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Big Tits

en retraiteEn RetraiteBonjour, je m’appelle Marc, j’ai 56 ans. Toute ma vie j’ai Ă©tĂ© cadre commercial itinĂ©rant, ce qui ma causĂ© de grave problèmes familiaux. Je viens de prendre une retraite mĂ©ritĂ©e et un peu anticipĂ©e, mais je suis seul, mon Ă©pouse et mes deux enfants ont depuis longtemps abandonnĂ© l’idĂ©e d’un père ou d’un mari toujours absent, et souvent avec d’autres femmes. C’est vrai que le fait d’ĂŞtre itinĂ©rant m’a fait rencontrer beaucoup de femmes, et cela se terminait souvent au lit, mais cela est une autre histoire.Pour m’a retraite j’ai choisi la rĂ©gion d’Aix en Provence. J’ai achetĂ© une villa avec une piscine (j’aime beaucoup nager). Lorsque j’ai dĂ©mĂ©nagĂ©, j’ai demandĂ© Ă  mon neveu Bruno de venir passer quelques jours pour m’aider Ă  m’installer.Un soir après une rude journĂ©e, assis sur la terrasse en buvant un pastis devant une piscine encore vide, Bruno m’a demandĂ© si la solitude ne me pesait pas. EntraĂ®nĂ© par la fatigue, l’alcool ou la gentillesse de Bruno, je me suis laissĂ© aller Ă  des confidences. La solitude est un peu difficile sur le plan sentimental, mais sur le plan sexuel, j’ai eu beaucoup, et l’âge venant, je suis devenu plus voyeur qu’acteur, aussi je me contente de visionner quelques cassettes et de rendre visite Ă  quelques vieilles copines. Bruno me dit alors que c’est bien dommage d’avoir un si belle maison et une piscine qui promet dĂ©jĂ  beaucoup et de ne pas avoir une femme qui se dore au soleil sur le solarium. Je lui fais remarquer, que si j’avais une compagne elle aurait le mĂŞme âge que moi. “C’est vrai me dit-il j’avais l’image de Marie en tĂŞte”. (Marie c’est sa petite amie, 21 ans, blonde, mince sans ĂŞtre maigre.)Je lui fais remarquer la chance qu’il a d’avoir une si belle fille comme petite amie, et le plaisir que j’aurais Ă  les recevoir. J’insiste (peut-ĂŞtre un peut trop) sur le fait que j’aime voir les filles en maillots, mais encore plus topless ou nues. Il me dit alors que Marie est très rĂ©servĂ©e, et qu’elle n’aimerait pas se montrer ainsi.Une quinzaine de jours après cet Ă©pisode, Bruno me tĂ©lĂ©phone, pour me dire qu’il aimerait passer la semaine prochaine, deux ou trois jours chez moi avec un copain et sa copine. N’ayant plus que quelques bricoles Ă  finir pour mettre la piscine en service je lui donne mon accord avec plaisir. Cela me changera les idĂ©es.Je prĂ©pare la chambre d’amis pour les copains de Bruno, lui je l’installe dans le bureau sur la banquette BZ.Ils arrivent en fin d’après midi, trempĂ©s de sueur car il fait très chaud, nous sommes Ă  la fin Juin. Bruno me prĂ©sente rapidement Michel 22 ans, un grand brun, très musclĂ©, et Carole, 20 ans, une petite boulotte rousse, très vive, avec une poitrine gĂ©nĂ©reuse. Je leur propose de prendre rapidement une douche et de me rejoindre Ă  l’ombre sur la terrasse pour un rafraĂ®chissement.Je les conduis vers leur chambre. Chaque chambre Ă  sa propre salle de bains ou plutĂ´t de douche, car pour se laver, je prĂ©fère les douches au bain. Dix ou quinze minutes après ils me rejoignent, les cheveux encore mouillĂ©s, en maillots de bain. Bruno dit “je leur ai dit de se mettre en maillot car je savais que la piscine Ă©tait prĂŞte”. “Mais bien sĂ»r vous pouvez piquer une tĂŞte, les apĂ©ritifs sont au frais, ils peuvent attendre”, dis-je en prenant mon verre de pastis. Bruno plonge immĂ©diatement, suivi de près par Michel, Carole plus inquiète sur la tempĂ©rature de l’eau commence par la tâter du pied, puis se met Ă  genoux et se penche pour y plonger la main. Ce faisant elle bombe ses fesses dans ma direction, son maillot brĂ©silien, bien tendu par ses fesses charnues la moule. L’entrejambe, sous la tension diminue de largeur et glisse entre les globes. Quel beau cul ! Elle se dĂ©cide et glisse dans l’eau comme une anguille, sans aucune Ă©claboussure. Après quelques brasses, ils remontent et viennent, dĂ©goulinant s’asseoir.Carole bouge sa chaise pour ĂŞtre au soleil. Elle est vraiment jolie, sa rousseur lui donne un petit air mutin, très agrĂ©able. Je leur sers un apĂ©ritif, et nous parlons de chose et d’autre. Comme tous les soirs le vent se lève, pas fort, mais cette brise rafraĂ®chit l’air surtout si l’on est mouillĂ©. Le soutient gorge de Carole en tissus Ă©pais n’est pas encore sec. Elle rĂ©agit très vite. “Avec le vent quand c’est mouillĂ©, c’est très dĂ©sagrĂ©able.” Michel reprend : “enlève-le cela te fera moins de marques, je suis sĂ»r que Marc n’y verra pas d’inconvĂ©nient”. Bien sĂ»r j’acquiesce. Carole fait glisser son soutien gorge qu’elle Ă©tale sur la chaise d’Ă  cotĂ© pour le faire sĂ©cher. Elle Ă  de magnifiques seins en poire, les tĂ©tons pointĂ©s vers le ciel, le froid de l’humiditĂ© qui s’Ă©vapore leurs donnent encore plus de fermetĂ©. Les arĂ©oles sont pâles, mais sa peau laiteuse de rousse les font paraĂ®tre plus sombre. Elle n’a pas l’air, le moins du monde, intimidĂ© d’avoir ainsi les seins nus devant un Ă©tranger. Au contraire elle croise mon regard avec un petit air de dĂ©fi. Je n’ai aucun scrupule pour dĂ©visager ces rondeurs qui pointent dans ma direction.Michel s’en aperçoit, et d’un air malicieux dit : “Tu vois Carole, les belles choses, il faut les montrer, Marc apprĂ©cie beaucoup tes seins.” Je surenchĂ©ri “oui, ils sont vraiment magnifiques, la perfection mĂŞme. Je n’en ai jamais vus de si parfaits.”Bruno appuis encore “et il s’y connaĂ®t l’oncle Marc.”Et la conversation s’engage sur le plaisir de la vue. Bruno s’empresse de la faire glisser sur le voyeurisme. Je dĂ©fends avec passion cette thèse. J’aime voir, j’aime canlı bahis tout voir, mĂŞme ce qui ne doit pas se voir.Pour ce soir lĂ  nous resterons sur le voyeurisme. Nous allons nous changer, et nous partons manger une pizza au bout de la rue. Il est dĂ©jĂ  tard et comme mes jeunes ont fait 600 km ils sont bien fatiguĂ©s, ils vont se coucher.Cette conversation m’avait beaucoup excitĂ©e et j’ai eu quelques difficultĂ©s Ă  dormir. Le lendemain, je pensais ĂŞtre le premier debout, et bien non. Michel et Carole Ă©taient dĂ©jĂ  dans la piscine, bien sĂ»r Carole n’avait pas remis son soutien gorges. Sa poitrine Ă©tait encore plus belle, Ă©claboussĂ©e d’eau et de soleil. Ils chahutaient silencieusement, ou du moins je le cru au premier coup d’Ĺ“il. Mais en y regardant mieux ils se frottaient, se caressaient, Michel plongeait pour aller lui caresser l’entrejambe puis sortait et l’embrassait fougueusement. Puis Ă  son tour Carole plongeait. Je ne voyais pas ce qu’elle faisait, mais aux remous l’on pouvait croire que la bitte de Michel Ă©tait hors de son maillot et que Carole l’avait en bouche.Je rentrais dans la cuisine pour faire le cafĂ©. Bruno Ă©tait dĂ©jĂ  entrain de le faire. “Oh ! C’est bien, je n’ai plus rien Ă  faire”.Le cafĂ© passĂ©, Bruno appela ses copains pour le petit dĂ©jeuner. Michel et Carole sortirent de l’eau et tout trempĂ©s s’assayèrent autour de la table. “Wahou ! Super ! Quel pied cette maison, piscine, soleil, calme, le paradis” me dit Michel. La poitrine de Carole attirait mon regard comme un aimant. Elle me sourit, en bombant un peu plus le torse. Michel perçoit ce mouvement et passe la main sur l’arĂ©ole et titille le mamelon entre deux doigts. Il fait ce geste sans gène de façon très naturelle, mais Carole me fait un petit clin d’Ĺ“il.J’essaie de planifier la journĂ©e : “que voulez vous faire les jeunes ?”La rĂ©ponse est simple et unanime “rien on reste lĂ ”.Au bout de quelques minutes, Carole se lève et se dirige vers la porte-fenĂŞtre de la maison. D’ici l’on est en droite ligne sur la porte des W-C. Elle s’y dirige tout droit en tortillant lĂ©gèrement les fesses. Elle Ă  vraiment un fessier remarquable, rebondi juste ce qu’il faut, pas trop gros, ferme. Elle ouvre la porte, entre dans les W-C, se retourne, et sans fermer la porte baisse son maillot et s’assoit sur le siège. Elle me regarde et me sourit. D’ici l’on ne peut entendre le bruit de cataracte, mais on l’imagine fort bien. Puis elle prend du papier passe sa main entre ses cuisses et se lève, le maillot aux genoux, on voit parfaitement le pubis avec sa forĂŞt de poils roux. Elle a le regard fixĂ© au loin comme si elle ne nous voyait pas. Puis elle se baisse remonte son maillot, l’ajuste, et revient prendre sa place.Bruno alors dit “Oncle Marc, j’interviens car Michel n’ose pas, voilĂ  : Michel et Carole ont 3 semaines de vacances en AoĂ»t mais ils n’ont pas un centime pour prendre une location. Ils te font une proposition très honnĂŞte. Tu les hĂ©berges pendant leurs 3 semaines de vacances, et comme ils sont très exhibitionnistes (tu viens de le voir) ils te garantissent du spectacle Ă  la hauteur de l’accueil que tu nous as rĂ©servĂ©”. Michel et Carole se regardent un bref instant s’embrassent (je vois le bout de la langue de Carole) et se retourne vers moi “acceptez, Marc, je crois que vous n’aurez pas Ă  le regretter”.”OK, je crois aussi nĂ©cessaire de donner certaines règles du jeu. Vous serez traitĂ©s comme si vous Ă©tiez de la famille, je ne vous demanderais jamais de faire ce que vous ne souhaitez pas faire, vous serez libre de faire ce que vous voulez devant moi, ou de ne pas le faire. Et je maintien que je suis voyeur pas acteur.”Après quelques secondes de silence je poursuit.”Pour le sĂ©jour pas de problème, pour les repas, je ne suis pas du tout cuisinier, pour Ă©viter des frais je propose de fournir les ingrĂ©dients et que Michel et Carole fasse la cuisine. Mais attention en Ă©tĂ© dans cette rĂ©gion pas de cuisine chaude, rien que des salades et des plats froids. Cela ne reprĂ©sente pas un gros travail, je pense.”Carole et Michel se regardent, se sourient, et Carole rĂ©pond, c’est d’accord, merci beaucoup pour cette proposition. Si l’on peut circuler le 3 AoĂ»t nous arriverons comme hier soir.La journĂ©e s’est terminĂ©e en douceur avec beaucoup de clins d’Ĺ“il et de vision plus ou moins furtives ou appuyĂ©e sur les fesses, l’entrejambe du maillot d’oĂą s’Ă©chappe sur le cotĂ© des poils roux un peut fou, des caresses appuyĂ©es de Michel. Au cours de la nuit j’entendis Carole chanter l’amour au rythme du sommier. Difficile de rester de marbre.Après un petit dĂ©jeuner rapide ils ont repris la route de la capitale. Au moment des adieux après une chaude poignĂ©e de mains avec Michel, Carole me fit la bise, joue droite, joue gauche et en plein sur les lèvres, le temps de sentir sa langue humide et elle Ă©tait dĂ©jĂ  tourbillonnante devant moi. Elle sait y faire la coquine.Ces deux mois furent très long. Mais je prĂ©parait les lieux pour nos vacances. Le 3 AoĂ»t j’Ă©tais Ă  l’ombre, Ă  cotĂ© de la piscine, lorsque Michel et Carole sont arrivĂ©s, vannĂ©s par la route encombrĂ©e, la chaleur du mois d’AoĂ»t et le temps de conduite (ils Ă©taient partis depuis 5 heures du matin).Tellement trempĂ© de sueur que les poignĂ©es de mains Ă©taient collantes.De suite je leur servis un verre d’iced-tea, et ils se dirigèrent vers la salle de bain, une bonne douche.Ă€ leur sortie, enfin rafraĂ®chis, Carole me saute au cou et me fait le mĂŞme coup que la dernière fois, une bise joue droite, bahis siteleri une bise joue gauche, et en plein sur les lèvres avec un petit bout de langue humide et avant que je puisse rĂ©agir une fuite tourbillonnante.Mais attention dans nos règles du jeu je suis voyeur et non-acteur. Je ne vais pas vous raconter ces trois semaines jour par jour. Je vais prendre quatre ou cinq situations particulièrement croustillantes. Tout n’a pas Ă©tĂ© au mĂŞme niveau, mais globalement ces vacances furent formidables pour moi et au dire de Michel et Carole pour eux aussi.Le premier matin, Ă©tant en vacances ils ont fait une petite grasse matinĂ©e. J’ai prĂ©parĂ© le petit dĂ©jeuner, cafĂ©, pain prĂŞt Ă  griller, etc. J’avais faim et je ne les ais pas attendus pour dĂ©jeuner. Est-ce l’odeur du pain grillĂ© qui les ont sortis du lit ? Très vite ils ont Ă©tĂ© Ă  table. Michel, torse nu, en culotte de pyjama, Carole avec un grand T-shirt en guise de chemise de nuit. Il lui arrivait deux ou trois centimètres au-dessous de la forĂŞt rousse qui cachait son pubis. Michel s’assit sur une chaise et Carole vint s’asseoir sur ses genoux. Ce faisant elle fut obligĂ©e d’Ă©carter un peu ses jambes faisant remonter sa chemise. LĂ  maintenant, je pouvais voir la rousseur de sa chatte. Une forĂŞt peut fournie, mais attirante par sa couleur de feu. Michel la maintenait Ă  bras le corps la main gauche sur le sein. Il chercha sa bouche et ils Ă©changèrent un long et profond baiser. Je put voir leurs langues s’Ă©garer un peu sur leurs lèvres avant que celles-ci se rejoignent. Puis la main droite de Michel s’abaissa vers les cuisses de Carole, il remonta la chemise dĂ©voilant complètement l’entrejambe. Carole Ă©carta les cuisses plus largement, et Michel de sa main droite commença Ă  la caresser. Carole ne restait pas insensible, manifestement elle mouillait car les lèvres se sĂ©paraient et Michel pouvait glisser un doigt inquisiteur dans cette fente qui semblait-il devenait de plus en plus glissante. Carole avait rompu le baiser et me regardait en souriant pendant que Michel lui caressait, en rotation lente, le petit bourgeon floral qui prĂ©cède la fente menant Ă  la profonde corolle. Carole commençait Ă  s’Ă©mouvoir de plus en plus elle gĂ©missait, se contractait spasmodiquement. Puis brutalement elle se mordit les lèvres en envoyant son bassin en avant au devant des doigts de Michel. Doucement Michel ralentit ses mouvements, pour serrer fortement le pistil sans bouger et ils Ă©changèrent un nouveau très long baiser. Une ou deux minute après Carole se releva et dit “wouahou, mais cela donne faim, heureusement que tu as tout prĂ©vu Marc !” En se levant, elle passa sa main dans sa chatte comme pour l’essuyer, et vint me passer ses doigts sur le nez et la bouche. Quelle odeur divine !. J’ai saisi un doigt au passage e je l’ai nettoyĂ© avec ma langue. C’Ă©tait un bon dĂ©but pour leur sĂ©jour.Quelques jours plus tard, un soir Michel regardait la tĂ©lĂ© et Carole Ă©tait sous la douche. N’ayant plus de scrupule je passais la tĂŞte par la porte de la salle de bain pour jeter un coup d’Ĺ“il. Carole dit “tien Marc tu tombe bien, peux-tu me frotter le dos ?” “Mais, bien sĂ»r lui rĂ©pondis-je”J’ouvris la cabine de douche, elle me passa le gant nylon, et me tournant le dos je commençais par la frotter doucement sur les Ă©paules, entre mes omoplates et je descendit doucement centimètre par centimètre jusqu’au fesses. “C’est bon ! Tu peux me frotter les cuisses s’il te plaĂ®t. Me dit-elle en se tournant de trois quarts”Je me mis Ă  genoux et je commençais par les mollets remontant vers le genou puis vers la cuisse. Pour faciliter la tâche elle Ă©carta largement les cuisses. Et je pu voir sa chatte de très près, ses petites lèvres purpurines qui dĂ©passait Ă  peine des grandes lèvres couvertes de duvet roux. J’ai respectĂ© notre convention, malgrĂ© l’envie qui me dĂ©mangeait, je n’ai pas touchĂ© Ă  sa chatte. Puis elle ma demandĂ© de lui frotter le dos Ă  nouveau. Je me suis relevĂ©. Elle s’est tournĂ©e. J’ai caressĂ© vers les omoplates, mais elle s’est penchĂ©e en avant, m’obligeant par ce mouvement Ă  descendre vers les fesses. Je compris qu’elle voulait que je me m’occupe de cette zone. Je me remis Ă  genoux, j’Ă©tais alors juste au niveau. Je lui caressais le haut des fesses et je descendis lentement vers le dessous. En se penchant et Ă©cartant lĂ©gèrement les pieds, ses globes se sĂ©paraient et je pouvais voir son petit trou. Je quittais le gant de nylon trop rude pour aller frotter ce petit trou directement Ă  la main. Quelles sensations que de sentir sous son doigt les petits plis rayonnants de ce trou interdit ! Elle se releva, se tourna vers moi, me fit un bisou sur les lèvres, et me dit “maintenant il faut que je me rince, je me sèche, et je vous rejoins”De retour dans le salon, Michel Ă©tait entrain de regarder une Ă©mission un tantinet Ă©rotique, et il avait sorti sa bitte de son pyjama et il se caressait, faisant aller sa main alternativement de haut en bas, faisant glisser le prĂ©puce sur un gland pourpre. Sa technique de serrer la base du gland par l’anneau formĂ© par le pouce et l’index avait l’air très efficace. Carole nous rejoint et dit “HĂ© bien ! Tu ne tant fait pas !” Elle se met Ă  genoux, pousse la main de Michel et commence une fellation savante.Je restais debout ma bitte dans mon short me faisait mal tellement elle Ă©tait tendue. Je la caressais Ă  travers la toile. D’un coup d’Ĺ“il Carole avait vu le problème, quittant momentanĂ©ment la bitte de Michel elle me dit : “ne resta bahis Ĺźirketleri pas comme ça Marc si tu veux te caresser sort ta bitte et astique toi nous aussi on aime bien voir.Je ne me le fit pas dire deux fois. J’enlevais short et slip. Michel et Carole se sont arrĂŞtĂ© un moment pour voir, puis Michel s’est allongĂ© et Carole est venue s’empaler sur lui. Pour faciliter les mouvements, Carole Ă©tait Ă  genoux, permettant Ă  Michel de monter et descendre en elle. Dans cette position elle levait le cul, les globes s’Ă©cartaient, et je pouvais voir ce petit trou que j’avais si bien caressĂ© tout Ă  l’heure. “Carole je peux te lĂ©cher le cul pendant que Michel te lime””Ho ! Oui, viens, lèche-moi.”Je m’approche, Ă©carte un peux plus les globes et plonge ma langue sur ce trou plissĂ©. Ma langue la pĂ©nètre sur quelques millimètres. Les mouvements de Michel font qu’elle entre et sort au mĂŞme rythme. Carole ronronne.Michel fait des mouvements de plus en plus violent. Tout Ă  coup il sort de la chatte et glisse vers le haut, et j’ai sa queue dans la bouche. Bien arrosĂ©e au jus de Carole, elle Ă  très bon goĂ»t. Deux aller et venue et je la lui remets dans la chatte. Cela Ă  du lui plaire car il Ă©jacule immĂ©diatement au fond de Carole. Je continue Ă  faire des feuilles de roses Ă  Carole, elle apprĂ©cie fort. Dès que les spasmes de Michel sont calmĂ©s, il sort sa queue de la chatte et volontairement la glisse vers moi. Je la prends en bouche et la nettoie de toutes les sĂ©crĂ©tions de Carole ainsi que des dernières goutte de sperme. Un dernier coup de langue sur le cul de Carole et je me relève. “Je vous prĂ©pare un whisky ?””Oh ! Oui cela s’impose”Nous avons fini la soirĂ©e en parlant tout en restant nus.Dans la semaine nous avons eu un coup de tĂ©lĂ©phone de Bruno nous annonçant sa venue pour le week-end suivant. Ils programmaient une arrivĂ©e vendredi soir très tard ou dans la nuit, et un dĂ©part Dimanche en dĂ©but d’après midi. Aix – Paris ce n’est pas rien avec une petite voiture.Je signalais Ă  Michel et Ă  Carole qu’il faudrait ĂŞtre correct car Marie n’Ă©tait pas aussi libĂ©rĂ©e et elle n’aimerait pas notre libertĂ© de vie.Bruno et Marie arrivèrent vers minuit. Ils Ă©taient vannĂ©s, cuit Ă  point. Une bonne douche fraĂ®che, et tout le monde Ă  la piscine. Il n’y a rien de meilleur que l’eau d’une piscine Ă  minuit.Le lendemain matin Bruno me dit qu’il aurait besoin de faire voir sa voiture par mon garagiste car il avait un petit souci. Il ne voulait pas tenter le retour sans un avis de spĂ©cialiste. Laissant Ă  la maison Michel, Carole et Marie nous sommes allĂ©s voir mon garagiste.A notre retour en arrivant silencieusement dans le salon, nous avons Ă©tĂ© très Ă©tonnĂ©s de trouver les deux filles complètement nues allongĂ©es sur la moquette. Marie sur le dos, Carole au-dessus, en position de 69. Effectivement c’est ce qu’elles Ă©taient entrain de faire. Elles ronronnaient, gigotaient, se frottaient sur la bouche de l’autre. Michel debout derrière nous fit signe de rester silencieux. Il baissa son short, le fit glisser pour l’enlever. Il bandait dur. Il s’approcha de Carole, lui caressa les fesses, et visant entre le petit trou et la bouche de Marie il pĂ©nĂ©tra le vagin de Carole. Marie avait le choix entre le clito de Carole et les couilles de Michel.Les filles Ă©taient bien avancĂ©es dans l’action, elles Ă©taient proches de l’orgasme. L’Ă©rotisme de la situation d’exhibitionnisme dĂ©clencha l’orgasme de Michel, qui dĂ©chargea en long spasme dans la chatte de Carole. Ces spasmes dĂ©clenchèrent ceux de Carole qui Ă  son tour dĂ©clencha ceux de Marie. Michel se retira. Marie les yeux fermĂ©s sous le plaisir lĂ©cha ce qui coulait de la chatte de Carole, puis ouvrit les yeux. Saisie de frayeur en nous voyant debout près de la porte, elle devint rouge de confusion. Carole se retourna la pris dans ses bras et lui prodigua un baiser long et mouillĂ©. Pendant ce temps Bruno s’Ă©tait dĂ©nudĂ© et prenant la suite de Carole, allongea Marie, la fit rouler sur lui en frottant sa verge sur son entrejambe, trop excitĂ©e pour refuser, elle Ă©carta les cuisses et s’empala sur son Ă©pieu. En appuis sur les genoux elle montait et descendait sur sa colonne luisante de mouille.Il fallut très peu de temps pour que de nouveau un long spasme la saisisse, l’orgasme fut violent et long.Ce n’est qu’après une bonne douche que nous sommes retrouvĂ©s tous autour de la piscine. Les deux couples Ă©taient nus moi j’Ă©tais en short. C’est alors que j’ai vu que Marie avait un très joli sexe rasĂ©, pas un poil, un vrai sexe de gamine, mĂŞme les petites lèvres ne dĂ©passait pas, un abricot tout lisse. Mais elle Ă©tait tellement excitĂ©e que les grandes lèvres baillaient et l’on voyait le rose carminĂ© des nymphes Ă  l’intĂ©rieur. Je bandais dĂ©jĂ  pas mal, mais Ă  cette vue mon short faisait la tente.Carole s’est approchĂ©e de moi, et en se mettant Ă  genoux Ă  baissĂ© mon short en disant : “Marc tu dois ĂŞtre comme nous, tout nu.” C’est dans cet Ă©tat que nous avons fini la matinĂ©e.Nous ne nous sommes rhabillĂ©s que pour le dĂ©part de Bruno et MarieEn partant Marie m’a remis une petite boite en me disant “En souvenir de ce magnifique week-end, tu l’ouvrira lorsque nous seront parti”. Nous avons profitĂ© que nous Ă©tions habillĂ©s pour aller manger une pizza en ville, laissant la boite sur la table du salon. A notre retour j’ai ouvert la boite, il y avait dedans la petite culotte de Marie. Alors Carole lève sa mini jupe, enlève sa culotte, la roule en boule et la joint Ă  celle de Marie. “VoilĂ  un bon dĂ©but de collection me dit-elle.” Michel et Carole m’ont chaudement remerciĂ© de mon accueil, je crois que les vacances qu’ils ont eu resteront dans leur mĂ©moire. Pour moi, ce fut certainement les meilleures que je n’ai jamais eu.

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