Marika, voyage en Espagne

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Marika, voyage en EspagneVoyage en Espagne Chapitre I – DĂ©partOn me propose 4 journĂ©es en Espagne, tout compris, excursions et visites, les repas, midi et soir, avec petit dĂ©jeuner du matin, en hĂ´tel * * * * +Un prix remarquable, un petit supplĂ©ment Ă©ventuel pour une chambre single, car Romain a un salon du livre, c’est son dada…Pour l’instant je suis seule….Le matin de très bonne heure, le car fait un circuit et vient chercher les clients dans les villages aux alentours de Montpellier, ce qui m’arrange bien, car l’arrĂŞt prĂ©vu est proche de ma villa, juste en bord de mer…Nous sommes deux Ă  l’heure prĂ©vue…L’autre, une dame que je ne connais pas, la cinquantaine, souriante et nous Ă©changeons immĂ©diatement pour faire passer le temps…Nos portables sonnent ensemble Ă  quelques secondes près, retard estimĂ© du car 7 minutes, dĂ©solĂ©s…Très pro, sympa…-Tu es solitaire dans ce voyage ?-Oui, toi aussi, je vois… Petite valise comme moi, en avance, sourire aux lèvres… Se l’espoir dans l’air, le vent de l’aventure ?-Tu es gĂ©niale, oui, exactement… Mon ami a autre chose Ă  faire, et donc je suis libre comme l’air et j’ai l’habitude d’en profiter car il me connaĂ®t et respecte ma liberté…-Tu as de la chance d’avoir rencontrĂ© un ami aussi ouvert d’esprit.-Oh, oui, Romain est dĂ©licieux dans tous les sens du terme…-Mum… Tu es sans doute très connaisseuse en plus… Moi, divorcĂ©e, deux enfants mariĂ©s, loin, je ne vois mes 3 petits que rarement, aux vacances lorsqu’ils dĂ©cident de descendre de leur Paris…-Moi, c’est Annecy mes deux petits dĂ©jĂ  grands… Je n’ai eu qu’une fille, je monte le plus souvent possible. DivorcĂ©e de mon Paul il y dix ans, j’ai rattrapĂ© le temps perdu avec un de ses collègues, ce fut Romain, et oui… On a fait un Ă©change surpris chacun de notre cĂ´tĂ© en train de forniquer avec la femme de l’autre… Alors j’ai mis les choses au point… Et ce fut Ă  4 que la soirĂ©e a repris… Chacun a trouvĂ© du plaisir dans ce partage ouvert, Romain est toujours mon ami après dix ans…-Moi, c’est plutĂ´t retraite anticipĂ©e, 53 ans, seule abandonnĂ©e, bonne Ă  jeter… J’ai des amies, des clubs et associations pour marcher, faire la fĂŞte, des week-ends, de la cuisine, etc… J’ai deux amies, deux voisines, entre lesquelles je partage mon temps, shopping, mais surtout drague… J’aime les hommes, et ce qui va avec bien entendu… Parfois une femme vient rĂ©veiller ma libido endormie…-Oui, nous sommes sur la mĂŞme longueur d’onde. Tu parles de femmes tu es lesbienne ?-Je le suis devenu pendant mon divorce, un concours de circonstances. Avant ce fut très bref, juste de quoi apprendre, mais pas de relation suivie…Je la dĂ©taille, blonde, cheveux bien coupĂ©s, teints, racines impeccables. Elle porte un ensemble pantalon et veste dans les tons Ă  la mode, sombres, marron, très jolis, chemisier ou top, fleuri, un peu ouvert sur une jolie poitrine… Elle fait pareil Ă  la dĂ©robĂ©e, le car apparaĂ®t…Le chauffeur prend nos valises, je garde un sac, elle aussi et comme nous montons ensemble, nous prenons une banquette, je lui laisse la fenĂŞtre…La douceur du car me berce et je sombre dans un rĂŞve, l’autoroute m’aide Ă  oublier oĂą je suis, avec le parfum de ma voisine…ArrĂŞt pipi trois heures plus tard, cafĂ©, croissants, un relais d’autoroute classique, les gens se croisent, courent, reviennent, nous prenons une table pour dĂ©guster un cafĂ© pour moi, et un thĂ© pour elle…D’autres personnes du voyage nous ont suivies, des couples de retraitĂ©s, un homme seul, veuf ou cĂ©libataire… Pas trop mal, qui vient plaisanter Ă©lĂ©gamment…Musique dans le car, direction la frontière, puis la cĂ´te…Nous Ă©changeons quelques banalitĂ©s, le sommeil nous gagne, 5h30, c’est tĂ´t…Il est convenu de gagner l’hĂ´tel, puis de s’installer avant le repas de midi. Une sortie est organisĂ©e chaque demi-journĂ©e, dont Barcelone le lendemain après-midi, GĂ©rone le samedi matin avec marchĂ© en option. On a une visite des stations de la Costa Brava, de points remarquables, rĂ©partis sur le reste du sĂ©jour… Le soir, repas et danse avec deux niveaux, accordĂ©on au sous-sol, rock et danses modernes au bar central, terrasse et piscine Ă  portĂ©e…La chambre est magnifique, propre, vaste, deux lits en 110, salle de bain gĂ©ante. Clim, tĂ©lĂ©, coffre et petit frigo… Mais je n’ai plus faim en remontant prendre mes affaires pour l’après-midi. Je retrouve ma voisine, sa chambre est proche de la mienne au troisième Ă©tage… La vue est superbe, mer, plage, soleil, palmiers…Le car nous prend et nous conduit dans une petite station balnĂ©aire, très jolie que nous visitons avec notre accompagnateur, qui nous distille l’histoire de la ville et des environs…Claudia est attentive, ravie et souriante, son intĂ©rĂŞt se porte sur un couple, dont elle me dira dans le car en revenant, qu’ils s’embrassaient très Ă©troitement dans le parc que l’on a visité…-Cela m’a ouvert l’appĂ©tit, ils ne me voyaient pas…-Oh, rien que ça ? Tu as jouĂ© les voyeuses !-Il me semblait entendre quelques soupirs, comme un a****l blessĂ©, avant d’arriver dans ce petit coin de verdure… J’ai eu le temps d’apercevoir la robe retroussĂ©e sur ses cuisses claires, et la main sous le chandail, le temps d’un mouvement de repli… Ils ne m’ont pas regardĂ©e, comme si je n’existais pas. Mais quand ils sont montĂ©s dans le car, j’ai croisĂ© son regard et son sourire… Lui n’a rien fait de plus, sinon lui lâcher la main…Le soir, nous voici descendant les marches pour la soirĂ©e accordĂ©on, pas que j’adore, mais les valses et tangos attirent les mâles en quĂŞte de partenaire de piste… Dans un premier temps…Le dĂ®ner Ă©tait parfait, un buffet très riche, variĂ©, pour tous les goĂ»ts, avec poissons et viande Ă  griller par des mains expertes…Le tout compris a du bon, le vin est Ă  discrĂ©tion, mais nous n’abusons pas…La salle de danse est classique, une estrade, du matĂ©riel, et un accordĂ©on dans les bras d’un expert… Les couples se forment, puis Ă©voluent sur la piste, les jupes tournoient, les robes flamboient… On vient me demander pour un premier tango…Claudia me regarde prendre place dans les bras de mon danseur, et la musique guide nos pas, une douceur de conduite, je lui souris, il n’est pas mal, dans la soixantaine… Il se prĂ©sente, moi aussi, il est français, avec des amis dans un voyage de 4 jours, moi aussi…On enchaĂ®ne deux danses, je croise Claudia avec un bel homme brun, elle Ă©volue avec grâce…Il surprend mes yeux, je lui indique ma copine de voyage… Il la reluque encore…Il est venu seul, sa femme ne l’a pas accompagnĂ©, il est donc heureux de pouvoir danser et m’en remercie…Arrive un nouveau morceau, je ne sais pas danser en ligne, cha-cha-cha ou autre, je dĂ©cline et retourne Ă  ma place en le remerciant…Claudia arrive ensuite, elle a chaud, soif… Nous nous approchons du bar et commandons en indiquant notre table…Il y a du monde maintenant, la salle s’éteint presque, un premier slow…Nous voici invitĂ©es par deux hommes dans la quarantaine… Je ne refuse pas d’être surclassĂ©e… Claudia me lance une Ĺ“illade complice et disparaĂ®t…Michel et Phil, deux copains en vacances Ă  l’hĂ´tel… Je me prĂ©sente aussi, partage quelques banalitĂ©s. Ils sont sans femme pour un voyage d’affaires de 5 jours, 4 nuits… La première a fini au bar dĂ©sert… Ils sont venus en car, affrĂ©tĂ© par leur entreprise.MariĂ©s, tous les deux, 1 garçon de 12 ans pour lui, Michel. Le danseur de Claudia a deux filles de treize et quatorze… Ils sont ingĂ©nieurs agronomes et viennent de Savoie.Pas de quoi… Il est charmant, dans très bien, souplesse et dextĂ©rité… Mais il aime le rock et les musiques plus modernes… Le tango, le paso-doble et parfois la valse, mais rien de plus… Sauf le slow…Au deuxième slow, il est plus proche de mon oreille, plus souple contre moi, il me parle doucement. Je dis ma situation de retraitĂ©e, active, divorcĂ©e, aimant la vie, les voyages…Au troisième slow, je vois Claudia abandonnĂ©e dans les bras de Phil, la tĂŞte dans son cou, il est grand, ils discutent aussi…-Ta copine a l’air de trouver Phil Ă  son goĂ»t…-Oh, on s’est rencontrĂ©es Ă  l’arrĂŞt du car, on a papotĂ©, puis on s’est retrouvĂ©es cĂ´te Ă  cĂ´te pour les chambres…-Ah, tu veux dire que les choses se prĂ©sentent bien ?-Pourquoi pas ? J’aime la vie et suis lĂ  pour la vivre avant de tomber malade, de devenir moche, etc…-D’après ce que je peux voir, tu as de grands espoirs devant toi…-Merci, c’est gentil… Toi, tu es mariĂ© et tu aimerais tout de mĂŞme avoir une aventure ?-Euh… C’est direct comme question…-Je te l’ai dit, je suis toute simple, et ne m’embarrasse pas de prĂ©ambule… On est deux adultes, homme plus femme, dès qu’on danse un slow, on ressent un peu un retour…-Je vois, tu es coquine… Mais c’est la nature. MĂŞme si je n’y pensais pas, cela se manifeste… Pour vous c’est bien plus discret…-Oh, certes…-Oui, je suis mariĂ©, mais si l’occasion se prĂ©sente et que la personne me plait…-J’ai bien compris. D’ailleurs Claudia en est au mĂŞme point, si ça matche entre eux, mais il faut attendre d’être certaines de notre cavalier, mĂŞme pour quelques heures de plaisir…-Tu es franche et sans dĂ©tour et cela me plaĂ®t, c’est rare venant d’une femme, surtout jolie, intelligente, et libre de surcroĂ®t…-Oh, il est fini le temps de la cour, le temps de la dĂ©couverte, gnagna… Moi je suis pour le « On se plaĂ®t, on est d’accord, alors on y va »… J’ajoute que si tout est rĂ©uni, propretĂ©, niveau, on aime encore une drague avec les formes, l’humour, le plus qui nous fait craquer…-Ok, OK !.. Je ne te serre pas trop fort contre moi ?-Non, ça va, j’ai eu ce que je cherchais… Je fais de l’effet, mĂŞme Ă  20 ans de moins…-Non ?-Si, hĂ©las…-Bluffant… Je ne te croyais pas lorsque tu parlais de retraite, de soixantaine, etc… Je pensais que tu me testais… Regarde nos amis, ils ont franchi la ligne…Claudia, enlacĂ©e, embrassĂ©e, emportĂ©e, plane sur la piste, dans son slow super lent, collĂ©e, rivĂ©e, attelĂ©e Ă  un Phil impressionnant d’aplomb, la prenant dans ses bras, commençant Ă  la peloter gentiment… Alors mes yeux montent vers ceux de mon futur amant qui reçoit le message, et ses lèvres se collent aux miennes, en plein milieu de la piste, et je ressens en moi tout ce que je disais tout Ă  l’heure, les choses vont vite, le sort en est jeté… Je parle souvent du point de non-retour lorsque mon corps est en train de rĂ©agir aux caresses et que l’on sait qu’on va y passer car on ne peut plus revenir en arrière… LĂ  c’est le point de dĂ©part, le baiser scelle l’accord tacite, on vient d’en parler, c’est clair, on va le faire… OĂą, quand, comment, je ne sais pas encore, mais en tout cas, il caresse mes reins, edirne escort bayan glisse sur une fesse, il y va Ă  fond, d’autres en sont au mĂŞme point et Ă©changent des baisers sensuels, une tendre ambiance de flirt s’installe, mais je sais que c’est le dernier slow et que la magie va s’arrĂŞter… Comme on disait dans le temps, je suis chaude bouillante…La musique s’arrĂŞte comme je l’avais pensĂ©, la lumière revient, nous regagnons notre table tous les 4…-On peut aller prendre nos verres et rester en votre compagnie ?-Vous devinez mes pensĂ©es, mais dans quelques minutes, le temps de nous repomponner…-OK, Ă  tout de suite…Devant la glace de la salle de bains…-Eh, bien, tu as aimé… Le second a Ă©tĂ© le bon ?-Un baiser n’engage Ă  rien… Et toi aussi tu es allĂ©e très vite…-Parce que je t’ai vue l’embrasser… Je me suis mise en position et dans la seconde, il a posĂ© ses lèvres sur les miennes, c’est un rapide…-Il t’a… caressĂ©e ?-Les reins, un peu les fesses… Et toi ?-Les seins… Je sentais sa bite sur mon ventre, je n’ai plus l’habitude…-Tu veux continuer ?-Pourquoi pas, on est lĂ  pour ça non ? Se faire sauter… Et puis ils sont doux et tendres, mariĂ©s et pas ennuyeux, sensuels et pas mal du tout, et il sent bon…-C’est vrai… On les suit s’ils le proposent ?-Je pense que c’est un bon plan, je suis dĂ©jĂ  trempĂ©e… Et… -Oui, Claudia ?-J’aimerais qu’on soit ensemble, je me sentirai en sĂ©curitĂ©, je veux dire au moins dans la mĂŞme chambre, si cela te convient…-J’allais te le proposer…-Tu as dĂ©jĂ  fait l’amour Ă  4 ?-Oui… Et toi ?-Parfait… Tu aimes les femmes seules aussi ?-Cela m’est arrivé… Je ressens quelque chose avec toi, tu es si sensuelle…-Alors allez, c’est parti, on va baiser comme des salopes…-Oh ! Juste des femmes de notre temps qui prennent la vie Ă  pleine dents…-Bien dit cela… Maintenant j’en ai envie, ce n’est pas possible !…Ils sont lĂ , et discutent, je pense de la suite… Comme nous, ils ont envie de saisir l’opportunitĂ© de baiser deux femmes dans le mĂŞme hĂ´tel, deux le mĂŞme soir, et en plus elles n’ont pas dit non…-Marika ?-Oui, Phil ?-Michel m’a parlĂ© et je pense que nous sommes tous les 4 sur la mĂŞme longueur d’onde…-Je le pense aussi… On vous suit ?La montĂ©e dans l’ascenseur, le long couloir, il est dĂ©jĂ  près de minuit… J’ai pris mon sac, j’y avais glissĂ© des capotes, des mouchoirs, du papier, et une culotte…Deux lits de 110 ou 120, c’est super grand pour nous 4…-On reste ensemble ici ? Vous l’avez dĂ©jĂ  fait avec un autre couple ?-Euh… Oui, une fois. Mais j’étais plus jeune…-Ça te dĂ©range d’être dans la mĂŞme chambre, Claudia ?-Non, je, ce sera nouveau pour moi…-Bon, on Ă©teint la lumière et on se dĂ©shabille ?-J’aime ĂŞtre chouchoutĂ©e, encore plus dans le noir…-Viens de ce cĂ´tĂ© Claudia, le lit n’a pas Ă©tĂ© dĂ©fait…-Les filles vous ĂŞtes merveilleuses, on va vous croquer…-Attention, j’ai la peau dure… -Et moi, j’ai peur du loup…-Viens, je vais te montrer sa queue pour te rassurer…-Celle que j’ai sentie en dansant ?-Tout Ă  fait, espèce de pervers…-Marika, tu es lĂ  ?-Oui, je suis debout dans le noir, j’ai peur aussi du loup, je n’ose traverser la forĂŞt…-J’arrive, je… VoilĂ , une Ă©paule, des hanches… Viens…Il m’a dĂ©shabillĂ©e dans le noir, posant mes vĂŞtements sur la table, puis il est venu me chercher, il est nu aussi, bien en forme d’après ce que je peux ressentir, il me serre contre lui, nous nous embrassons au pied du lit…Cette fois j’en suis certaine, je vais y passer… Je suis excitĂ©e comme une puce de sentir ce sexe qui bat la chamade contre ma cuisse et Ă  chacun de nos mouvements… Il respecte ce que l’on disait, c’est un gentleman. Il attaque les prĂ©liminaires… Ses mains me prennent aux Ă©paules…Sa bouche glisse sur un tĂ©ton qu’elle dĂ©vore, les mains descendent ensemble… Son baiser est brĂ»lant, parfumĂ©, tendre… Il masse mes seins, glisse une main sous mes fesses, dans mes reins, remonte, redescend… Je tremble de dĂ©sir…Je craque et cherche le fautif de cette excitation, je le prends dans ma main, le caresse, le serre, le berce, puis le coulisse doucement… Il devient dur, je m’approche et je l’aspire dans ma bouche sans ambages… La caresse est longue, tendre, dĂ©licate, sensuelle, une fellation de moi c’est de l’extase assuré… Il me cherche, caresse mes seins, me veut…Il m’allonge sur le dos, ouvre mes cuisses et lĂ , le bal commence… Je tressaille, chuinte, il est partout… Ses mains empaument mes seins et les massent, tandis que sa langue lape mon clitoris, dĂ©couvre mes trĂ©sors, ouvre les grandes lèvres de ses doitgs, il est dĂ©licat, je suis sa chose… Les premiers râles de Claudia s’élèvent dans la chambre, ce qui le booste… Ses doigts me font dĂ©lirer, je gĂ©mis… je le veux en 69… On se poste, on s’ouvre, on se suce, se lèche, se dĂ©couvrent, s’offrent…Il s’attarde sur mon clito, mon ventre ondule contre sa bouche, suit sa langue, demandant plus encore et un doigt s’infiltre en moi, et plonge dans mon ocĂ©an de dĂ©sir…Il est doux, attend ma rĂ©action Ă  chaque Ă©tape… Il me masturbe avec deux doigts, je le pompe avec toute ma science…Il est temps…Je m’étends sur le dos et lui offre ma vulve, cuisses Ă©cartĂ©es, offerte… Il me dĂ©vore, je jouis en commentant avec de grands « Heu ! », mon plaisir qui monte et m’envahit…Je commence Ă  bouger d’impatience… Je m’offre, Ă©cartant mes cuisses, l’invitant Ă  s’y nicher… Il vient contre moi, l’autre couple dont les soupirs sont amplifiĂ©s, a passĂ© une Ă©tape, elle jouit en feulant son plaisir d’être pĂ©nĂ©trĂ©e par ce sexe tant dĂ©siré…La verge est là… PrĂŞte, bandĂ©e, dure… Mon bonbon s’est ouvert, dĂ©trempĂ©, je sens le gland Ă©carter mes lèvres, s’infiltrer dans ma vallĂ©e, jusqu’à ma grotte… Il l’ouvre, je ne peux retenir un long gĂ©missement de plaisir quand il me pĂ©nètre et plonge lentement au fond de mon vagin… Je grogne, car il ressort dĂ©jà… Mais il plonge de nouveau… Premier mouvement, il se dĂ©lecte de mon fourreau, sa verge est grosse, longue, et je commence Ă  dĂ©lirer sous ses allers-retours…Il rampe sur moi, j’ai ouvert mes cuisses Ă  180 degrĂ©s, il me plante son dard en cadence, je fonds…Il me fait l’amour, l’amour que j’aime, l’amour tendresse, le ressac de l’ocĂ©an, mouvement Ă©ternel… Je l’embrasse, il me reprend de plus belle…-Oui, viens, prends-moi, baise-moi toute la nuit… J’aime ton sexe…Je me sens bien, il est en moi, ne bouge plus, il attend…Claudia gĂ©mit, le lit bouge, grince, elle doit savourer le piston qui la lutine…Du coup, Michel continue et une longue litanie s’élève, j’exprime mon plaisir, embrochĂ©e, son pieu va et vient, ses lèvres cherchent les miennes… Il est contre moi, sur moi, en moi…Oh !… Que j’ai envie de lui… Il m’a tournĂ©e sur le cotĂ©, puis m’a pĂ©nĂ©trĂ©e de nouveau, ouvrant mes cuisses en ciseau, et ses mains viennent me caresser, s’insinuent, excitent, augmentent mon plaisir… Il me savoure doucement, puis accĂ©lère, puis se calme et attend que je jouisse de nouveau… Il me mord le lobe de l’oreille, je griffe son dos, plaque mes fesses contre lui, il coulisse plus vite durcit… Je l’arrĂŞte… J’en veux encore, mais pas encore… Claudia vient de jouir de belle manière, s’envolant dans les aigus, retombant en plainte langoureuse et pĂ©nĂ©trante… J’en jouis pour elle, Michel se dĂ©double et me pistonne Ă  nouveau…Mais la cavalcade s’arrĂŞte, je me mets Ă  genoux, et l’invite en levrette…Fou de bonheur, il me prend d’un seul coup, un vrai Ă©talon, sa bite explose en moi presque immĂ©diatement, il n’a pas pu se retenir, fou de dĂ©sir… Et j’ai senti le coup de rein rageur, et son plaisir infini en me prenant par les reins pour mieux s’enfoncer dans mes entrailles…Nous restons ainsi, lovĂ©s l’un dans l’autre, embrassĂ©s, enlacĂ©s, son sperme dĂ©gorgeant de mon minou rassasiĂ© pour un moment…Il masse mes seins, heureux de m’avoir fait gĂ©mir et portĂ©e Ă  l’extase, mĂŞme si ce fut bref, comme un Ă©clair, mais si intense que j’en ai criĂ© sous l’onde de choc…Le calme et le silence sont retombĂ©s dans la pièce obscure… J’ai soif…Je me lève, cherche de quoi me couvrir, mais il fait chaud dans la pièce… J’arrive dans la salle de bains, trouve un verre propre, bois une gorgĂ©e… La semence coule sur mes cuisses, je m’essuie, la porte s’ouvre sur Claudia, nue, radieuse, dĂ©coiffĂ©e…-Eh, bien, quelle soirĂ©e !… Ils sont gĂ©niaux, j’ai joui comme jamais… Il avait tellement envie qu’il a explosĂ© de suite…-Moi aussi, ils vont se calmer et nous offrir autre chose…-Tu crois ? J’adore… Il est si entreprenant, percutant, j’ai eu plusieurs orgasmes, en le chevauchant… On se lave un peu ?-Oui, tiens, commence…La chambre est allumĂ©e lorsqu’on sort, il y a 4 verres, du coca, du whisky, orangeade… Nues toutes les deux, propres et nettes, une serviette autour de la taille comme seule dĂ©fense… Ses seins gonflĂ©s comme les miens leur en jettent de toutes les couleurs, ils ne savent plus ou regarder pour rester de marbre…Nous buvons, assis sur nos lits, face Ă  face…Michel va Ă  la salle de bains, allume l’applique, et vient Ă©teindre la chambre…-Oh, super, on peut bouger un peu, on se croirait en boĂ®te…Vrai, la lumière tamisĂ©e, discrète, laisse deviner sans Ă©blouir, ni Ă©clairer la pièce…Je sens la main de Michel, il m’entraĂ®ne dans le lit, je le mets sur le dos, et monte sur lui, Ă  califourchon, de part et d’autre de son bassin… Je chĂ©ris le sexe, avant de le prĂ©senter au mien et de l’engloutir… Je me pĂ©nètre avec dĂ©licatesse, il glisse et je ressens du plaisir… Je bouge, d’avant en arrière, il me lutine, me prend, me baise…Je le sens grossir, durcir, je jouis pleinement…Je continue de me faire du bien, engloutissant sa grosse verge en fermant les yeux…Puis je me retourne, et je recommence, je me reprends en cadence regardant droit devant moi en savourant le sexe qui me remplit… Il m’aide en accompagnant mes hanches, triche en serrant mes seins, puis ses doigts plongent dans mon sexe, se mĂŞlant au dĂ©bat en cours…Lorsqu’il tourne son doigt sur mon clitoris, je pousse un cri, l’orgasme m’emporte au paradis du plaisir !!!Que de sexe, que de rĂŞve…Il me câline dans ses bras, je sens ses doigts dans mon jardin secret, activer ma porte arrière, dispenser ses effets…Je n’ai pas de grief contre lui, il a Ă©tĂ© digne de mon petit trou…Je lui offre simplement, lui prĂ©sentant mes fesses, et je le sens pĂ©nĂ©trer, hĂ©siter, saliver, puis glisser lorsque la porte est franchie… Il est sur moi, et me baise en macho avĂ©ré…Chapitre II – Jour 2 La visite de Barcelone l’après-midi fut magique. La dĂ©couverte du quartier gothique, avec tant de secrets enfouis… Puis l’agitation des Ramblas, ces torrents envahis d’un peuple cosmopolite… escort edirne Belle ville qui mĂ©riterait bien plus que quelques heures…Claudia est pensive, nous prenons le temps de la visite, Ă©coutant les explications Ă©clairĂ©es de notre guide. -Je suis vannĂ©e…-Moi aussi, je n’ai plus l’habitude d’être torturĂ©e de la sorte et de n’avoir dormi que quelques heures, et encore…-J’ai aimĂ©, jouissant tant et plus, bien au-delĂ  de mes amants Ă©pisodiques… Maintenant ils me paraĂ®tront fades, insipides…-C’est certain, nous avons eu la qualitĂ© dès ce soir, le summum… Je ne regrette pas d’avoir cĂ©dĂ© si vite Ă  ma libido qui me poussait sur la piste de danse Ă  m’ouvrir Ă  ses caresses… J’ai ressenti comme un souffle qui me poussait Ă  coller mon ventre au sien… -C’est pareil, souvent c’est le second soir que je cède…-Tu es aussi coquine que moi…-Tu es pareil que moi, autant portĂ©e sur le sexe, aimant te faire plaisir, aimant te donner, savourer le sexe qui va et vient en toi…-Je coule, rien que d’en parler…-On remet ça ce soir, on monte direct chez Michel après le repas…-Oui, neuf heure trente, on n’a pas besoin de se changer, au contraire…Le retour c’est dodo dans nos fauteuils, jusqu’à notre hĂ´tel.Chacune dans notre chambre qui me semble triste et vide, je tape Ă  sa porte…Elle vient m’ouvrir, me sourit en regardant ma robe…-On en devait pas s’habiller ?-Non, juste de quoi exciter le mâle… J’ai envie de me laisser dĂ©shabiller en silence, lentement effeuillĂ©e…-Je trouve la plante Ă  mon goĂ»t !Je me tourne et lui demande de faire glisser la fermeture Ă©clair…Le reste vient naturellement, on se retrouve en culotte, face Ă  face, et nos lèvres se rapprochent, et le baiser est intense, nos langues se dĂ©chaĂ®nent, nos mains explorent, dĂ©couvrent, glissent, massent, jusqu’au 69 qui nous permet de goĂ»ter au sexe de l’autre et de comprendre pourquoi ils ont tant aimĂ© nos dĂ©lices parfumĂ©s, quintessence de la femme, une adorable vulve dĂ©jĂ  transpirante de dĂ©sir sous nos langues avides…Nous flirtons ainsi, puis faisons l’amour, prenant tour Ă  tour le contrĂ´le des Ă©bats, ouvertes, lesbiennes jusqu’au bout de nos seins, Ă©prouvant ce ressenti magique au contact d’une autre femme, de son corps alangui, abandonnĂ© Ă  notre dĂ©lire, pour notre plus grand plaisir.Claudia ne triche pas, Claudia plaque son sexe dans le mien, Ă©cartelĂ©es toutes les deux, ressentant cette chaleur intime, cette douceur, ce partage intense, cette tendresse et sublimĂ©es par notre besoin de jouir…Ses doigts forment un sexe dans mon vagin et me portent Ă  plusieurs extases en quelques minutes… Je me laisse aller, dĂ©lirer, elle est majestueuse, juchĂ©e sur moi, possessive, royale et nous conduit Ă  notre dernière extase, juste par le frottement de ses seins sur les miens…La fin est divine, lovĂ©es dans le lit, nues et enchevĂŞtrĂ©es…Il est temps de nous souvenir que nous sommes censĂ©es ĂŞtre en pleine forme dans un quart d’heure…Son baiser est divin, je le lui rends avant de passer la porte de sa chambre…-Tu es sublime, je… Je n’ai jamais eu de rapports aussi forts avec une autre femme…-Tu tombes amoureuse de moi ? Je le suis dĂ©jĂ  sĂ©duite par ton corps parfait, par ta bouche sensuelle, par ton sexe qui va s’ouvrir de nouveau, de dĂ©sir, devant un membre viril et dĂ©sireux de t’emporter dans un monde masculin, oĂą la femme devient soumise, chienne, lascive, mais aussi active parfois jusqu’à l’extase et s’offre Ă  son mâle sans retenue aucune, sans limite, sans tabous…-Tu en parles bien… J’aime tes idĂ©es, j’aime ton corps, je t’aime…Dans le couloir qui mène Ă  la chambre, elle m’embrasse une dernière fois… Me disant combien elle Ă©tait heureuse de m’avoir rencontrĂ©e et qu’elle aimerait devenir mon amie et partager d’autres moments intimes…Je tape doucement Ă  la porte, ils sont souriants, et nous accueillent par de nombreux baisers et quelques caresses avec des questions sur notre journĂ©e…Ils ont prĂ©parĂ© Ă  boire, nous servent un dĂ©lice de cocktail aux fruits frais…Michel se montre dĂ©licat, me fait asseoir sur la seule chaise de la pièce, tandis que Claudia s’assied contre Mike sur le lit le plus proche de la table…Nous racontons notre journĂ©e, ils posent des questions, puis nous prennent dans leurs bras… On danse sans musique, on s’embrasse, on se serre, on se caresse…Je n’ai pas parlĂ© d’échanger nos amants avec elle… Mes seins sont libĂ©rĂ©s, ma robe ouverte, prĂŞte Ă  tomber…Claudia aussi, ils se rapprochent de nous, face Ă  face, Claudia m’embrasse tendrement, je lui rends son baiser, et dans cet Ă©lan, nous tombons toutes deux sur le lit…AussitĂ´t, elle vient sur moi, glisse une cuisse entre les miennes, embrasse mes seins, et me dĂ©fait de mes vĂŞtements… Elle s’en libère aussi et nues nous offrons un Ă©change lesbien de premier plan Ă  nos hommes interloquĂ©s, ravis, le sexe Ă  la main… Le regard rivĂ© sur nos courbes qui ondulent devant eux, les bruits de succion, et nos plaintes qui s’élèvent…Nous refaisons ce que nous venons de vivre, accentuant les effets sonores, trichant un peu avec nos râles, et nos geignements…Ils en bavent de dĂ©sir…Notre 69 fait monter la tension dans la chambre, Ă  voir les yeux exorbitĂ©s de Michel assis au pied du lit, lorsque mes doigts provoquent un orgasme Ă  Claudia…Elle ne fait pas semblant de jouir, perdant mĂŞme le contrĂ´le un moment, quand mon petit doigt s’est insinuĂ© dans son derrière, et qu’elle m’a rendu la chose, en me lĂ©chant tout, puis glissant son doigt dans mon anus Ă  mon tour…Nous sommes donc, prĂŞtes, Ă  point, et le premier c’est Mike, qu s’installe entre les cuisses ouvertes de Claudia, et glisse son dard vers son entrĂ©e secrète… Elle explose de plaisir lorsque le membre ouvre sa voie, et plonge au fond de ses entrailles…Michel est venu de ce temps contre moi, m’a invitĂ©e Ă  recommencer un 69 avec lui… Je m’exĂ©cute avec dextĂ©ritĂ© tenant le membre d’une main ferme tout en salivant abondamment, en le minaudant avec tendresse…Sa langue devient velours, je jouis longuement, avec mes « Heu !… » lancinants, longues giries, de chatte en chaleur…Il est prĂŞt Ă  me fourrer sa longue bite dans mon con…VulgaritĂ© ?Oui, je deviens vulgaire quand une autre de ces queues sublimes vient demander la permission de me baiser le cul !!!Mike tape Ă  ma porte, Claudia me regarde en souriant, il se glisse en moi, tandis que Michel savoure mon Ă©tui pĂ©nien… -Ah !… Oui !… Allez-y, baisez-moi…Claudia savoure mes seins, jouant avec les pointes Ă©rigĂ©es, tandis que ces messieurs me pilonnent en cadence, elle me donne des baisers Ă  me faire chavirer…-Oh, ouiiiii !… Venez mes chĂ©ris, prenez-moi ensemble… Je suis Ă  vous, j’aime vos bites, je les sens me pourfendre, je ressens mon plaisir monter, dĂ©livrez-vous, en moi…-Oui, vas-y, baise-lĂ , Mike… Comme avec moi hier soir…-Continuez, baisez-ma chatte, sodomisez-moi, giclez votre foutre, je suis lĂ  pour ça, pour vous vider les couilles… J’aime ĂŞtre prise en double, j’aime faire la pute, devenir soumise, exploitĂ©e, j’aime vos queues dures qui m’envoient au paradis de la baise !… Claudia, demain tu les prendras aussi, ensemble… Ils sont beaux, ils sont efficaces, je sens l’orgasme arriver, allez-y, remplissez-moi de sperme, jouissez… Oui ! Oh ! Oui !… Encore ! Ah !… C’est brĂ»lant, oui !… Je…Je retombe dans le lit, vidĂ©e d’énergie, transpirante, dĂ©goulinante de toutes parts…Claudia s’installe entre mes cuisses et vient boire ce jus d’amour, mĂ©lange de nos sucs… Mike regarde son arrière-train offert, tandis qu’elle se trĂ©mousse pour nettoyer leurs traces. Il ne peut rĂ©sister et amène sa bite ragaillardie, et l’enfile d’un coup sec dans un vagin dĂ©trempĂ© de dĂ©sir…J’entends le bruit de succion quand il la prend en cadence, j’entends ses râles, j’entends son orgasme, ses cris de chatte, je m’endors…La nuit a Ă©tĂ© courte, nous sommes revenues chez nous, enfin dans ma chambre oĂą elle avait laissĂ© ses affaires, nous prenons une bonne douche…-J’ai craquĂ© tout Ă  l’heure…-Je te comprends, c’était sublime ce soir, il m’a emmenĂ©e au septième ciel. J’avais envie qu’il ne s’arrĂŞte pas de me pilonner, que je jouisse toute la nuit de sa bite Ă©norme… Mike est super bon…-Tu aimerais changer ce soir ?-Oui, cela me plairait, l’un, l’autre, les deux… J’étais jalouse de toi quand ils te prenaient ensemble et que Mike te faisait jouir autant que moi… Je veux ĂŞtre embrochĂ©e par la queue de ton mec et qu’il me baise avec autant de fougue… Tu jouissais sans cesse, Ă©cartelĂ©e, en levrette, te donnant sans rĂ©serve en beuglant de plaisir…-Ils m’ont transcendĂ©e… J’ai senti leurs queues me dĂ©foncer en mĂŞme temps, c’était gĂ©nial, j’ai perdu pied, me rappelant mes frasques d’antan…-On exagère non ?-Parfois je me dis que oui, puis je me dis que l’on est lĂ  pour le plaisir, alors, j’ai envie de plus, car ils sont respectueux, et savent jusqu’oĂą nous mener…-Tu penses Ă  quoi ?-Ben, plusieurs copains…-Ah !… Un gang-band ? Etre prise Ă  la chaĂ®ne par des inconnus ?-Peut-ĂŞtre pas jusque-lĂ , mais plusieurs de leurs collègues solitaires, en mal de sexe…-Tu me mets l’eau Ă  la bouche… Tu l’as fait dĂ©jĂ  ?-Oui, dans mes soirĂ©es torrides, avec mon groupe d’amis, mon club….-C’est bon d’être prise par plusieurs hommes, de jouir comme une truie ?-J’aime le dĂ©but, quand il te pĂ©nètre, tremblant, puis s’active, dĂ©molissant ta chatte ou ton cul en vrais machos conquĂ©rants, et la fin, quand tu le sens se raidir, et qu’il jouit en toi, Ă  grands coups de reins rageurs, heureux de se dĂ©livrer…Chapitre III – Jour 3La journĂ©e passe très vite, plusieurs villages visitĂ©s, pas mal de petits sommes, entrecoupĂ©s… Le retour est sans moi, je dors profondĂ©ment au bout de dix minutes, appuyĂ©e sur Claudia…La douche me fait du bien, on dĂ®ne de bon appĂ©tit, puis nous nous changeons, je passe un string, c’est rare… Pas de soutif, un top arachnĂ©en, une jupe courte fleurie… je prends un châle par pudeur…Claudia est comme hier, belle, simple, dorĂ©e, craquante…Elle me donne un long baiser, mouillĂ©, atroce pour la ficelle qui me sert de culotte…Je relève la jupe, elle siffle d’étonnement…-Bien, tu mets le paquet, si on te voit comme ça, sans le haut, quoique, il ne cache pas grand-chose et mĂŞme dessine tes seins de façon outrageuse… On a envie de te sauter sans calculer…La porte s’ouvre, deux hommes se lèvent pour nous saluer… Nos copains nous prĂ©sentent, j’avais raison je crois, je sentais le vent venir…-Deux collègues qui s’ennuient dans ce grand hĂ´tel et cherchent un peu de compagnie… AndrĂ© et Jo, nos voisins de chambre… Vous comprendrez qu’ils soient intĂ©ressĂ©s… Ils ont eu le son edirne escort cette nuit, ils aimeraient l’image… Est-ce que vous acceptez leur prĂ©sence avec nous ?-Au plus on est de fous…-Oh, on en aurait eu besoin pour continuer hier soir après, quand vous dormiez…Tout le monde rit de bon cĹ“ur, Mike nous prĂ©sente…Ils sont sympas tous les deux, rieurs, et Claudia semble avoir choisi son second… André…Bon, nous convenons de nous mettre Ă  l’aise… Je commence devant les nouveaux…Leurs yeux semblent sortir de leurs orbites lorsque je quitte mon châle…Puis, mĂŞme nos anciens semblent perturbĂ©s, lorsque ma jupe tombe Ă  terre et rĂ©vèle mon string, mes fesses semblent rebondir, et mes seins apparaissent, dodelinant Ă  leur habitude…Me voilĂ  nue, avec un string pour rien… Alors je pose un pied sur le lit et demande qui veut l’enlever…C’est Mike qui a Ă©tĂ© le plus prompt. Il se positionne derrière moi, les autres viennent devant, sur le cĂ´tĂ© du lit. Les mains glissent sur mes globes boursouflĂ©s par le dĂ©sir naissant… Je tourne la tĂŞte vers lui, nos lèvres se joignent, Claudia se laisse aller dans les bras d’André…Mike s’est dĂ©shabillĂ©, je sens la verge pointer, ses doigts viennent au contact de la fragile pièce de tissus… Il me mordille l’oreille…Je saisis son vĂ®t, qui m’a dĂ©foncĂ©e la nuit passĂ©e… Il agrippe la ficelle sur mes hanches et tire doucement. Je repose ma jambe au sol pour le laisser agir…Je coulisse lentement sa bite, il tire doucement… Je l’aide en envoyant balader l’ensemble d’un coup de pied… Puis je repose mon pied sur le lit, offrant mon intimitĂ© Ă  leurs regards et Ă  sa main…Il se glisse sous moi, et sa langue parvient au contact de ma chatte… Je ferme les yeux d’aise…Que c’est dĂ©licieux ! Je rĂ©agis au quart de tour, tandis que Claudia, Ă©cartelĂ©e, est en train de se pĂ©nĂ©trer avec le pieu d’AndrĂ©, allongĂ© sur le dos au milieu du lit, prĂ©sentant un objet de concours ! Le pire c’est qu’il disparaĂ®t entièrement dans la chatte distendue…Michel, attirĂ© par ses râles, lui tend sa verge qu’elle absorbe avec gourmandise… Il me sourit, mon Michel, fourrant sa bite entre les lèvres de ma copine…Jo masse mes seins, me tenant par derrière, il les empaume et excite mes tĂ©tons Ă©rotiquement dressĂ©s… Mike le laisse profiter un peu de moi, je me retourne pour l’embrasser et suis surprise par un baiser dĂ©licieux… Jo est bien mon type…Je cherche sa verge, la prends dans ma main et la coulisse lentement…De l’autre main, je me saisis de celle de Mike… Un devant et l’autre dans mon dos, je leur joue une entrĂ©e en matière qu’ils apprĂ©cient en grognant… Mike m’étend sur le lit, ils m’encadrent… Nous reprenons nos Ă©bats, Jo me prĂ©sente son sexe, j’ouvre mes lèvres… Il pousse…Je sens alors la main de Mike farfouiller ma grotte en entendant le bruit de ma succion…Mais oui, je coule de dĂ©sir mon ami… Allez, rentre tes doigts dans ma chatte…Je lui ouvre largement mes cuisses, sa main commence un ballet infernal, ses doigts me pĂ©nètrent Ă  loisir, il me masturbe comme un pro, glissant sur mon clitoris Ă  m’en faire bramer de plaisir… Je sens soudain la main de Jo sur mon petit trou… Je me tourne de cotĂ©, Ă©carte mes cuisses pour Mike, je m’y empale, puis je bombe les fesses, attendant le bon vouloir de Jo qui s’installe et commence… Les deux compères qui me possèdent vont s’en donner Ă  cĹ“ur-joie… Jo, me pĂ©nètre avec un dard peu commun, une pine de sorcier vaudou, et je me pâme sous l’effet du plaisir que je ressens… Il me hisse sur lui, et me reprend sans souci, plongeant de nouveau dans mon derrière, son membre merveilleux…Je suis allongĂ©e sur le dos et m’empale avec autant de dĂ©sir, qu’il me sodomise…Ma chatte pleure… Elle est convoitĂ©e par Mike, qui approche sa bite et me reprend lentement, il se cale entre mes cuisses, je soulève un peu mon bassin, il y est, ils y sont… Le trio commence leur rĂ©cital et leurs pistons me clouent, me rivent Ă  leur sexe infernal… Chacun sa spĂ©cialitĂ©, j’ai des mains partout, des lèvres qui m’embrassent, des doigts qui s’insinuent, des pincements aux tĂ©tons, je jouis simplement, longtemps emportĂ©e par les dĂ©lices de l’amour pluriel… Leur rythme est lent, sensuel, je me croirais sur un matelas pneumatique, bercĂ©e par les vagues… Indolente…Ils arrivent Ă  combiner leurs deux pĂ©nĂ©trations, afin que je profite au maximum de chaque sexe… Je gĂ©mis chaque coup de rein, griffe les draps, ils sont dĂ©licieux…Claudia est allongĂ©e sur un, pĂ©nĂ©trĂ©e par l’autre par derrière, elle jouit, ils l’accompagnent aussi, nous vivons des instants magiques, ensemble, les mĂŞmes exploits sexuels, le mĂŞme plaisir dans un abandon total… Elle gĂ©mit sans s’arrĂŞter, prononce parfois des mots sans suite, caresse une tĂŞte, se donne Ă  l’autre, revient se lover, s’encastrer, fĂ©brile, et jouit son orgasme Ă  fond, entre ses 2 amants, qui s’activent de plus belle…EpuisĂ©s par cette dĂ©bauche d’énergie, nous avons soif. Une heure de fornication ininterrompue, nous a mis Ă  plat, je suis entrelacĂ©e avec mes deux compères, abandon total, sexe de haute qualité…Jo se dĂ©voue, s’habille et se rend dans sa chambre commander des boissons. Discret, serviable, terriblement efficace…Claudia en profite pour s’endormir un moment au milieu du lit, je fais comme elle… Nos nuditĂ©s exposĂ©es aux trois hommes qui sont assis par terre, nous plongeons dans nos rĂŞves, mĂŞme pas la force de laver les traces de nos assaillants.Lorsque j’ouvre un Ĺ“il, je suis attachĂ©e au lit. Claudia est dans la mĂŞme position, poignets liĂ©s par une corde. On m’apporte Ă  boire, on me ressert, on me donne des barres Ă©nergĂ©tiques, des gâteaux, des fruits…-Tu veux un excitant ? Doux et naturel, rassure-toi, voisin du gingembre et du bois-bandé… C’est ce que l’on utilise et il fait les deux sexes…-Merci, je pense avoir encore de l’énergie, mais pourquoi les liens ?-Vous avez aimĂ© ĂŞtre dĂ©gustĂ©es par 2 mecs, tendrement, fermement, longtemps…-Oui…-Bien, en effet…-Ce que je propose maintenant est diffĂ©rent, on ne viole pas, on va vous faire planer au-delĂ  de ce que vous connaissez… Toi aussi Claudia, tu as prouvĂ© que tu aimes le sexe, que tu le pratiques avec dĂ©lice, recherchant sans cesse le plaisir de ton partenaire… Nous allons vous aimer… Les yeux bandĂ©s, le corps en attente de nouvelles sensations, de nouveaux plaisirs, laissez-vous emporter sans retenue, acceptez nos hommages, nos caresses, sans crainte, nous ne ferons que vous aimez…Ils viennent de chaque cĂ´tĂ©, deux pour moi, deux pour elle… Ils sont toujours nus, mais mâchent une pâte, un caramel…Ils nous mettent un bandeau, et je reste seule au milieu du lit…Je sens alors une plume sur mes seins… Coquine, excitante, sournoise… Une autre vient dans mon cou, mes oreilles, une autre plume descend vers mon ventre, suis la ligne, court sur mon pubis, passe Ă  l’intĂ©rieur des cuisses…Mes cuisses sont ouvertes, la plume s’y glisse, une langue et des mains viennent me donner du plaisir…Claudia semble recevoir le mĂŞme traitement, ses soupirs puis ses gĂ©missements le dĂ©montrent…Lorsque plusieurs doigts rĂ©citent une mĂ©lodie sur mes seins, je commence Ă  jouir, je suis prisonnière de mon amant, de mes amants qui sucent mes tĂ©tons, chacun d’un cĂ´té…Puis un sexe arrive sur mes lèvres…Au mĂŞme instant, la plume se pose Ă  l’entrĂ©e de ma grotte… Je suis ouverte, coule, savoure, Ă©carte, je ne peux att****r, caresser, aider…Je sens leur prĂ©sence, touche leur peau, entends leurs souffles…Tout mon corps est en Ă©veil, je gĂ©mis et tremble de dĂ©sir… La verge ouvre mes lèvres…Une langue s’affaire dans ma chatte… La bite dans ma bouche devient dure, grossit, entre et sort, j’accompagne la fellation avec la tĂŞte…J’entends Claudia feuler de plus en plus fort… Puis elle jouit…La langue s’arrĂŞte, on me prend, on me met sur le cĂ´tĂ©, le sexe me pĂ©nètre, juste avec le contact dans mes reins, qui me pilonne… La fellation arrive au bout, le sperme jaillit dans ma bouche…On me baise sans rĂ©pit, puis on jouit en moi… Alors, une autre bite vient sur mes lèvres, un corps s’installe dans mon dos, sexe en Ă©rection, il me prend lentement, plus fort, plus gros, m’envahit, me dĂ©fonce… Jusqu’au bout Ă  grands coups de reins… Puis un autre, et un autre et Claudia qui rugit, qui parle sous la contrainte…-Oui, venez, encore… Baisez-nous comme des salopes, comme des chiennes… Entrez vos queues dans nos vagins dĂ©trempĂ©s, et dĂ©foulez-vous… On est lĂ  pour vider vos couilles… Dans nos bouches, dans nos chattes ouvertes par les bites de vos prĂ©dĂ©cesseurs, bientĂ´t dans nos culs, tenez, je me tourne malgrĂ© mes liens, venez me sodomiser, me voilĂ  en position, vous n’avez qu’à placer votre bite sur ma rondelle et pousser, je suis trempĂ©e, ça glissera…-Oui, j’aime les bites qui se succèdent, moi aussi… J’en veux encore, je veux ĂŞtre couverte de semence, inondĂ©e de sperme, l’avaler, sentir gicler vos sexes gorgĂ©s… Oui, viens, oui, pousse, oh, que c’est bon… Allez, tu es au fond, vas-y baise-moi le cul, pilonne-moi, tu es le premier ce soir, ici… Oui !…-Oh, que c’est magique, vous voulez me prendre Ă  deux, alors venez, oui… Ouvre mon cul, toi… Viens dans ma chatte et tape fort, encore, je te sens bien, toi aussi, allez-y perforez-moi, ensemble, comme ça, oui ! Oui ! Oui !… Ah !….-Ils t’ont remplie Marika ? En duo ? Que c’est bon d’être baisĂ©e, de sentir le sperme chaud sur nos seins, sur le ventre… Si tu me dĂ©taches, je peux te masturber entre mes seins et suis certaine de le faire cracher de nouveau dans ma bouche…Lorsque on me dĂ©tache, je vois Jo et Mike, Claudia dort profondĂ©ment…-Tu as aimĂ© cet Ă©pisode ?-Bof, je connaissais… Vous savez, baiser Ă  la chaĂ®ne c’est pas valorisant, mais bon…Nous on a filmĂ© ; et le film est top ça rend bien… Putain que vous ĂŞtes bonnes toutes les deux, vous prendre des queues comme ça, mĂŞme une femme est venue vous lĂ©cher la chatte au dĂ©but, tandis qu’elle se faisait dĂ©monter le cul par son mari… -Oui, nous Ă©tions avec des gens de notre groupe… On les connaĂ®t bien, donc pas de souci. On leur a expliquĂ© ce qu’on voulait… Les hommes sont faibles…-Et le couple ?-Oh, c’est elle qui a voulu… Elle aime aussi les femmes… Lui il s’est mis Ă  bander comme un âne en regardant sa femme pliĂ©e en deux entre vos cuisses… La tentation a Ă©tĂ© trop forte, il l’a sodomisĂ©e, puis il a baisĂ© Claudia après sa femme, alors elle est venue me remercier dans l’autre chambre… C’est une vĂ©ritable chienne, si vous la voulez, elle doit y ĂŞtre encore…Nous avons dit adieu Ă  tous nos amants.La journĂ©e de retour a Ă©tĂ© très rapide, endormie 10 km après le dĂ©part, Claudia m’a rĂ©veillĂ© devant l’arrĂŞt du bus, je n’ai eu qu’à traĂ®ner ma valise quelques mètres…La nuit a Ă©tĂ© parfaite, calme et longue…Ce voyage Ă©clair restera dans ma mĂ©moire dans la catĂ©gorie « Voyage au bout du sexe »…FINMarika842010 – Novembre 2018

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Rencontre avec une utilisatrice, fellation

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Rencontre avec une utilisatrice, fellationJ’avais reçu plusieurs messages d’une inscrite sur le site qui me disait qu’elle aimait me voir me branler. On a échangé quelques fois, mais sans aller plus loin.Elle aimait que je lui envoie des photos de ma queue, me disait qu’elle aimait la voir bander, et s’imaginer que c’était pour elle.Quand j’ai commencé à mettre en ligne des vidéos ou je me faisais jouir, elle s’est mise à me complimenter sur la taille de mes éjaculations, me disant qu’elle aimerait être là pour les voir.-Jouis pour moi, branle cette grosse queue, donne-moi ton sperme mon chéri. Je savais que j’aimais les grosses bites, mais je n’imaginais pas à quel point…Ca me faisait tellement bander de lire ça, j’ai tellement juté en lisant ses messages. Je lui montrais en photo et je savais que ça lui plaisait…On s’est rendus compte qu’on habitait très près l’un de l’autre et je crois que ça l’excitait d’autant plus. Que j’étais à quelques centaines de mètres d’elle en train de me branler, et que je m’imaginais jouir devant elle quand elle me le demandait.Elle m’a confié être plus âgée que moi, divorcée, et elle s’ennuyait souvent.On a décidé de se rencontrer une après-midi dans un bar de la ville. Un endroit public, je sentais qu’elle en avait envie, mais que rencontrer quelqu’un avec qui elle s’était seulement entretenue sur internet lui faisait un peu peur.-J’ai envie de voir ta bite. Ca fait longtemps que je fantasme dessus. J’aimerais un endroit public mais calme ou tu pourrais la sortir devant moi. Juste la voir quelques instants. J’adore te voir bander comme ça…On s’est retrouvés dans un bar de la ville avec des banquettes et des parois qui cachaient la vue, peu fréquenté en semaine et on a convenu que je l’attendrais un peu à l’écart, à une table calme, loin du passage.J’avais quelques appréhensions à cause de sa réserve, et je me demandais si elle allait venir, ou si elle prendrait peur et ferait demi-tour.J’étais en train de finir mon verre et commençais à me dire qu’elle avait renoncé quand je la vis venir à l’étage me rejoindre.Une belle brune élancée, très élégante. Elle portait une jupe courte sous son manteau noir et ses bas flattaient parfaitement ses belles jambes qu’elle m’avait montrées en photo.-Stéphanie, me dit-elle, mais tu dois le savoir, j’ai un peu hésité à venir. J’étais dans la rue, à me demander ce que je faisais, si c’était une bonne idée…-Viens t’asseoir, commande quelque chose…Elle s’assit en face de moi et je la complimentais sur sa tenue. Elle était vraiment très attirante, exactement comme je l’imaginais.-Très heureux que tu sois venue, j’ai attendu notre rencontre avec impatience…Mais le serveur, qui l’avait vue entrer était déjà là pour prendre la commande.-Un verre de blanc s’il vous plait !Et le serveur nevşehir escort bayan une fois parti :-J’ai besoin de me donner du courage, je n’ai vraiment pas l’habitude de ces rencontres.Je lui confessais que moi non-plus, et que j’étais plutôt nerveux, et on a ri ensemble de notre gêneIl ramené son verre et s’est retourné derrière le bar, d’où je pouvais le voir De là ou j’étais, je pouvais m’assurer que personne ne pourrait s’approcher sans que je le voie arriver.Elle but son verre très vite et me demanda :-Tu ne regrettes pas d’être venu ? Je te plais toujours autant que sur les photos ?Je bandais déjà à moitié en la regardant :-Oh oui, si tu savais comme je commence à me sentir à l’étroit dans mon pantalon en te regardant….Elle eut un sourire, et sans perdre une seconde : -Montre-moi !Je jetais un œil autour de nous pour m’assurer une dernière fois que nous étions seul et je descendais ma braguette. Je sentais ma bite déjà si gonflée, et je la sortais sous la table.-Viens t’asseoir à côté de moi.Je me décalais sur la banquette pour lui faire une place. Elle se leva et vint s’asseoir à côté de moi, avec le bar bien en vue. Personne ne pourrait nous voir d’ici…Elle posa immédiatement ses yeux sur ma bite qui sortait de mon pantalon et je la vis sourire d’excitation.-Quelle queue, exactement comme sur tes photos. C’est moi qui te fais bander comme ça ? J’en ai jamais vu une aussi grosse. -Elle te plait ?-Beaucoup, montre moi comment tu peux bander. Branle toi s’il te plait. Je commençais à me branler devant elle. Elle ne quittait pas ma bite des yeux, le regard plein d’envie, je le sentais. Je devenais énorme, mon gland se gonflait de désir, ma queue si dure dans ce lieu public et elle était la seule à la voir !-Tu as une bite magnifique, et quel gland !-Je bande pour toi, c’est tellement bon.-Continue…J’ai continué à me branler un moment mais on a entendu du monde arriver. L’happy-hour commençait et le bar allait se remplir.-Range-là, on pourrait nous voir, me dit-elle à regretJe bandais tellement dur, j’avais du mal à trouver de la place pour la ranger.-J’avais envie de te voir jouir, comme sur tes vidéos…-Et j’avais envie de jouir pour toi…Je me lançais : -Je n’habite pas loin, on pourrait continuer sans avoir à craindre qu’on nous surprenne…Après un petit moment d’hésitation, elle lança-Allons-y, laisse-moi juste écrire un mot.Elle prit son téléphone et écrivit un SMS :-J’ai prévenu une amie de notre rencontre. Ne le prends pas mal, mais j’étais un peu hésitante. Je ne lui ai pas donné tant de détails, mais elle a insisté…-Je comprends….On a marché quelques minutes sans rien montrer, elle avait peur d’être reconnue car la ville est petite, puis on est arrivés chez moi.J’ai ouvert une bouteille de blanc et lui ai proposé un autre escort nevşehir verre. Elle avait laissé ses appréhensions derrière elle et moi aussi.-Sors ta queue, j’ai envie de la voir.On s’était assis sur le canapé et j’ai ressortie ma bite. Je n’avais presque pas arrêté de bander depuis que j’avais commencé. Quand je l’ai sortie de mon pantalon, mon gland était déjà mouillé.-Tu as l’air si excité !-Quand j’ai su que j’allais te voir, je me suis retenu de me branler. J’avais envie de jouir bien fort pour toi.Ca eut l’air de redoubler son excitation : -Montre-moi ! branle toi et fais jouir cette grosse bite pour moi !Je recommençais à me branler devant elle. Ma queue était si dure à nouveau. Je la voyais contempler mon gland. Elle ne le quittait pas de yeux. Je me rendais compte à quel point ça lui plaisait et ça m’excitait encore plus.-Il te plait ce gros gland ?-Oui… me répondit-elle, un peu gênée encore malgré son excitation-Il est gros pour toi tu sais, tu me fais tellement bander…Elle sentait que je la regardais pendant que je me branlais, ses yeux toujours fixés sur ma grosse bite. Je sentais que ça l’l’excitait…-J’aimerais le goûter me dit-elle, presque timide-Viens, lui dis-je doucementElle se pencha et posa ses lèvres sur le bout de mon gland tout humide en un baiser très long . Je sentais ses lèvres chaudes et douces sur ma queue. Je brûlais d’envie qu’elle le prenne en bouche. Elle eut un petit gémissement et entrouvrit ses lèvres. Elle fit glisser doucement ses lèvres sur ma bite et ouvrit la bouche pour gouter mon gland tout entier. Elle le garda en bouche quelques instants et remonta en faisant tourner sa langue…-Délicieux… me dit-elle en se rasseyantElle garda son visage près de ma queue et je continuais à me branler doucement. Elle me regardait de près, bander comme un étalon pour elle.Elle se léchait les lèvres…-J’ai envie de la sucer…Elle la regardait encore, et j’approchais mon gland de sa bouche.-Suce la, je sais que tu en as envie…Elle ne répondit pas et ouvrit la bouche en grand. Je sentais ses lèvres descendre la long de ma queue comme si elle avait envie de la prendre toute entière. Elle en prit autant qu’elle put dans la bouche et remonta doucement en gémissant de plaisir-Elle a bon goût, ça fait longtemps…-Régale -toi, elle est à toi cette grosse queueM’entendre lui dire ça l’excita encore davantage. Elle se mit à sucer avec gourmandise, je le sentais. Sa bouche descendait doucement le long de ma queue et elle gémissait à chaque fois. Je sentais qu’elle aimait ça. Elle me suçait avec passion.Elle s’est mise à genoux devant moi et a redoublé d’ardeur, se mettant à me branler pendant qu’elle dévorait mon gland. Elle s’arrêtait parfois de branler pour la lécher toute entière, prenant mes couilles dans la main.Elle nevşehir escort bayan avait l’air d’y prendre tellement de plaisir, et moi aussi. Je l’encourageais : -Suce cette grosse bite, lèche mon gland. Tu en avais tellement envie-Oh oui, j’en avais envie, me répondit-elle, abandonnant brièvement ma queue avant de la reprendre goulument bouche.Son téléphone vibra pendant qu’elle suçait. Elle se mit à rire. -Surement ma copine qui me demande ou j’en suis. Je vais lui répondre …Elle pianota rapidement, posa son téléphone sur la table du salon derrière elle et se remit à sucer.-Je lui ai dit que j’étais en train de te sucer, que j’allais te faire juter dans ma bouche.J’étais en transe, je ne m’étais pas fait sucer comme ça depuis si longtemps.-Tu vas me faire jouir-Ne te retiens pasIl fallait que je la prévienne. Je m’étais retenu de jouir depuis si longtemps : -Je vais jouir tellement fort, je préfère te prévenir, il va y en avoir beaucoup…Elle me regarda en continuant à me branler, ses lèvres lâchèrent mon gland juste le temps de lancer-Viens dans ma bouche !Elle me branla lentement, le rythme était parfait pour bien me faire jouir. Elle ouvrit la bouche en grand, mon gland posé sur sa langue et continua à me branler en me regardant dans les yeux.Je me mettais à jouir. Impossible de me retenir, elle me suçait tellement bien.Je sentis de longs jets de sperme sortir de ma queue si gonflée, arroser sa bouche. Chaque jet de mon jus lui arrachait un nouveau gémissement. Je n’arrêtais pas d’éjaculer ! De lui remplir la bouche. Sa bouche était remplie, je voyais ses lèvres dégouliner de ma semence, et je continuais à venir. Elle n’arrêtait pas de gémir pendant que je lui remplissais la bouche de mon jus.Elle savait vraiment faire jouir un homme, et s’occuper d’une grosse bite !Elle se mit à sucer doucement, pour m’accompagner dans mon orgasme. Elle aimait vraiment ça !Je devenais dingue. Elle s’arrêta doucement le temps de se lécher les lèvres. Et elle avala tout ce qu’elle avait en bouche dans un gémissement de plaisir.Et elle reprit mon gland en bouche pour le nettoyer. Elle glissa longuement ses lèvres aussi longtemps qu’elle put et remonta doucement en aspirant.-Délicieux.Elle suca encore un petit peu et en me dit en me regardant qu’elle n’avait jamais reçu autant de sperme dans sa bouche.J’en perdais mes mots. Elle m’avait sucé si langoureusement, avec tellement de passion, j’étais vidé. Et elle avait tout avalé. Je sais que j’éjacule beaucoup et je n’avais jamais vu tant de gourmandise à lécher mon sperme. Elle était encore en train de nettoyer mon gland pour ne pas en perdre une goutte.-Elle est vraiment bonne ta queue, bien juteuse.-Tu m’as tellement fait jouir, j’en reviens pasElle se relevait doucement, visiblement heureuse de l’orgasme qu’elle m’avait procuré-On se revoit vite, j’espère, me dit-elle en reprenant son manteau. Ta bite est délicieuse.Et elle ferma la porte derrière elle.J’étais encore en pleine extase-Oui, oui, avec plaisirEt elle partit, sans que je sache si elle m’avait entendu…

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une bite en bouche

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une bite en boucheme voici de nouveau Ă  raconter une histoire vrai ou pas , mais que j’aimerai qu’elle le soit !! depuis le temps que je regarde des queues , des bites , des culs , du sperme en vidĂ©os . Alors pourquoi pas moi . je marche comme tous les matins , en pensant ; et si un homme venait lĂ  tout de suite me proposer une bite Ă  sucer . je m’aperçois qu’un homme me suit depuis une bonne vingtaine de minutes . Je m’arrĂŞte au dĂ©tour d’un coin de rue , et au moment ou je le vois arriver , je me cogne contre lui expres , vous pensez bien ! Pardon ,lui dis-je , je ne vous ai pas fait mal ? . non , me dit-il !!! Alors prenant mon envie soudaine . Que puis-je faire pour m’excuser § Oh ! cela peut ĂŞtre simple si vous le dĂ©sirer , me lance t-il ! si vous veniez prendre un verre chez moi cet après -midi /; OK je suis partant . je rentre chez moi , encore deux heures Ă  attendre pour me rendre chez lui . J’airemarquĂ© que cet homme Ă©tait d’une corpulence Ă©gale Ă  moi , et j’ai vu Ă  travers son pantalon super serrĂ© Ă  son entre jambes qu’il devait ĂŞtre bien fourni . Je sonne ! il me rĂ©ponds : pousse la porte , je suis dans diyarbakır escort bayan le salon . Merci d’ĂŞtre venu me dit-il . nous nous asseyons l’un Ă  cotĂ© de l’autre , deux verres sur la table , une bouteille et des petites choses posĂ©es Ă  mĂŞme le sol dans un sac . nos jambes sont collĂ©es et je ne fais rien pour les retirer . il remplit les verres et me dit-tout naturellement . j’ai remplit nos verres mais nous pouvons remplir autre chose de plus jouissif , ! Qu(en penses-tu ,moi c’est Armand et toi / MOI c’est Jean ! je te remercie d’ĂŞtre venue et tu me plais Jean , il pose son verre , mets sa main sur ma nuque , et m’embrasse , . c’est la première fois pour moi , et je lui rends son baiser . nos mains passent sous nos pulls et il me touchent les tĂ©tons / Mon dieu , je suis très sensible , je vais bander c’est sur ! alors je lui retire son pull , et Ă  moi aussi . Armand possĂ©de de gros seins avec des tĂŞtons très gros et longs . je lui suce ses tĂŞtons , je lui torture ses bouts avec mes dents ; il fait de mĂŞme avec moi § continue Armand c’est bon . je lui retire son pantalon et sa grosse queue escort diyarbakır est trop grande pour son mini slip . il enlève mon pantalon et comme je ne porte jamais de slip , ma bite sort , il me la prend sans hĂ©siter , Armand me suce , me touche les couilles , passe sa langue sur mon gland et remets ma bite dans sa gorge . C’est bon Armand , continue suce ; tu aimes sucer Armand . Oui me dit-il je suis une salope et tu vas t’occuper de mon cul ! hein Jean . oui , Armand , mais j’ai aussi envie de te sucer ta queue , je la prends dans ma bouche , c’est une première pour moi . c’est bon de sucer , j’adore , une main va s’Ă©garer sur ses fesses et son trou du cul ; je lui mets un doigt , puis un autre . Attends me dit-il , Armand prends un tube de gel , se mets sur le dos , moi accroupi devant sa bite et son cul , et je recommence je le suce et je mets un doigt , puis deux , puis trois . Armand crie : je suis Ă  toi , je suis une salope , je suis une chienne , vas-y Jean encule moi très fort , ! tu es une putain Armand et je vais t’enculĂ© . . Le sac posĂ© Ă  nos pieds m’embĂŞte , je le renverse et un gros diyarbakır escort gode sort . j’ai compris , Armand se mets a quatre pattes et je lui enfile le gode , puis je le retire et je mets ma bite dans son trou , et je recommence , le gode , puis ma queue , Armand crie crie ! je veux me dit-il . jouir , faire couler mon sperme et bouffer le tien Jean . Il se remets face Ă  moi , je monte sur le canapĂ© et je le branle , je le branle comme un malade , sa queue est toute rouge et gonflĂ© dans ma main , je lui serre sa bite très très fort , je lui donne ma bite , il la met dans sa bouche et me suce , doucement , puis plus vite , puis plus doucement , il me prends mes couilles , les mords , puis se remets Ă  sucer très vite très vite . il s’enfonce ma bite dans le fond de sa gorge , et n’y tenant plus , j’Ă©jacule dans sa bouche et je sens le sperme d’Armand sortir en mĂŞme temps ? Putain que c’est bon de jouir , de sentir ĂŞtre une salope et boire ton jus tout chaud , tout sucrĂ© , mon petit Jean ! tu vois me dit-il ! on as trouvĂ© des choses plus jouissif hein , mon petit Jean . DĂ©sormais , je suis ta salope , et quand tu veux pour d’autres choses plus hard ! d’accord Jean . Tu parles si je veux ! je reviendrais avec d’autres enculage Ă  te faire . Et , voilĂ  mon rĂ©cit , si cela interesse un homme , je suis partant , mais le vrai maintenant ! bisous Ă  vous qui me lisez JEAN

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Ein total verrĂĽcktes Huhn, Teil 3

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Ein total verrücktes Huhn, Teil 3Ein total verrücktes Huhn, Teil 3Bitte erst die anderen 2 Teile lesen. Danke.Als wir in der Sauna ankamen war erstaunlich wenig los, nur auf 2 Liegen lagen Handtücher. Na gut, wir waren ja auch noch früh da. Also schnell abgeduscht und rein ins heiße. Es waren wirklich nur 2 Personen hier drin. Ein männlicher Jugendlicher, der brav mit geschlossenen Beinen da saß, wahrscheinlich um seine Erektion zu verstecken und eine Frau, die es sich auf der obersten Liege gemütlich gemacht hat. Beim genauen Hinsehen erkannte ich sie und sie mich auch. Es war die mit dem zu kurzen Handtuch (Teil 1, Ihr erinnert Euch). „Kommt, macht´s Euch bequem, ist heute noch wenig los. Ich bin die Melli“ sagte sie „ach so, das da drüben ist mein Sohn Jens, den hab ich heute zum ersten Mal mit in die Sauna genommen“ Ich drehte mich um und konnte ein Grinsen nicht verkneifen. Mein „Teufelchen“ kletterte so ungeschickt nach oben, dass sie ihm einen tollen Blick auf ihre Muschi ermöglichte. Mit einem kichern machte sie es sich auf der Pritsche über ihm bequem. „Ich bin die Michaela oder besser Michi und den da nenn ich einfach Papi, obwohl er eigentlich Frank heißt. Hab ich ja erst in Deinem Hotelausweis gesehen“ Ich sagte zu der jungen Dame „Ich will ja nicht indiskret sein, aber wenn das Dein Sohn ist, da ist der wesentlich jünger, als er aussieht, denn als seine Mutter gehst Du für mich alterstechnisch nicht durch.“ „Danke, aber passt schon. Ich war noch sehr jung als es passierte. Der erste Schuss war gleich ein Treffer, beide unerfahren aber geil aufeinander und schon war der Braten in der Röhre.“ tekirdağ escort Mein Teufelchen meinte dazu: „Habt Ihr aber richtig lecker hingekriegt“ und strich ihm übers Haar. Das und der Anblick vorher lässt seinen Schwanz noch wachsen und die Eichel schaut zwischen seinen geschlossenen Beinen hervor. Ich hatte mich auf eine der mittleren Pritschen gesetzt und hatte so bei meinem „Töchterchen“, sowie auch der andern Frau freie Sicht zwischen ihre leicht geöffneten Beine und mein Schwanz war auch schon „betriebsbereit“. „Also wenn es nicht mein Sohn wäre, würde ich ihn jetzt vernaschen und ihm alles aus seinem Schwanz saugen, so geil macht mich der Anblick“ sagte Melli und ich erwiderte „Dann mach es doch, davon träumen doch alle Jungs beim wichsen.“ „Ich glaub, das kann ich nicht“ Da nahm ich sie an die Hand und führ sie herunter zu ihrem Sohn. Wie im Trance kniet sie sich hin und nimmt seinen Schwanz in den Mund. Michi nimmt seinen Kopf nach hinten und fängt an mit ihm herumzuknutschen. Ich steh hinter Melli, sehe wie sie regelrecht ausläuft und wichse meinen Schwanz hart. „Fick sie“ ruft der Kleine und mit einem Ruck schiebe ich meinen Schwanz in die feuchte Höhle. Dabei gebe ich ihr einen Schubs nach vorn und als sein Schwanz dabei bis zum Anschlag verschwindet, da hält er ihren Kopf fest, stöhnt laut und spritzt alles in mehreren Schüben in ihren Hals. Hustend und nach Luft japsend zieht sie ihren Kopf zurück. „Boah, war das schnell und viel, hast es Dir wohl heute noch nicht gemacht“ „Doch Mutti, aber das war grad so geil und als er Dich so über mich geschoben hatte, da konnte ichs escort tekirdağ nicht mehr halten.“ Ich hatte sie die ganze Zeit festgehalten und meinen Schwanz nur ganz leicht in ihr bewegt. Jetzt löste sie sich und meinte „Besser, wir verschwinden hier, bevor uns noch jemand sieht. Kommt doch mit zu uns. Sind nur 5 Minuten zu Fuß.“ „Und Dein Mann oder hast Du keinen?“ Doch, aber der ist auf Montage und im Bett läuft schon lange nichts mehr richtig. Deshalb bin ich immer so untervögelt.“ „Hat einen geilen Jungschwanz im Haus und ist untervögelt. Schnapp ihn Dir, er wartet doch nur darauf seinen Schwanz in das Loch zu stecken, aus dem er mal kam.“ „Allein trau ich mich vielleicht nicht, kommt bitte mit.“ Natürlich sind wir mitgegangen. Kaum waren wir im Haus, flogen auch schon die Sachen und wir landeten im Schlafzimmer. Die Frauen lagen sofort im Bett und machten die Beine breit. „Zweimal lecken bitte, aber schnell“ Jens sah mich an „Ich hab so was noch nie gemacht, nur mal im Porno gesehen. Darf ich deine Freundin lecken, die hat so ein schönes geiles Tattoo.“ Ich gab ihm einen Schubs und er landete mit seinem Gesicht genau zwischen Michis Beinen. „Hey nicht so stürmisch“ sagte sie „fang einfach an. Ich sag Dir schon, was mir gefällt und was nicht.“ Ich kümmerte mich derweil um das Honigtöpfchen seiner Mutter, welche ja schon richtig auslief. Meine Zunge umkreiste ihren Kitzler und meine Finger flutschten nur so in sie hinein. Alles war so gut geschmiert, dass ich ihr einfach erst einen und dann sogar zwei Finger in ihr Poloch gesteckt hatte und es ihr sichtlich gefiel. Plötzlich hörte ich tekirdağ escort bayan neben mir spitze Schreie. Der Kleine war wohl ein Naturtalent im Lecken, denn Michi wand sich in einem Orgasmus. Melli war auch kurz davor, aber den sollte sie von ihrem Sohn erhalten. Ich machte Platz für ihn und sagte „ Steck ihr Deinen Schwanz rein und fick sie richtig durch, sie braucht das jetzt dringend.“ Michi beugte sich vor, griff sich seinen Schwanz und half ihm, ihn in seine Mutter einzuführen. Der hämmerte gleich in einem Wahnsinnstempo los, bis Melli ihre Beine um ihn schlang und sie so einen gemeinsamen Rhythmus fanden. Michi rutschte höher und fing an Mellis Brüste zu verwöhnen und wackelte dabei einladend mit ihrem Hinterteil. Das war der Startschuss für mich. Mein Schwanz war jetzt lange genug hart und ich wusste, dass Michi einiges vertragen konnte. Also ohne Rücksicht auf Verluste losgefickt, nagelte ich sie regelrecht aufs Bett. Neben mir sah ich, dass Jens wohl grad gekommen war, er machte aber einfach weiter und kam noch einmal in seiner Mutter. Auch bei mir war es jetzt soweit. Ich gab Michi Bescheid, sie drehte sich um und kurz Hand angelegt, da war ihr Mund schon über meinem Schwanz und sie bekam alles zum naschen. Jens wollte seinen nun erschlaffenden Schwanz aus seiner Mutter ziehen, da meinte Michi „Stopp, sonst läuft das gute Zeug ja raus. Lass es mich mit der Zunge auffangen.“ Trotzdem konnte sie es nicht vermeiden, er muss ja Unmengen hineingepumpt haben. Nachdem Melli von Michi saubergeleckt wurde, nahm Melli ihren Sohn in die Arme und sie streichelten sich. Das war für uns das Zeichen zum Verschwinden. Schließlich war es schon spät und wir beide mussten ja früh raus. Wir hatten für heute echt genug und so blieb jeder auf seiner Betthälfte und ließ den anderen schlafen. Gefällt es Euch?Ich glaube, da ist noch Stoff führ mehrere Teile.

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Komşunun Kızının Ballı Bakire Amcığı

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Bir gün Sena teyze ve kızı annem evde yokken bize
gelmişlerdi, ben onlara kahve yapmış ve evde hizmet ettikten sonra annem gelmiş
ve Sena teyze ile onlar derin bir sohbete dalarken kızı da 20 yaşında ben 30
içeriye odama davet etmiştim. Yarı çekinerek odama gelmişti ama ona
bilgisayardan sevdiği ve gün içinde dinlediği şarkıları duyduğum için ve ona bu
şarkıların bir kaçını açtığımda müzikten konuya girip cinsel ilişkiden
çıkmıştık. Bir ara sevgilin var mı? Diye sorduğumda bana sevgilisinin
olmadığını ama flört ettiği çok kişinin olduğunu söyledi. kocaeli escort Ben de benimle
istersen kaçamak yap dediğim an kız bir irkilmiş ve benden geri durmuştu. Ben
ise çekinmene gerek yok senden yaşça büyük olabilirim ama senin zevklerine
uygun her şeye açığım dediğimde yavaşça yanıma sokuldu ve olanlar orda oldu
benimle cinsel ilişkiye girmek istediğini ve annemlerin sesimizi duymasını
istemediğini odanın kapısını gizlice kitleyip biran önce bu heyecanı büyük biriyle
yaşamak için can atıyordu. Bu hareketleri beni oldukça mutlu etmişti ve onu escort kocaeli iyi
ki yanıma şuan aldım diye içimden şükrediyordum.

Dudakları küçük olmasına rağmen o kadar güzel öpülüyordu ki
beni kendine resmen aşık et diye uğraşıyordu adeta göğüslerini yavaşça sıkıp
ellerimle tutup öptüğümde bundan çok hoşlanmış ve kendini kaybetmişti. Yala
daha sert yala deyince artık günah benden gitmiş ve meme uçlarını ısırarak
yalıyordum. Bir ara öyle bir ısırmıştım ki somurta somurta morartmıştım ama iyi
ki göğsüne bunu yapmıştım başka yerine yapmış olsaydım kocaeli escort bayan herkes görebilir diye
korku sarmıştı beni. Neyse daha sonra anal ilişkiye geçince ufaktan ellerini,
göğüslerini, amını ve kalçalarını hızlı hızlı yalayıp odamda sürekli duştan
sonra vücuduma sürdüğüm bebe yağını kızın amına ve kalçalarına sürdüğümde
kayganlaşan o kalçaları kucağımda adeta öyle güzel kayıyordu ki kendimden
geçiyordum. Bir ara beni öperken dudakları çok pis ısırmıştım çünkü çok güzel
öpücük kondurmasını biliyordu. Ve nasıl yaklaşacağını küçüktü ama çok
istekliydi kahpe ve onun bu tavırları beni etkiliyordu neyse işini gördükten
sonra o evine gitti ben ise biraz uyuyup dinlendim. Ama aklımda hep olan şey
onun bakireliğini alırken ağlaması belki de hiç unutamayacağım bir şey olacak…

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sevgilimi çok özlemişim

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Selam.Ben Bakuden Ulker 17yasindayim nisanliyim.nisanlimi cok cok
oldukca cok seviyorum.Aslinda cok kiskanc biriyim bu sebeblerden dolayi
nisanlimi nasil koruyacagimin cozumlerini her zaman dusunuyordum.dogru
hayanet etmez inaniyorum en az kendim kadar eminim.1yilda 2defa
belki,gorusuruz kocaeli escort islerden dolayi devlet isinde calisiyorbulustugumuzda
sevisiyoruz aslinda bana zor sex yasatiyor her ikimiz ihtirasliyiz
tabiiki,bir araya gelince sonrasini siz dusunun…olucaklar
anlaminda.Ben izmit escort onu cok sevdiyimden dolayi onun yalniz benim olmasini
istedigimden korkaraktanda olsa bi ricada bulundum ratlamak nedeninden
dolayi gotten olmaq istedim ancaq ic camasiri cikmamak nedenile.daha
sonra bulustukda izmit escort bayan yaniyordum kendimi tutamadim ve sevdimin pantalonunun
fermuarini acarak onun guzel ve yalniz bana ait olan sikini yalamaga
basladim o cok hoslanmisti biz uzun sure sikistik.3ay sonra duyunumuz
olucak ve ben pisman deyilim cekingen olsamda gelecekte onun bana ait
olmasi icin farkli olucam ve farkli fikirlerle sikisecegim.onun 26yasi
var devlet iscisi beni cok seven yakisikli bi erkek.Ä°sim : Ulker.Mail :
Yok.

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Die 4 Biker und ich

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Die 4 Biker und ichNach langer Zeit sollte es wieder soweit sein und ich wurde wieder zu den 4 Bikern eingeladen. Ich freute mich schon, denn ich durfte der Meister sein und B4 musste mir dienen. Am WE war es wieder soweit und ich abgeholt, von B1. Wir fuhren so los und dann sagte B1 zu mir: “Wenn wir dann angekommen sind, mĂĽssen wir mit Dir was besprechen.”Ich dachte, das er mich wieder zum Sklaven machen will, obwohl er mir versprochen hat, das B4 fĂĽr uns der Sklave ist. Während ich so nachdenke, sind wir plötzlich schon da. Wir steigen aus und gehen rein. Ich werde von B2 freundlich empfangen. Irgendwie wurde es mir immer unheimlicher. “Setzt Dich mal auf das Sofa da!”, sagte B2 zu mir und ich setze mich hin.Dann erzählten mir B1 und B2 ihren Plan fĂĽr das nächste Treffen. Denn die 4 haben mit mir was besonderes vor. Sie erzählte mir, was beim nächsten Treffen evtl. so passieren könnte.”Und? WĂĽrdest Du da mitmachen? Ja, wir wissen, das es teilweise extrem und brutal sein wird. Aber es wird Dir nichts passieren – dafĂĽr werden wir sorgen.”, sagte B1 beruhigend zu mir. “Ok, wenn ihr dafĂĽr sorgt, das mir da nichts passiert und ich nachher aussehe, als wäre nichts passiert, dann dĂĽrft ihr 4 mit mir das machen”, sagte ich. Die 4 Biker strahlten. Nur was die genau mit mir vorhaben, das erfahrt ihr in der nächsten Geschichte.”Sag mal, weiĂź Du was heute ist?”, fragte mich B1. Ich ĂĽberlegte und sagte das heute Samstag ist bzw. Sonntag. “Ja das stimmt, aber das meinte ich nicht.”, sagte er lachend zu mir.”Geburtstag hat von euch keiner, das weiĂź ich.”, sagte ich und schaute mich so ratlos um.”Es ist unser 5. Treffen. Ja genau! Wir 3 (damit meinte er mich, sich selbst und B2) haben heute das 5. Treffen. Und deswegen wirst Du nicht nur von B4 der Meister sein, sondern von uns allen vieren. Das heiĂźt, das was Du willst, das machen wir. Egal ob wir es mit Dir machen oder es uns gegenseitig, das spielt keine Rolle. Es hat auch keinen Einfluss, auf das nächste Treffen.”, sagte B1 zu mir.”Ok, meine Sklaven – dann stellt euch in Reihe auf! Danach wird B1 meinen Schwanz wixen und blasen. Ihr werden nur reden, wenn ich es euch erlaube. Jedes unerlaubte Reden wird bestraft.”, sagte ich und deutete B1 an, das er sich vor mir knien soll. B1 kniet sich nur vor mir und macht sich an meinen Schwanz ran. Die anderen 3 musste da stehen und uns zuschauen. Ich stöhne vor Geilheit, als B1 meinen Schwanz wixt. “Wenn ich komme, dann fängst du mein Sperma auf und schmierst es an deinem Lederkombi! Ist das klar?”, sagte ich im strengen Ton zu B1. Ich musste mich nur zusammenreisen, damit ich keinen tuzla escort Lachanfall bekomme. Es dauerte eine kleine Weile und ich spritze auf die Lederhandschuhe von B1.Er schmiert nun mein Sperma an seinem Lederkombi.B1 stellte sich zu den anderen und nun war B2 dran. Er musste mir seinen Schwanz zeigen. Da es nicht ganz steif war, musste er sich bei mir entschuldigen, das er ein Schlappschwanz war und zwar im Reimform. Danach sollte er seinen Schwanz steif machen und mich geil durch ficken. Er fickte mich geil durch. “Los sag was nettes zu mir. So als wäre ich nicht euer Sklave, sondern dein allerbester Freund.”, befahl ich ihm. “Du bist der geilste Freund, den ich ficken darf. Du bist noch geiler, als B1 und wĂĽrde ich B1 nicht kenne, dann wĂĽrde ich Dich zu meinem Freund machen”, sagte B2 leicht stotternd zu mir, während er mich geil durchfickt. Dann auf einmal kommt B2 in meinen Arsch. “Los fick mich weiter durch, bis nix mehr kommt!”, sagte ich zu ihm und bekomme noch paar geile Stöße von ihm. Als er fertig war, zog er seinen Schwanz aus mir raus und musste mein Loch sauber lecken. Danach musste er zu den anderen stellen. Nun war B1 dran. Er musste meine fetten Beine massieren und danach meinen restlichen Körper. Er massiert mich dabei sehr geil, das ich vor Entspannung beinahe eingeschlafen wäre. Zum Schluss musste er meine FĂĽĂźe lecken und sich fĂĽr das Verhalten in der Osternacht entschuldigen. “Ich entschuldige mich dafĂĽr, das ich Dich in der Osternacht zum Sklaven gemacht habe, obwohl ich Dir versprochen habe, das Du der Meister sein darfst. Jetzt wo Du der Meister bist, hast Du natĂĽrlich das Recht mich fertig zu machen.”, sagte er zaghaft zu mir.Als er fertig ist, soll er mir den ollen Keks holen und ihn mir auf den Tisch legen.B1 holt einen Keks und legt ihn auf den Tisch. Denn nun wird B3 von mir bearbeitet und ahnt schon, was ihm erwartet. “Los wichs auf den Keks! Ich will aber, das Du sehr viel Sperma auf den Keks spritzt. Sonst mĂĽssen die anderen 3 auch auf den Keks wixen!”, befahl ich ihm mit einem strengen Ton. B3 hockt sich ĂĽber den Keks und holt sich einen runter. Irgendwie wollte es nicht so, wie es soll und so drohte ich B3. “Wenn Du nicht gleich auf den Keks spritzt, dann leidet dein Schwanz nachher!”, sagte ich und schaute ihn sehr böse an. Im inneren lachte ich mich schief. Denn es war ne geile Vorstellung, das ich – sonst als Sklave – die Biker fertig mache. Es dauerte noch ein wenig und B3 spritzt eine Riesenladung auf den ollen Keks. Danach sollte B1 auf den Keks wixen, was er auch machte. Auch er spritze eine Riesenladung tuzla escort bayan auf den ollen Keks. Der Keks war unter dem Spermacocktail fast verschwunden.Nun sollte B1 sich an B3 rächen, dafĂĽr das ich in der Osternacht einen vollgewixten Keks essen musste. B1 freute sich und schrie B3 an und beschimpfte ihn. Dann befahl er B3 den Keks mit dem Spermacocktail zu essen. B3 nahm den Keks und versuchte ihn zu essen. Auch bei ihm passierte es, das er sich an dem Keks verschluckte, aber das war mir und B1 egal. So musste B3 den Keks weiter essen und das ohne was zu trinken. Als B3 fertig ist, mussten B1 und B3 sich kĂĽssen – und zwar mit Zunge. Das gefiel den beiden gar nicht und trotzdem kĂĽssten die beiden sich. Ich habe gesehen, das sich B2 und B4 halb tot gelacht haben.”Was ist los? Warum lacht ihr?”, schrie ich die beiden an. “ähm… das ist lustig, was Du so machst”, stotterten B2 und B4. “So so – ihr findet das lustig?”, fragte ich zurĂĽck.Die beiden nickte. Da musste B3 noch 2 solche Kekse holen und sie nebeneinander auf den Tisch legen. Danach musste erst B4 und dann B2 auf die Kekse wixen. Und zwar so, das jeder die beiden Kekse trifft. “Los! Wixt schneller! Wir haben nicht ewig Zeit!”, befahl ich den beiden. Die beiden wixten, als gäbe es kein Morgen mehr. B4 spritze nach kurzer Zeit. Er spritzte soviel, als hätten da 2 Biker gewixt. Bei B2 dauerte es noch ne Weile und dann spritzte auch er auf die Kekse. Nun musste jeder von den beiden einen Keks essen. B4 hat ihn fast ohne Probleme gegessen und B2 hat sich an dem Keks fast verschluckt. Auch die beiden mussten sich nachher mit Zunge kĂĽssen.Als sie fertig sind, mussten sich in einer Reihe auf stellen und vor mir einen Biker-Stip ablegen, in dem sie geil und erotisch ihre Lederkombis, Stiefel und Handschuhe ausziehen.Wer es am geilsten gemacht hat, muss dem Verlierer ins Gesicht spucken und ihn beschimpfen. Dann legten sie los. Es war ne geile Strip-Show! Da konnten die Chipendales einpacken. Ich schaute mir die 4 Biker sehr genau an, während die sich so entblättern. Nun stehen sie alle nackt vor mir und ich kĂĽrte B2 zum Gewinner. Bei ihm sah es am geilsten aus. Bei B1 sah es leider nicht so geil aus und so musste B2 ihn bestrafen. Ich konnte im Gesicht von B2 sehen, das es ihm schwer fiel, B1 zu bestrafen, denn B1 und B2 sind zusammen und da tut man ja seinem Partner ungern weh. Aber B2 musste B1 bestrafen und so spuckte er B1 ins Gesicht und nannte ihn “Loser!”. B1 durfte die Spucke nicht vom Gesicht wegmachen.Jetzt kam das nächste Spiel. Die 4 Biker mussten 3 Runden “Rommee” spielen und escort tuzla das ohne mich. Denn auch hier sollte der Verlierer vom Gewinner bestraft werden. Ich schaute den vieren zu und merkte, das es immer wieder ein Kopf-an-Kopf-Rennen wurde. Mal gewann der eine, dann wieder ein anderer. Nach 3 Runden stand der Verlierer fest und es war B3. Der Gewinner war B2 und das ganz knapp. B3 musste sich nackt auf den Hocker legen und seinen Arsch hochhalten. Dann gab ich B2 eine Kerze und er sollte auf jeder Arschbacke 5 Wachstropfen drauf machen – also insgesamt 10 Tropfen. B3 stöhnte und schrie leicht vor schmerz, aber das war uns egal. Als der Wachs auf den Arschbacken kalt war, zog B2 die vorsichtig ab.Nun wollte ich von jedem noch einmal gefickt werden. B1 fing an, dann kam B4, danach B2 und zuletzt B3. Ich dachte, B3 wird mich nun etwas härter ficken, aus Rache wegen dem Keks und dem Kerzenwachs, aber er fickte mich sehr sanft und geil durch. Jetzt hatte ich 4 Ladungen in meinem Arsch drin. “Wer will meinen Po freiwillig sauber lecken?”, fragte ich.B2 meldete sich und machte sich auch gleich an die Arbeit. Irgendwie ahnte ich das schon, denn ich weiĂź, das B2 gerne meinen Arsch leckt. Er ist halt so ein geiles Leckermäulchen.Bevor es nun Zeit war, das ich wieder nach Hause muss, setzten wir uns an den Tisch und dort erklärte ich, das die 4 jetzt keine Sklaven sind, sondern die Meister. Da kam B1 auf mich zu und sagte: “Ich bzw. wir brauchen noch ein spezielles Foto von Dir. Und zwar ein Nacktfoto, wo man Dich seitlich von hinten sehen kann. Dein geiler fetter Arsch soll drauf sein.” Ich fragte, wozu und dann erklärte B1 mir, das die 4 ja in einem Bikerclub sind. Und im Bikerclub wissen die zwar, das die 4 ab und zu mal einen fetten Sklaven haben. Die wissen aber nicht, wer der Sklave ist und wie er aussieht. Beim ĂĽbernächsten Treffen wollen die 4 mit paar Bikern aus dem Club mit mir was machen und dazu brauchen Sie ein Foto von meinen fetten Arsch.”Ok – ihr dĂĽrft das Foto machen.”, sagte ich. Ich musste mich ausziehen und mich so hinstellen, das man mich nur von hinten sieht. B2 machte ein Foto mit seinem Smartphone und zeigte mir das Bild. “Da ist mein Gesicht nicht mit drauf!”, sagte ich.”Ja – das soll so sein. Denn fĂĽr das was wir beim ĂĽbernächsten Treffen mit Dir vorhaben, muss das so sein.”, erklärte mir B2. Was genau die mit mir vorhaben, wollten die natĂĽrlich nicht verraten.Die 4 Biker bedankten sich noch bei mir, das sie auch mal die Sklaven sein durften und wĂĽrden sich freuen, wenn wir es wieder so machen. Ich sagte, das ich es auch geil fand.Dann war es Zeit, das ich nach Haus gefahren werde und so fuhr mich B2 nach Hause. Welche “extreme” Dinge mich beim nächsten Treffen erwarten sollte und was die mit meinem Foto und den anderen Biker aus dem Club machen wollen, das erfahrt ihr, im nächsten Teil.

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Felora II

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Felora IITag 4 Heute wĂĽrde ich ihre sĂĽĂźe Pussy auf jeden Fall noch weiter dehnen , und ihr einen Mega geilen Orgasmus verpassen. Den Ballondilatator hatte ich noch vor ihrem erwachen, heute morgen , entfernt . Unter Sicht hatte ich festgestellt das ihr Muttermund schon etwas offen stand . Noch einmal eine krampflösendes Medikament eingespritzt und ich konnte meinen steinharten Schwanz bis in ihre Gebärmutter einfĂĽhren . Leider wurde mir seitens Felora ein Strich durch die Rechnung gemacht, denn auch heute verweigerte sie das Essen . Das konnte ich nicht durchgehen lassen. Ja, natĂĽrlich hatte ich auch fĂĽr Nahrung ĂĽber eine Sonde gesorgt, doch nicht wirklich damit gerechnet, sie benutzen zu mĂĽssen. Ich versuchte sie zu ĂĽberzeugen, das sie sich damit keinen Gefallen tat, aber sie stellte sich absolut stur . Nun gut , sollte sie ruhig spĂĽren wie sich ein groĂźer harter Schlauch in ihrem Hals anfĂĽhlt. Mich machte es geil sie vollständig unter Kontrolle zu haben . Einen Katheter hatte sie schon , ihren Darm konnte ich auch noch mittels Schlauchsystem’s kontrollieren , warum nicht auch mal eine Zwangsernährung. Gesagt getan. Die Ernährungssonde war so dick wie mein Daumen, vielleicht etwas ĂĽbertrieben, aber wer nicht hören will muss fĂĽhlen . Ich brachte sie auf dem Behandlungsstuhl in eine sitzende Position, Hände und FĂĽĂźe fixierte ich und der Kopf wurde durch eine Halteschale in leicht nach hinten gebeugter Haltung an Stirn und Kinn festgeschnallt. Ihren Mund öffnete ich mittels Spreizer. Das sah schon mal sehr antörnend aus , wenn ich jetzt den Stuhl nach hinten gekippt hätte wäre es ein leichtes sie bis in ihren zarten Rachen zu ficken . Ein andermal vielleicht, im Augenblick war die Zufuhr von Nährstoffen viel wichtiger, sonst wĂĽrde sie nicht mehr lange durchhalten. Ich nahm den Schlauch und rieb ihn der Länge nach mit Gleitmittel ein . Felora schaute mich mit ihren groĂźen dunkel schimmernden Augen ängstlich an . Ich legte den dicken Schlauch auf ihre Zunge und fuhr mehrmals damit hin und her , raus und rein , bis in den Rachen, raus und rein, blieb im Rachen und wieder zurĂĽck, so als ob ich sie mit meinem Schwanz ficken wĂĽrde . Unaufhörlich wiederholte ich das Spiel, und wurde immer härter dabei . So konnte ich nicht weiter machen, ich musste sie einfach in ihren sĂĽĂźen Mund stoĂźen, also zog ich den Schlauch zurĂĽck und ersetzte ihn durch meinen Schwanz . Der war natĂĽrlich deutlich größer, ich entfernte den Mundspreizer, damit ich ihren kleinen Mund in seiner ganzen Weichheit spĂĽren konnte. Es war ein geiles GefĂĽhl, ich fuhr langsam zum Rachen ein und wieder zurĂĽck, immer wieder zwängte ich mich rein und raus , jedes Mal ein kleines StĂĽck weiter vorwärts zur Kehle und wieder raus . Sie wĂĽrgte jedes Mal was ihren kleinen Schlund so eng machte , das es mir schwer fiel nicht gleich abzuspritzen. Ich gönnte ihr eine kleine Pause um dann heftiger wieder in ihre Kehle reinzufahren , dabei massierte ich Ihre Hals von auĂźen auf und ab , von innen mit meinem Schwanz , auf und ab , ihr gelegentliches Schlucken zog sich fast schmerzhaft um meine Penis herum zusammen . Ich fuhr immer tiefer in ihre Speiseröhre, ein Wahnsinns GefĂĽhl. Noch mehrmals stieĂź ich jetzt heftiger hinein und beim letzten StoĂź so tief das mein Samen bis in ihren Magen gepumpt wurde. Ich verweilte so lange in ihrem Hals bis sie durch die Luftnot leicht bläulich wurde . Dann zog ich mich wieder zurĂĽck.Sie hechelte nach Luft , wĂĽrgte und hustete ganz fĂĽrchterlich. Ich stellte den Stuhl wieder senkrecht und wartete bis sie sich erholt hatte . Um sie nicht noch weiter zu belasten , spritzte ich erneut ein Schlafmittel in die VerweilkanĂĽle in ihrem Arm , woraufhin sie sogleich fest einschlief . Nun ging es los , endlich schob ich vorsichtig den Sondenschlauch in ihren Magen , vorsichtig ĂĽber den Rachen , langsam die Speiseröhre abwärts, direkt in den Magen . Die Länge hatte ich vorher angemessen, und war sicher das er richtig lag . In den Mund kam fester BeiĂźschutz mit Schlauchbefestigung und ich war fertig. Dann legte ich sie ins Bett und fixierte Hände und FĂĽĂźe leicht . Ein Liter Sondennahrung , welche ĂĽber fĂĽnf Stunden einlaufen musste , hängte ich noch dran , nun gönnte ich ihr und mir erst mal Ruhe . Nach der Nahrungseinfuhr entfernte ich die Sonde wieder . Felora war jetzt wieder wach. Ich erklärte ihr , das es keine Chance gab mir zu entkommen. Das ich sie erst wieder gehen lieĂź, wenn ich ihrer ĂĽberdrĂĽssig wäre , vorher wĂĽrde sie mir aber noch jede Menge SpaĂź bereiten. Ihre Tränen rĂĽhrten mich nicht wirklich, meine Empathie war nicht sonderlich gut ausgeprägt. Hier ging es allein um mein VergnĂĽgen, und meine sadistischen Anlagen waren umso mehr vorhanden.Ich versprach ihr aber ihr etwas mehr Zuwendung, womit ich auch gleich begann. Ich stimulierte ihre kleinen zarten BrĂĽste , umkreiste zärtlich die Brustwarzen rieb ĂĽber die sich langsam verhärtenden Nippel , dann nahm ich meinen Mund zu Hilfe, saugte und leckte immer wieder darĂĽber . Es gefiel ihr , sie wurde unruhig, wand sich unter meiner Behandlung. Mit den Händen strich ich ĂĽber ihren flachen Bauch mit langsamen kreisenden Bewegungen. Es war schön mit anzusehen, wie sich ihr zarter , schlanker Leib mir entgegen wölbte . Ich glitt vorsichtig tiefer auf ihren VenushĂĽgel, goss Ă–l darĂĽber und massierte es langsam in kleinen Kreisen ein . Ich fĂĽhrte meine Hand immer wieder ĂĽber ihre Schamlippen und bursa escort Kitzler . Mit einem Finger fuhr ich in den kleinen Schlitz , wieder und wieder . Ich merkte schon das es ihr gefiel, es erregte sie , kaum zu glauben . Ihre Pussy wurde doch tatsächlich feucht , ich verteilte den Schleim in gleichmäßigen zarten Bewegungen auf ihrem Scheideneingang . Der Katheder lag immer noch in ihrer Harnblase . Ich zog etwas daran . Ich wurde mit einem leisen Stöhnen belohnt . Ich fasste den Schlauch und bewegte ihn leicht raus und rein , immer wieder fickte ich sie mit dem Schlauch in ihre Harnröhre . Sie wand sich immer mehr . Dann nahm ich zwei Finger und fĂĽhrte sie in ihre Scheide ein . Ich träufelte noch etwas Ă–l darauf und begann mit einer leichten Massage. Das Stöhnen wurde mehr . Mit dem Finger massierte ich ihren Kitzler. Ich wagte jetzt meinen Schwanz vorsichtig an ihrer Pussy anzusetzen und nur ihren Eingang zu touchieren . Immer wieder vor und zurĂĽck immer weiter vorwärts . Ich war schon zur Hälfte drin als plötzlich nichts mehr ging . Sie bockte unter mir und ihre Scheide zog sich krampfartig zusammen . Sie hatte wohl ihren ersten Orgasmus. FĂĽr mich war das ein Wahnsinns GefĂĽhl. Mein Schwanz wurde mit einer unglaublichen Kraft regelrecht gemolken . Bis sie unter mir erschlaffte blieb ich ruhig in ihr, um dann mit Gewalt in sie reinzustoĂźen . Sie schrie kurz und heftig und fiel in Ohnmacht. War wohl doch zu viel und schmerzhaft . Kein Problem fĂĽr mich , ich zog mich zurĂĽck um noch stärker in sie rein zu ficken , ich kam mit Wucht am Gebärmutterhals an und spĂĽrte schon das er leicht nachgab . Also weiter , raus und rein . Am Uterus angekommen und mit Kraft nochmals fest nachdrĂĽcken . Ich war fast drin , ein geiles GefĂĽhl. Nach drei mal wiederholte ich die Prozedur und dann war es endlich soweit. Ich flutschte komplett in ihre Gebärmutter, mein Schwanz war drin . Am Unterleib konnte ich die Umrisse meines Penis deutlich erkennen. Ich machte jetzt nur noch sehr kurze feste Stöße , die Reibung war enorm . Meine Eichel wurde immer wieder in den engen Kanal hineingepresst. Das Paradies schlechthin . Felora wurde durch den Schmerz wach versuchte mich von sich zu stoĂźen . Es musste kaum erträglich fĂĽr sie sein. FĂĽr mich gab es jetzt kein halten mehr . Ich legte meine Hand auf ihren Unterleib und pfählte mich regelrecht in sie hinein. Noch drei kurze feste Stöße und mein Samen schoss in heftigen SchĂĽben in ihre Gebärmutter wenn nicht ganz und gar in ihre Eileiter. Es war himmlisch , ich verweilte so lange es ging , mein Schwanz wurde gar nicht weich . Und schon allein der Gedanke reichte aus meinen Grad an Geilheit wieder auf neunzig Prozent zu jagen . Ich begann erneut zuzustoĂźen, zog mich aber komplett zurĂĽck um gnadenlos in diesen engen Tunnel hineinzuhämmern . Ich fĂĽllte sie regelrecht mit meinem Samen ab , denn schon nach kurzer Dauer spritzte ich erneut eine groĂźe Ladung in sie . Dann wars vorbei , ich war völlig hinĂĽber und Mein kleines Mädchen lag fast komatös unter mir . Solche GefĂĽhle hatte ich noch nie , dieser Fick war mit nichts zu vergleichen. Ich zog mich aus ihr zurĂĽck, mein Samen lief aus ihr heraus . Das kleine Loch stand richtig offen . Ich setzte das Spekulum an um zu schauen ob ich sie verletzt hatte . Der Muttermund stand offen und mein Ejakulat kam immer noch herausgelaufen . Jedoch war es nur leicht blutig , also konnte nicht viel verletzt sein . Bevor ich den Spreizer entfernte , entblockte ich den Katheder und zog ihn raus . FĂĽr heute reichte es , nach einer ausfĂĽhrlichen Dusche legte ich Felora ins Bett und mich gleich mit dazu . Morgen war ausruhen angesagt, und fĂĽr die nächsten Tage wĂĽrde ich mir noch etwas geiles ĂĽberlegen…..Tag 5 und 6Zwei Tage habe ich sie ruhen lassen , nur leichte , wenig schmerzhafte Untersuchungen. Ich habe sie immer wieder stimuliert und mit meinen Fingern gefickt. Ihr das GefĂĽhl gegeben es ginge nur um Sie und nicht um mich . Ich habe mir einen kleinen Teil ihres Vertrauens erschlichen . Nur um morgen erneut zuzuschlagen und ihr mit ganzer Härte zu zeigen worum und um wen es hier wirklich ging.Tag 7Heute wird es schmerzhaft fĂĽr Felora werden. Ich werde zuerst ihren Darm reinigen um später keine unschöne Ăśberraschung zu erleben wenn ich sie dehne . Ich habe schon alles vorbereitet , der SpĂĽlbeutel mit warmen Seifenwasser hängt am Ständer , der Darmschlauch ist eingefettet . Seifenwasser macht zwar leichte Krämpfe aber der Darm wird umso sauberer . Als alle Fixierungen sitzen beginne ich mit dem Einlauf. Diesmal habe ich einen Schlauch von 40 cm Länge , dieser wird unter dem SpĂĽlvorgang immer weiter im Darm vorgeschoben und dann kurz nach dem Eingang im Rektum geblockt , so das er nicht zurĂĽck rutschen kann . Ist zwar schmerzhaft aber effektiv. Zuerst mache ich ihre kleine Rosette gleitfähig indem ich erst mit einem dann mit zweien und kurz drauf mit drei Fingern vordehne . Es geht schon viel einfacher . Meine linke Hand presse ich auf ihren Unterleib und mit der rechten Hand fahre ich mit genannten Fingern immer wieder dehnend in ihr Rektum . In drei bis fĂĽnf Tagen könnte ich schon versuchen meine Hand in ihren zarten Hintern einzufĂĽhren. Mal sehen .Auf geht’s , ich setze den Schlauch an und schiebe vorwärts , langsam , der Schlauch hat sich entfaltet und gleitet unaufhaltsam in ihren Darm . Das Lumen habe ich heute schon größer gewählt. Die Spitze hat bursa escort bayan einen Durchmesser von sieben Zentimetern und ist leicht abgerundet . Jetzt beginne ich mit der SpĂĽlung um weiter in ihr Colon vorschieben zu können . Es scheint sehr unangenehm zu sein , denn mein Mädchen schreit schmerzhaft auf . Unaufhörlich taste ich mich mit dem Schlauch blind vorwärts . Bin am Ende angekommen, die ganzen 40 cm sind in ihrem Darm verschwunden , jetzt nur noch blocken und dann kann die eigentliche SpĂĽlung beginnen . Erneut lege ich meine linke Hand diesmal auf ihren Bauch um zu spĂĽren wie die enorme FlĂĽssigkeitsmenge ihren Darm aufbläht . Und los , erst einen Liter , warten und massieren , weiter zwei Liter , wieder warten. Ihr ursprĂĽnglich flacher Bauch zeigt schon einiges mehr an Umfang . Wenn heute die ganzen fĂĽnf Liter in ihrem Darm sind werde ich Fotos von ihrem Leib machen , nur um mir vorzustellen wie sie aussehen wĂĽrde im siebten Monat schwanger. Mein Schwanz spielt in meiner Hose verrĂĽckt, er ist steinhart und möchte am liebsten jetzt schon sein Sperma in ihre Gebärmutter pumpen . Ich mache langsam weiter. Bei vier Litern lasse ich mir mit der Bauchmassage Zeit , jetzt nichts ĂĽbereilen . Der Druck ist schon enorm , ihr Leib ist gespannt und wölbt sich nach oben . Noch einen Liter , fertig . Wie geil das aussieht . Ich nehme mir die Zeit um sie von allen Seiten zu betrachten. Ich wollte schon immer mal eine schwangere ficken und das werde ich auch tun. Nachdem ich die Bilder gemacht habe verstelle ich die Beinhalter in eine nicht zu hohe dafĂĽr aber stark gespreizte Lagerung . Ich befreie meinen Schwanz aus seinem Gefängnis und massiere ihn mit Ă–l ein . Ich nehme drei Finger der rechten Hand , träufele reichlich Gleitmittel drauf und fĂĽhre sie langsam in ihre Scheide ein . Ich stoĂźe sie vorsichtig mit meinen Fingern vor , komme bis zu ihrem Muttermund und schiebe einen Finger hinein . Er ist immer noch sehr weich und dehnfähig , steht noch leicht offen . Mein Finger gleitet hinein und dehnt ihn noch weiter auf . Ich ziehe meine Hand zurĂĽck und ersetze sie durch meinen Penis , der hart und glänzend vor ihrem Eingang steht . Ihr wimmern wird lauter und törnt mich erst so richtig an , ich lege beide Hände jeweils rechts und links von ihrem stark gewölbten Leib und stoĂźe hart zu . Ah…. . So eng , so geil. Die Blockung in ihrem After macht ihre Pussy noch enger . Ich stoĂźe erneut zu , noch härter , noch tiefer , bin schon fast wieder drin in ihrem Mutterbauch . Raus…rein… Immer wieder , tiefer , noch tiefer und bin drin . Ein Spitzer Schrei und das GefĂĽhl meiner Eichel durch die Enge des Muttermundes , ich halte inne , und dann langsam vor, zurĂĽck, vor, zurĂĽck, immer wieder massiere ich die Spitze meines Gliedes in diesem engen Kanal, kann mich kaum noch beherrschen und möchte am liebsten sofort abspritzen . Dann bin ich durch und direkt hinein ins Paradies . Mein Schwanz stößt an der Hinterwand ihrer Gebärmutter an. Krampfartig zieht diese sich eng um mich herum zusammen, so als wolle sie mich wieder herauspressen. Und nun kann ich gar nicht anders ich muss mich zur Erlösung bringen und hämmere in kurzen , harten Stößen in sie hinein . Oh man, in dieser kleinen Höhle herrscht ein Vakuum , mein Schwanz wird ausgesaugt, meine Eier ziehen sich zusammen und mein Samen steigt durch meine Harnröhre nach oben , ich spĂĽre dieses kribbelnde GefĂĽhl kurz vor einem äuĂźerst heftigen Orgasmus, und spritze heiĂź und hart in ihre Gebärmutter. Mein Samen schieĂźt mit Höchstgeschwindigkeit aus mir heraus und dehnt ihren Mutterbauch aus. ZurĂĽcklaufen kann es nicht , es drĂĽckt sich nach oben in ihre Eileiter wo die kleinen Eizellen auf die Befruchtung warten. Was fĂĽr ein GefĂĽhl, feuchte Hitze und diese seidenweiche Enge , die mich wie eine zweite Haut umschlieĂźt, macht mich einfach Atemlos. Ich streiche sanft ĂĽber diesen zarten Bauch und ziehe mich dann langsam wieder zurĂĽck. Mein Penis ist immer noch extrem hart , obwohl ich mehr als befriedigt bin und meine Eier mit Sicherheit keinen einzigen Tropfen Sperma beinhalten . Am liebsten wĂĽrde ich ihren Muttermund zunähen, so das nichts von meiner Saat verloren geht, aber das nehme ich mir fĂĽr einen späteren Zeitpunkt vor. Wer weiĂź. Jetzt muss ich erst mal die SpĂĽlflĂĽssigkeit aus ihrem Darm zurĂĽckfĂĽhren, sonst kollabiert Felora mir noch. Ich öffne das Ventil des AblaĂźschlauches vom Darmrohr, so das ich meiner Kleinen ein wenig Erleichterung verschaffe. In kurzer Dauer wird der Kugelbauch wieder flach. Dann ziehe ich mich aus ihr zurĂĽck. Ich stelle den Stuhl im Beckenbereich leicht nach oben sodass mein Sperma nicht sofort aus ihr herauslaufen kann . Wer weiĂź, vielleicht wird sie doch schwanger , das wĂĽrde mir so einige neue Optionen eröffnen .Nach zweimaliger Wiederholung des Einlaufs ist sie sauber und ich entferne alle Utensilien aus ihr und bringe sie fĂĽr zwei Stunden zum ausruhen ins Bett. Danach geht es weiter . Denn die Schonphase ist vorbei . Jetzt wird eine neue Gangart eingefĂĽhrt. Noch härter , noch schmerzhafter .Nun habe ich ich ihr genug Schonung gegönnt, ich denke das sie fĂĽr die nächste Sitzung wieder fit ist. Ein völlig neu konzipiertes Instrument möchte ich noch vor der Nacht bei ihr einsetzen. Ein digital gesteuertes Dehnungsrohr, welches vaginal oder anal angewendet werden kann. Heute wird es in ihre kleine Scheide eingesetzt und fĂĽr zwei Tage belassen. görĂĽkle escort Dort soll es sich ĂĽber einen regelmäßigen Rhythmus langsam und kontinuierlich ausdehnen. DafĂĽr habe ich ein Programm entwickelt, welches eine integrierte hydraulische Vorrichtung in gewissen Zeitabständen ermöglicht, sich auszudehnen wie ein männlicher Schwellkörper der ungeahnte Größen annehmen kann. Im Dehnungsrohr ist ein separater Anschluss vorhanden, durch welchen ein Katheder jedweder Form und Größe durchgefĂĽhrt werden kann. Ich habe schon alles vorbereitet um gleich zu beginnen. UrsprĂĽnglich hat das Rohr die Größe eines mittleren erigierten Schwanzes und ist aus einem sehr dehn – und reiĂźfesten Material, welches der Penishaut getreu nachempfunden wurde. Am Körper wird er mittels einem weichen Ledergurt ĂĽber Anus und Scham zum Bauch gefĂĽhrt und an einem Taillenspanner festgemacht. Mein Mädchen ist vorbereitet fixiert in einer sehr entspannten Lage. Die Beine sind nur 60 grad gespreizt und leicht angewinkelt. FĂĽr die Kathederanlage ist sie bereit. Der Schlauch hat eine enorme Größe, aber wenn schon dehnen, dann richtig. Er hat mindestens drei Zentimeter im Umfang und wird auch als erstes eingefĂĽhrt. Diesmal verwende ich keinen Spreizer sondern ziehe mit meiner linken Hand ihre Schamlippen auseinander um ihren Harnröhreneingang zu sehen. Als ich den Schlauch einfĂĽhren will geht es zu schwer, ich ziehe ihn zurĂĽck und mache die Harnröhre erst gleitfähig. DafĂĽr benutze ich steriles Gleitmittel in einer Spritze mit stumpfer KanĂĽle. Diese fĂĽhre ich in ihre Harnröhre ein und spritze beim zurĂĽckziehen groĂźzĂĽgig Gel ein. Dann versuche ich erneut den Katheder reinzuschieben. Der kleine Eingang dehnt sich stark auf , und unter permanentem Druck komme ich langsam vorwärts. Als er weit genug drin ist wird er wieder mittels Ballon fest verankert. Goldener Urin lieĂźt in einen Sammelbeutel. Nun streiche ich ĂĽber ihren Unterleib und Schambereich, umkreise zart ihre Klitoris und mit der anderen Hand fasse ich den Schlauch und bewege ihn vor und zurĂĽck, immer wieder sanft vor und zurĂĽck. Ich will sie stimulieren , ihr einen schmerzhaften Orgasmus schenken. Ich hänge den Beutel verkehrt herum nach oben und fĂĽlle ihre Blase mit ihrem eigenen Urin, klemme den Schlauch ab und lasse noch zusätzlich einen halben Liter sterile FlĂĽssigkeit mit hineinlaufen um den Druck aufzubauen. Dann ficke ich sie erneut mit ihrem Katheder und streiche fester ĂĽber den kleinen Knubbel. Ihr Stöhnen wird lauter und sie versucht mir mit dem Becken entgegenzukommen, so das ich mir sicher bin das es ihr gefällt. Diesen Zustand nutze ich und fĂĽhre das Dehnungsrohr vorsichtig an ihren Scheideneingang wobei ich gleich den Katheder durch die Ă–ffnung im Endbereich desselben hindurchgefĂĽhre. Das Stöhnen wird zum leisen wimmern , fĂĽr mich Anlass fortzufahren mit dem Einsetzen der Dehnvorrichtung. Langsam schiebe ich es vorwärts, naĂź genug ist ihr enger Kanal, so das ich keine Probleme habe voranzukommen. Jetzt ist die Dehnung nicht groĂź, da der Stab noch in normaler Größe ist, aber sobald er komplett in ihrer Scheide drin ist wird er gestartet und dann beginnt das Programm mit dem ersten Level. Das ist aber nur die Ausdehnung an die anatomische Form ihrer Vagina. Das eigentliche dehnen geht stufenlos in vorgegebenen Zeitabständen nach circa einer Stunde los. Sozusagen eine kleine Galgenfrist. Aber jetzt ist Erregungszustand hoch und steigt weiter, da ich immer noch ihre Klitoris stimuliere. Ich fĂĽhre das Rohr weiter mit leicht stoĂźenden Bewegungen ein, dabei massiere ich etwas fester ĂĽber ihren Knubbel. Am leicht Erhabenem Unterleib ist auch schon die volle Harnblase zu erkennen, der Druck muss recht hoch und unangenehm sein, was ihre Geilheit aber durchaus noch steigert. Das Dehnungsrohr ist jetzt komplett drin und los geht’s. Man hört nur ein leises Summen, fĂĽr mich das Zeichen das der erste Dehnvorgang startet. FĂĽr Felora das i-TĂĽpfelchen zum ersehnten Orgasmus. Aus ihrem Mund kommen kurze abgehackte Schreie, die Muskeln im Unterleib spannen sich an und die Zehen krĂĽmmen sich nach innen. Ich verdoppele meine BemĂĽhungen, massiere stärker ihr Lustzentrum und dann ist sie angekommen. Ihre Scheide zuckt massiv um den Stab herum und weitere Nässe quillt aus ihr heraus. Geil mit anzusehen, wie ihr Körper krampft und sich in den Fesseln windet. Es dauert lange an bis ihr zarter Körper sich langsam wieder entspannt und sie berauscht in sich zusammensinkt. Als es vorbei ist entlaste ich ihre Harnblase indem ich den Urinbeutel nach unten senke und die FlĂĽssigkeit wieder herauslasse. Es waren locker 1,2 Liter in ihr drin, das ist schon recht heftig. Nun noch die Fixierung fĂĽr das Dehnungsrohr, und dann kann sie sich ausruhen, verdient hat sie es sich. Ein entfernen der Gurte ist ihr nicht möglich, diese sind mittels MagnetverschluĂź befestigt und somit nur durch mich entfernbar. Ich trage sie noch zur Dusche , mache sie etwas frisch und lege sie dann ins Bett. Zwei Zyklen der Dehnung warte ich noch ab, um zu sehen wie sie reagiert. Nach der ersten Stunde geht es los, wieder das leise Summen geht einher mit der Umfang Vergrößerung. Jetzt ist der Druck noch minimal, steigt aber mit jeder Stunde an um irgendwann ins schier unerträgliche zu steigern. Sollte es allzu heftig werden kann ich die Dehnungsphasen nach belieben vergrößern. Wir werden sehen. In zwei Tagen sollte ihre kleine Scheide möglichst so groĂź sein das ich sie mit einem Umfang von fĂĽnfzehn Zentimeter penetrieren kann. Warten wir es ab. Und sollte ihre Pussy fĂĽr mich nicht mehr nutzbar sein, dann werde ich sie bis auf ein kleines Loch zunähen.

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Mit Frau und Wohnmobil im Urlaub

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Mit Frau und Wohnmobil im UrlaubIch war mit meiner Frau im gemieteten Wohnmobil unterwegs, wir hatten Urlaub und uns kein richtiges Ziel gesetzt, wir wollten einfach in Deutschland drauflos fahren und da wo es uns gefällt ein paar Tage bleiben. Wir fuhren Richtung Osten, denn die neuen Bundesländer waren uns noch fremd, wir hatten dort noch nie Urlaub gemacht. Große Städte waren nicht unser Ding, mal ins Theater oder Kino, das ja, aber sonst doch lieber die kleinen Dörfer und Ortschaften.Wir fuhren von Wolfsburg die B188 Richtung Gardelegen, hier machten wir eine Pause und schauten uns den Ort an. Es gab noch alte Gassen und schmale Straßen und wir fanden ein Lokal in dem wir preiswert und gut essen konnten. Abends gingen wir in unser Wohnmobil und assen noch ein wenig und wollten dann schlafen gehen. Mein Name ist Franz, ich bin 54 und meine Frau Susanne ist 53. Wir beide sind normal gebaut und unsere Körper haben die normalen Verschleißerscheiungen. Wir sind nicht übergewichtig, aber eben auch nicht dünn. Meine Frau hat an den richtigen Stellen ihre Rundungen und halt ein wenig Bauch, was auch von unseren vier Kindern her rühren kann. Unser Sexleben ist ruhig geworden, ich würde gern mehr aber meine Frau will nicht mehr so richtig, dann bleibst dabei und ich versorge mich dann des öfteren mit der Hand. Dann geht´s ins Bad, einen getragenen Slip von der Frau vor die Nase und der Lümmel wird zum spucken angeregt.Wir zwei sitzen so zusammen und meine Frau schaut mich an und fragt: sag mal, du willst doch immer noch Sex mit mir, oder? Ich sah sie an und sagte: Ja, gerne sogar. Sie schaute mich lange an und sagte: Warum? Meine Schönheit ist lange weg, ich bin fülliger geworden, habe ataşehir escort einen Bauch und die Brüste sind lange nicht mehr so fest wie früher einmal. Ich weis wie geil du meine Brüste und meinen Hintern fandest, das ist aber lange her das die so knackig aussahen, warum willst du Sex mit mir?Ich sah meine Frau an und sagte: erstens bist du meine Frau und ich sehe dich mir den Augen deines Mannes. Ich liebe Dich und da ist es nicht so wichtig ob Du jugendliche feste Brüste hast, da ist es wichtig das du meine Frau bist und dann sind deine Brüste automatisch schön. Ich will ja auch nicht nur wegen des Sexes mit dir schlafen, es ist ein Ausdruck meiner Liebe zu dir. Seid wir verheirate sind habe ich keine andere Frau gehabt, da fällt es mir schon manchmal schwer dich nicht ficken zu können.Sie sah mich an und sagte: Ich schäme mich vor dir, mich nackt zu zeigen. Ich schaute sie groß an und frage: glaubst du nicht das ich dich liebe? Wieso sollte ich dich häßlich finden, bin ich in den letzten Jahren schöner geworden? Ich glaube nicht.Sie nahm meine Hand, schaute mir tief in die Augen und sagte: ich wollte dir damit nicht weh tun, ich kann gar nicht sagen was mich da blockiert.Ich schaute sie an und sagte: lass dich einfach berühren und denke daran, mein Verlangen nach dir ist Liebe und nicht einfach der Drang Sex zu haben. Ich möchte dich genießen, möchte deine weiche, warme Haut fühlen, möchte die anschauen und mich daran freuen das wir schon so viele Jahre zusammen sind.Sie lächelte und zog ihre Hand wieder zurück.So gegen 21:30 Uhr stand ich auf und machte mich für die Nacht fertig, ich zog mich aus und streifte mir eine kurze Schlafanzughose über, ging in das kleine Bad und kartal escort legte mich danach auf das Bett.Meine Frau hatte sich inzwischen auch schon ausgezogen und stand im Slip und BH vor mir. Ich sah sie an und ich fand sie immer noch wunderschön. Das blieb auch bei mir zwischen den Beinen nicht ohne folgen, mein Schwanz wuchs schnell und beulte die Schlafanzughose mächtig aus.Das blieb auch meiner Frau nicht verborgen, sie schaute an mir runter, griff mit der rechten Hand durch mein Hosenbein und holte meinen steifen Stab heraus. Ich sagte nichts. Sie steichelte meinen Schwanz und begann dann langsam ihn zu wichsen. Ich blieb stehen und genoss es die Hand meiner Frau zu fühlen.Sie führte mich zum Bett, legte mich mit dem Rücken darauf, zog mir meine Hose aus und legte sich neben mich. Den BH hatte sie inzwischen abgelegt und ich konnte ihr Brüste gut sehen, die Nippen und die dunklen Warzen. Für ihr Alter hatte sie schöne Brüste, nicht mehr ganz so fest wie früher aber doch noch sehr ansehnlich. Sie wichste mich weiter und dann stülpte sie mit einem Mal ihre Lippen über meinen Schwanz und begann mir einen zu blasen, das hat meine Frau vorher noch nie mit mir gemacht. Sie leckte mich und sie umkreise meine Eichel mit ihren Lippen, gleichzeitige knetete sie ganz vorsichtig meinen Sack. Das konnte nicht lange gut gehen und so stand ich auch schon kurz vor meinem ersten Abspritzen. Ich rief noch, Susanne ich komme, Susanne. Doch meine Frau machte weiter und ich entlud mich in ihrem Mund, ich dachte es hört gar nicht mehr auf. Meine Frau leckte den Schwanz sauber und schaute mir in die Augen. Das war für den langen Verzicht, sagte sie, legte sich neben mich und steichelte meine kadıköy escort Männerbrust und den Bauch. Ich wollte dass das gar nicht aufhört. Sie steichelte mich an den Innenseiten meiner Oberschenkel und berührte immer wieder meinen Sack, sie steichelte meinen Unterbauch ohne jedoch mit meinem Schwanz in Berührung zu kommen.Mein Freund richtete sich wieder auf und meine Frau begann erneut meinen Ständer langsam und zärtlich zu wichsen. Dann setzte sie sich auf mich und lenkte meinen Freund an den Eingang ihrer Höhle. Sie sah mir in die Augen und dann ließ sie sich ganz langsam auf mich nieder. Mein Schwanz verschwand langsam in ihrem nassen Loch und Susanne begann auf mir zu reiten. Sie beugte sich vor und bewegte nur ihre Becken. Wir küssten uns und ich steichelte sanft ihre Brüste. Susanne wurde immer schneller und rieb sich ihre Clit an meinen Bauch. Dann kam es ihr, so gewaltig wie ich es bei ihr noch nicht erlebt hatte. Ich war noch nicht soweit und begann jetzt von mir aus meinen Stab immer wieder in sie reinzudrücken, immer fester, immer schneller und dann entlud ich mich erneut, alles in ihrem Bauch und Susanne ließ sich auf mich niedersacken. Sie lag auf mir und ich konnte ihren wunderbaren Körper spüren.Ich steckte immer noch in ihrem Loch und ich spürte wie der Samen und die Mösenflüssigkein aus ihr raus lief, an meinen Schwanz entlang, auf meinen Sack und dann auf´s Bett.Nach einer längeren Pause schaute mich meine Frau an und sagte: man war ich blöd, auf was habe ich da so lange verzichtet?Ich lächelte sie an und sagte: das brauchst du nicht, kannst das gern immer wieder von mir haben.Wir zwei schliefen die Nacht nackt nebeneinander und am Morgen habe ich meine Frau zärtlich und liebevoll in der Missionarsstellung gefickt. Es wurde ein wundervoller Urlaub und unser Sexleben ist auch wieder aktiver geworden, wenn auch nicht jeden Tag im Alltag, aber doch immer wieder und das voller Freude.

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Féminisé par Lady Zohra

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FĂ©minisĂ© par Lady ZohraLalla Zohra (ou Lady Zohra) Ă©tait ma maĂ®tresse, mon initiatrice vers mon travestisme, ma fĂ©minisation et ma soumission, bien avant mon mariage.Je sonne chez Lalla Zohra avec qui je partage une grande complicitĂ©. Je la vois rĂ©gulièrement car elle me fait vivre mes fantasmes dans des jeux de rĂ´les captivants. C’est une voluptueuse brune marocaine en dĂ©shabillĂ© transparent qui m’ouvre la porte. Ses yeux bruns en amande et ses lèvres gourmandes donnent Ă  son visage un air volontaire et sensuel. Sa robe de nuit s’ouvre sur un corset rose qui comprime ses seins gĂ©nĂ©reux. Un slip brĂ©silien allonge ses jambes gainĂ©es de bas fixĂ©s par quatre paires de jarretelles qui mettent en valeur ses cuisses fuselĂ©es. PerchĂ©e sur ses cuissardes Ă  talons aiguilles, elle me prend la main pour me faire entrer dans son univers.Après l’Ă©change de quelques mots, elle me demande : – Karim, dĂ©cris-moi ton fantasme actuel pour que je puisse rĂ©pondre Ă  tes attentes !Je lui confie alors que :- Je rĂŞve de devenir une fille dotĂ©e d’une somptueuse poitrine, d’une croupe Ă  damner un saint, d’un clito ultra sensible et d’avoir une garde robe pleine de lingerie. J’aimerais aussi qu’une fascinante dominatrice me prenne avec son gode ceinture ou qu’une belle transsexuelle me fasse l’amour toute la nuit.- Beau programme, tu me donnes des idĂ©es ! Me dit Zohra d’un air inspirĂ©. – A partir de maintenant, tu es Leila, je m’adresse Ă  toi au fĂ©minin et puisque tu es dĂ©jĂ  entièrement Ă©pilĂ©, je vais t’aider Ă  t’habiller et Ă  te maquiller. Suis-moi dans ma chambre, nous allons choisir tes dessous ! Me dit-elle en me prenant par la taille.Un peu plus tard, ayant achevĂ© ma mĂ©tamorphose, elle me met devant la glace pour que je puisse juger du rĂ©sultat. – Regarde-toi ma belle Leila, tu es prĂŞte pour l’amour ! Me chuchote-t-elle Ă  l’oreille.Le miroir me renvoie l’image troublante d’une belle de nuit portant tous les symboles de la fĂ©minitĂ©.Je porte une perruque blonde bouclĂ©e, très glamour. Mes yeux allongĂ©s par le maquillage sont mis en valeur par de faux cils. Un rouge intense souligne mes lèvres pulpeuses. Un slip ouvert encadre mon petit zizi d’un Ă©crin de dentelle et de soie qui met ma croupe en valeur en dĂ©voilant mon oeillet. Lalla Zohra complète mon harnachement de femme fatale en accrochant huit jarretelles affriolantes Ă  mes bas pour maintenir les coutures bien alignĂ©es et orne mes cuisses de deux ravissantes jarretières. Virevoltant devant la glace, j’admire ma silhouette Ă©lancĂ©e et ma taille sanglĂ©e dans mon ensorcelante guĂŞpière qui fait ressortir ma croupe. Puis, je marche dans la chambre pour sentir la tension de mes bas en frottant mes cuisses l’une contre l’autre pour les entendre crisser. Lorsque je me dĂ©place dans la pièce, je mets en valeur mes fesses hautes et bien cambrĂ©es qui font gĂ©nĂ©ralement kaynarca escort craquer les femmes.Lalla Zohra n’y fait pas exception et me dit en les fixant avec insistance :- Allonge-toi sur le lit ma chĂ©rie, je suis impatiente d’explorer ta croupe !Elle me renverse sur le dos et glisse sa main sous ma nuisette en la remontant lentement le long de mes cuisses. Puis, elle la referme sur mes bourses qu’elle caresse avec douceur.Ne pouvant lui rĂ©sister, j’Ă©carte les jambes pour lui faciliter la tâche.- Je vais te faire craquer ma chĂ©rie, me chuchote-t-elle Ă  l’oreille.En souriant, elle continue Ă  saper ma rĂ©sistance en sentant durcir mon clito sous ses doigts. Puis, Ă©cartant la fente de mon slip, elle m’enfonce son majeur dans les fesses.Très expĂ©rimentĂ©e, elle le recourbe vers le haut en massant avec insistance ma glande d’amour tout en continuant Ă  me masturber d’une main experte.J’ai très vite une Ă©rection spectaculaire.- Tu mouilles beaucoup ma belle et ton oeillet est dĂ©jĂ  bien ouvert ! Attends-moi un instant, je vais me changer ! Me dit-elle d’un ton prometteur.Un moment plus tard, elle rĂ©apparaĂ®t vĂŞtue d’une longue cape rouge et de bottes assorties.Elle s’approche de moi en ouvrant sa cape et me dit en souriant :- Je t’ai rĂ©servĂ© cette surprise ma chĂ©rie ! Je reste sidĂ©rĂ©e en dĂ©couvrant le gode ceinture qui est fixĂ© sur ses hanches. Semblant sortir de son ventre, un zob monstrueux se balance lourdement entre ses cuissardes. Son gland Ă©pais se prolonge d’une hampe sur laquelle courent de grosses veines apparentes. Je n’arrive pas Ă  dĂ©tacher mon regard de cette queue en latex en doutant fort de pouvoir la prendre dans mes fesses.- Ce gode atteint presque les 30 centimètres. Mais c’est surtout son diamètre qui va te donner du plaisir, rajoute-t-elle en connaisseuse.Elle me le montre complaisamment sous tous les angles pendant qu’elle le lubrifie en me dĂ©cochant des regards brĂ»lants.Puis, avec une Ă©trange lueur dans les yeux, elle s’avance vers moi. – Lève-toi mon ange et remonte ta combinaison, je veux te prendre debout comme une fille des rues !A la fois excitĂ©e et inquiète, je la retrousse fĂ©brilement sur mon ventre en dĂ©voilant mes jarretières.ContrĂ´lant mal mon Ă©motion, ma queue jaillit d’un coup par la fente de mon slip ouvert. Zohra sourit devant ce spectacle et me plaque contre la cloison de la chambre en m’ouvrant les cuisses avec son genou.Elle relève mes bourses pour dĂ©gager l’accès Ă  ma grotte et pousse le gode dans la fente de mon slip. Puis, elle s’enfonce doucement en moi sans me quitter des yeux. Haletante, la poitrine palpitante, je me laisse embrocher sans rĂ©sister. Elle me cloue maintenant au mur comme un papillon, en m’embrassant avec fougue.Elle accompagne ses coups de reins de puissantes poussĂ©es de ses mains sur mes hanches qui m’empalent littĂ©ralement sur le pendik escort pieu.Peu après, elle entame une irrĂ©sistible danse du ventre en le tournant lentement dans mes chairs. – Tu as un zob de 800 grammes dans les fesses ma belle ! Me dit-elle en me violant avec une joie non dissimulĂ©e.Elle continue Ă  se tortiller vicieusement dans mes reins en frottant son clito contre le gode.SoudĂ©e Ă  moi, elle me relève une jambe pour pousser toujours plus loin son Ă©norme zob.Ne tenant plus en Ă©quilibre que sur un talon aiguille, je mets mes bras autour de son cou pour me stabiliser.L’image que me renvoie le miroir est très excitante : Je suis debout, une jambe remontĂ©e sur sa hanche. Ma combinaison, retroussĂ©e sur le haut de ma cuisse, laisse apparaĂ®tre mes bas et mes jarretelles tendues Ă  craquer.FascinĂ©e, je vois mon corps tressauter en cadence Ă  chacun de ses coups de reins.J’ai vraiment l’impression d’ĂŞtre dans la peau d’une fille que l’on plaque contre un mur pour satisfaire ses pulsions.Cette vision me fait fondre de plaisir et je remercie Lalla Zohra par la pensĂ©e de m’avoir fait vivre ce fantasme.Me voyant trembler de dĂ©sir et vaciller sur mes escarpins, elle me dit avec un sourire prometteur :- Je vais t’achever sur mon lit, ma belle !Elle m’allonge sur le dos et place deux coussins sous mes fesses pour les mettre Ă  la hauteur du pal qui se balance entre ses cuisses.- Écarte les jambes et prends tes chevilles en main pour rester ouverte ! Me dit-elle. Debout face Ă  moi, elle contemple ma rosette qui s’ouvre comme une fleur. J’ai des frissons lorsqu’elle s’approche en tenant d’une main ferme le glaive qu’elle me destine. GalvanisĂ©e par ce spectacle, elle ne peut plus attendre et c’est avec un regard brĂ»lant qu’elle me pĂ©nètre avec une lenteur calculĂ©e. Mes sphincters cèdent peu Ă  peu sous la pression du gland dĂ©mesurĂ© et je laisse Ă©chapper un cri lorsqu’il me transperce le ventre.Elle me possède mĂ©thodiquement, profondĂ©ment.- Pousse fort ma chĂ©rie, m’ordonne-t-elle. Puis, Ă©cartant mes fesses avec ses pouces, elle se laisse tomber de tout son poids. Je sens alors le pal se ruer dans mes reins.Le souffle coupĂ©, je referme instinctivement mes mains dessus en essayant en vain de freiner sa course.- Ce doit ĂŞtre la première fois que tu prends un tel calibre dans les fesses ?En rĂ©ponse, je croise mes jambes dans son dos et Ă©peronne sa croupe avec mes talons aiguilles pour qu’elle accĂ©lère ses va et vient.- Puisque tu aimes cela mon ange, je vais dĂ©ployer tout mon savoir faire ! Me dit-elle.CollĂ©e contre moi, elle trouve facilement mon point G et le pilonne avec une habilitĂ© diabolique. A d’autres moments, elle tourne vicieusement le gode dans mon fourreau pour me faire sentir ses reliefs tourmentĂ©s.Puis, elle roule et ondule du bassin en faisant vivre d’une manière prodigieuse ce pal qui m’enflamme kartal escort le ventre.Me voyant perdre mon contrĂ´le, elle me comprime la racine du sexe pour m’empĂŞcher de jouir. Mais elle voit Ă  mon souffle court et aux tremblements de ma queue que je ne vais pas pouvoir rĂ©sister longtemps.Elle me chuchote Ă  l’oreille :- C’est le moment ma chĂ©rie, donne-moi toute ta sève !Savourant l’instant, j’essaye de prolonger mon plaisir en contractant mes fesses pour retenir la lave que je sens monter dans mes reins.- N’essaye pas de me rĂ©sister ! M’assure-t-elle en riant. En effet, pleine de ressource, elle gratte lentement mon zizi avec son ongle.L’effet est indescriptible et j’explose en laissant Ă©chapper un râle de dĂ©livrance et de plaisir.Elle plaque alors son bassin contre moi en poussant le gode Ă  fond dans mes entrailles.Mon sperme, trop longtemps contenu, Ă©clabousse sa main avec une puissance inhabituelle avant de retomber en longues coulĂ©es Ă©paisses sur ma guĂŞpière. Je reste immobile, toute Ă©tourdie de bonheur, les yeux mi clos et en extase en contemplant le mince filet de sève qui s’Ă©chappe encore de mon sexe. Très expĂ©rimentĂ©e, Zohra presse mon pĂ©rinĂ©e et ma queue en faisant sortir mes dernières giclĂ©es de sperme.- Tu avais des rĂ©serves ! Me dit-elle en voyant ma lingerie recouverte de foutre.Puis, elle me retire le gode en m’Ă©pongeant de son mieux.- A ton tour de me donner du plaisir ! Me dit-elle.Très chatte, elle s’allonge sur moi et m’embrasse Ă  pleine bouche en pressant ses seins contre ma poitrine. Je frotte mes jambes contre les siennes en m’enflammant au contact Ă©lectrique de ses bas. Mon excitation redouble quand Zohra serre vicieusement mon gland entre ses cuisses gainĂ©es de nylon. ExcitĂ©e par ma superbe Ă©rection, elle plaque son clito gorgĂ© de sang contre mon sexe turgescent. Avec l’instinct d’une mante religieuse qui a trouvĂ© sa proie, sa chatte humide et avide de sexe s’ouvre alors sur ma queue en la dĂ©vorant avec une rare voracitĂ©. SurvoltĂ©e, Zohra se tortille un long moment sur ma verge et finit par jouir en m’inondant de cyprine. – Je vais te faire dĂ©couvrir une autre de mes spĂ©cialitĂ©s, me dit-elle enfin calmĂ©e.Elle se lève et sort d’un tiroir une poire remplie de lubrifiant.Avec des gestes prĂ©cis, elle se penche sur moi et m’enfonce la canule dans les fesses en tapissant ma muqueuse d’un gel. Puis, elle me fait asseoir sur le lit, le dos appuyĂ© contre le mur.Avec un regard complice, elle ouvre la fente de mon slip et plonge ses cinq doigts dans ma grotte en jouant habilement du poignet pour les faire rentrer.- Tu es dĂ©jĂ  bien ouverte, cela va ĂŞtre facile ma chĂ©rie ! Me dit-elle.Elle localise très vite mon point G qu’elle presse avec la pulpe de ses doigts en m’arrachant des gĂ©missements de bonheur.StupĂ©faite, je vois son poignet s’enfoncer lentement dans mon ventre…Elle me fiste de plus belle en lĂ©chant mon zizi jusqu’Ă  ce que j’Ă©jacule en jets puissants dans sa gorge.S’Ă©touffant sous la pression de mon sperme qui lui Ă©clabousse les lèvres, elle s’empresse de l’avaler rapidement.FIN

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