Soumis à ma belle-mère (4)

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Soumis à ma belle-mère (4)Je deviens son larbinNous continuions à faire souvent l’amour et je constatais le changement de comportement chez ma belle-mère. Pour la 1ère fois de sa vie, cette femme de 70 ans, classique et coincée, qui avait critiqué les strings de sa fille, mon ex-femme, avec des réflexions blessantes s’était mis à en porter. De même, lorsque nous partions en balade loin de nos conjoints, elle revêtait des leggings ou des jupes certes pas courtes, mais dans des matières sexy totalement nouvelles dans sa garde-robe. Elle acceptait les soutien-gorges redresse-seins et avait désormais un serre-taille noir qui lui allait à ravir. J’étais abasourdi par ces nouveautés. Au lit, après avoir retiré ses lunettes, elle devenait une vraie salope, aimant les mots orduriers, me demandant de la lécher le plus souvent possible y compris après son pipi, et jouant sans ménagement avec mes parties intimes de sa bouche et de ses mains. Nous avions mis en place des processus afin que je porte en permanence après elle ses culottes sales. Comme ma femme et moi faisions chambre à part, je pouvais discrètement les laver et les faire sécher dans ma penderie avant de les lui rendre. J’avais commencé à la prendre en photos de plus en plus dénudée, et je collectionnais sur mon ordinateur de tonnes de photos. Nous prenions des clichés de nous dans des poses pornographiques, des gros plans de mon sexe dans sa bouche, de moi attaché avec mes pinces aux seins ou bien léchant une de ses culottes, ou d’elle un martinet à la main. Pour me remercier, elle veillait à ce que je dispose en permanence de l’une de ses culottes, d’un collant et un soutien-gorge d’elle. Une belle-mère jalouseJe lui annonçai avoir reçu mon plug et ma cage de chasteté. Elle me demanda de les essayer puis de me tenir prêt pour le illegal bahis lendemain. En effet Béatrice invita trois amies de son âge pour un thé chez elle. J’y fus également convié, avec instruction de porter les deux joujoux reçus sous mes vêtements et de tout préparer: thé et pâtisseries. Le lendemain, en présence de mon beau-père relégué à lire un journal dans un coin, je m’occupai d’accueillir les amies de Béatrice et de tout préparer comme l’aurait fait un valet. Avant qu’elles n’arrivent, Béatrice avait juste toqué de son ongle le devant de mon pantalon afin de vérifier que l’objet était en place. J’agissais comme un homme courtois avec toutes ces dames, m’empressant de les servir et de poursuivre une conversation légère, excité par les joujoux que je sentais à tout instant devant et derrière. Lorsqu’elles partir, je m’attendais à des compliments de ma belle-mère. Alors que je rangeais tout dans sa cuisine, Béatrice m’interpella: “- dis-donc, Jean, j’ai bien vu que tu regardais Evelyne avec insistance. Elle te plaisait ? c’est parce que c’est une blondasse? tu aurais dû être plus discret surtout en ma présence. Je n’apprécie pas du tout” affirma-t-elle de sa voix aiguë et ferme, en même temps qu’elle me giflait une fois mais sèchement. J’étais décontenancé mais ravi de la tournure des événements. Mon penchant pour la soumission était exacerbé par l’attitude de ma belle-mère. Je lui demandai pardon, me penchai et la pris dans mes bras et lui assurai de mon désir total avant de rentrer chez nous. Ma femme pensait que j’étais aller bricoler chez mes beaux-parents.Elle décide toutLaissant la voiture que j’utilisais à l’un de mes enfants, j’avais prévu de me faire plaisir et après différentes consultations, mon choix s’était arrêté sur une petite Alfa de couleur rouge et ma illegal bahis siteleri femme en était d’accord. J’aimais le côté jeune et dynamique de cette voiture, et à 50 ans, il est temps de se faire plaisir. Ravi de mon choix, j’emmène ma belle-mère chez le concessionnaire local pour lui montrer, bien décidé à trouver une occasion récente.  Elle se montra surprise de ce modèle, puis doucement glissa que ce n’était pas une voiture appropriée pour mon âge et mon statut. La connaissant très conventionnelle, et peu encline à la fantaisie, j’étais contrarié de son avis mais pas surpris. Elle me parla plusieurs fois d’autres modèles et alla fouiller les sites internet. Un jour, elle m’emmena chez Citroen et me montra les modèles C4 voire DS. Nous discutâmes longuement, elle insistait sur le fait que je l’emmènerais dans cette voiture et qu’il était mieux de choisir à trois (elle incluait sa fille), mais cela revenait à dire qu’elle décidait. Elle me fit une telle pression avec sa voix aiguë et sans discontinuer, que je finis par accepter tout ce qu’elle voulait à la fois pour avoir la paix et parce que j’avais un sorte de plaisir dépressif à m’en remettre totalement à elle. Après avoir dû convaincre ma femme de changer d’idée, je pris donc un modèle banal gris foncé avec sièges en cuir et une motorisation standard: c’était le choix de ma Maitresse adorée.Béatrice contrôle ma libidoA 70 ans, Béatrice avait déjà des petits pépins de santé qu’elle partageait avec nous (ma femme et moi). Peu après l’achat de notre nouvelle voiture, elle me demanda de prendre discrétement (je trompais ma femme avec sa mère…) une journée de congés pour l’emmener à différents rendez-vous médicaux. Comme nous revenions vers chez elle en fin d’après-midi, les RV s’étant bien passés, elle me demanda canlı bahis siteleri de m’arrêter sur un chemin discret que nous avions déjà repéré. Nous nous embrassâmes et elle se tourna vers moi sur les sièges avant. Nos baisers étaient langoureux et nous nous désirions infiniment. Je caressais ses petits seins flasques après avoir repoussé les bretelles de son soutien-gorge. De sa main droite, elle commença alors une pression par dessus ma braguette sur mon entrejambe déjà durci. De même, j’avais introduit ma main dans sa culotte blanche puis mon majeur gauche dans le début de sa vulve poilue. Je la sentais mouiller comme une vieille salope. Sans que nos bouches ne se quittent, elle me masturbait sans discontinuer à travers mon pantalon. Je voulus l’arrêter, sur le point de jouir. Elle refusa que j’ouvre ma braguette et me dit de sa petite voix:”- C’est moi qui vais gérer ta libido maintenant. Tu m’appartiens et je veux vérifier et contrôler tout cela. Je veux que tu ne désires que moi et ne jouisses que quand je t’y autorise, c’est compris? désormais, tu devras tout me dire de ton intimité. Chaque goutte de ton sperme m’appartient”.  Quelques pressions de plus, et j’éjaculais en jouissant très fort dans mon pantalon. Ma libido retomba d’un coup, et je constatai la scène suivante: j’étais dans les bras de ma belle-mère déjà âgée et pas facile, j’avais plein de sperme qui inondait le devant de mon pantalon, j’avais passé ma journée comme chauffeur dans une voiture qu’elle avait choisie, elle continuait de pincer mon téton et cela me faisait juste mal, sa bouche humide avait un côté écoeurant et je sentais son corps mou se pressant contre moi. J’eus quelques secondes d’hésitation et de répulsion en me demandant ce que je faisais là. Puis je me laissai glisser et me vautrer dans une affection si excitante car hors norme, attendri par le désir de mon amante très mure. Elle était déjà une femme âgée, bourgeoise et autoritaire, elle devenait une dominatrice vicieuse et gourmande qui prenait en main son gendre efféminé et soumis.

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