Marc et moi

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Babes

Marc et moiJe ne sais si ça va durer Marc et moi…VendrediCe soir lĂ , veille de mes vacances de NoĂ«l, je dĂ©cidais d’aller en broĂ®te pour me libĂ©rer du stress des dernières semaines passĂ©es au bureau…C’Ă©tait enfin terminĂ©, clĂ´turĂ©, envoyĂ©, j’Ă©tait libĂ©rĂ©e, dĂ©livrĂ©e… Moi aussi… Mais pas glacĂ©e… Non !…Ma copine de travail partait, mes copains s’enfuyaient sous d’autres cieux, j’Ă©tais condamnĂ©e Ă  la solitude du comptoir que je connaissais bien… J’y avais quelques habitudes, le barman Ă©tait un copain, enfin, un ancien, rangĂ© dĂ©sormais…Après deux verres, je sentais que quelque chose Ă©tait diffĂ©rent ce soir.HabituĂ©e Ă  venir ici, accompagnĂ©e ou solitaire, j’avais souvent terminĂ© la nuit avec un casse-crĂ´ute, je vous l’ai dĂ©jĂ  racontĂ©, je n’ai pas froid aux yeux, et je couche volontier si j’en ai envie… Je ne suis pas fatale, pas sexy, pas nympho, j’ai besoin de ma dose d’amour, de tendresse de temps en temps, avec tout ce qui va autour… Mais je suis un peu difficile… Beau, rieur, pas trop bĂŞte, grand (je suis grande), yeux et cheveux indiffĂ©rents, charmeur et agrĂ©able. Un niveau correct, d’oĂą mon choix au dĂ©part pour cet Ă©talissement bien frĂ©quentĂ©.Je n’aime pas les empressĂ©s qui vous palpent sans cesse dès qu’on se positionne en proie possible, et mĂŞme sans…Oui, ça veut dire qu’il ne me dĂ©plait pas et que le feu vert s’est allumĂ© dans ma tĂŞte, mais qu’il ne le sait pas encore…La seconde Ă©tape Ă©tant de lui faire comprendre que je suis Ă  point, mais pas encore Ă  lui… enfin mĂ»re…C’est souvent l’Ă©tape dĂ©cisive…Mais, je suis chiante, un rien me bloque Ă  ce niveau. On ne se refait pas. J’aime ĂŞtre courtisĂ©e avant que mon corps ne transmette son accord et que mon esprit le valide… Sinon tout est bloquĂ©, et Ă  refaire avec un autre…Des Ă©changes verbaux, de dĂ©couvertes en compliments, de regards en rapprochements, de la parole au premier contact, un frĂ´lement, un sourire qui en dit long, qui veut tout dire, les mots Ă©tant insuffisants, le geste ou le regard va les remplacer…On ne sait pas comment il va rĂ©agir. On tente un geste, une attitude, une provocation involontaire ? Ou on attend le sien de geste ? Qu’il prenne ma main, qu’il me serre un peu plus contre lui ? Ou que sa main s’aventure un peu plus loin, son visage qui se rapproche du mien, son regard dans mes yeux et sa bouche qui se rapproche de la mienne ?Ce premier contact physique est souvent une caresse, on se frĂ´le, on se regarde diffĂ©remment, on prend conscience qu’il est lĂ , chaud, Ă  point et qu’il n’est pas mal du tout. Souvent c’est lui qui offre le verre de dĂ©part… On s’assied sur les tabourets ou Ă  table, on se remercie, parfois un prĂ©nom est dĂ©voilĂ©, on avance dans la connaissance… LĂ  tout y passe, copain, copine, parents, Ă©tudes, ville, travail… Puis le reste, cinĂ© ou ballade, mer ou montagne, on se dĂ©voile un peu, on le dĂ©couvre aussi… On est loin, sĂ©parĂ©s par une table, on doit crier… La danse arrive, celle qui permet un contact… Je dois lui dire…Tout doit ĂŞtre magique, j’aime revivre cet instant ce flirt qui commence, cette complicitĂ© qui s’installe, et surtout il faut qu’elle dure un maximum de temps, que je savoure, que je prenne le temps, que je fantasme un peu parfois…Oui, j’ai dĂ©jĂ  entendu, après le premier baiser :- Chez toi ou chez moi ?Quand ce n’Ă©tait pas :- Ta voiture, ou la mienne ?…Bref, ce premier contact physique, ne doit pas ĂŞtre intime, juste effleurant, juste innocent, comme on tape Ă  la porte “bonjour c’est moi, j’attends…”.Alors la suite est Ă  ma discrĂ©tion, des yeux de biche, des lèvres qui brillent, qui s’ouvrent sur une langue gourmande… Mais aussi simplement nos deux mains qui se joignent pour danser…Le slow est magique, il permet bien des messages. De la position des corps, Ă  celle des bras sur lui, sur son cou, autour de mes reins, sur mes hanches… Nos ventres se frĂ´lent, mes jambes s’Ă©cartent petit Ă  petit au fil de la danse, au fil de l’envie… Envie d’ĂŞtre plus proche, d’ĂŞtre ‘au contact’…Le vrai ! Se dĂ©couvrir par le toucher, après les yeux et la parole, un autre sens, le toucher…Oui, je suis lĂ , dans tes bras, tu danses comme j’aime, tu me conduits doucement sans excès, je te suis, je te comprends… Tu es protecteur, pas agressif, enjoleur, pas conquĂ©rant.. On parle aussi, la musique s’arrĂŞte, la magie aussi… Si le contact a Ă©tĂ© bon, je regarde ses mains, ses yeux… Les mains s’agitent en tous sens, ou se cachent. Le regard me parle ou me fuit… Il me dĂ©sire ? Je lui plais ?On est assis, souvent mal, difficile d’ĂŞtre seuls, on attend… Lui n’ose pas le dire, moi j’adore son embarras… Je sais qu’il veut plus… Qu’il soit venu seul ou non, il reste avec moi, donc je sais…Est-il plus âgĂ© ou moins que moi ? Il a l’air un peu plus je dirais, la trentaine, un peu sportif, il a des mains aux doigts fins, j’adore, pas de cals, pas de barbe, juste ce qu’il faut de plus que moi en hauteur, on a presque les yeux Ă  la mĂŞme hauteur lorsque on s’enlace sur la piste… Je frĂ´le son visage avec le mien, ses bras se referment dans mes reins… Il sent bon, c’est important.Mais on s’est trompĂ©s, c’est un truc qui bouge, une de ces chansons qui commence comme un slow, puis d’un coup dĂ©voile son jeu, et lĂ , les filles hurlent sur la piste en se dĂ©hanchant en rythme, essayant tant bien que mal de se remĂ©morer les pas de danse et la chorĂ©graphie…Il me sourit s’excusant, je me suis prĂ©cipitĂ©e, un peu vite…Il m’interroge, oui, j’ai chaud, un peu d’air…Il fume, je ne lui fais aucune remarque, il est nerveux… On marche dans une direction, lentement, on parle de nouveautĂ©s, musique, films, puis Ă©tudes, travail… Il vit chez ses parents, moi j’ai mon studio depuis 2 ans, je suis fonctionnaire… Non je n’ai pas d’ami en ce moment, lui non plus…On n’entend que le silence de la nuit, j’ai un peu froid… Nous rentrons, il passe son bras autour de mon cou, il me serre contre lui, je le remercie…Si on s’arrĂŞte de marcher, j’y ai droit…Il est chaud, je me sens bien, le feu est vert…On s’arrĂŞte… Surprise, je lève la tĂŞte, il me prend contre lui, se penche, ses lèvres sont douces, nos ventres se collent, mes seins s’Ă©crasent sur son torse, mes mains montent vers ses Ă©paules, je lui rends son baiser… Il dĂ©borde de tendresse et d’attentions, me serre doucement de peur de m’Ă©craser, ses bras autour de moi… Il est si chou, qu’il n’ose pas me toucher… Je fonds, je me fais chatte et tendre, chaude et ronronnante… Mes papillons tournent autour de moi, s’envolent… Je dois agir en consĂ©quence…Tous les feux sont verts, mon ventre vient de dire oui aussi, il est en pleine lumière, beau, yeux verts, entre blond et châtain. Je me pends Ă  son cou, glissant ma langue vers la sienne, mon ventre ondule contre le sien, nos cuisses s’entrecroisent, se frottent… Oui, c’est bien son sexe qui pointe contre moi… Il se tourne vers moi :- Tu veux rester lĂ , je veux dire dans la fumĂ©e et le bruit ?- Ca ne va pas ĂŞtre possible sans plus d’intimitĂ©, non ?- Non, je… Oui, intimitĂ©, ailleurs… J’aimerais te connaĂ®tre…- Tu veux venir prendre un verre chez moi ?- Tu vis seule, vraiment ?- Oui, rassures-toi, je suis majeure, libre et j’ai envie de toi aussi…Il me sourit, il m’a comprise, directe, sans dĂ©tour, mais simple…Nous passons par le vestiaire rĂ©cupĂ©rer nos affaires, puis je me dirige vers le parking…- Tu as une voiture ?- Oui, et toi ?- Aussi. Je te suis ? Je pourrai me garer facilement ?- Oui sans souci, je te ferai signe sur ma place de parking…Nous sommes garĂ©s Ă  quelques mètres l’un de l’autre, je dĂ©marre doucement, il me suis docilement…Je me regarde dans le rĂ©tro, je me trouve belle, les yeux brillants… Je le sens encore contre moi, je vais l’avoir…Je lui fais signe de la main, le 5 qui est le numĂ©ro de ma place de surface, puis je rentre ma voiture en sous-sol. Il comprend, je me gare, puis je ressors par le portail… Il m’attend près de la porte d’entrĂ©e. J’ouvre… Je regarde ma broĂ®te Ă  lettres, puis range mes clĂ©s dans mon sac, je lui tends la main, il m’ouvre ses bras, nos bouches se joignent, le hall s’Ă©teint… Il m’a poussĂ©e contre la porte de l’escalier, celle de l’ascenseur est de l’autre cĂ´tĂ©… Je l’ouvre, puis je monte une marche. Je suis plus grande… Il prend mes Ă©paules, me plaque contre lui et m’embrasse goulĂ»ment… Je le domine, le savoure, j’ondule mon ventre, il n’en peux plus, mes seins Ă  sa hauteur… Il le fait !Il prend mes seins Ă  pleines mains, dĂ©boutonne, dĂ©grafe, dĂ©livre, tâte, caresse, palpe, soupèse, malaxe, excite les bouts dressĂ©s… Je rĂŞve, je jouis, dĂ©jĂ … C’est ma faute aussi !… Je lui mets mes seins sous son nez… Et puis trois mois sans sexe… J’ai l’oreille aux aguets, mais tout est calme… L’escalier ne sert pas souvent…Il les a sortis du soutif que je dĂ©grafe… Il les suce, lèche, pince… Je soupire, je savoure… Mais je ratt**** ma robe de justesse… Dos nu, presqu’en culotte… Son visage disparait dans ma poitrine, ses mains s’aventurent soudain, enivrĂ©es par tant d’Ă©rotisme… Il me caresse sans dĂ©tour, m’excitant plus que je voudrais… Je jouis en silence lorsque ses doigts Ă©cartent ma culotte, s’approprient mon intimitĂ©, glissent vers mon bouton… Je suis trempĂ©e depuis le premier baiser…Je fonds de dĂ©sir, m’ouvre Ă  ses caresses, soulève une cuisse. Puis je m’occupe de son cas, dĂ©zippe, dĂ©loge, le prends dans ma main, long, dur, chaud… Je le berce… Il soupire Ă  mon oreille, continuant Ă  me masturber tendrement….J’ai envie de le sucer…Un doigt s’aventure, conquĂ©rant, plongeant, revenant… Je suis au-dessus de lui, plus grande, plus ouverte, plus… Je me positionne lentement en ouvrant mes cuisses, je pointe son sexe vers le mien… Je m’en pĂ©nètre…Il grogne, je jouis, il me prend, je soupire, je souffle, rauque, puissant… Il me soulève, me plaque au mur, me possède… Il est fort, puissant…J’accompagne ses coups de bassin, il me prend encore, et encore… Son sexe remplit mon vagin, je suis rivĂ©e Ă  lui, contre lui, j’enserre sa verge avec mes muscles internes…. Il ne peut plus bouger, Ă  la limite d’exploser en moi… Il grogne… Rugit…Il me veut, il veut jouir…- Viens !Je le libère, il me lutine comme un fou, me possède sauvagement, me dĂ©fonce Ă  grands coups de bassin, soutenant mes fesses, soulevant une de mes cuisses… Ma poitrine est dĂ©nudĂ©e, mes seins ballants, une de ses mains vient les caresser… J’en frĂ©mis…Je sens l’orgasme monter…- Oui, viens, prends-moi, donnes-moi ta semence…EcartelĂ©e, je monte et descend en rythme, m’empalant sur son sexe avec ardeur, ressentant sa douce chaleur irradier mon ventre… Il pousse des râles en se libĂ©rant en moi, en me pilonant avec passion… Je jouis en fermant les yeux de plaisir…- Oh!… Oui!… Viens!… LĂ !… Encore!…- Oh, oui… Tu es si chatte, si bonne, si sexe…- Trois mois, ça ouvre l’apĂ©tit…- Trois semaines, il Ă©tait temps…Le silence retombe, plat, vide… Il me repose…Je reprends mon souffle, mon Ă©quilibre, ma culotte pour arrĂŞter le flot qui s’Ă©chappe. Je remets ma robe comme je peux, sans le soutien-gorge, rĂ©cupère mon sac tombĂ© Ă  terre. Je lui donne un Ă©norme baiser, qu’il me rend… Il me suit dans les escaliers au premier, j’ouvre la porte de mon studio, lui montre le sofa et ouvre le bar, je cours Ă  la salle de bains, et me lave abondemment… Culotte propre, peignoir, je ressors fraĂ®che et prĂŞte…Il savoure un whisky pur, il me sert une vodka jus d’orange, je le rejoins sur le canapĂ©, ouvre mon peignoir et me jette sur son sexe, que je ravive lentement d’une langue gourmande… J’en avais envie !…SamediAu matin, Ă©puisĂ©s par nos combats, il me prend contre lui, m’embrasse langoureusement…- Carole, tu es magique…- Marc, tu es l’amant idĂ©al…On se cherche, on se touche, on se caresse, on s’offre, on se prend, on gĂ©mit, on refait l’amour, doucement, tendrement, il est doux, il glisse en moi, me fait jouir encore et encore, je me laisse aller, vibrant sous lui, excitĂ©e, chatte, puis conquĂ©rante, puis câlinante, savourant l’objet de mes plaisirs nocturnes, jusqu’Ă  la lie… Il n’est pas en reste, trouvant mes secrets intimes, mes points sensibles, jusqu’Ă  l’extase, le point de non retour, la vague qui m’emporte dans un gĂ©missement sans fin d’amante comblĂ©e…Le cafĂ© est hyper bienvenu, il a tout trouvĂ©, mĂŞme des biscuits… (je parle dans la cuisine)- Tu restes pour midi ?- Je reste si tu le veux…- Oui, je le veux, je le dĂ©sire, et puis j’ai faim…Douche, seule, il sirotte son second cafĂ©, admire la vue sur la plage au loin, le port Ă  droite, les mouettes…- C’est beau ici, tu es bien situĂ©e.- Oui, je ne m’en lasse pas.- Moi non plus, comment je fais ?- Il faut m’apprivoiser alors…- Si je t’emporte ce soir, tu viendrais ?- OĂą ?- LĂ  oĂą je range mes rĂŞves, un endroit magique. J’y vais toujours seul, en rĂŞve, mais je sais que tu vas en faire partie, tu seras l’exception…- Un rĂŞve ?- Non, tu y seras rĂ©elle. Je veux t’y inviter et t’inscrire dans ma mĂ©moire. Un lieu encore inconnu de nous deux, enfin je pense que tu ne le connais pas…- Tu dĂ©lires… Le risque sera que je le frĂ©quente alors…- Non, je gĂĽvenilir bahis veux t’emmener dans ce rĂŞve que je fais souvent les soirs de tristesse. J’aimerais que tu sois la première avec qui je partage ce secret… Juste une nuit, on revient demain soir…- C’est loin ?- Non, moins d’une heure. je t’en dirai plus avant de partir, disons vers 18H00… Sois rassurĂ©e c’est un endroit de rĂŞve, pour une fille de rĂŞve, une nuit magique, pour deux amants merveilleux…- Je ne sais, mais je te suis… Oui… Je dois m’habiller ?- Heu… Moins Ă©tant impossible…- Marrant ça !…- Juste comme tu es, belle, mais sans robe longue, quoi que… Mais je n’ai pas de costume… Non, on va le faire play-boy / play-girl. Juste une belle robe, manteau lĂ©ger, accessoires de bain, chaussures, maquillage discret, comme je t’ai vue dans cette broĂ®te, et plus rien n’a existĂ© que toi…- Doucement mon prince, les bonimenteurs je connais…- Mais la raison ? Je t’ai eue…- C’est vrai, donc tu veux autre chose, tu veux plus…- Je veux simplement t’aimer encore et encore…- Jusqu’Ă  ce que tu te lasses…- Je ne pense pas Ă  l’avenir, mais je n’ai pas peur, tu mĂ©rites le meilleur…- Oh, merci, c’est gentil…On s’embrasse, on roule, on rit, sourit, on regarde la mer, il est tendre, fou, je… Non, pas encore…Il est parti chez lui prendre quelques affaires, se changer, et rapporter de quoi manger, je n’ai rien au frigo. Si on doit sortir ce soir, autant ne pas se goinfrer, mais il faut recharger les batteries, il a donnĂ© de sa personne… Je fais un inventaire de mes robes, sĂ©lectionne deux possibles, un manteau lĂ©ger, la paire de chaussures, des collants si je dois… String ? Pourquoi pas…Une des deux robes est très habillĂ©e, dire qu’elle montre tout… Je la mets lorsque je dois conclure un contrat… Pochette, coup de brosse, le maquillage pour ce soir…Je prĂ©pare la table pour deux… ca fait longtemps, sauf pour Aline… Cela semble loin maintenant, plus d’un an… La soirĂ©e avec nos deux amants, une rĂ©ussite, ma dernière soirĂ©e de sexe, tous les quatre, Aline, Jean-Marie et Julien… Je n’en suis plus lĂ , elle est partie faire sa vie, remonter la pente, et mi j’ai bossĂ© sans rĂ©pis, jusqu’Ă  hier soir… je ne veux plus jouer les sauveuses d’âmes… Aline Ă©tait Ă  la dĂ©rive, un mari qui la battait, elle qui a rompu devant moi, sans sous, sans but, sans argent… Je l’ai prise sous mon aile, lui ai fait connaĂ®tre l’amour lesbien, puis elle a voulu reprendre lĂ  oĂą elle en Ă©tait, rĂ©essayer l’homme… D’oĂą cette soirĂ©e avec deux anciens copains… Marc c’est le contraire, c’est je pense mon avenir, lui ou un autre, mais je pense plus Ă  me ranger des voitures, connaĂ®tre l’extase d’un amour plein, complet, oĂą je me donnerai Ă  fond, famille, enfants, mariage… Il est temps pour moi… La trentaine est lĂ , j’ai un bon boulot qui me plait, Marc est un mec bien, je pense, pour ce qu’en connais… J’ai eu le meilleur ? Le sexe ?On s’entend bien c’est certain, et il est comme j’aime… je sais que l’homme a des fantasmes divers, mais je suis passĂ©e par pire et cela me donnera de quoi le satisfaire s’il le dĂ©sire… Il m’a comblĂ©e, trois fois de bien belle manière sans fioritures, mais j’ai joui pleinement… Quoi demander d’autre ? Le sexe va me manquer, les femmes ? Le faire Ă  plusieurs ? Se lâcher un soir entre amis ?Me faire prendre par des inconnus, jusqu’Ă  pleurer de douleur Ă  force d’ĂŞtre baisĂ©e par tous les trous et finir couverte de sperme…Non, je ne veux plus faire ça… J’ai compris que ça ne mĂŞne Ă  rien, qu’Ă  la dĂ©chĂ©ance de soi… Marrant au dĂ©but quelques joints pour franchir l’Ă©tape et on devient un sac Ă  foutre qu’ils s’Ă©changent et qu’ils filment…La dernière cuiller est mise, il va rapporter du vin, je fais quelques pâtes, coupe des tomates, els assaisonne… Aline me regarde, assise dans le sofa, triste, je lui manque… Une larme s’Ă©chappe, coule sur ma joue… Je bois une lampĂ©e de whisky en maugrĂ©ant contre ces pensĂ©es dĂ©lirantes…J’ai envie de lui… Un des meilleurs amants que j’ai eu, beau, costaud, tendre… MariĂ©e ? Et si c’Ă©tait son cas ? Je n’ai rien demandĂ©, comme toujours je baise Ă  l’instinct… Il me plait et hop, sans lendemain, je me fous s’il trompe sa bourgeoise avec moi, le temps d’un coup de queue… Il tarde Ă  revenir, il a dit une heure, ça fait 90 minutes… Il est presque 13 heures…Il doit sonner, il n’a pas le code… Oh! mon dieu, il n’a pas mon nom, ni mon tĂ©lĂ©phone… Conne !… Moi non plus Marc c’est tout…Je regarde dehors, rien, pas d’amoureux transi… je me fais un film… Ca m’est arrivĂ© de me faire larguer comme ça. Une nuit chez moi, puis au matin, le pain, les croissants, mais que des mots… Parti sans retour… Il a eu peur de moi ? Pourtant je ne couche que pour baiser et tant qu’il peut, je veux… Une fois bien vidĂ©s, je les relache, mais jamais plus que le dimanche soir… Et en principe ça se termine par je te tĂ©lĂ©phonerai… Je n’appelle jamais… Une fois consommĂ©, ça n’a plus la mĂŞme saveur, je suis, j’Ă©tais cougar d’un soir… Il exagère, presque 14 heures… LarguĂ©e et bien baisĂ©e, ça, je te l’accorde… Quelle conne, j’y avais cru Ă  celui-ci… Je le pensais droit, correct, franc, c’est l’impression après quelques heures d’intimitĂ© intime, trop intime… Pourtant je ne lui ai pas ouvert la porte arrière, il ne l’a pas demandĂ© non plus… Timide ? PlutĂ´t rĂ©servĂ©… Il a assurĂ©, me prenant dans les escaliers, puis sur le sofa, de belle manière, m’emportant dans les Ă©toiles, me donnant tous les papillons de la terre, jusqu’Ă  en gĂ©mir, en crier… Puis remettant le couvert au matin, avec des positions inĂ©dites, feuilletant le livre des records… Avec le Kamasoutra… J’ai aimĂ© sa façon de faire l’amour tout en tendresse, ce respect de la femme… Le plaisir Ă©tant son but, mon plaisir au travers des caresses…J’ai remis mon peignoir, j’enlève une assiette, puis les deux, les verres, les couverts, je pique quelques bouts de tomates, il est 15H00… Je plonge sur le sofa, je pleure…Je pensais ĂŞtre loin de ça… ForgĂ©e dans le plus pur acier trempĂ©… Pauvre petite chose… Un gibier Ă  point, quelques paroles, une baise, et hop, tu pars Ă  la mairie ?Il pourrait le dire, tĂ©lĂ©phoner, chercher… Un mail ?Je me prĂ©cipite sur ma messagerie, ces ordinateurs sont si longs… Non… Encore des idĂ©es de collĂ©gienne plaquĂ©e…Comment il aurait eu mon mail ?Pas de rĂ©ponse… Je pleure encore, des sanglots, des vrais… Ca fait du bien… Je suis affreuse…ce soir je vais retourner lĂ -bas, me saouler, puis me faire des mecs, comme avant, me faire baiser jusqu’Ă  ce que crie d’arrĂŞter, que mon cul explose de douleur, que ma chatte soit rouge et Ă©norme… BaisĂ©e toute la nuit par des mecs en furie, pleins de jus, pleins d’alcool… Je m’endors doucement, larme Ă  l’oeil, pensĂ©es perverses, une main entre les cuisses…La sonnette ! Elle hurle, on tape Ă  la porte, c’est lui !- Marc !- Impossible de te prĂ©venir, pas de nom, pas de tĂ©lĂ©phone, rien de toi… Je m’Ă©tais changĂ©, j’avais pris quelques affaires, j’ai dit aux parents que je partais en week-end, qu’elle Ă©tait jolie… Et je me suis retrouvĂ© Ă  chercher une Ă©picerie ouverte, puis une boulangerie, puis je ne me suis plus souvenu de l’adresse… J’ai tournĂ©, tournĂ©, tournĂ©… J’ai reconnu, mais fermĂ©… Pas possible de franchir Ă  pied… J’ai attendu, j’ai tournĂ© vers les magasins, rien n’est ouvert, j’ai essayĂ© de trouver quelqu’un qui te connaisse… Le mieux, c’est un voisin, alors je suis restĂ© plantĂ© devant le portail du garage, attendant un mouvement… Et voilĂ , ta voisine du 3ème sait que je suis Marc, qu’on a passĂ© la nuit ensemble, et que j’ai la rage de ma vie…Il se prĂ©cipite sur moi, m’emporte, me dĂ©shabille, on s’embrasse sans arrĂŞt, on refait l’amour, je le prends face Ă  face, je me dĂ©lecte, me pousse Ă  dĂ©lirer. Il caresse mes seins, ma chatte, je jouis sans cesse, je m’empale comme jamais, au plus profond de mes chairs… Jusqu’Ă  ce qu’il se libère en moi, totalement pleinement, inondant mon plaid, en roulant sur le tapis, intimement serrĂ©s l’un contre l’autre…- Je t’aime…- Je t’aime aussi…Un peu plus tard, ayant rĂ©cupĂ©rĂ© de nos Ă©lans, nous refaisons le point pour la soirĂ©e, il est temps, dĂ©jĂ  17H00, je m’installe dans la salle de bains, il me parle par bribes… HĂ´tel, donc affaires de nuit, enfin pour la toilette… Restaurant, donc toilette appropriĂ©e… VĂŞtements, il porte un veston et chemise blanche brodĂ©e, sur un pantalon en tergal, marron… Cravate et chaussures de ville cirĂ©es… Le lendemain sera plus dĂ©contractĂ©, sweat, baskets, Jean… Ce sera baignade ou ballade en bateau ou sauna, spa, et autres dĂ©lices d’un Ă©tablissement de ce type… Retour 18H00.- Il ne faut pas dĂ©penser pour moi, tu sais, je vis simplement…- Ah oui, studio en banlieue chic, ensemble Bose au salon TV comprise, Audi cabriolet, bijoux, et je ne sais pas tout de toi…- Na, na na, je suis une bonne nĂ©gociatrice et j’aime me faire plaisir…- Bla, bla, bla… C’est moi qui veut m’Ă©vader, je vis chez mes parents par plaisir, je peux partir du jour au lendemain. Mais je les adore, et suis chez moi, libre et indĂ©pendant. Je n’ai jamais emmenĂ© de femme chez eux en respect pour leur intimitĂ©… Ca te va ?- Tu es un fils parfait, mais agĂ© de ?- Trente deux…- Jamais de femme ?- Chez eux non…- Oui, je vois, tu prĂ©fères t’installer chez elles… Salaud de petit coucou qui vit aux crochets de ses conquĂŞtes…- Pas du tout, deux amours Ă  19 et 25 ans, trois ans pour le premier, et trois pour le second… TerminĂ© sans mariage, sans enfant, tous les deux sans regrets, mais sans passion, et sans originalitĂ©… Studio en location pour la seconde, elle y est encore, c’est moi qui suis parti… Sans animositĂ©, un amour qui se finit, qui meurt sans avoir vibrĂ©, il meurt sans tromperie, ou avant que ça n’arrive… Dans un cas comme dans l’autre je n’Ă©tais pas heureux… Je n’Ă©tais pas moi… Je jouais au mari, Ă  l’amant, apprenait le repassage, l’entretien de la maison, les corvĂ©es, sans le charme, sans piment, sans avenir… Paf, rideau !…- Bon, moi c’est plus compliquĂ©, je n’ai pas eu de mari, mon mari ce furent les Ă©tudes, le diplĂ´me, puis le poste, gagner mes galons, prouver ma valeur, rĂ©ussir Ă  mon poste. C’est fait. Ensuite libertĂ© totale, 4 ans de folie douce. J’ai connu tout ce que l’on peut connaĂ®tre, dans le sexe, la drogue, la boisson, mais toujours en-dehors de mon travail et de mes connaissances. J’allais Ă  100 km faire mes frasques. Ensuite rideau, je change de stratĂ©gie, je me calme. Je deviens lesbienne, je vis avec une femme, puis en rencontre une en dĂ©tresse que je remets debout… Je l’accompagne quelques temps jusqu’Ă  ce qu’elle redevienne amoureuse d’un homme et reprenne une vie de femme, Aline… C’Ă©tait il y a un an… Depuis travail acharnĂ©, gros effort qui porte ses fruits, je suis Ă  l’abri du besoin pour le reste de mes jours… Je ne suis pas nympho, pas salope, pas de drogue, ni rien d’illĂ©gal. Je couche rapidement dans les cas de sevrage intense, et me libère d’un coup du stress subi. Je ne garde aucune relation plus de quelques heures… VoilĂ  tu sais tout.- Dis donc, tu as vĂ©cu…- Bof, j’ai papillonnĂ©, goĂ»tĂ© Ă  tout, puis repris une ligne droite. Tout Ă©tait calculĂ©. Sauf toi !… Je pensais te larguer ce matin comme les autres, jetĂ©s aux orties comme un kleenex, mais tu vois…- Merci…- Mon but est dĂ©sormais plus serein, c’est vivre une rencontre jusqu’au bout, vie commune si possible, puis le reste…- Mariage ?- Pas obligĂ©, mais couple uni par un bĂ©ton de première qualitĂ©, les chaĂ®nes ne sont pas obligatoires, mais ça ne me dĂ©plairait pas…- Le temps ?- 1 an de vie commune pour voir ce que ça donne ?- Oui… Pas idiot, tu sais ?- Quoi ?- J’ai envie de m’inscrire…- Oh… Demain soir si tu permets ce temps de rĂ©flexion, car je me connais, j’Ă©tait en train de pleurer comme une madeleine en rĂ©alisant que tu m’avais larguĂ©e proprement…- Tu es un ange de douceur et de tendresse, je veux en profiter encore un peu, jusqu’Ă  demain soir…- Salaud !…Mon coeur est Ă©mu… Je n’ai pas de mots… Je me coiffe lentement, repends mon temps, il reste une heure avant le dĂ©part. Il grignotte dans la cuisine… Il est au tĂ©lĂ©phone… Je suis heureuse… Ce qu’il vient de me dĂ©voiler me remplit de joie… Serait-ce dĂ©jĂ  le bon ? Le premier et le bon ? Il est si parfait dans sa tĂŞte, dans tout… Il dirige une Ă©quipe de vente, il est dans une broĂ®te de renom, saine. Ca marche bien… Il a eu ce qu’il faut d’aventures, il ne m’a pas parlĂ© des autres de ses samedis coquins, il doit bien avoir des secrets d’alcove, des copains… Il a promis de mes les dire, mais le plus c’Ă©tait ses deux femmes qui ont marquĂ© sa vie…Il est nĂ© ici, a vĂ©cu Ă  Paris quelques temps et a pu revenir travailler dans la ville de ses parents…Il aime la photo, la nature, il aimerait vivre dans un mas, en campagne, cultiver fleurs et arbres avoir des animaux, puis si il le peut, avoir des enfants, une femme, mais dans l’ordre… Fonder un foyer, avoir une famille, certes il y pense. Il a l’âge et les occasions sont rares de rencontrer des gens qui correspondent, tĂĽrkçe bahis qui font tilt dans la tĂŞte, comme pour moi hier soir… Nous sommes d’accord sur beaucoup de choses, mĂŞme en politique !…Le trajet est agrĂ©able, en bord de mer par la petite route, nous profitons de rouler dĂ©capotĂ©, cette voiture permet les excès car très bien conçue pour le plaisir, c’est ce que je voulais… Il est sage Ă  mon cĂ´tĂ©, regarde les vagues, la lĂ©gère houle, le soleil qui se couche, et nous arrivons… Il me dirige comme s’il connaissait parfaitement, lĂ  j’ai un doute que j’exprime immĂ©diatement…- Le portier va te reconnaĂ®tre ?Ses yeux me fusillent… On m’ouvre la portière, je ferme la capote d’un geste, et descends avec un immense sourire pour mon portier, qui ne manque rien de mes sublimes jambes, de mes cuisses, et de mes seins lorsque je me penche pour sortir ma robe coincĂ©e dans le siège et prendre mon sac…Ses yeux me refusillent, il sait que j’exagère par jeuOn nous invite, ils se chargent de la voiture et des bagages, ascenceur… J’entre la première…Je ne peux retenir un “Oh !…”Pas une chambre, une suite, avec salon, vue des deux cĂ´tĂ©s de l’Ă©tablissement, car si la mer et la rade magnifique nous rend nostalgique, on peut se changer les idĂ©es en contemplant les jardins, la piscine, le patio avec son bar et autres dĂ©lices de ce 4 Ă©toiles…La fiche est posĂ©e sur la table, je lis après avoir rĂ©alisĂ© oĂą j’Ă©tais, un Casino des plus rĂ©putĂ©s… Une excellence…Debout face Ă  la mer, on s’embrasse langoureusement, je ne triche en rien, ressentant cette dĂ©licatesse, ce bonheur qu’il a en m’offrant cet Ă©crin pour notre premier week-end…Notre Ă©treinte continue, mais je garde le contrĂ´le tout en savourant la prĂ©sence indĂ©niable de son sexe dans mes reins… Surtout ne pas gâcher…- Tu es somptueuse, cette robe est magique…- Un rien me met en valeur…- Ce rien, car le manque de tissus est Ă©vident, attire tellement les regards que tu dois t’habiller pour sortir, non ?Refusillage…je ris sous cape, il est chou, mais il a raison… Courte devant, fendue sur la cuisse droite jusqu’Ă  la hanche, un dĂ©colletĂ© assymĂ©trique vertigineux, car une seule bretelle laisse naĂ®tre mes seins rehaussĂ©s par un soutien-gorge pigeonnant, Ă©tudiĂ© et ajustĂ© sur mesure, une folie…Des escarpins noir et rouge, avec ce tissus rouge qui met en valeur mon teint de blonde, et ma peau dorĂ©e…Le regard du portier, puis celui du bagagiste me rĂ©conforte dans mon choix pour cette soirĂ©e… C’est vrai que j’aurais pu attendre d’ĂŞtre arrivĂ©e pour la mettre… Bof… Sous le manteau, Marc n’a vu que mon sourire…- ArrĂŞte, tu vas la froisser et ils auront raison de penser ce qu’ils pensent…- J’ai hâte de l’enlever…- VoilĂ  ce qu’ils pensent !…On rit aux Ă©clats…- Je deviens jaloux… je crois que je suis en traine de tomber sous ton charme…- Non, non… Juste une rĂ©action masculine qui aime s’approprier sa proie tant qu’elle peut servir Ă  accomplir ce dont la nature l’a missionnĂ©, perpĂ©trer l’espèce… – C’est bien dit… Et super vrai, j’ai envie…- Chut, n’y pense pas, coiffure, robe, soutien-gorge et maquillage c’est une heure et demie au moins… Il est presque 20H00, alors…On a rĂ©servĂ© en arrivant pour le restaurant, couvert, face Ă  la mer… On nous propose une alcove vitrĂ©e face Ă  la mer, un nid d’amoureux… Le champagne est dĂ©jĂ  sur la table, on nous sert, et je suis amusĂ©e par le regard de Marc qui trace celui du serveur jusque dons mon dĂ©colletĂ©… Que de douceurs, il est sublime, avec des feuilletĂ©s tièdes aux accents du sud, Ă©pices, pointe de miel, anis, etc… Très fins…nous trinquons les yeux dans les yeux, Ă  notre histoire, Ă  notre aventure, et Ă  notre bonheur, celui de s’ĂŞtre rencontrĂ©s hier au soir, dĂ©jĂ  un jour…- Tu sais ? J’ai la sensation de t’avoir toujours connu, tant je suis bien avec toi…- J’allais te dire la mĂŞme chose, mais j’ai eu peur d’ĂŞtre trop lourdingue… Dragueur de sĂ©rie B…- Non, le fait de me sentir si bien, un signe d’entente, de sĂ©curitĂ©, j’y suis sensible, j’ai trop souvent ressenti le danger, je sais lorsque je me sens bien, la tĂŞte vide, les yeux rieurs, l’envie de croquer la vie, celle qui vient… Tu es un cadeau du ciel…Il me regarde, prend ma main…- Je n’ai rien fait que me trouver sur ton chemin, Ă  ton cĂ´tĂ© Ă  ce comptoir, ressentir comme une force, un aimant… Je n’ose jamais si vite parler, offrir un verre, danser, sentir ton corps contre le mien, dĂ©lice que la nature nous a donnĂ©, ce plaisir Ă  ressentir l’autre…- Oui, mes feux verts se sont allumĂ©s si rapidement, j’ai battu des records… De notre baiser sur la plage, jusqu’Ă  cet escalier, oĂą j’ai Ă©tĂ© electrifiĂ©e par ton sexe pointant sur mon ventre et qui a mis le feu aux poudres, comme un feu d’artifices, sans pouvoir s’arrĂŞter, jusqu’au bout de notre premier orgasme… Si on raconte cette première fois, comme ça, Ă  nos parents, Ă  nos enfants plus tard, il faudra un peu Ă©dulcorer la scène…- Tu es la première qui me fait l’amour, qui prend les commandes, qui se pĂ©nètre… Qui jouit de mon sexe… J’ai ressenti ton dĂ©sir de te libĂ©rer, de communier… Conquit, coup de foudre coquin, coup d’amour en plein coeur… Je t’ai aimĂ©e immĂ©diatement, tu es exceptionnelle et je veux te donner l’Ă©crin qui te convient…- J’ai envie de toi…- Moi aussi, en parler me met l’eau Ă  la bouche…- Je suis trempĂ©e de dĂ©sir, tu exagères…- Dans la chambre ?- On a commandĂ©…- Les toilettes ? Viens… Je me prĂ©cipite, ouvre la porte, l’endroit est immense, fond de musique, marbre, lavabos de premier choix version luxe, automatique, je rentre dans un cabinet, il me suit… Je relève ma robe dĂ©licatement, Ă©carte mon string, il s’est assis et s’est prĂ©parĂ©, pantalon baissĂ©, sexe Ă©rigĂ©, je m’assieds sur lui lentement… Il entre comme dans du beurre et je jouis en ondulant mon bassin, me perforant de plaisir, ivre de bonheur… Il est Ă©norme, dur comme du fer… je me lève et m’appuie contre le mur, lui offrant mon fessier… Il me prend d’un coup, jusqu’au bout, ses boules contre mes fesses, puis me laboure, me baise, en tenant mes hanches et me remplissant de plaisir… Je jouis en râlant dans le silence du lieu… Il continue, je me penche un peu plus, remonte mes fesses, il accĂ©lère encore et encore, provoquant des bruits de sucion, il m’entraĂ®ne dans une chevauchĂ©e fantastique… Je rĂ©alise que je gĂ©mis de plus en plus fort, scandant mon plaisir Ă  grands coups de “Oh !” et de “Ouh !” langoureux… Puis lorsque je sens l’orgasme arriver, je me relâche totalement et me laisse submerger en lui disant de venir aussi, de me rejoindre, de communier dans cet Ă©lan mutuel effrĂ©nĂ©… Mes hanches doivent ĂŞtre en sang, tant il m’agrippe avec fougue… Je serre un tuyau pour garder l’Ă©quilibre, puis sa chaleur se rĂ©pand en moi… Il a joui dans un dernier Ă©lan rageur… J’ai criĂ© mon plaisir…Je me relève, dĂ©goulinante, je sauve ma robe de justesse, elle n’a pas Ă©tĂ© froissĂ©e mais je le savais, j’oserai dire Ă  demi-mots qu’elle avait traversĂ© d’autres Ă©preuves… Il me tend des mouchoirs et je pare au plus pressĂ©, puis je sors du rĂ©duit Ă  moitiĂ© habillĂ©e pour me rendre vers les lavabos… Les robinets dĂ©livrent l’eau au doigt et Ă  l’oeil, en une cascade dorĂ©e… Un plaisir pour les yeux…- J’espère qu’il n’y avait pas de camĂ©ras, sinon, on est bon pour Internet…- Oh, MC !…C’est la première fois qu’il m’appelle ainsi, je le lui dis, j’aime…Je rectifie mon maquillage, mais le plus marquĂ© est en bas. Je retourne avec un mouchoir imbibĂ© dans un WC et termine ma toilette, remettant tout en ordre parfait… Ma coiffure n’a pas souffert de ma position acrobatique, ni mes yeux qui se sont Ă©clairĂ©s encore plus, avec un sourire qui ne me quitte plus… Il me prend dans ses bras au milieu du hall, et me donne un baiser plein de tendresse et si profond que je dois mettre un terme rapidement Ă  l’Ă©treinte, mon string ne permettant pas d’Ă©ponger les consĂ©quences… Le rouge envahit mes joues sous le regard amusĂ© du permanent de l’accueil…Le reste est aussi divin que ce que je viens de vivre, un repas de fĂŞtes, agrĂ©mentĂ© des meilleurs vins adaptĂ©s aux plats… je suis très en verve au dessert et commande un grand cafĂ©… Il sourit, bĂ©a de me voir grisette, heureux de m’avoir comblĂ©e, par le haut et le bas…Il m’invite dans la salle de jeu, me dirige vers les machines, puis me donne une coupelle pleine de jetons…- Jusqu’au bout de la nuit ? Ou riche Ă  milions ?- La fortune sourit aux audacieux… Ensemble ou chacun sa chance ?- Je suis Ă©goĂŻste, je ne partage pas…- D’accord, comme tu veux, je joue Ă  deux euros alors…- Bon, je me contente de 0,50 pour voir…On commence, j’ai pris la première qui me paraissait marante…ManquĂ©, ratĂ©, perdu, le bol baisse rapidement… Puis bing, la sonnerie quelques jetons qui tombent… Il me regarde, n’ayant juste fait quitte…je relance, rebing, et lĂ  ça ne s’arrĂŞte plus, sirènes, lumières…. 1200 euros… On vient vers moi, on me paie, puis on remet la machine Ă  0 et on me souhaite bonne chance…- Et bien, tu devrais t’arrĂŞter, non ?- Oui, mais je suis en veine ce week-end…Silence je pousse les boutons, remise, passe Ă  5 euros… Elle est gourmande, n’arrĂŞte pas de m’en demander… Et puis un arrĂŞt, machine bloquĂ©e… Ah, non, elle rĂ©flĂ©chit, tout s’Ă©claire de nouveau, 5 sept alignĂ©s : Jackpot de cent mille euros!Je pense que c’est du papier, mais non, c’est rĂ©el, personnel, enveloppe, chèque, je donne ma carte d’identitĂ©, ils me remercient…Cent mille euros !…Je suis excitĂ©e, abasourdie, sans voix, j’ai chaud, je n’y crois pas…- Tu as gagnĂ© un des lots les plus importants de cette annĂ©e… Tu es magique, je le savais, mon dieu, quel pied !- C’est grâce Ă  toi… Tu m’as inspirĂ©e avant, tu m’as donnĂ© ta force… Tu m’as donnĂ© du jus…On Ă©clate de rire de mes sottises… Il m’embrasse devant tout le monde, dans ma robe de princesse… Les gens applaudissent, je suis rouge de nouveau, perdue… Je l’entraĂ®ne, on monte… J’ai soif d’eau…Je ressors de la salle de bains Ă  moitiĂ© nue, ma robe mise en sĂ©curitĂ©… Mais pas moi !…Mon string l’attire comme un aimant, – Tu veux ressortir ? – Heu… On peut fĂŞter mes gains… Je t’offre une bouteille…- Ici, je veux dire au casino ?- Au SPA ?Il consulte le livret, il n’y a pas d’horaire pour le SPA… Je suis sotte, le SPA est dans la chambre ! J’ouvre des portes, et le trouve près du balcon, une large baie donnant sur la plage…- Ta robe a assez fait de dĂ©gâts…- Alors tu me veux nue dans le SPA, c’est pas mieux !…Il me parle de champagne, de bulles, d’intimitĂ©, de nous 2, d’amour naissant, de dĂ©sir impulsif, de nuit sans fin, d’Ă©puisement…Je vois, il est sur les rotules, mais je sais user de tous mes charmes et les distraction sont sans fin sur un corps alangui et repus…- J’aurais bien Ă©coutĂ© un peu de musique, tournĂ© autour de ta robe rouge, comme un torero…- Tu es passionnĂ©, mais Ă©teint !- Heu, on peut rĂŞver, et la bĂŞte peut se rĂ©veiller avant le lever du soleil…- Eternel rĂŞveur, tu joues les romantiques pour me sĂ©duire encore…- En quelques heures, nous avons battu des records : escaliers, sofa, lit, sofa, WC 4 Ă©toiles, tu veux y ajouter le SPA ?- Je ne serai pas contre, mais non, juste flotter en savourant mon verre de champagne, face Ă  l’immensitĂ© de la mer…- Et moi ?- Heu… Tu me tiens dans tes bras pour que je ne coule pas Ă  pic…On le fait, et je me glisse totalement nue dans une eau bouillonante, aux senteurs ocĂ©aniques, tahitiennes envoĂ»tantes…Il nous sert le champagne avant de me rejoindre, on fait un voeu en croisant nos verres, les yeux dans les yeux, et nous savouronsce millĂ©sime d’exception qui me transporte vers des plages dĂ©sertes au sable fin, une merveille…Sans aucune lumière que celle du SPA, bercĂ©e par le mouvement de l’eau, serrĂ©e par ses bras immenses je ne tarde pas Ă  plonger vers d’autres rĂŞves, ressentant juste ses mains me serrer plus fort dans un Ă©lan de tendresse…Ces instants magiques sont indescriptibles, et si nous restons puets l’un et l’autre, c’est tout simplement que nous communions, sans besoin de rajouter des mots, quelques regards Ă©changĂ©s, uen caresse appuyĂ©e, un nouveau baiser infini de douceur, je suis aux anges…Bien plus tard, la bouteille vidĂ©e, je me sens transportĂ©e, sĂ©chĂ©e, puis allongĂ©e dans un immense lit de soie, parfumĂ©e aux senteurs iodĂ©es, la peau douce, d’autres caresses, un puits sans fin de dĂ©sirs, de dĂ©lires, d’amour…Au matin, la table roulante, arrivĂ©e en silence, rĂ©vĂŞle ses trĂ©sors, j’ai une faim de louve… Et me jette d’abord sur les gourmandises, puis sur Marc…Il est proche de midi lorsque le tĂ©lĂ©phone intĂ©rieur me sort de ma lĂ©targie…- Oui, boujour, votre table est prĂŞte…Il l’a rĂ©servĂ©e ce matin, en bordure de piscine, mais face Ă  la mer, le soleil est haut et rĂ©chauffe les flots bleus… Il fait près de 17 degrĂ©s ce 18 dĂ©cembre sur la terrasse semi-couverte…Je passe un mini maillot de bain qu’il ne connait pas encore, si jamais je dois me montrer…Je passe ma robe d’Ă©tĂ© bariolĂ©e, très moulante (on ne se refait pas), avec une veste jaune très select. J’ai gardĂ© les chaussures d’hier, je n’en gĂĽvenilir bahis siteleri ai pas d’autre ici… Mais il est vrai que mes gains d’hier au soir…Nous libĂ©rons la chambre vers 13H00, ils Ă©taient heureux de notre prĂ©sence et nous invitent Ă  revenir en tant que client VIP sur simple rĂ©servation… Evidemment, l’Ă©tablissement nous invite Ă  profiter de notre sĂ©jour jusqu’Ă  ce soir 20H00, sauna, SPA public en bas, les deux restaurants et la discothèque Ă  partir de 18H00 en piano-bar…La vue est splendide, un cocon Ă  l’abri du vent et tempĂ©rĂ© par une verrière, le service est plus dĂ©contractĂ© que le soir, les mets sont Ă  la hauteur : Poisson grillĂ©, Homard, fromages, ronde de dessert gourmande…On s’y fait très vite…Marc nous a rĂ©servĂ© une sortie privĂ©e sur le bateau de l’hĂ´tel, promenade en mer, visite des ports Port Camargue, le Grau, La Grande Motte, Carnon, Palavas… Le complet…Sublime bateau, comme je ne les aime pas, mais il faut dire que ça dĂ©mĂ©nage… La surpise de la surprise, une pilote… J’ai regardĂ© Marc d’un oeil noir, il a haussĂ© les Ă©paules, et comme on m’invitait Ă  le faire, je me suis dĂ©habillĂ©e dans la cabine puis Ă©tendue sur le roof Ă  l’avant protĂ©gĂ©e des embruns pas un pare-vent très bien conçu… Marylène se met Ă  nous compter les secrets de cette cĂ´te, des ports, de la faune et de la flore… Marc porte un slip de bain noir, très agrĂ©able, elle ne s’y trompe pas… Nous mouillons un instant (sans autre but que de regarder les magnifiques voiliers qui sortent du port de Port Camague pour une rĂ©gate… Notre cabin cruiser ancrĂ© se fait docile, Marylène en profite pour faire quelques photos, des bateaux, puis de nous, allongĂ©s, puis debout, Marc remarque alors seulement mon maillot de bain, car je portais une serviette par peur de la fraĂ®cheur… Elle n’est plus de mise, je transpire, le vin blanc aidant et la digestion, l’ambiance dĂ©tendue, la voix douce qui nous berce…Elle nous propose cafĂ©, jus de fruits… Nous regagnons notre plage… Marc me dĂ©visage…- Tu es… Je n’avais pas vu ce maillot…- Il ne te plait pas ?- Beu… Si… je…- Ah, je vois, j’ai de la concurrence…- Oh, non, pas photo… Elle est aussi mignonne que toi, mais plus habillĂ©e, et mĂŞme si elle enlève le haut, le tien est simplement arachnidĂ©… Il cache certes, mais frĂ´le tout ce qu’il y a Ă  voir… De si près, que ça en est insupportable… Et le vais te dire plus, tu l’as scotchĂ©e, elle a eu un regard de tueuse quand ta serviette est tombĂ©e Ă  tes pieds pour la photo… D’ailleurs, je la soupçonne d’en avoir fait plus qu’elle n’aurait dĂ»… Pour garder un souvenir et les afficher dans leur Livre d’Or…- Tu y vas fort, mais ça me plait…400 chevaux renseignements pris… 4 couchettes en deux cabines, autonomie pour aller en Corse et revenir…Elle est venue bavarder avec nous, elle le mĂŞme âge sans doute… Elle porte un short blanc, un top moulant rayĂ© bleu et blanc, une casquette sur ses cheveux noirs et longs en queue de cheval. Visage souriant, peau mate, Marc la dĂ©taille aussi en parlant de la rĂ©gion… – Non, pas mariĂ©s, nous sommes amis depuis peu de temps…- Pas de voyage de noces alors… Bon, je suppose que vous aimez la baignade, je vous propose d’accoster vers la plage lĂ -bas que vous ayez pieds. Elle a la particularitĂ© d’ĂŞtre inaccessble de la terre en raison d’interdictions diverses, et donc livrĂ©e aux naturistes et aux amoureux… On me demande souvent d’y accoster… On se regarde, on se fait oui de la bouche… Elle relève l’ancre d’un geste sur un bouton, le moteur ronronne, et nous mettons quelques minutes pour nous nicher dans le creu de cette infractuositĂ© naturelle…- Nature et libertĂ©… je vous invite Ă  profiter de cette anse, parfois quelques dauphins viennent jouer avec les baigneurs…- Le 18 dĂ©cembre ?- C’est vrai, mais une tradition tenace est le bain de NoĂ«l, Ă  midi… Certains y viennent Ă  la nage et je suis rĂ©servĂ©e un an Ă  l’avance… Bateau plein Ă  la limite lĂ©gale… Les autoritĂ©s ferment les yeux… Mais de plus cette annĂ©e, j’ ai toujours vu des baigneurs ou des couples, enfin des gens allongĂ©s…- Vous venez avec nous ?- Je… Bof, personne n’en saura rien, pourquoi pas quelques minutes,le temps de prendre un petit bain de nature… Mais on s’y met tous, d’accord ? Vous pourvez laisser vos vĂŞtements ici dans la cabine, je prĂ©pare notre rentrĂ©e, cache la clĂ©, et mets l’echelle. Je prends un sac avec une protection solaire, de l’eau, des verres, vous dĂ©sirez autre chose ?Elle ferme la cabine et cache la clĂ©.- Vous savez nager, pas besoin de bouĂ©e ?Nous faisons “oui” de la tĂŞte, j’enlève très facilement ce que porte et la suis vers l’Ă©chelle, elle est dĂ©jĂ  dans l’eau Ă  mi-cuisses, elle a pieds, le bateau est solidement arrimĂ© avant et arrière, elle retire le reste…Elle nous aide pour quitter l’Ă©chelle et poser un pied au fond… VoilĂ … Marc a dardĂ© son regard sur ses magnifiques globes, le reste n’est pas mal non plus…Elle dispose un large plaid en coton, des serviettes, des coussins, sort les verres, de l’eau minĂ©rale, un parasol qu’elle laisse fermĂ©… le bateau tangue doucement, les amarres se tendent au rythme de la houle.Marylène nous propose de l’huile solaire, mais le soleil d’hiver est pâle, juste chaud si on reste debout… Je me lève et vais tâter l’eau, j’en ai envie… Marc arrive… Il fait pareil, j’aperçois le regard de Marylène sur les atours de mon chĂ©ri… AmusĂ©e, je rentre doucement dans l’eau, puis m’ plonge rapidement… FraĂ®che certes, mais quelques mouvements et je le rĂ©chauffe, il me suit Ă  la limite de n’avoir plus pied. J’aime me baigner ainsi… PortĂ©e par les flots, nue, ses mains viennent palper, il me donne un baiser, effleure mes seins, passe une main entre mes cuisses… J’att**** sa verge, il bande le salaud, il se colle Ă  moi, je le serre dans ma main doucement, il glisse un doigt en moi, je le chĂ©ris avec fougue… Il grossit dans ma main, j’accĂ©lère un peu… Son doigt s’enfonce, me pĂ©nètre, tourne, va et vient, retourne… Je laisse Ă©chapper des sons, des soupirs, des onomatopĂ©es… Elle s’est allongĂ©e, regarde la plage et la forĂŞt de pins… Il me refait le coup des escaliers, me soulève, m’Ă©cartèle et me positionne… Je n’ai plus qu’Ă  l’accompagner en moi, m’empaler encore et encore, il me prend Ă  la vitesse de l’Ă©clair, mes cuisses autour de lui, mes bras autour de son cou, offerte, Ă©cartelĂ©e, transpercĂ©e, transposĂ©e… Je jouis dans son cou, lui mords l’oreille en soupirant, en lui disant que je l’aime, en sentant exploser son plaisir, comme un mort de faim… Il me repose, me sourit, elle a senti ce qu’il se passait, elle Ă©carte les bras, ses seins se soulèvent, elle est magnifique, mais je suis plus belle, plus heureuse, plus tout…Nous nous essuyons, j’ai chaud… Elle me tend un verre…- Il fait bon, c’est incroyable en dĂ©cembre ce temps de septembre…- Oui, l’eau est dĂ©licieuse, je n’ai pas vu de dauphins…- Vous savez, la mer a ses secrets, les poissons leurs humeurs, et la voix porte loin en mer… Les charmes de la mĂ©diterranĂ©e, comme ceux des filles du sud, la magie des couchers de soleil, le romantisme d’une plage de sable fin, tes tas d’endroits magiques pour vivre son amour…- Vous avez raison… je suis amoureuse de la vie, je profite de tous ce qu’elle m’offre, Ă©picurienne dans l’âme, j’aime ces instants de plĂ©nitude, alors je me sers…- Vous ĂŞtes adorable, belle et sensuelle, je vous envie, Marc est très beau, je vous ai observĂ©s sans le vouloir, je vous ai entendue… Moments intenses… je vous souhaite tout le bonheur du monde…- Merci pour cette sortie, on a pleinement profitĂ© de ces quelques heures Ă  l’hĂ´tel, cette sortie en mer vient la couronner, vous, agrĂ©able et sensuelle, en d’autres temps j’aurais poussĂ© Marc dans vos bras pour vous remercier… Mais j’ai changĂ© et je deviens possessive et Ă©goĂŻste… Nous nous connaissons que depuis 38 heures… 38 heures de dĂ©lices, de passion partagĂ©e, de moments intenses, de nouveautĂ©, de dĂ©couverte de notre amour… Alors dĂ©solĂ©e, mais vous mĂ©ritez ces quelques minutes de partage que l’on vous a offert et que j’espère vous avez apprĂ©ciĂ©…- Oui, j’ai eu l’eau Ă  la bouche, et je vous remercie de votre franchise et pour ces paroles qui me vont au coeur, peu de gens me parlent ainsi, comme Ă  une amie, en toute libertĂ©. Partager votre plaisir de femme et me fondre dans votre intimitĂ© Ă©tait gĂ©ant … C’est tellement fort que je dois aller me tremper…Marc Ă©tait allĂ© sur la berge, visiter les lieux, il me sourit et m’embrasse…- Elle nous a vus et entendus… Elle est trempĂ©e de dĂ©sir, je lui ai dit que ça ne nous a pas gĂŞnĂ©s… Si tu veux la rĂ©conforter, c’est toi qui dĂ©cide, je ne t’en voudrais pas, au contraire, elle est belle et bien dans sa peau, elle mĂ©rite un pourboire…- Si tu me le dis, tu me testes…- Non, croix de bois… Vas-y, remonte avant moi, prends-la dans la cabine tandis qu’elle se change…Elle vient rĂ©cupĂ©rer les affaires, plier son sac, je me mets Ă  l’Ă©cart, dans un but de dĂ©couverte, pour quelques minutes…- Je m’isole quelques instant, je suis botaniste…- Ah…Elle me regarde partir vĂŞtue de ma nuditĂ© intĂ©grale…Marc l’aide Ă  porter le sac, il mla laisse remonter l’Ă©chelle, elle est souple, il doit avoir une vue imprenable… Lui aussi…Lorsque je ne vois plus rien, je reviens lentement, monte sans bruits, et m’approche du premier hublot…Elle est lĂ , nue sur le lit, il savoure son sexe Ă©pilĂ©, son pubis dorĂ©, ses seins pointus, elle s’offre sans ambage, lui ouvrant ses cuisses en gĂ©missant sous sa langue… Il s’allonge sur elle, l’embrasse Ă  pleine bouche, je vois le sexe de Marc, pointĂ©, Ă©norme, rougeoyant… Elle le veut, le prend, le suce, vite, Ă  grands coups jusque dans sa gorge, il en est surpris, elle sais y faire… Elle le pousse, l’allonge, monte sur lui et s’empale comme je viens de faire… Il malaxe ses seins, tire les tĂ©tons, les excite, elle le chevauche, montant, descendant, le prenant avec fougue, passion, rage, dĂ©sir rĂ©frĂ©nĂ© sans doute… Elle ferme les yeux un instant, jouit, puis continue en se pilonant… Enfin elle se retourne, soulève ses fesses… Il la prend sauvagement, la portant Ă  l’extase, elle crie, jouit sans cesse, se donne… Il la pilonne jusqu’Ă  exploser en elle, elle est vaincue, dĂ©faite, le sexe rougi, elle a joui, elle a eu ce qu’elle voulait… Elle le prend par le cou et lui donne un long baiser en le remerciant… Se lève, s’habille et sort de la cabine… J’ai eu le temps de descendre l’Ă©chelle et de remonter au bon moment…- Ah, vous ĂŞtes lĂ …- Oui, rien de magique… Et vous… Marc est lĂ  ?- Oui, dans la cabine, il avait froid…- Oh…- Merci pour tout… Je vous envie…Le retour est triste, il se sent en faute, mais je l’ai poussĂ© Ă  accomplir cette action…- Tu sais, je ne suis pas vicieuse, ni folle… Elle te plaisait, je l’ai lu dans ton regard… On n’est pas mariĂ©s, on se connait depuis quelques heures, mais surtout je ne veux pas de barrière, ni pour moi, ni pour toi. Nous aimer, partager, complices dans nos loisirs, nos fantasmes oui, mais alors partager tout, ne rien se cacher…Je viens de te pousser dans les bras d’une autre, juste ça, juste du sexe…Si ce simple acte remet notre liaison en jeu pour toi, il vaut mieux que ce soit maintenant que plus tard, lorsque j’aurai vraiment dit oui Ă  notre couple, et que nous soyons ensemble…- Tu as raison, je te remercie pour cette leçon, je l’ai mĂ©ritĂ©e, je n’ai pas Ă  me sentir coupable. J’ ai pris du plaisir, un plaisir intense, bestial, macho, elle est magnifique, sensuelle comme toi, et de plus en avait envie. je suis certain que tu as eu envie d’elle aussi…- C’est vrai, je le lui ai dit… En d’autres temps, nous aurions fait l’amour toutes les deux devant toi, puis tous les trois… Tu l’as dĂ©jĂ  fait ?- Oui, dans d’autres conditions. – Ah… VoilĂ , je t’aime toujours autant, plus encore puisque je t’ai fait cadeau d’une fille pour tester notre relation…- Tu es un rĂŞve de femme, je vais avoir peur de te perdre, tout le temps…- Il ne faut pas, il me semble que je t’ai toujours connu, toujours aimĂ©, que tu fais partie de ma vie… Je t’aime et ce n’est pas de la tendresse, je t’aime car c’est mon coeur qui parle, je t’aime car tu peux tout m’apporter si on s’entend comme ces deux jours…- Demain je pars chez mes parents, tu le sais, toi chez les tiens… Je te perds aussi, si vite privĂ© de ton sourire, de ton corps…- Nos retrouvailles seront Ă  la hauteur de notre souffrance, je suis certaine de battre d’autres records avec toi. Tiens, le premier sera le nombre de SMS…- J’accepte le dĂ©fi…- Tu restes cette nuit ?- Je ne peux pas, j’ai dit dimanche soir, ils sont vieux-jeu… Je suis dĂ©jĂ  parti sans explications… Je ne voyais que toi… Mais je monte ta valise, enfin…Nous faisons l’amour une dernière fois, avec tendresse, avec passion, un amour merveilleux, une complicitĂ© sans faille… Je lui offre un dernier cadeau, mon issue secrète, celle que je n’ai donnĂ©e qu’Ă  très peu d’amants… Il me comble de plaisirs, d’attentions, de caresses, je jouis sans faille, pleinement, il m’entraĂ®ne vers mes plages, mes nuages, on se sĂ©pare après un dernier verre. Je suis vannĂ©e, dĂ©truite, il m’a encore conquise, prouvant son amour, me laissant dĂ©cider, je reste sur mon nuage jusqu’au lendemain, revivant chaque mintute de ce week-end de rĂŞve….FINMarie-Carole, dĂ©cembre 2016

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