La caresse d’un regard

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La caresse d’un regardLa caresse d’un regardDans la salle d’attente, Odile ne se sentait pas très Ă  l’aise. Elle repensait Ă  ce qui avait provoquĂ© sa visite. Ă€ cette peur absurde et soudaine que son stĂ©rilet ne soit plus efficace… et plus encore Ă  ce qui avait suscitĂ© cette inquiĂ©tude.Elle repensait Ă  cet instant sur la plage Ă  la Baule, alors que ses enfants jouaient Ă  une certaine distance d’elle ; au regard de ce jeune garçon qui se posait sans dĂ©tour et si souvent sur ses seins.Elle se rendit compte alors que cette seule pensĂ©e lui avait apportĂ© une chaleur qui n’avait rien Ă  voir avec celle du soleil. Ses rayons caressaient son corps ainsi impudiquement offert au regard si pesant de ce bel inconnu, et elle s’en dĂ©couvrait un peu honteuse mais surtout très fière. Si fière que malgrĂ© ses quarante ans elle puisse provoquer un tel intĂ©rĂŞt chez un si beau jeune homme.Et puis il y eut cette pensĂ©e un peu folle et absolument nouvelle pour elle depuis qu’elle avait commencĂ© ses vacances. Elle se mit Ă  croiser Ă  plusieurs reprises le regard de ce jeune Ă©phèbe qui aurait presque pu ĂŞtre son fils, et mĂŞme Ă  le soutenir plusieurs fois pendant quelques secondes…Son audace insensĂ©e ne s’arrĂŞta pas lĂ . Au moment d’enduire ses seins, qu’elle sentait terriblement excitĂ©s sous la caresse de ses doigts, elle se mit Ă  plusieurs reprises Ă  le dĂ©visager, sans cesser d’accomplir ce geste qui pour la première fois n’était plus pour elle tellement innocent.Une fois ce rituel accompli, alors que son bel admirateur ne l’avait plus quittĂ© des yeux, elle s’allongea, tout en plaçant sa tĂŞte sur ce petit coussin qui lui permettait de constater que l’attention de son voisin ne s’était pas relâchĂ©e. Elle regarda alors sa poitrine ample et souple comme peut l’être celle d’une mère de famille qui a dĂ©jĂ  allaitĂ© par deux fois. Mais elle reconnut Ă  peine le galbe de ses seins.Ils Ă©taient plus clairs que le reste de son corps, car elle ne les avait pas livrĂ©s immĂ©diatement aux ardeurs du soleil. Ils avaient lĂ©gèrement rougis sous l’effet du massage qu’elle leur avait prodiguĂ©, sans trop sans rendre compte, d’une façon plus longue et soutenue que d’habitude. Surtout, ses bouts de seins se dressaient dĂ©sormais avec une arrogance impudique et cette vision associĂ©e au fait qu’elle croisa Ă  nouveau le regard du jeune homme, la fit soudain rougir.Elle se rendit compte immĂ©diatement que cette rĂ©action Ă©tait due Ă  l’excitation soudaine qui avait envahi son corps tout entier.Sans mĂŞme la contrĂ´ler, elle eut cette vision si inhabituelle chez elle, qui s’était cru jusqu’ici d’une fidĂ©litĂ© irrĂ©prochable, de ce beau jeune homme s’approchant brusquement pour tĂ©ter l’un de ses mamelons, tout en glissant sa main sous l’étoffe qui recouvrait son sexe afin de le caresser.Et puis il y eut cette image plus forte encore du membre qu’elle avait furtivement aperçu, tendu sous le maillot, et qu’elle vit littĂ©ralement la pĂ©nĂ©trer, comme si tout cela Ă©tait soudainement rĂ©el…Elle fut prise brusquement d’une peur panique en rĂ©alisant que si les conditions l’avaient permis, c’est Ă  dire s’ils avaient Ă©tĂ© seuls sur la plage… elle n’aurait pas pu rĂ©sister et se serait livrĂ©e entièrement et sans retenue aux ardeurs de ce mâle qui la dĂ©sirait de façon si Ă©vidente et si forte !Elle se redressa avec une certaine prĂ©cipitation, comme pour chasser ces idĂ©es coupables de son esprit, et appela ses enfants.C’était un peu comme si leur venue devait rĂ©tablir l’équilibre de sa vie jusqu’ici rĂ©glĂ©e avec une telle Ă©vidence…Elle n’eut pas le courage de regarder une nouvelle fois le jeune homme, mais son regard Ă  lui ne quitta plus ses pensĂ©es.Le soir dans son lit, elle se masturba longuement en essayant de reconstituer la scène impossible qui l’avait dĂ©jĂ  entraĂ®nĂ©e dans une jouissance inattendue. Elle Ă©prouva alors un plaisir si violent et si spontanĂ© que cette Ă©trange idĂ©e lui traversa l’esprit et ne la quitta plus.Elle portait en elle un stĂ©rilet depuis plus d’un an. Est-ce que celui-ci Ă©tait correctement positionnĂ© ? Est-ce que l’orgasme qu’elle venait de vivre en introduisant si profondĂ©ment ses doigts en elle, n’avait pas bouleversĂ© dans son corps l’ordre des choses, Ă  l’image de ce qui venait de se passer irrĂ©mĂ©diablement dans son esprit ? Et ce petit objet nichĂ© dans son intimitĂ© l’aurait-il protĂ©gĂ© d’un enfantement non dĂ©sirĂ© si elle avait Ă©tĂ© en Ă©tat de cĂ©der Ă  cet homme dans l’élan d’une fougue incontrĂ´lĂ©e ?Il y avait en elle, dans cette volontĂ© soudaine de prendre rendez-vous chez un mĂ©decin, comme l’aveu coupable d’un dĂ©sir qu’elle pourrait dans d’autres circonstances assouvir. Et certainement aussi le sentiment naĂŻf de se protĂ©ger, comme si cet objet, assurĂ©ment en place, devait avoir la valeur symbolique d’une ceinture de chastetĂ© !Ce qui est certain, c’est que l’attente dans cette salle lui parut interminable.Le mĂ©decin qui la fit entrer dans son cabinet ajouta Ă  son trouble car il lui fit penser Ă  son mari, sans qu’elle perçoive immĂ©diatement pourquoi.Il Ă©tait sans doute Ă  peu près du mĂŞme âge que lui, c’est Ă  dire sensiblement plus âgĂ©e qu’elle. Elle venait de fĂŞter ses quarante ans alors que ce dernier n’était pas loin de la soixantaine. Jusqu’ici cet Ă©cart d’âge ne l’avait pas gĂŞnĂ©e, bien au contraire, car il lui apportait la sĂ©curitĂ© morale et financière Ă  laquelle elle aspirait, mais brusquement, elle rĂ©alisa combien une distance inattendue venait de se placer entre elle et son mari !Cet homme, elle le vit d’abord comme un homme âgĂ©. Il ne ressemblait pas Ă  celui qui partageait sa vie depuis près de vingt ans, car il Ă©tait plutĂ´t ventripotent et portait une barbe qui allait tout Ă  fait avec l’image stĂ©rĂ©otypĂ©e qu’elle aurait pu se faire d’un mĂ©decin de province. Mais quand le regard du praticien se posa sur elle en s’asseyant Ă  son bureau, elle crut voir le regard inquisiteur de son propre mari se posant sur son corps. Celui d’un homme qui a dĂ©jĂ  beaucoup vĂ©cu, et qui saurait lire en elle contre sa volontĂ© mĂŞme des pensĂ©es qu’elle savait si difficilement avouable.En prenant place elle-mĂŞme dans ce fauteuil qu’elle trouva bizarrement presque trop confortable, elle ne se sentait plus seulement chez le mĂ©decin, mais un peu chez un confesseur, voire un juge.Et puis ce regard de « vieux » la renvoyait au regard si clair, vif et excitant du jeune homme si jeune par rapport Ă  l’image qu’elle avait dĂ©sormais de son propre mari.Avant mĂŞme que le mĂ©decin ne l’interroge, Odile savait que cette consultation n’aurait rien d’ordinaire…Elle rĂ©alisa combien cette situation Ă©tait pour elle Ă©trange, en observant plus attentivement ce vieux mĂ©decin Ă  l’allure bonhomme qui littĂ©ralement la dĂ©visageait de haut en bas.De ce qu’elle avait en haut, il pouvait voir son T-shirt moulant, assez peu dĂ©colletĂ© mais qui offrait le spectacle de seins plutĂ´t gĂ©nĂ©reux que par cette chaleur d’étĂ© elle n’avait pas trouvĂ© nĂ©cessaire de couvrir d’un soutien-gorge.Et ce n’est que maintenant, dans la pleine lumière de son cabinet qu’elle se rendit compte de l’impudeur de ce tissu qui Ă©pousait avec trop d’évidence le contour de ses mamelons et qu’elle dĂ©couvrit soudainement si sensibles.Assise sagement au creux de ce fauteuil, telle une Ă©colière appliquĂ©e, elle dĂ©voilait superbement sous une jupe plissĂ©e, plutĂ´t courte, ses cuisses minces et musclĂ©es au bronzage Ă©clatant.Elle n’était pas peu fière de se savoir belle bahis firmaları et dĂ©sirable, et en mĂŞme temps un peu honteuse que ce dĂ©sir pour elle provienne de ce monsieur bedonnant qui Ă©tait lui-mĂŞme si peu dĂ©sirable…— Qu’elle est la raison de votre visite ?Odile fut brièvement saisie d’une sourde angoisse. Mais n’était-elle pas venue ici pour « se mettre Ă  nu », pour livrer Ă  ce mĂ©decin ses si singulières inquiĂ©tudes ?— J’ai peur que mon stĂ©rilet se soit dĂ©placé…Le regard soudain pĂ©tillant de son interlocuteur ne put lui Ă©chapper.— Je ne voudrais pas qu’il arrive un accident !— Je comprends bien, mais pourquoi ne pas ĂŞtre allĂ© voir directement un gynĂ©cologue ?Odile lui fit alors comprendre qu’elle n’avait pu obtenir rapidement un rendez-vous.Il regarda alors avec une insistance gĂŞnante pour elle, l’alliance qu’elle portait…— Votre mari aussi souhaitait votre visite ?— Mon mari n’est pas lĂ .Le regard du docteur s’illumina plus encore, et c’est avec une ironie non dissimulĂ©e qu’il continua :— Il est très difficile en effet d’obtenir actuellement un rendez-vous chez mes confrères. La pĂ©riode des vacances est propice aux relations plus relâchĂ©es et aux petites complications qui s’ensuivent… Vous ne pouvez pas savoir le nombre de femmes mariĂ©es ou du moins en couple qui consultent actuellement et qui sont bien embarrassĂ©es… Certaines ont contractĂ©es une maladie avec un autre que leur mari… quand ce n’est pas un « incident » aux consĂ©quences plus fâcheuses encore !— Je ne suis absolument pas dans ce cas-lĂ  ! Je n’ai eu aucun rapport avec un autre homme !Mais l’énergie qu’elle dĂ©ploya soudain pour se disculper de toute intention coupable fondit soudain comme neige au soleil.— Mais l’intention vous a traversĂ© l’esprit ! Sinon vous ne seriez pas lĂ  !Elle n’eut pas la force de soutenir plus longtemps son regard et cette seule rĂ©ponse Ă©tait suffisamment Ă©loquente.— Ne vous inquiĂ©tez pas… Je suis lĂ  pour vous aider.L’étrange attitude de soumission dans laquelle se trouvait soudainement Odile ne lui Ă©chappait pas. D’autant plus que c’est elle qui pris soudainement les devants pour la suite…— Vous souhaitez que je me dĂ©shabille ?L’homme qui Ă©tait devant elle paraissait vouloir prendre une posture plus « professionnelle », plus rassurante.— Vous pouvez garder le haut.Il y eut un bref silence, un instant suspendu, et puis la vision bien agrĂ©able de cette femme mariĂ©e un peu coupable se levant, dĂ©nudant ses jolis pieds, faisant glisser sa jupe le long de ses cuisses, dĂ©couvrant dĂ©sormais totalement ses jambes superbes, pour finalement Ă´ter sa culotte et offrir Ă  la vue de cet inconnu son trĂ©sor le plus intime.La toison de son sexe Ă©tait taillĂ©e en un ravissant triangle qui ne dissimulait pas grand chose…— Vous pouvez vous allonger !Il avait dit cela d’une voix presque sèche qui contrastait avec l’attitude sirupeuse qu’il avait eu envers elle l’instant d’avant.Ce changement de ton la troubla. Cela aurait pu la rassurer. Il n’y avait finalement dans cette situation que la prĂ©sence d’un professionnel qui Ă©tait lĂ  pour rĂ©soudre un petit problème… Mais elle perçut aussi dans cette fermetĂ© une dĂ©termination qu’elle n’avait pas soupçonnĂ©e.Elle Ă©tait lĂ , les jambes Ă©cartĂ©es, « offerte » en quelque sorte de la façon la plus impudique qu’il soit dans une attitude de soumission. Très vite elle comprit qu’elle ne pourrait pas lutter…— Qu’est-ce qui a provoquĂ© cette envie chez vous ?Elle sentit alors tout le poids de son regard sur elle. Elle repensa immĂ©diatement, en percevant la lourdeur concupiscente de ce regard lubrique, Ă  celui qu’elle avait accueilli avec un tel plaisir sur la plage…— Il y avait un jeune homme sur la plage… Je me suis rendue compte qu’il s’intĂ©ressait beaucoup Ă  moi… Cela faisait si longtemps que je n’avais pas eu cette sensation !… Et puis très vite j’ai senti un dĂ©sir irrĂ©flĂ©chi monter… J’ai rĂ©alisĂ© pour la première fois que j’avais envie de tromper mon mari !Odile s’abandonnait totalement Ă  cette confidence dans un Ă©tat second et c’était vrai Ă  tel point, qu’elle ne rĂ©alisa qu’à cet instant que les doigts boudinĂ©s et un peu moites du docteur s’étaient posĂ©s sur son ventre, effectuant un curieux massage qui ne semblait pas très mĂ©dical !Étonnamment, l’épouse fautive, n’éprouvait aucun dĂ©goĂ»t Ă  se sentir ainsi caressĂ©e par les mains d’un homme qu’elle ne dĂ©sirait pas. Sa pensĂ©e Ă©tait toute entière envahie par celle de l’homme a qui elle avait envie de se donner !Le vieux docteur qui n’était pas dupe, continua Ă  profiter de la situation en poursuivant son Ă©trange interrogatoire.— C’est Ă  lui que vous pensez quand je vous caresse ainsi ?Et pour appuyer ses propos, sa main plus pesante s’aventurait maintenant Ă  l’orĂ©e de son nombril, Ă  la limite du tissu qui couvrait encore sa poitrine.Cette simple caresse provoqua soudain en elle un lĂ©ger frĂ©missement…— Oui, je pense Ă  lui.Elle se sentait dĂ©sormais livrĂ©e Ă  une bien Ă©trange confession !— Je vais maintenant glisser mes doigts dans votre chatte et vous allez imaginer que c’est lui qui vous caresse et vous pĂ©nètre !Ce petit jeu absurde n’avait rien pour lui dĂ©plaire…Elle sentit alors le contact de ses doigts frĂ´ler lĂ©gèrement ses poils pubiens, ce qui la chatouilla agrĂ©ablement. C’est ainsi que par rĂ©flexe, mais aussi pour signifier son assentiment, elle Ă©carta lĂ©gèrement les cuisses.La paume rugueuse et chaude de la main, s’attarda un instant sur le petit bijou de chair qu’elle avait hier soir branlĂ© avec une telle frĂ©nĂ©sie dans ses pensĂ©es coupables.Enfin, lorsque les doigts Ă©pais s’introduisirent en elle, enveloppĂ©s par ses lèvres intimes dĂ©jĂ  humides et chaudes, elle eut vraiment la sensation exquise que s’était la verge de son charmant voyeur qui glissait dans son sexe.Ce geste si simple et pourtant si peu innocent de cet homme âgĂ© et libidineux qui engloutissait sa main dans son vagin lui procurait maintenant autant de plaisir que si elle se faisait baiser Ă  cet instant par l’être qu’elle dĂ©sirait le plus au monde !— Je crois que je le sens là…Tout en disant cela, elle s’aperçut qu’il ne s’appliquait pas seulement Ă  s’assurer de la mise en place de son stĂ©rilet. Il avait aussi glissĂ© son autre main sous son T-shirt et s’affairait maintenant Ă  lui masser les seins sans dĂ©licatesse.Ceux -ci Ă©taient devenus tellement sensibles qu’elle ne put rĂ©frĂ©ner des râles de jouissances et mĂŞme des petits cris qui la rendirent Ă  nouveau un peu honteuse mais qu’elle ne pouvait de toute façon contrĂ´ler… Elle avait dĂ©sormais l’impression d’être emportĂ©e dans un tourbillon, qui par paliers lui faisait accĂ©der chaque fois Ă  une jouissance plus intense.Et puis, la main qui Ă©tait enfouie dans son sexe semblant avoir accompli son devoir professionnel se mit Ă  s’adonner Ă  une toute autre besogne.— Est-ce que vous ĂŞtes sensible Ă  cet endroit-lĂ  ?— Oh oui !…Elle n’était plus dĂ©sormais qu’une femme excitĂ©e qui s’abandonnait toute entière Ă  ses caresses lubriques. Elle eut tout juste la force un instant de penser que ce point si sensible que l’expĂ©rimentĂ© docteur avait eu la dextĂ©ritĂ© d’agacer d’une façon si directe devait ĂŞtre ce fameux point G, dont elle ne savait jusqu’ici s’il s’agissait d’un fantasme ou d’une rĂ©alitĂ©. Ce dont elle se souvient, c’est qu’emportĂ©e par la voluptĂ© de ces attouchements elle perdit un instant connaissance. Tout l’univers qui l’entourait parut soudain s’effacer kaçak iddaa pour ne plus laisser que cette seule image… Le visage aux contours prĂ©cis, comme s’il Ă©tait prĂ©sent, du jeune homme de la plage dont elle ne connaissait pas mĂŞme le nom !C’est une odeur un peu âcre et dĂ©sagrĂ©able qui la tira ensuite de sa lĂ©thargie et elle en comprit rapidement la cause… Le docteur Ă©tait toujours tout près d’elle, et elle sentait toujours sa main blottie entre ses cuisses, mais c’est un tout autre spectacle qui s’offrait Ă  ses yeux. Il avait fait glisser son pantalon et son slip. L’odeur puissante qui parvenait Ă  ses narines n’était autre que celle du sexe fripĂ© et humide du vieux docteur !Elle eut un moment de rĂ©pugnance et puis rapidement, en pensant Ă  la saveur des caresses qu’il n’avait cessĂ© de lui prodiguer, elle pensa qu’elle lui devait bien en Ă©change un petit quelque chose…— Si vous le voulez, vous pouvez venir entre mes cuisses….Elle avait fait cela presque sans y penser. Elle n’éprouvait rĂ©ellement rien pour cet homme mais lui Ă©tait en quelque sorte redevable de lui avoir dĂ©jĂ  apportĂ© un tel dĂ©lice par ses seules caresses associĂ© au regard de l’inconnu qu’elle n’était pas mĂŞme certaine de revoir un jour.Elle fut finalement Ă©tonnĂ©e et d’abord presque déçue par la rĂ©ponse du mĂ©decin.— Vous savez, je vois trop de choses pour ce qui est des maladies pour pouvoir m’introduire dans une femme, aussi belle soit-elle, sans songer Ă  certains risques… Et puis je supporte mal les capotes !… Non, si vous voulez me faire plaisir, faites-lui plaisir Ă  lui !Et il montra son sexe pas très glorieux Ă  qui il souhaitait avant tout qu’elle offre sa bienveillante attention…Elle ne mit pas longtemps, une fois la surprise passĂ©e, Ă  approcher sa main de la verge pendante. Le spectacle de ses longs doigts aux ongles superbement parĂ©s d’un rouge incarna ne pouvait que ravir cet amateur de sexe. Et, Ă  peine effleura-t-elle le pourtour de son gland, que sa hampe de chair prit un peu de volume et se tendit mĂŞme lentement. La femme infidèle ne pouvait qu’y voir un encouragement, et ses doigts maintenant enveloppant entièrement sa verge, commencèrent Ă  coulisser le long de la hampe de chair en rĂ©ponses aux caresses que le docteur prodiguait dĂ©sormais Ă  sa vulve…Au bout d’un certain temps, maintenant que ses attributs Ă©taient fièrement dressĂ©s, il approcha son gland de sa bouche pour un message qui n’était que trop clair.Elle n’hĂ©sita pas longuement, mais pour surmonter sa rĂ©pugnance, ferma les yeux afin que lui revienne l’image, Ă´ combien plus engageante, de la plage et du sexe bandĂ© qu’elle avait devinĂ© sous le maillot. Elle s’abandonna ainsi Ă  la double pĂ©nĂ©tration frĂ©nĂ©tique de son docteur obscène en ne pensant plus qu’à lui, en ne dĂ©sirant plus que lui… Et jusqu’à l’accomplissement de son orgasme, cette idĂ©e s’incrusta en elle : il fallait absolument qu’elle revoit le jeune homme de la plage !Lorsqu’elle retrouva ses esprits, ce n’était plus le goĂ»t amer de la verge du satyre qu’elle perçut dans sa bouche mais le liquide visqueux de son sperme qui s’écoulait partiellement Ă  la commissure de ses lèvres. Elle se sentit cette fois plus dĂ©nudĂ©e qu’elle ne l’avait jamais Ă©tĂ©. Ce n’était pas que la nuditĂ© de son corps nu et souillĂ© de la semence de cet homme… mais aussi celle de son esprit qui s’était abandonnĂ© sans dĂ©tour en mĂŞme temps qu’elle se livrait Ă  la plus coupable des jouissances.En quittant le cabinet, elle ne songeait plus qu’à cette double obsession : effacer de son esprit cette consultation et l’image mĂŞme du vieux docteur et chercher par tous les moyens Ă  revivre l’émotion de ce beau regard qui l’enveloppait, au risque de s’y consumer…La première rĂ©solution, elle ne put s’y rĂ©soudre longtemps. Le soir mĂŞme son mari l’appelait pour prendre de ses nouvelles Et s’il Ă©tait hors de question pour elle de lui rĂ©vĂ©ler tout de ses aventures, elle ne voyait pas comment elle pourrait tout lui dissimuler. C’était d’autant plus vrai qu’elle avait confiĂ© ses enfants Ă  une amie pour se rendre Ă  cette consultation qui habitait la Baule et qu’elle avait l’intention de profiter encore de ses services…— Ah oui, j’oubliais !… Je suis allĂ© voir un mĂ©decin !— Ah bon ! Pourquoi donc ?— Parce que j’avais peur que mon stĂ©rilet se soit dĂ©placĂ©.Elle perçut le silence de son mari comme la source d’une sourde inquiĂ©tude et essaya de bafouiller quelque chose qui pourrait expliquer cette soudaine prĂ©occupation. Mais celui-ci ne lui en laissa pas le temps.— Tu as eu envie de me tromper ? … Ă  moins que tu ne l’aies dĂ©jĂ  fait !Elle apprĂ©cia qu’il ne fĂ»t pas près de lui, car Ă  cet instant prĂ©cis, elle devait ĂŞtre rouge comme une pivoine.— Qu’est-ce que tu vas chercher lĂ  ?— Je disais ça comme ça… mais je sais que ces derniers temps je n’ai pas pu m’occuper de toi, avec ce satanĂ© travail qui me bouffe de plus en plus… D’un autre cĂ´tĂ©, je comprendrais parfaitement que passant plusieurs jours loin de moi sous le soleil, et Ă©tant naturellement dĂ©sirĂ©e d’autres hommes, tu puisses, toi aussi avoir un instant envie de tromper ton mari !— Ne dis pas de bĂŞtises !— En tout cas, je ne serai pas long, dès que possible, je te rejoins !La suite de la conversation prit un tour plus banal, mais elle dĂ©couvrit alors en elle cette troublante impression, qu’elle ne voulait finalement pas que son mari ne vienne la rejoindre trop tĂ´t !Une fois la conversation terminĂ©e, elle repensa Ă  son ami qui pouvait bien lui rendre ce nouveau service : s’occuper une fois encore de ses enfants pour qu’elle puisse aller Ă  la plage seule !…Cette amie, quant Ă  elle, n’était pas très regardante car elle n’avait jamais trop apprĂ©ciĂ© le père de ses enfants dont par ailleurs elle adorait s’occuper, n’ayant pu en avoir elle-mĂŞme. Aussi le regard malicieux qu’elle lui adressa lorsqu’Odile la quitta pour se rendre sans traduire trop son impatience, vers la plage ne la surpris pas.De honte elle n’en n’avait plus. Elle avait seulement la certitude qu’elle devait y aller. Qu’elle pourrait s’en vouloir toute sa vie, de n’avoir pas su saisir cette occasion qui peut-ĂŞtre ne se produirait plus, tant elle sentait dĂ©sormais sur elle peser le poids de ces longues annĂ©es de mariage.Lorsqu’elle arriva et se plaça consciencieusement le plus près possible de l’endroit oĂą elle l’avait vu, il n’était pas lĂ . Mais il Ă©tait encore tĂ´t et la plage se trouvait Ă  ce moment de la matinĂ©e quasi dĂ©serte.Et puis les heures passèrent et cette journĂ©e qui lui parut ĂŞtre la plus longue de sa vie ! En allant rĂ©cupĂ©rer ses enfants, elle ne pensait qu’à ça. Peut-ĂŞtre ne le reverrait-elle plus jamais ?Et puis les jours passèrent. Cette fois, elle retournait Ă  la plage comme aux premiers jours avec ses enfants. Des dizaines de fois, peut-ĂŞtre des centaines, elle crut le voir arriver au bout de la plage, pour vivre Ă  chaque fois douloureusement cette mĂŞme dĂ©sillusion d’un homme qui ne lui ressemblait pas. Elle avait la sensation de revivre l’intensitĂ© des Ă©motions adolescentes, mais elle regardait maintenant son corps de femme qu’elle percevait d’une certaine beautĂ© encore mais qu’aucun regard d’homme ne magnifiait plus. Bien sĂ»r, elle avait constatĂ© que d’autres hommes l’avaient regardĂ©e avec plus d’insistance, cherchant sans doute Ă  croiser son propre regard. Mais aucun d’eux ne lui paraissait seulement sĂ©duisant, un peu comme une femme amoureuse kaçak bahis qui n’a d’yeux que pour un seul homme.Il s’écoula encore trois jours avant que son mari ne la rejoigne. Cette venue qu’elle craignait tout d’abord au moins autant qu’elle la souhaitait, finalement s’offrit Ă  elle comme une libĂ©ration. Enfin, elle pouvait repasser Ă  autre chose, et reconstruire ce modèle de la femme mariĂ©e si heureuse avec ses beaux enfants.Quand elle les confia quelques jours plus tard Ă  son amie, cette fois elle ne se sentit plus coupable, car c’était pour passer une soirĂ©e dans un grand restaurant avec son mari. Main dans la main avec son mari, elle se sentait bien. Elle retrouvait cet Ă©quilibre qui lui avait tellement fait dĂ©faut.— Alors, tu peux bien me parler des beaux hommes qui ont dĂ» profiter de ta superbe silhouette sur la plage.Elle eut l’impression qu’il savait quelque chose d’elle, mĂŞme si elle se rendit compte que pour lui, ce n’était qu’un jeu.Il n’avait cessĂ© depuis sa venue de lui parler des hommes qui l’entouraient et semblaient s’intĂ©resser Ă  elle dès que les enfants s’éloignaient un peu sur la plage. C’était Ă  tel point qu’elle se posa la question de sa propre attitude, se demandant si ce n’était pas lui qui l’avait trompĂ©e et qui cherchait par ce moyen Ă  se disculper. Mais cette idĂ©e quitta bien vite son esprit. Elle se rendit simplement compte que l’aventure qu’elle avait vĂ©cue semblait se dĂ©tacher d’elle Ă  la mesure de l’insistance des propos de son mari. Comme si l’adultère n’était sĂ©duisant prĂ©cisĂ©ment que parce qu’il Ă©chappait Ă  tout dĂ©sir de son compagnon…Pourtant dans ce restaurant, l’évocation d’une tromperie supposĂ©e lui fit Ă  nouveau penser au jeune homme et elle fut surprise par le dĂ©sir de le voir ici dans ce nouvel endroit, lui qu’elle n’avait pu revoir Ă  la plage.Ce dĂ©sir se rĂ©vĂ©la rapidement sans fondement. Toutes les places Ă©taient dĂ©sormais occupĂ©es et la moyenne d’âge des clients qui l’entouraient Ă©tait sans rapport avec celle de son jeune soupirant d’un jour.Au moment de prendre la commande, elle observa son mari qui lui parut soudain si vieux et fatiguĂ©. Elle aurait tellement aimĂ© croiser Ă  nouveau un regard jeune… Quand il s’est adressĂ© Ă  lui, le serveur par sa voix claire et chaleureuse lui offrit un peu de cette jeunesse rafraĂ®chissante… Et puis elle croisa son regard… C’était ce mĂŞme regard, plus proche, plus intense et marquĂ© comme le sien sans doute, par un Ă©tat de stupeur ! Le serveur n’était autre que le garçon qu’elle attendait !Pendant tout le repas elle rechercha ce regard qui, plus proche, lui paraissait plus beau encore qu’elle ne l’avait perçu l’autre jour. C’était un regard sombre, intense et profond dans lequel elle eut le loisir de se noyer, car il rĂ©pondait Ă  son dĂ©sir en « l’embrassant des yeux » quelques fugitives secondes, pendant que son mari dĂ©tournait l’attention.Mais au fur et Ă  mesure qu’avançait le repas, elle fut prise d’une angoisse sourde… Celle qu’il ne se passe rien, qu’elle doive Ă  nouveau le quitter sans plus jamais le revoir, puisqu’elle devait quitter la Baule le lendemain, avec toute sa famille !Ce n’est qu’au moment du dessert qu’il se produisit ce qu’elle n’espĂ©rait plus. D’un geste habile et dĂ©licat en lui servant un superbe fondant au chocolat, il dĂ©posa discrètement sur sa cuisse dĂ©nudĂ©e un petit billet qu’elle put lire sans mĂŞme le toucher.« Je serai dans 5 minutes devant la porte des toilettes. »Ces quelques minutes oĂą il lui fallut dĂ©guster ce succulent dessert en ne songeant qu’à celui plus succulent encore qui allait s’offrir Ă  elle, lui parut interminable. Elle devait dĂ©sormais soutenir le regard de son propre mari qui soudain lui sembla vide, insignifiant dans une conversation qui ne l’intĂ©ressait pas.Finalement elle ne perçut aucun tremblement dans sa voix lorsqu’elle lui fit part de son envie d’aller aux toilettes, pas plus que dans ses gestes souples et dĂ©terminĂ©s lorsqu’elle se leva pour s’engouffrer dans le petit escalier descendant qui devait lui permettre de rejoindre l’objet de son dĂ©sir.Il Ă©tait lĂ , superbe, et son costume de serveur lui allait si bien ! Il la conduisit par la main aux toilettes des hommes. Il possĂ©dait la clĂ© qui leur permit de s’isoler. Le seul contact de cette main dans la sienne la fit fondre de bonheur. Elle sentait dĂ©jĂ  sa chaleur s’insinuer en elle… Mais l’un comme l’autre savaient qu’ils n’avaient pas de temps Ă  perdre !Elle releva prestement sa robe jusqu’à la taille, mais c’est lui qui fit glisser sa culotte Ă  ses pieds. Il lui susurra Ă  l’oreille qu’il regrettait de ne pas lui offrir un endroit plus romantique, mais le simple geste qu’elle fit en posant un doigt sur sa bouche, associĂ© Ă  un sourire radieux, lui signifia que cela n’avait finalement aucune importance.C’est avec la mĂŞme efficace complicitĂ© qu’il baissa son pantalon et qu’elle lui Ă´ta son slip, libĂ©rant un beau sexe dĂ©jĂ  fièrement bandĂ©.Bien qu’elle sache le temps comptĂ© elle ne put rĂ©sister Ă  l’envie de se prĂ©cipiter vers sa bite pour la prendre en bouche et la sucer ! Elle savait quelle saveur elle voulait garder en elle après ce repas dĂ©licieux, mais qui l’avait tellement Ă©prouvĂ©e nerveusement. Elle voulait son dessert et c’était celui qu’elle avait choisi seule, pas celui de son mari !Elle Ă©tait en train de le tromper en en tirant du plaisir parce que c’était elle qui pleinement en choisissait « la matière » et l’instant. Et le dĂ©sir pervers de son mari n’avait rien Ă  voir Ă  l’affaire.Lorsqu’elle laissa son beau serveur glisser en elle, les fesses nues posĂ©es sur la faĂŻence du lavabo, elle savait qu’elle ne devait rien Ă  son Ă©poux et qu’elle ne lui dirait rien !Elle Ă©tait maintenant en train de se faire baiser comme une vulgaire prostituĂ©e par ce bel inconnu et rien ne pouvait plus rĂ©frĂ©ner en elle la jouissance de sentir ce jeune membre fier et vigoureux coulisser dans son sexe !D’ailleurs c’était autant elle que lui qui le baisait, le pilonnant de son bassin en cadence. Son « garçon de plage » lui avait dĂ©sormais attrapĂ© les chevilles pour relever ses fines jambes et elle sentit alors le gland turgescent se frotter au point si sensible qu’avait rĂ©vĂ©lĂ© en elle le vieux docteur, quelques jours auparavant.L’orgasme qui s’ensuivit dĂ©passa tout ce qu’elle avait connu auparavant.Ă€ l’acmĂ© de son plaisir, elle lutta jusqu’au bout pour ne pas fermer les yeux, et ne pas dĂ©tourner son regard de celui de son superbe amant qui semblait lutter de mĂŞme au moment de se rĂ©pandre en elle. Ils se baisaient littĂ©ralement du regard tout en gardant leur corps soudĂ©s, son membre bien profond plantĂ© dans son vagin.Ă€ cette pĂ©nĂ©tration sublime rĂ©pondit celle de leurs langues enlacĂ©es…Et puis il fallut trop vite se rhabiller et offrir une vision prĂ©sentable…Quelques instants après, elle avait rejoint son mari dans la salle et le si serviable serveur leur apporta un cafĂ©.Ils avaient Ă  peine Ă©changĂ© un mot… Le garçon devait penser qu’il serait dĂ©sormais facile pour eux de se revoir. Mais seule elle savait que c’était la dernière fois qu’elle pourrait se dĂ©lecter de la caresse de son regard.Lorsqu’il planta une dernière fois ses yeux dans les siens, son mari eut ces quelques mots :— Vous permettez ?Il approcha alors sa main de la pochette du veston de son adorable serveur pour dĂ©crocher la boucle d’oreille qu’il avait offert Ă  sa femme quelques jours auparavant.En portant sa main Ă  son oreille nue, Odile sentit cette chaleur honteuse que cette fois elle ne put dissimuler Ă  son mari.Ces deux regards qui se posaient dĂ©sormais sur elle ne firent qu’accentuer encore son rougissement !

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