Ecole Du Sexe (4)

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Amateur

Ecole Du Sexe (4)Ma sĹ“ur, une fois avoir avalĂ© la dernière bouchĂ©e de son dessert, se rassit en mĂŞme temps que moi. Alice nous regardait, amusĂ©e, les yeux rivĂ©s sur mon membre Ă©puisĂ©. Alors qu’elle s’apprĂŞtait Ă  me chuchoter quelque chose Ă  l’oreille, monsieur Auburn se leva et le silence s’ensuivit, forçant ma partenaire Ă  se rasseoir et Ă  attendre son tour.-Jeunes gens, fĂ©licitation ! Votre dernière Ă©preuve d’entrĂ©e est maintenant derrière vous. Vous avez, durant cette soirĂ©e, prouvĂ© que vous aviez votre place parmi nous. Maintenant, puisque les choses amusantes sont passĂ©es, les choses moins drĂ´les doivent ĂŞtre abordĂ©es. Les cours commenceront lundi matin, soit dans deux jours. Profitez de ces quarante-huit heures pour partir Ă  la dĂ©couverte de ce gigantesque château. Vous trouverez vos emploi du temps hebdomadaires sur vos lits, Ă  cĂ´tĂ© des pilules contraceptives et des prĂ©servatifs que nous fournirons tout au long de l’annĂ©e, pour celles et ceux qui le souhaitent, bien entendu. Y a-t-il des questions ?Un silence de mort rĂ©gna dans la grande salle Ă  manger. Monsieur Auburn, nous observant de ses yeux joyeux, et madame Gustave, avec son regard empli de mystères, nous Ă©lectrisaient tous. Nous avion tous hâte de commencer nos leçons, un comble pour deux cancres comme moi et ma sĹ“ur. Nous Ă©tions tous deux mauvais Ă  l’Ă©cole, en particulier en maths.-Bien, sur ce long discours, je vous invite Ă  rejoindre vos chambre et Ă  rĂ©cupĂ©rer de ce succulent repas.Sans prononcer un mot de plus, le directeur de l’Ă©cole recula pendant que sa voisine, la fameuse madame Gustave, se leva et entreprit de nous guider jusqu’aux dortoirs. Voyant que chacun attrapait les parties intimes de son ou sa partenaire, comme pendant notre entrĂ©e, la vieille femme nous interpella.-Inutile, gardez vos mains libres mes enfants, les touchĂ©s ne constituaient qu’une Ă©preuve de plus.Déçu, je lâchai les parties de mes deux partenaires, mes doigts humides de cyprine. Elles eurent, tout autant que moi, des hĂ©sitations avant de ce dĂ©cider Ă  me lâcher, mais, voyons le bon cĂ´tĂ© des choses, je n’avais plus Ă  porter mon caleçon en Ă©quilibre sur mon Ă©paule. Les filles, quant Ă  elles, dĂ©cidèrent de passer leurs culottes sur ma tĂŞte et, leurs soutiens-gorge en Ă©quilibre sur mon pĂ©nis, Ă  nouveau en Ă©rection devant leurs agissements. Nous montâmes donc les escaliers de pierre jusqu’Ă  entrer dans une vaste salle au deuxième Ă©tage : le dortoir des premières annĂ©es. Chaque section avait son Ă©tage, expliqua madame Gustave, les nouveaux rĂ©cupĂ©rant celui le plus en bas, prĂ©textant que les plus anciens avaient plus de ressources et d’Ă©nergie que nous, thĂ©orie que j’entendais bien Ă©videmment rĂ©futer. La vielle dame nous fit alors entrer dans nos chambre et nous pĂ»mes alors observer notre dortoir. Vingt lits Ă©taient disposĂ©s Ă  travers l’immense pièce. Au fond, Ă  droite, une porte menait aux toilettes, publiques Ă©galement. Il fallait d’ailleurs traverser cette pièce afin d’atteindre les douches aux nombres de vingt, autant que de lits.-Bien, commençons les explications. Chacun de vous, ainsi que votre binĂ´me, vivrez en bedava bahis parfaite harmonie. Vous dormirez nus dans le mĂŞme lit, libres Ă  vous de faire ce que vous souhaitez, cette partie de la journĂ©e vous est rĂ©servĂ©e. Pour ceux qui, au contraire, souhaiteraient passer une nuit paisible sans entendre les petits cris des autres, des bouchons d’oreille sont posĂ©s dans les tiroirs, au mĂŞme endroit que les moyens de contraception. Utilisez ces derniers abondamment, nous les fournissons en permanence. Pour finir, je dois vous prĂ©ciser que lorsque votre partenaire souhaite aller se lever ou aller aux toilettes, vous devez impĂ©rativement l’accompagner, et, lĂ  encore, libre Ă  vous de faire ce que vous souhaitez, mais prière de nettoyer derrière vous. J’ai failli, l’annĂ©e dernière, glisser sur une flaque de mouille et de sperme, je vous assure que, lorsque ce n’est pas le votre, ce n’est pas apprĂ©ciable. Des question ?Attendant le moindre son, madame Gustave ne put manquer la jeune fille levant la main. Je me retournai et pus alors observer sa poitrine gĂ©nĂ©reuse et son pubis merveilleusement Ă©pilĂ©. -Excusez-moi, je ne vois nul part oĂą ranger nos affaires. Y a-t-il une salle rĂ©servĂ©e pour nos vĂŞtements ?Madame Gustave, entendant la question, se mit Ă  rire.-Mes excuses, j’ai omis ce dĂ©tail. Dans cette Ă©cole, vous n’avez pas besoin de vĂŞtements, vous serez constamment nus, les hommes comme les femmes.Nous restâmes surpris par cette annonce plutĂ´t originale. Alice, ma sĹ“ur et moi-mĂŞme avions Ă©tĂ© plutĂ´t contents, mais je voyais quelques filles ne partageant pas mon avis sur la question. Encore l’une de celles qui se sentent gĂŞnĂ©es lorsqu’un homme regarde son arrière train. Je me concentrai alors sur madame Gustave, l’entendant nous demander s’il subsistait d’autres questions. Personne ne se fit remarquer.-Bien, je vous souhaite donc Ă  tous une très bonne nuit.Sans rien ajouter de plus, elle sortit des dortoirs, nous laissent seuls. Quelques secondes s’Ă©coulèrent sans que personne ne prononce quoi que ce soit. Pendant ce silence infini, nous jetions des coups d’œil rapides aux rideaux, rouges, comme les murs. Nous regardions Ă©galement les tapis posĂ©s sur le sol, blancs avec de petites tâches noires Ă  la manière d’un dalmatien ainsi que les draps noirs recouvrant la petite vingtaine de lits. Au bout d’une longue minute, après avoir admirĂ© de fond en comble ma nouvelle demeure, je dĂ©cidai de rompre le silence.-Bon… euh… Je propose qu’on aille tous prendre une douche, on fera les prĂ©sentations plus tard, j’ai l’impression de puer.Personne ne rĂ©pondit, mais chacun hocha la tĂŞte. Étant d’ores et dĂ©jĂ  tous dĂ©nudĂ©s, nous entrâmes directement dans la grande salle de bain accompagnĂ©, en ce qui me concerne, de ma sĹ“ur et d’Alice. Mes yeux ne pouvaient quitter son corps. Je sais avoir longtemps dĂ©crit cette dĂ©esse humaine, mais je n’aurais jamais suffisamment vantĂ© sa beautĂ©. Mylène n’Ă©tait pas laide, très loin de lĂ , les deux filles Ă©taient simplement diffĂ©rentes. Tous les trois, nous nous rendĂ®mes ensemble vers la douche, semblables Ă  celles que l’on pouvait bedava bonus trouver dans les piscines municipales, la plus proche, Ă©tant donnĂ© que Mylène fut la première a entrĂ©. Je pus d’ailleurs constater que quelques garçons en avaient profiter pour lui mettre une main aux fesses. Cela ne me dĂ©rangeait pas, loin de lĂ , je savais Ă  quoi m’attendre en m’inscrivant ici, et puis, elle non plus n’avait pas eu l’air dĂ©rangĂ©e. Rentrant Ă  mon tour, tenant fermement Alice par la main, je rejoignis sans attendre ma sĹ“ur qui avait dĂ©jĂ  actionner l’eau. Elle se mit alors Ă  se trĂ©mousser en me laissant un peu de place. Nous restèrent sous la douche trente bonnes secondes, le temps que notre corps et nos cheveux (surtout ceux des filles) soient bien humides. Après cela, l’eau arrĂŞta de couler et nous attrapâmes le savon posĂ© sur la savonnette juste Ă  cĂ´tĂ©. Je m’attendais Ă  un bloc, mais nous avions droit au gel douche classique. Tant mieux, il aurait Ă©tĂ© difficile de faire joujou avec du savon aussi dur que des blocs de bĂ©ton. Je m’apprĂŞtais Ă  en prendre un peu dans ma main lorsque Alice m’en empĂŞcha.-Dis, puisque tu m’as fait jouir tout Ă  l’heure, tu pourrais peut-ĂŞtre me nettoyer.Elle me lança un regard tellement coquin que je ne sus pas Ă  quoi m’attendre.-Laisse-toi faire, je m’occupe de tout.Elle attrapa le savon de sa main gauche et, de l’autre, elle attrapa mon pĂ©nis et commença Ă  le masturber. Elle m’embrassa alors langoureusement, faisant tourner sa langue dans ma bouche. Lorsque l’Ă©rection pointa le bout de son nez (surtout le bout de mon gland), sa langue lâcha la mienne et elle rĂ©pandit du savon le long de mon membre. Satisfaite, elle me tourna le dos et posa mon pĂ©nis sur son vagin.-Maintenant frotte, mais ne rentre pas dedans, le savon est nĂ©faste dans une fille.Elle me fit un clin d’œil, comme pour me dire de commencer. Je ne me fis pas prier plus longtemps et commençai les va-et-vient. Je sentais ses lèvres frotter contre mon membre, je sentais sa chaleur m’envahir de toutes parts. J’apprĂ©ciais vĂ©ritablement ce moment, et apparemment, elle aussi. Je l’entendais gĂ©mir, faiblement, certes, mais elle gĂ©missait tout de mĂŞme, sous les yeux intĂ©ressĂ©s de ma sĹ“ur et des trente sept autres Ă©tudiants, si bien que, tout Ă©moustillĂ©s, la plupart des filles se baissèrent et commencèrent une fellation tandis que d’autres, moins patientes, passèrent directement au coĂŻt, se penchant en avant ou levant la jambe assez haut pour permettre le passage de leur partenaire. Apparemment, nous n’Ă©tions pas les seuls Ă  avoir Ă©tĂ© excitĂ©s par ces Ă©preuves d’admission. DĂ©sirant profiter davantage de la situation, je rĂ©cupĂ©rai le gel douche des mains d’Alice et, après l’avoir ouvert, j’en versai une petite quantitĂ© sur sa poitrine avant de commencer Ă  lui laver les seins. Je caressai ainsi ses tĂ©tons pointant vers l’horizon, ou plutĂ´t vers le binĂ´me d’en face trop occupĂ© Ă  « prendre sa douche ». Elle poussa aussitĂ´t un cri de plaisir, attirant l’attention sur nous. Le binĂ´me Ă  notre gauche, la jeune fille que j’avais repĂ©rĂ© prĂ©cĂ©demment, celle qui avait posĂ© la deneme bonusu question des armoires Ă  madame Gustave, et son grand blond aux yeux bleus de partenaire sourirent en nous regardant pendant leur petite sĂ©ance de levrette.-Mec, on dirait que tu sais t’y prendre avec les femmes, on dirait qu’elle est en train de jouir vu comment elle crie.-J’ai entendu ça, rĂ©pondis-je en souriant. Les femmes ne me rĂ©sistent pas, c’est comme ça.Il ne rĂ©pondit rien, mais le couple semblait amusĂ©. Je me concentrai alors Ă  nouveau sur Alice et commençai Ă  savonner tout son corps. C’est bien beau de s’amuser, pensais-je, mais il faut savoir s’arrĂŞter si l’on veut faire durer le plaisir. Je commençais alors Ă  frotter son ventre, ses cuisses, enfin, seulement la partie que je pouvais atteindre sans me baisser, puis ses bras, son dos pour finir sur ses fesses que je malaxais gĂ©nĂ©reusement. Je jetai alors un Ĺ“il vers ma sĹ“ur. Le spectacle me plut aussitĂ´t. Elle Ă©tait entièrement savonnĂ©e, en train de se masturber en nous regardant d’une main, caressant sa poitrine de l’autre. La mousse cachait ses tĂ©tons, mais je sentais qu’elle Ă©tait totalement excitĂ©e. Ce spectacle me fit prendre conscience que j’Ă©tais bientĂ´t Ă  bout et que je risquais de venir Ă  n’importe quel moment. Je me dĂ©pĂŞchai donc de me savonner afin de profiter des derniers instants de cette douche. Je passai alors ma main dans la raie d’Alice et commençai Ă  frotter de haut en bas, accentuant la pression au niveau du petit trou que j’avais visitĂ© une petite heure auparavant. Ne pouvant plus tenir, je jouis, suivi aussitĂ´t par Alice, arrosant mon pĂ©nis dĂ©jĂ  totalement trempĂ© de cyprine mĂ©langĂ©e Ă  de l’eau. Je jetai un nouveau coup d’œil vers ma sĹ“ur et la vis jouir Ă  son tour, s’Ă©croulant quelques instants plus tard. Je pus alors constater que chaque binĂ´me avait terminĂ© Ă  peu près en mĂŞme temps. J’Ă©tais d’ailleurs le seul Ă  avoir joui par terre, les autres ayant prĂ©fĂ©rĂ© la poitrine, le visage, la bouche ou le vagin de leurs partenaires. Je n’en eus cependant pas honte, j’avais suffisamment profitĂ© du corps de ma sĹ“ur et de ma sirène de deuxième partenaire.Après quelques minutes, nous sortĂ®mes tous de la salle de bain et entrèrent dans les toilettes oĂą, en chĹ“ur, mes deux partenaires me demandèrent de les regarder se vidanger puis, quand mon tour vint, elles m’attrapèrent le membre pendant que j’urinai, leur laissant le soin de ne pas en mettre partout Ă  cĂ´tĂ©. Une fois les petits besoins terminĂ©s, nous retournâmes dans nos chambres, nous prĂ©parant Ă  aller nous coucher après nous ĂŞtre tous sĂ©chĂ©s avec nos serviettes. Lorsque je vins m’allonger dans notre lit, attendant les deux autres, je les vis discuter, toutes les deux, au coin de la pièce, suffisamment bas pour que je ne les entende pas. Ma sĹ“ur rapidement hocha la tĂŞte en souriant et, ensemble, elles plongèrent dans le lit, me rejoignant sous les couvertures, me rĂ©chauffant de leurs corps bouillants. Je vis alors ma sĹ“ur mettre des bouchons d’oreille, prĂ©parant les miens et ceux d’Alice sur la petite table de chevet avoisinante. Lorsque tout le monde fut couchĂ©, nous Ă©teignĂ®mes tous notre lampe et laissâmes la pièce sombrer dans les tĂ©nèbres. Alors que je me prĂ©parai Ă  dormir, je sentis Alice bouger et, sans que je puisse dire quoi que ce soit, elle s’assit sur mon bassin, le vagin collĂ© Ă  mon membre en parfaite Ă©rection.

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