La sorcière polonaise et le toucan

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Big Dick

La sorcière polonaise et le toucanIl ne restait qu’une dizaine de passagers à attendre l’enregistrement de leurs bagages : vol RyanAir, destination Gérone, Costa brava. Marie-José me précédait en tenant tendrement la main de son mari. Après bientôt trente ans de mariage, elle était encore amoureuse. Pour son mari, je serais peut-être plus réservé, mais je pouvais me tromper ! Notre couple, lui, avec la même ancienneté matrimoniale, n’avait pas survécu. J’étais séparé de mon épouse depuis plus d’un an. Ma foi, on ne s’en portait pas plus mal ni l’un ni l’autre.En ce début de juin, Marie-Jo portait déjà une tenue estivale : une tunique fuchsia, tirant sur le mauve, sa couleur favorite, qui débordait sur son bermuda blanc, très moulant. Chaque fois qu’elle inclinait le buste pour saisir sa petite valise et l’avancer, quand un enregistrement de bagages était terminé, la tunique dévoilait la croupe majestueuse de ma copine. Les deux sphères étaient certes volumineuses mais parfaitement rondes. Curieusement, la taille de Marie-Jo était assez fine, pas du tout proportionnelle à ce qu’il faut bien appeler son gros cul… splendide, majestueux, féerique, objet de tous mes phantasmes depuis belle lurette. Le tissu tendu laissait apparaître les contours de sa petite culotte, de grande taille, ainsi que le fond renforcé de celle-ci, fort peu esthétique ma foi.La copine de mon ex était devenue aussi la mienne au bout de vingt ans de relations amicales chaleureuses. Elle faisait un peu bobonne au foyer, très rigoureuse sur certains principes, mais elle était chaleureuse et rigolote. Antoine, son mari, était un gars gentil mais sans beaucoup de personnalité, inexistant et presque toujours muet dans les nombreuses bouffes qu’on s’était faites ensemble depuis qu’on était amis.À mes côtés, un couple de petits vieux, bien propres sur eux, essayait de raisonner une petite fille qui voulait récupérer sa poupée dans le sac de sa mamie. Rien n’y fit ! La brave dame ayant des problèmes avec la fermeture éclair de son gros sac de voyage, je décidai de l’aider, pour tirer avec plus de force sur la languette. Accroupie face à moi, la mamie bloquait le sac et moi je tirais la languette lentement pour ne pas faire éclater la fermeture récalcitrante. Ses jambes étaient parfaitement galbées avec des chevilles fines, entravées par les longs lacets croisés d’espadrilles à talons. Absorbée par le problème, la sexagénaire n’avait pas conscience que, accroupie en face de moi, sa position était indécente à l’extrême.Elle avait certainement peur de la canicule espagnole car la petite culotte, vert amande douce, était constituée d’un maillage large et aéré, qui ne dissimulait rien de son minou. On voyait le triangle d’une toison presque grise, un peu clairsemée, surplomber une fente courte hérissée de crêtes sombres.Quand elle se rendit compte que je profitais honteusement de la vue panoramique de son intimité, elle referma les jambes, juste un peu gênée. Elle garda son gentil sourire pour me remercier.Après le décollage, on discuta de l’organisation concrète de notre séjour d’une grosse semaine dans leur petite maison d’une station balnéaire catalane. C’était la seconde fois que j’y allais. La première, il y a deux ans, mon épouse m’accompagnait encore. En fait, cette fois-ci, j’étais invité, nourri et logé mais, en contrepartie, je devais aider Antoine à transformer le garage en chambre, pour leurs petits enfants qui grandissaient. Le gros œuvre avait été réalisé par des professionnels espagnols et nous, on posait de la Placoplatre, Antoine s’occupant ensuite de la plomberie et moi de l’électricité.Bien sûr, il était prévu des sorties avec la voiture de location ainsi que des baignades et de la bronzette sur les plages voisines.Marie-José râlait sur le confort spartiate des sièges de RyanAir. Son gros fessier n’y trouvait pas son compte. Marie-Jo n’était pas du tout complexée par son derrière encombrant, elle affirmait qu’on ne pouvait pas lutter contre les gènes. Toute sa famille était d’origine polonaise, recrutée, par trains complets, dans les villages affamés prés de Cracovie, par les houillères nationales de France. Les courageux futurs mineurs polonais savaient que la silicose les tuerait, à petit feu, dès l’âge de quarante ans, mais on leur avait promis la nationalité française pour eux et leur descendance, alors… Marie-Jo assumait donc son arrière-train de Polonaise, comme sa mère, qui ne trouvait des vêtements que dans des catalogues de super grande taille… comme une de ses tantes qui ne pouvait franchir certaines portes que de profil !Toutes ces vicissitudes n’empêchaient pas ma copine d’être très fière de ses origines et de les revendiquer haut et fort. Quand j’avais osé dire que l’ancien pape polonais était aussi malfaisant que le nouveau, en ayant interdit aussi le port du préservatif, on frôla l’incident diplomatique et Marie-Jo me fit la gueule pendant plus d’un trimestre. Faut dire que j’avais heurté une corde sensible en assimilant le pape teuton au prélat polonais : j’ignorais totalement qu’un cousin de son père faisait partie des lanciers de la cavalerie polonaise qui avaient chargé, pour l’honneur, les panzers allemands lors de l’invasion de leur pays.Si ma copine semblait ne pas être traumatisée par sa croupe imposante, par contre elle était complexée à l’extrême par son nez. De face, on ne remarquait rien ; ses cheveux blonds, mi-longs, parsemés de mèches châtain et coiffés avec une raie au milieu équilibraient un visage agréable, illuminé par des yeux bleu clair. Son profil, par contre, ne correspondait pas du tout aux canons traditionnels de la beauté. Son nez très pointu lui avait valu, pendant toute sa scolarité, le qualificatif de « sorcière polonaise » par ses adorables camarades de classe. Elle n’avait évoqué cette période qu’une seule fois, lors d’un repas entre amis, les yeux embués de larmes. Le traumatisme est si profond qu’encore maintenant, elle refuse systématiquement qu’on la prenne en photo. Je connaissais très bien le problème, la nature m’ayant doté d’un appendice nasal proéminent et busqué. Jusqu’au collège, on m’appela « le toucan ». Au lycée, je jouais troisième ligne au rugby, et les quolibets disparurent définitivement.Une tramontane en fin de vie nous accueillit avec une mer agitée et fraîche sur la plage de La Escala. On en profita donc pour bosser d’arrache-pied, trois jours de suite. Antoine avait acheté un fût de bière avec une pompe et il picolait sec, le diable. Très vite, les grands amis de Marie-Jo et de son mari nous invitèrent à l’apéro puis à un barbecue. C’était un couple de retraités grenoblois qui vivaient six mois de l’année dans leur résidence secondaire espagnole. Je les avais déjà rencontrés, quand j’étais venu avec mon épouse. Paulo, le retraité des douanes, avait même profité de ma présence pour que j’aille, avec lui, choisir un ordinateur et que je le lui installe dans un coin de son salon.Paulo avait pris un sacré coup de vieux. Déjà qu’il y deux ans, il allait fêter ses soixante-dix ans, son accident cardiaque et son pacemaker n’avaient pas arrangé les choses. Son épouse, elle, était restée pareille à elle-même. Solange arborait toujours sa coiffure chrysanthème constituée d’un échafaudage de petites mèches décolorées empilées les unes sur les autres. Bien qu’elle ait dix ans de moins que son mari, güvenilir canlı bahis siteleri sa coiffure lui donnait l’allure d’une fermière de Lozère invitée à une communion en ville. C’est dommage, car Solange était assez grande et elle pouvait se flatter d’avoir un beau petit cul, des jambes parfaites et une somptueuse paire de nichons. Bien sûr, il fallait qu’elle évite d’ouvrir exagérément la bouche, car elle découvrait alors une dentition quelque peu chevaline.Le quatrième jour, vu l’avancée prodigieuse des travaux, notre contremaître, Marie-Jo, nous accorda une journée de congé. Je rejetai énergiquement leur invitation d’aller passer, avec eux, la journée à Barcelone ; je préférais profiter de la plage, du soleil et enfin, me régaler d’une baignade prolongée dans de l’eau qui ne sentait pas le chlore, vu que je passais deux heures par semaine en piscine.La matinée à la plage fut féerique : un livre de P. Desproges, un de sudokus, une mer d’huile, encore assez fraîche quand même et les rayons d’un soleil qui vous inondaient le corps. Juste comme je m’assoupissais un peu, après mon repas solitaire du midi, le crissement des pneus d’une voiture qui freinait brutalement me réveilla. Quand j’aperçus Solange jaillir de son cabriolet et marcher à grands pas dans ma direction, je pressentis qu’un malheur était arrivé au douanier : un nouvel incident cardiaque, le pacemaker en panne. Bref, j’étais bon pour emmener le papy aux urgences et sucrer mon après-midi sur le sable chaud. Le pas de Solange était si déterminé que ses gros seins se balançaient vivement, verticalement, dans un rythme synchrone parfait, sous la légère robe d’été.En fait, son mari était en parfaite santé, vu qu’il était parti à la pêche en bateau, avec ses copains, jusqu’à la tombée du jour. C’est Solange qui avait des problèmes avec son ordinateur et un site internet. Il fallait que je lui trouve une solution avant que son mari ne s’empare de l’ordinateur pour s’occuper de l’association des douaniers retraités.J’amenai mon sac de plage dans le cabriolet et Solange me fit part de ses malheurs. En surfant sur le net, elle était tombée, par hasard, sur un site américain. Comme ses souvenirs de la langue anglaise étaient lointains, Solange affirma avoir mal compris ce que le site lui proposait et la page d’accueil du site réapparaissait maintenant, systématiquement, chaque fois qu’elle ouvrait un programme. Évidemment, elle avait éteint la machine plusieurs fois, espérant qu’en se relançant, le PC aurait éliminé l’intrus, mais ce fut peine perdue. Solange alluma l’unité centrale posée au sol, mais pas l’écran. Alors que je m’installais sur le fauteuil pivotant à roulettes, en me débarrassant d’un soutien-gorge noir de grande taille qui traînait sur l’accoudoir, Solange, un peu angoissée, s’interposa entre moi et l’écran éteint.— Pierre, je suis certaine que vous êtes un galant homme et que je peux me fier à votre totale discrétion, n’est-ce pas ?Ignorant complètement le pourquoi d’un tel préambule, je l’assurai de ma parfaite courtoisie. Quand la page d’accueil parasite apparut insidieusement, alors que je lançais le jeu du solitaire, je compris les précautions oratoires de Solange. On ne pouvait vraiment pas trouver ce genre de site, en surfant par hasard, comme elle le prétendait. Crazy Mature s’affichait plein écran.Une blonde platinée, quadragénaire, nue, était assise au bord d’un lit à baldaquin. Ses seins siliconés étaient gigantesques. Madame était en pleine action ; sa main droite s’immisçait entre ses jambes béantes, pour permettre l’accès de son index à sa chatte imberbe. Elle avalait partiellement le sexe gigantesque d’un jeune mec, super baraqué, aux bras tapissés de tatouages. Je ne me permis aucun commentaire. Après quelques tâtonnements, je trouvai la faille. Je décidai de fermer Windows et de relancer le PC pour vérifier mon travail. En actionnant le bouton de l’unité centrale posée au sol, ma main rencontra un morceau de tissu soyeux. Je tendis à Solange ma trouvaille qui était une coquette culotte en satin, noire, très échancrée. Sa ceinture élastique était brodée et parsemée de petites roses. Comme Solange s’était toujours tenue derrière mon fauteuil, la petite culotte avait été forcément abandonnée avant mon arrivée. Solange, à peine gênée, récupéra la lingerie :— Vous verrez, Pierre, que quelquefois le corps domine l’esprit et qu’on ne peut rien y faire…J’étais d’autant plus d’accord avec Solange que mon célibat forcé commençait à me peser.— Je ne permettrais pas de porter un jugement de valeur sur vos activités manuelles ma chère Solange et, comme en ce moment, j’ai aussi quelque retard dans ma vie affective, je me demandais si vous accepteriez que j’emprunte votre petite culotte, disons pour convenance personnelle.— Cela me semblerait plus judicieux de résoudre nos petites misères corporelles ensemble, non ? Si vous me trouvez à votre goût évidemment !Quand Solange fit passer sa robe au-dessus de la tête, la cause était entendue. Bien sûr, je jubilais devant sa poitrine majestueuse qui ne s’affaissa que légèrement, mais c’est la luxuriance de sa toison épaisse et frisée qui obtint mes suffrages en premier lieu. J’avançai mon fauteuil à roulettes et je plongeai les doigts dans cette forêt velue, dense et douce à la fois. Solange leva la jambe gauche pour appuyer son pied sur mon fauteuil et elle saisit ma nuque pour guider mon visage entre ses jambes ouvertes.J’essayais de lui offrir la panoplie complète de mes talents. Il n’y eut aucune protestation de sa part quand mon index s’égara dans un orifice plus étroit alors que je goûtais les saveurs intimes de son minou. Solange apprécia et comme elle voulait continuer avec plus de confort, on termina nos frasques dans la chambre d’ami. La grande copine de Marie-Jo était exigeante et coquine : elle s’allongea sur le ventre et me promit une belle récompense si je la caressais partout partout. Je fis de mon mieux, côté pile et côté face.La récompense fut à la hauteur de mon abnégation. Solange me demanda de rester debout et immobile au bord du lit. Elle escalada ce dernier, se mit à quatre pattes et avança vers moi en initiant volontairement le balancement de sa poitrine pesante. C’est là que je ressentis un frisson de panique. Elle avait entrouvert la bouche et une langue sensuelle balayait ses lèvres imitant parfaitement le félin avide de chair fraîche.Mais, il y avait aussi sa dentition de cheval qui se découvrait à mesure qu’elle se rapprochait. À cinquante-quatre ans, j’allais quand même pas me faire atrophier le pénis ; c’était l’un des rares organes qui fonctionnait encore à peu près normalement. Je fermai les yeux quand elle avala mon membre et la fellation fut parfaite et langoureuse. Je pus me relâcher enfin pour m’emparer de ses seins moelleux et les pétrir à mon aise.Je m’attendais à quelques louanges après ma prestation que je jugeais honorable, mais je dus me contenter d’un gentil bisou sur le front.Alors qu’on effectuait, côte à côte et dans le plus simple appareil, une nécessaire toilette intime, je proposais à Solange de m’accompagner à la plage. Elle en fut enchantée.— Je n’en ai que pour deux petites minutes, Pierre, le temps d’un petit pipi et d’enfiler mon maillot de bain et je suis à toi.Quand elle me vit l’empêcher de refermer la porte des toilettes, elle en resta güvenilir illegal bahis siteleri muette de surprise. Il fallut que j’insiste pour que Solange accepte de se soulager, debout, en chevauchant la cuvette. Sa toison luxuriante devint, l’espace de quelques secondes, une forêt tropicale d’où s’échappait une somptueuse cascade.Avant de partir, elle me donna des ciseaux pour me mettre à contribution car son maillot de bain échancré laissait s’échapper de nombreux poils longs et frisés. Je les sacrifiai, la mort dans l’âme.L’eau étant trop froide pour la copine, je fis donc mes vingt minutes de natation en solo. Un sudoku, classé facile, résistait à ma sagacité. J’étais sur le point de m’énerver sérieusement quand la voix rauque de Solange, allongée sur le ventre à mes côtés, se fit entendre :— Est-ce que tu sodomisais quelquefois ton épouse ?— Pardon ?— Ce n’est pas du tout de la curiosité malsaine, c’est juste pour savoir si je suis la seule conne qui n’ait pas vécu cette expérience… Toutes mes copines grenobloises ont au moins essayé une fois, même ma sœur qui est mariée à un pasteur m’a affirmé que, si le partenaire se montrait délicat et si on utilisait beaucoup de vaseline, cela procurait des sensations nouvelles et intéressantes. Bien sûr, ce n’est pas avec son mari qu’elle a pratiqué. Alors, tu réponds à ma question ?Sans aucun complexe, j’avouai que mon ex était une intello et que le plaisir charnel ne faisait pas partie de ses priorités. Donc je ne l’avais jamais enculée, ni elle ni une autre d’ailleurs.— Ne sois pas grossier s’il te plaît ! Écoute plutôt ma suggestion : comme je ne veux pas mourir idiote, ni toi non plus, je suppose, je te propose de faire un essai, en copains, pour voir… Ça te tente ?— Pourquoi pas, mais je ne suis plus un jeune homme et il se peut que mon pénis ne se montre pas à la hauteur… au sens propre et au sens figuré !— Pas de défaitisme prématuré, maman Solange mettra les bouchées doubles, au sens propre et au sens figuré, bien sûr.Solange était certes drôle, peut-être courageuse, mais certainement pas téméraire car c’est moi qu’elle envoya à la pharmacie acheter les ingrédients nécessaires à la réussite de notre première expérience. Solange me fit apprendre et rabâcher phonétiquement une phrase, en catalan, pour que le pharmacien me serve des préservatifs et un tube de vaseline. À l’officine on me servit bien les préservatifs ainsi qu’un tube de… dentifrice ! Elle ou moi avions de gros progrès à faire dans le dialecte local. C’était d’autant plus humiliant pour moi que le pharmacien, venu à la rescousse de la préparatrice, parlait couramment le français.L’épouse du douanier se dévêtit dès notre arrivée dans le salon et se mit à l’ouvrage. Solange fit des prouesses car elle m’offrit une superbe érection. Me tendant le tube de vaseline, elle posa son buste sur l’accoudoir d’un fauteuil, ouvrit les fesses en me demandant de ne pas lésiner sur la marchandise. Je m’accroupis donc derrière Madame, qui se releva dès la première intrusion de mon index velu. Elle n’avait pas du tout changé d’avis car elle se remit en position mais avec le téléphone en main. Solange m’invita à continuer la lubrification tout en téléphonant à sa sœur, pour lui demander des conseils sur la meilleure technique à employer dans les minutes qui allaient suivre ! Malgré les conseils prodigués et notre bonne volonté, le résultat fut mitigé de part et d’autre ; la Grenobloise n’avait pas ressenti le grand frisson espéré et moi, je m’étais senti vraiment à l’étroit.Assez déçu de l’épilogue fâcheux de cet après-midi, j’en oubliais d’emporter la petite culotte noire en soie, que Solange m’avait promise, afin d’agrémenter mes longues soirées d’hiver. J’étais monté dans ma chambre assez tôt, je n’avais pas allumé, pour faire mon quart d’heure noir quotidien : faire le bilan de la journée, mémoriser les faits importants et éliminer de ma mémoire les choses insignifiantes. Je me pris à sourire car, en fait, c’était la première fois que je trompais mon épouse. Même si on était séparés, cela me faisait tout drôle.Comme tous les hommes, dans mes rêves les plus chauds, j’avais forniqué avec des tas de femelles très cochonnes mais, en réalité, je n’étais jamais passé à l’acte. Pourtant, on m’avait fait parfois des yeux doux et une ou deux propositions à peine voilées, mais il fallait payer le prix avant l’éventuelle partie de jambes en l’air : courtiser, se montrer tendre et amoureux, inviter au restaurant, utiliser des ruses de Sioux pour ne pas se trahir envers le conjoint… Cela m’avait toujours semblé beaucoup trop compliqué et excessivement chiant. Nobody is perfect !Accoudé au rebord de la fenêtre, au premier étage, je distinguais Marie-Jo, assise en travers des genoux de son mari. Elle l’enlaçait en le couvrant de bisous sur la poitrine. Le matelas allait grincer dans le lit conjugal. Subitement, Marie-Jo se releva furieuse et une courte mais violente scène de ménage éclata.— Y en marre maintenant Antoine, ça fait six mois que tu refuses de me faire l’amour, ne t’étonne pas que j’aille voir ailleurs et que je prenne un amant !— Même pas peur… Tu n’as aucune chance, ma pauvre Marie-José, à moins de tomber sur un pervers qui aime bien les grosses mémés polonaises.Le lendemain matin, alors qu’Antoine et moi bossions côte à côte dans le garage, je ne fus pas étonné que Marie-Jo me fasse la bise mais n’adresse pas la parole à son époux. Elle m’informa donc qu’on avait rendez-vous, avec les Grenoblois, à onze heures sur la petite plage habituelle. Elle nous rejoindrait là-bas, après avoir fait un tour au marché parce que, ce soir, on mangeait tous ensemble.Marie-Jo se fit attendre sur la plage. Solange en profita pour glisser discrètement dans mon sac un sachet plastique et me murmurer :— J’ai mis ma culotte dans le sachet parce qu’elle est un peu humide… Je l’ai portée toute la nuit en pensant aux bêtises qu’on avait faites…Marie-Jo, radieuse, s’excusa de son retard car elle était repassée à la villa pour passer le maillot de bain qu’elle venait de dénicher au marché. C‘était une affaire, un article dégriffé de grande marque pour une poignée d’euros ! En plus, cerise sur le gâteau, le maillot était aux couleurs du d****au polonais. Quand elle nous dévoila son achat en tournant lentement sur elle-même, on découvrit un splendide maillot de bain, blanc immaculé, cerclé au niveau du nombril de deux bandes rouge vif.Je pense qu’elle entendit Antoine me susurrer qu’une taille supplémentaire ne lui aurait pas fait de mal. Marie-Jo trouva comme les autres que l’eau était frisquette mais, comme elle voulait étrenner le maillot, on ne se retrouva qu’à deux pour la baignade.Elle nageait une brasse laborieuse, avec des mouvements trop rapides et la tête hors de l’eau, pour ne pas se mouiller les cheveux. Elle me demanda de ne pas m’éloigner d’elle car elle n’était pas bonne nageuse. Je la suivis donc, dans une lente brasse coulée, avec mes lunettes de natation. Je faisais un mouvement le temps qu’elle en faisait trois. À mesure qu’elle avançait, sous l’eau, j’observais un phénomène textile assez amusant : le maillot de bain devenait transparent, le fin tissu collant à ses grosses fesses. En fait, au bout de dix mètres, Marie-Jo nageait quasiment nue. Quelle croupe ! Deux cuisses imposantes et musclées, séparées par un sillon güvenilir bahis şirketleri sombre, parfaitement dessiné. En me synchronisant sur le mouvement de ses jambes, au moment où elle les écartait, je plongeais la tête sous l’eau.Quel spectacle ! La foufoune, dodue à souhait, bordée de ses deux bourrelets, était moulée sur le tissu. Comme la fente avait absorbé un peu le textile, la chatte, dans son intégralité, éclatait sous l’eau, illuminée par le soleil. Pour éviter une émeute à sa sortie de la baignade, je me permis de signaler à ma copine son infortune, tout en la félicitant d’avoir la plus belle croupe de la station balnéaire. Marie-Jo ne me crut pas car j’étais quelquefois assez farceur. Ce n’est qu’en regagnant la rive et quand sa poitrine émergea de la mer, qu’elle poussa un cri d’horreur. C’était nettement plus réaliste qu’un concours de tee-shirt mouillé car le tissu était beaucoup plus fin. Les seins érigeaient leurs tétons durcis par l’eau fraîche, au centre d’une aréole brune et boutonneuse. Elle m’obligea à aller chercher deux draps de bain pour s’envelopper dedans et oser rejoindre notre groupe, au milieu des autres plagistes étonnés de sa tenue. On se permit de la chambrer un peu d’avoir cru sur parole le commerçant qui, visiblement, lui avait refilé une contrefaçon. Antoine se montra cruel quand elle disparut derrière un buisson, avec Solange, pour se changer :— Est-ce que je dois prévenir Varsovie qu’une de leurs compatriotes de cœur va mettre le d****au polonais en berne ?Inutile de préciser que Marie-Jo ne lui adressa pas la parole lors de la soirée. Cette soirée fut pour moi celle des désillusions et la preuve que je ne connaissais pas grand-chose à la psychologie féminine… D’abord, Solange refusa poliment que j’aille lui faire mes adieux le lendemain, pendant la sieste de son mari. Elle me remercia de lui avoir fait passer une charmante après-midi, mais elle se sentait depuis horriblement fautive et elle préférait qu’on en reste là.Le coup de grâce vint de Marie-Jo. Je finissais seul de nettoyer la grande plaque de fonte qui servait de plancha car Antoine, complètement beurré, était parti se coucher. En montant l’escalier, je fus étonné que de la lumière s’échappe de la porte de la salle de bains, grande ouverte. Marie-José me sourit et me demanda de patienter deux minutes, le temps qu’elle retrouve un flacon. Elle ne portait que sa tunique fuchsia, chichement boutonnée. Pas du tout gênée par le bâillement du haut du vêtement qui découvrait quasiment ses seins ni, non plus, par la longueur de la tunique qui lui rasait le minou.Bêtement je crus que le Grand Soir était enfin arrivé : humiliée publiquement par son mari, et connaissant le caractère vindicatif de ma copine, elle allait me proposer de laver son honneur en cocufiant le cher Antoine, c’était écrit… En plus, elle m’aguichait la coquine. Le buste incliné pour fouiller le meuble sous le lavabo, elle offrait généreusement à mon regard sa croupe féerique. En prime, de longs poils blondinets et frisés émergeaient d’entre ses cuisses entrouvertes. Ni une, ni deux, toujours prêt à rendre service, je me débarrassai de mes vêtements, quasiment à la vitesse de la lumière.— Mais tu es complètement inconscient, mon pauvre Pierre, en plus tu me vexes énormément. Tu as cru sérieusement que, pour un petit différent avec mon époux, j’allais briser ma famille en m’envoyant en l’air avec le premier venu ? Pour nous les Polonais, la famille c’est sacré. Fais-moi le plaisir de cacher ce morceau de viande inesthétique. Et dire que des femmes acceptent de se mettre ça dans la bouche ! C’est répugnant.La veille du départ, je décidai de la passer en solitaire, sur une plage, à l’écart. Marie-Jo m’avait tellement vexé que je l’avertis que je prendrais le repas du soir seul, dans un petit resto de la jetée. C’était juste pour lui infliger un tête-à-tête, que j’espérais sanglant, avec son charmant mari. Le couple de petits vieux rencontré à l’aéroport, avec la petite fille à la poupée, avaient choisi la même brasserie, celle qui servait des joues de cochon à la Catalane. Ils étaient très chics et très class tous les deux. Visiblement, ils parlèrent de moi en me dévisageant pendant le repas. Au café, le mari me demanda la permission de s’asseoir à ma table car il avait une proposition à me faire ! Son épouse et lui trouvant que j’avais l’air sympathique, constatant également que j’étais bien seul à ma table, ces braves gens voulaient qu’on finisse la soirée ensemble, chez eux. N’étant pas assez naïf pour croire à la générosité désintéressée de mes concitoyens, je lui demandai quelle était la véritable raison de cette invitation. Il sourit et, le plus naturellement du monde, il m’expliqua que filmer son épouse en train de s’envoyer en l’air avec un autre mec l’excitait énormément, lui, et encore plus son épouse exhibitionniste depuis toujours. Comme je refusai poliment, il me laissa sa carte de visite au cas où, au retour en France, je changerais d’avis.Épilogue.En septembre la broîte de Marie-Jo lui proposa un faux licenciement économique. Officiellement, elle était au chômage. Officieusement, comme elle était cadre, elle était partie avec une grosse prime et sa voiture de fonction. Pour fêter sa retraite anticipée, elle fit une grande fête chez elle. La sœur de son père fut invitée. Une vraie Polonaise, de Cracovie, qui vint accompagnée seulement de sa fille car le mari de celle-ci n’avait pu se dégager de ses obligations professionnelles.La cousine de Marie-Jo, travaillant dans l’import-export, parlait français avec un accent savoureux. Agnieszka était souriante avec des joues roses de nourrisson. Courte sur pattes, un peu dodue, elle affichait des rondeurs intéressantes aux bons endroits. Comme la maman âgée était handicapée et se déplaçait avec une canne, Marie-Jo me demanda d’héberger, une nuit seulement, la mère et la fille, car j’habitais un plein pied sans escalier.Pour que la fête de Marie-Jo soit parfaite, tout le monde y mit du sien. Les invités furent aux petits soins pour les deux authentiques Polonaises. Alors que je les ramenais chez moi, vers vingt-trois heures, Agnieszka me fit une remarque surprenante. Elle s’étonnait que les Français se soient montrés si réservés et sages lors de la nouba. À Cracovie, elle, son mari et leurs amis organisaient des fêtes régulièrement, après tout on n’avait qu’une vie ! Chez eux, on chantait, on dansait, on buvait aussi, les femmes autant que leur mari. Souvent, racontait Agnieszka, quand tout le monde était bien imbibé, la maîtresse des lieux profitait d’un privilège depuis longtemps établi entre eux. Elle montait sur la table, se débarrassait de ses vêtements et jetait sa petite culotte à celui qu’elle avait choisi pour l’accompagner dans sa chambre. Après, des couples improvisés s’esquivaient dans des coins tranquilles.En tout état de cause, ou bien Marie-Jo était une exception intégriste de la mentalité de ses joyeux congénères, ou bien elle s’était ouvertement foutue de moi.En sortant de la salle de bain, Agnieszka m’attendait. Souriante, elle tourna sur elle-même pour me faire admirer le string qui était son seul vêtement. Le minuscule triangle de tissu rose et sa ficelle qui vagabondait entre deux grosses fesses moelleuses ne pouvaient pas laisser un honnête homme indifférent.Quelques mois après, on m’apprit que Marie-Jo, avec sa cagnotte du licenciement, s’était fait refaire le nez, dans une clinique parisienne.Comble de l’ironie, cette épouse exemplaire qui glorifiait le sens de la Famille avait eu le coup de foudre pour un aide-soignant de la clinique. Marie-Jo avait tout plaqué et était partie vivre avec lui.

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