour ne pas la gĂŞner outre mesure. Il Ă©tait parfait, il semblait avoir Ă©tĂ© fait pour elle.Les yeux pleins d’émotion, elle a passĂ© sa main autour de son cou pour ajuster le collier, je l’ai aidĂ©e un peu, mais mes gestes Ă©taient maladroits devant la beautĂ© de mon esclave ainsi parĂ©e.« – Il te va très bien Câline !- Merci Maitre !!! »FĂ©line et habile, elle a roulĂ© de nos genoux et a atterri Ă  quatre pattes sur le tapis Ă  nos pieds. Elle s’est tournĂ©e vers la table basse et a pris la laisse qui trainait dans sa bouche, pour me la tendre, les yeux pĂ©tillants de malice.« – Tu veux faire une promenade ma grande ?- wouf ! »Nous avons ri tous les trois. J’ai passĂ© le mousqueton de la laisse dans l’anneau du collier de Câline et je me suis levĂ©, me laissant entrainer lĂ  oĂą elle voulait m’emmener. Elle a jetĂ© son dĂ©volu sur le miroir mural de mon couloir, et s’est tenue en face pour se regarder. Moi je l’admirais.« Contrairement Ă  ce que j’avais pu en penser, sentir le cuir du collier sur la peau de mon cou n’était pas une sensation dĂ©sagrĂ©able. A vrai dire, je n’aurais pas vraiment su la dĂ©crire… Un rien humiliante bien Ă©videmment, et quand Maitre tirait lĂ©gèrement sur ma laisse Il me rendait la respiration un peu plus difficile.Certes, si un inconnu me voyait porter ce collier, je serais passĂ©e pour une perverse, une chienne ou une malade Ă  interner…Mais avec ce collier de chienne autour de mon cou, Maitre pouvait me prendre sans tendresse, m’utiliser brutalement, abuser de ma bouche comme Il le voulait, m’infliger les pires punitions si je Lui dĂ©sobĂ©issais, au moins ce collier me rappelait que j’étais Sa propriĂ©tĂ©. Et une propriĂ©tĂ©, on la protège, on la garde, on veut lui faire gagner de la valeur !Alors j’ai eu envie de courir dehors, de hurler sur les toits : regardez mon collier de chienne, traitez moi de perverse, de chienne ou de malade Ă  interner, je n’en n’ai rien Ă  faire !!! Je sais que Maitre sera content de voir le pouvoir qu’il a sur moi, et moi je serais contente de voir que je peux le rendre content. Puis je m’avancerai vers lui Ă  quatre pattes, et quoiqu’il me demande, je le ferai, en espĂ©rant pouvoir le rendre heureux. Et avec ce collier de chienne autour de mon cou, je serai alors heureuse.Je suis restĂ©e un long moment Ă  me regarder dans le miroir, Maitre Ă©tait debout Ă  cĂ´tĂ© de moi et me regardait aussi. Je souriais, j’étais heureuse d’être avec Lui. J’ai glissĂ© mon cou contre Sa jambe et je me suis redressĂ©e vers Lui.- Merci Maitre !- de rien ma toute belle. Tu as soif, tu veux boire quelque chose ?- Oh oui Maitre !Je suis reparti Ă  Sa suite, toujours tenue en laisse et nous sommes retournĂ©s vers mademoiselle Amandine, qui me regardait marcher Ă  quatre pattes d’un air admiratif. Maitre est passĂ© Ă  la cuisine et est revenu avec une bouteille de lait. Il m’en a servi un fond dans ma nouvelle gamelle et l’a poussĂ©e dĂ©licatement vers moi. J’étais dĂ©cidĂ©ment gĂĽvenilir bahis très joueuse ce soir, je me suis mise Ă  laper le lait comme une petite chatte.Maitre est retournĂ© s’asseoir Ă  cotĂ© de mademoiselle Amandine, et après l’avoir embrassĂ©e, Il a commencĂ© Ă  lui expliquer comment bien m’utiliser. Je n’en perdais pas une miette en buvant mon lait…- Câline est une petite esclave extraordinaire si tu sais comment t’occuper d’elle- Je te crois sur parole et je ne demande qu’à apprendre- Tu vois, il y a deux Câline en fait… Celle que tu vois maintenant, soumise et joueuse, mais encore timide et peu sure de ses charmes. Et puis celle que tu verras tout Ă  l’heure : non plus soumise mais offerte, non plus joueuse mais passionnĂ©e. De timide, elle deviendrait presque innocente et crois-moi, sa seule inquiĂ©tude sera alors de ne pas arriver Ă  te donner du plaisir. Mais Ă  cela elle y met tout son cĹ“ur !J’ai regardĂ© Maitre, impressionnĂ©e par cette connaissance qu’Il avait de moi »« – La clef pour passer avec elle des moments inoubliables, c’est donc de savoir comment transformer notre Câline toute calme en une Câline…explosive ! »J’ai fait signe Ă  Câline d’approcher, et j’ai pris sa tĂŞte entre mes mains pour embrasser son front.« – C’est elle-mĂŞme qui t’offre ce cadeau… Elle se dĂ©goupille toute seule… Comme elle est très motivĂ©e et dĂ©sireuse de dĂ©couvrir de nouvelle chose, elle est très obĂ©issante. Tu dois donc lui donner des ordres qui la mènent dans ce sens. Mais lentement, discrètement. Tu l’embrasses furtivement, une fois, deux fois, trois fois… le rideau monte et la sĂ©ance commence »J’ai passĂ© ma main devant ses yeux pour la mettre dans le noir et j’ai continué« – Tu dois prendre le contrĂ´le de chacun de ses sens, l’un après l’autre. Pas l’en priver, non…mais les dominer, choisir ce qu’elle ressent. Les yeux fermĂ©s comme cela, elle ne peut que rĂŞver que tu es en train de te mettre nue Ă  cĂ´tĂ© d’elle. Est-ce que tu la regarde, est ce qu’elle doit se mettre en valeur ou bien est-ce qu’en rĂ©alitĂ© tu es partie ? »Amandine buvait mes paroles en regardant fixement Câline frissonner dans mes bras. Elle s’est encore rapprochĂ©e de moi, et a posĂ© sa tĂŞte sur mon Ă©paule.« – Continue s’il te plait- Ensuite vient le plaisir. Une fois que tu contrĂ´les quelques-uns de ses sens, tu peux commencer Ă  lui donner du plaisir. Tu ne dois pas avoir peur qu’elle jouisse trop rapidement : dĂ©jĂ  parce qu’elle demandera la permission, ensuite parce que tu sais ce qu’elle ressent. Elle ressent ce que tu veux. Vas-y, demande lui de se donner du plaisir.- Caresses toi Câline.- Oui mademoiselle Amandine.- Pendant qu’elle se caresse, elle baisse sa garde, et tu peux envahir ses autres sens. T’entendre souffler Ă  son oreille que tu aimes ce qu’elle fait, que tu la regardes se donner du plaisir et qu’elle te donne envie d’en prendre…. Imagines l’état dans lequel tu la mets…- mmmmmmmmh…- Tu flattes la peau de son cou, ses joues… Elle tremble, elle ne sait plus d’oĂą vient le plaisir… De ses doigts ou des tiens ? Tu sens l’odeur de son sexe et tu rĂ©alises qu’elle se sent elle aussi… Est-ce que c’est ce que tu veux ? Moi je veux qu’elle me sente moi, alors je l’embrasse, je passe ma langue sur son visage je veux que le plaisir qui est en train de monter en elle soit associĂ© Ă  mon haleine, Ă  l’odeur de ma peau. »Du coin de l’œil, j’ai vu Amandine qui transpirait, clairement excitĂ©e par la situation… Elle a enlevĂ© son petit pull et l’a jetĂ© Ă  cĂ´tĂ© d’elle. Je voyais une petite bosse au niveau de ses tĂ©tons qui ne me laissait plus aucun doute sur son Ă©tat.« – Le spectacle qu’elle t’offre suffit pour t’exciter, alors tu te caresses aussi. Elle l’entend, tes gĂ©missements, les frĂ´lements du tissu sur ta peau… Tout ça lui dit que tu aimes ce qu’elle fait. Puis tu la vois trembler, tu l’entends soupirer, et mĂŞme si elle le cache pour en profiter un peu plus longtemps, tu devines qu’elle se rapproche de l’orgasme. Alors tu lui rappelle que sa jouissance est sa rĂ©compense pour son obĂ©issance, qu’elle t’appartient autant qu’elle-mĂŞme t’appartient, et tu lui ordonnes d’arrĂŞter.- Câline, stop…- A contrecĹ“ur, elle obĂ©it, et ses mains reviennent dans son dos. Elle a le bas ventre encore tremblant et le souffle court. Tu te demandes Ă  quel point elle s’est rapprochĂ©e de sa rĂ©compense, et tu glisses un doigt en elle, pas pour lui donner du plaisir, juste pour te renseigner. A ce moment, tu peux libĂ©rer ta main qui cachait ses yeux… Elle a compris que les yeux fermĂ©s elle te rend heureuse alors elle garde les yeux fermĂ©s. Cette main peut rejoindre l’autre dans ses caresses, et peu Ă  peu, Câline recommence Ă  respirer plus fort, sans qu’elle n’ait besoin de se toucher. Ta peau sur sa peau l’électrise, tes mots dans ses oreilles la transportent, ton visage sur ses paupières lui sourit, et ton doigt dans sa bouche lui fait prendre conscience qu’elle est beaucoup plus excitĂ©e qu’elle ne le pensait.« Alors je suis Ă  Vous…- Ses sens lui disent que sa rĂ©compense, sa jouissance, c’est toi. Tu les libère un par un, elle inspire Ă  pleins poumons, elle cligne des yeux Ă©blouie par la lumière… et elle dĂ©couvre que cette grande illusion qu’elle s’était construite, cette grande illusion qui lui avait fait prendre tant de plaisir, c’est en fait la rĂ©alitĂ©. Que tu es lĂ , qu’elle te sent, que ses oreilles rĂ©sonnent encore de tes compliments… Maitre a attrapĂ© mes seins et les a pressĂ©s contre ma poitrine, bloquant presque ma respiration. Ce qu’il me restait de souffle, Sa bouche me l’a pris en m’embrassant, puis aussi soudainement Il m’a libĂ©rĂ©e et son baiser est devenu plus doux.- LĂ , tu choisis comme tu la veux : sauvage ou tendre, offerte ou prise, chienne ou chatte… Tu lui redonnes l’ordre de se donner du plaisir. Elle essaye, rĂ©essaye, encore et encore, mais son corps ne lui appartiens plus, il est Ă  toi… Il a goutĂ© aux plaisirs que tu pouvais lui procurer et ne veut plus de ses doigts, il veut les tiens. Elle est obĂ©issante, tu lui as donnĂ© l’ordre de prendre du plaisir, elle veut s’en donner absolument.Je me caressais frĂ©nĂ©tiquement le sexe d’une main, puis des deux. L’effort me faisait transpirer Ă  grosses gouttes, mais la seule chose que j’arrivais Ă  faire Ă©tait des bruits de succion entre ma mouille et mes doigts…- Elle lutte un moment puis elle s’avoue vaincue, elle reconnait que toi seule peut lui donner du plaisir dĂ©sormais. Alors elle te regarde, et tu vois dans ses yeux qu’elle fera tout ce que tu lui demandes pour que tu veuilles bien lui redonner un peu de ce plaisir. Tu n’es pas cruelle, tu la rassures, tu lui fais comprendre par ta tendresse que tu n’attends pas qu’elle dĂ©passe ses limites pour te satisfaire, puis tu lui redonnes un avant-gout de ce que tu lui rĂ©serves. Son esprit est Ă  toi, son cĹ“ur est Ă  toi et son corps aussi. Tu joues avec elle le temps que tu veux, puis tu te souviens que tu es sa rĂ©compense. Alors comme elle s’est offerte Ă  toi, toi tu t’offres Ă  elle. Tu la laisse te combler, te donner ce plaisir qu’elle ne peut pas se donner. Elle se donne Ă  toi comme jamais elle n’a appartenu Ă  personne, puis c’est son tour. Et elle jouit, encore, encore et encore, tant que tu le dĂ©cides, tant que tu as de la force pour la faire jouir et tant qu’elle en a pour le supporter.»

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