Domination en forêt

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Domination en forêtDomination en forêt.Cette histoire date d’il y a un peu plus de 20 ans, et je n’utilisais pas de caméscope pour immortaliser ces moments pervers. Internet n’en était alors qu’à ses balbutiements. Je vous invite donc à en profiter sous la forme écrite.À l’époque, je faisais moins de rencontres, même si le 3615trav me servait déjà de terrain de chasse. Une période d’un an de célibat me permettait aussi de parfaire mon personnage, je sortais parfois en fille dans la rue pour tester ma crédibilité, et de nombreux regards se retournaient sur mes fesses moulées dans mes jupettes et jambes mises en valeur par de hauts talons. Jolies tenues sexy, perruque et maquillage soigné me rendaient indubitablement plus bandante que bobonne pour les plus coquins des passants. Une petite quinzaine de kilos de moins facilitaient les choses.Pouvant recevoir facilement, de nombreuses soirées et week-end me permettaient de m’amuser avec des copines travestis, parfois des hommes, deux fois des couples (j’y reviendrai peut-être).Ma forte tendance à la domination s’est essentiellement affirmée durant cette période. Mes essais de « dominateurs » en tant que soumise étant régulièrement peu concluant (quel manque d’imagination chez la plupart d’entre eux, quelle incapacité à comprendre les attentes d’une soumise. Messieurs apprenez que « dominer » ce n’est pas seulement insulter et fourrer votre queue comme un bourrin, dominer c’est avant tout prêter attention aux réactions de votre soumise à chaque instant… Bon, ça aussi j’y reviendrai peut-être… Passons).J’avais rencontré un soumis à deux reprises, chez moi. Un ex-légionnaire de 47ans, un vrai, qui sentait bon le sable chaud…. Nan, je déconne, il sentait plutôt le parfum haut de gamme, il en avait les moyens visiblement. Déjà lors de nos deux premières rencontres, il m’avait impressionné. Son physique d’abord. Musclé, costaud. Imaginez que faire 30 pompes avec moi sur son dos était pour lui d’une facilité déconcertante. Monter et descendre trois fois un étage en me portant dans ses bras ne l’affectait pas plus que cela.Mais surtout, son amour de la douleur, la vraie, et de l’humiliation. Encore aujourd’hui il ne m’est jamais arrivé de rencontrer quelqu’un d’autre allant aussi loin à se complaire dans la souffrance et la dégradation.Avant de passer au présent pour vous raconter cette expérience, je tiens à préciser que même si ma curiosité pour les penchants les plus originaux et pervers (notamment mas0) m’attirent toujours autant (n’hésitez pas à m’adresser vos candidatures), je préfère mêler de la tendresse et de la sensualité à mes jeux. j’aime passer de la punition aux caresses, exercer un mix d’autorité et de bienveillance, de fermeté et de douceur, jouer sur un registre feu et glace. Ceci me permet de maintenir un climat d’incertitude et de surprise qui ravit la plupart des mes soumis(e)s. Le comportement féminin que j’adopte passe aujourd’hui toujours par des moments câlins, même si mes caprices de perverse vicieuse me font très facilement infliger des punitions (je déteste que l’on me désobéisse ou contrarie).Ce jour-là, je me prépare très tôt. Rasage intégral de près pour être toute lisse, maquillage de haute volée (celles qui connaissent savent combien de temps cela prend). Rouge à lèvres assez foncé, fard à paupières de même, longs cils renforcés par le rimmel, mascara, tout s’accorde parfaitement avec la crème et le fond de teint rehaussé par une pointe de rose aux pommettes. Ma tenue est choisie : de jolis bas couture maintenus par un porte-jarretelles vynile. Magnifique serre taille lui aussi en vynile sur un très fin body de nylon. Un soutien-gorge de vynile lui aussi, rempli par de jolis faux seins rend ma poitrine quasi réelle. Une culotte vynile s’ouvrant intégralement avec un zip. De splendides cuissardes à talons aiguilles montant 10cm au-dessus des genoux, très moulantes, de la cheville jusqu’en haut. Une très jolie perruque auburn assez courte, de faux ongles rouges, les ongles de pied vernis rouges (souci du détail), quelques bijoux (boucles d’oreilles, petit collier, jolis bracelets) de couleur or pour rehausser le tout. Et pour finir une jupe courte légère et volante laissant parfois voir les jarretelles et le haut de mes bas. La veste en cuir fin noir légère et très féminine très serrée à la taille est parfaite pour finir la tenue et sortir dehors. Une touche de parfum féminin et je suis parfaite. Une jolie pute domina de luxe bien sexy ! Dans la glace, je me fais bander moi-même, quelle bombasse ! Je suis méconnaissable, même ma mère n’y verrait que du feu. L’effet du maquillage est bluffant pour cela. Je réfrène une furieuse envie de me branler en regardant la magnifique salope que je suis devenue quand la sonnette retentit à l’heure exacte prévue.Boris entre. Il se met de suite à 4 pattes pour lécher mes bottes comme il l’a rapidement appris lors des deux séances précédentes. Je me retourne hautaine sans un regard et retourne au salon, en prenant bien soin de rouler juste ce qu’il faut les hanches pour m’assurer que son regard se concentrera sur mon cul.Je fais volte-face, le regarde durement dans les yeux – Que regardais-tu comme ça ?- Je suis désolé Maîtresse, je regardais vos fesses….Shlaak ! La gifle retentit dans toute la pièce, il l’encaisse sans un rictus.- Tu n’es qu’un porc vicelard- Pardonnez-moi Maîtresse, je suis désolé…Shlaak ! – Je n’ai que faire de tes excuses sale porc, met toi nu maintenant !Je m’installe dans une position suggestive, le regardant avec une moue dégoûtée les bras croisés.- Tu as grossi sale porc- Non-maîtresse, j’ai même un peu…Shlaak ! La troisième gifle me fait mal à la main, je vais devoir passer aux ustensiles de rigueur sinon de nous deux c’est moi qui vais finir par souffrir la première.- Tu me traites de menteuse ?Sans lui laisser le temps de répondre, je passe derrière lui et l’att**** à deux mains par les couilles de manière assez brutale.- À plat ventre pauvre larve ! Je m’assure que ma pression sur ses couilles reste constante et douloureuse, je me demande comment il peut encaisser cela, je n’en supporterai pas le dixième. Il est à plat ventre, je relâche mon étreinte et me relève.- Écarte tes jambes pauvre lope !Il s’exécute. De la pointe de ma botte, je commence à écraser la paire de couilles qui s’offre à ma vue, j’insiste, je force, j’y mets quasiment tout mon poids (du moins ce que me permet mon équilibre sur mes hauts talons).- Rhâââââ… Merci maîtresse, merci de me punir, merci de me faire payer durement tout le mal que j’ai fait, soyez dure maîtresse, je le mérite.Je ne m’y fais pas. Je suis en train de lui broyer les couilles à les faire éclater, et il en redemande. Je l’imagine pris par l’ennemi lors d’une de ses missions passées et réclamer le fer rouge sur la queue pour prendre du plaisir.J’att**** un plug de taille très conséquente, préparé (et lubrifié d’avance) pour l’occasion.- Écarte ton cul de salope !Alors que ses deux mains écartent ses superbes fesses, j’enfonce le plug sans grand ménagement.- Arrrgh, Aïe, merci maîtresse.Si on m’avait fourré de cette manière un plug de cette grosseur, je pense que je me serais évanouie.- Suffit maintenant, sers-moi à boire (montrant la bouteille de Gin et le Shweppes lemon), et viens me servir de repose-pieds.Tandis que je sirote la boisson qui finira de me désinhiber totalement et que je fume une cigarette, je plante allègrement mes talons dans le bas de son dos, dans la chair de ses fesses charnues. Un léger sourire se dessine sur ses lèvres, il a mal, il est heureux…Il est 13H, j’ai repéré à deux reprises un coin vaguement homo assez fréquenté le samedi. En s’enfonçant un peu dans le bois, les pratiques m’ont parues bien plus chaudes et vicieuses et surtout faites en groupe. bursa escort Avec mon légionnaire baraqué, je ne crains pas grand-chose. D’une précédente fin de soirée un peu arrosée avec lui j’ai bien compris que 10 adversaires à mains nus ne lui font pas peur, je vais donc pouvoir me promener en forêt en tenue de vraie pute sans prendre de risque (vu mon apparence, le vi0l pourrait en tenter certains…). L’idée du vent frais entre les fesses m’excite déjà…- Habille-toi, prends ce sac et allons-y !Mon immeuble possède deux sorties, dont une plus discrète. Je croise malgré tout un de mes voisins, un retraité, qui me gratifie d’un large sourire et d’un « Mademoiselle… » en me tenant la porte. Mon travestissement fait visiblement effet, je suis une jeune femme très sexy et agréable à regarder (dommage que je ne puisse révéler qui je suis à ce voisin veuf, sa proximité aurait été pratique pour des jeux coquins).Je me tiens au bras de Boris pour faire les 300 mètres qui nous séparent de sa voiture. Quelques regards s’attardent sur moi, ma silhouette sexy ne laisse pas indifférent, je suis très satisfaite.Trajet rapide, nous arrivons sur place. 5 ou 6 voitures sont garées sur le petit parking improvisé en lisière de bois (l’endroit loin des chemins de balade des familles a visiblement du succès). Nous descendons, Boris prend le sac que j’ai préparé (une bonne partie des accessoires étant les siens), nous nous enfonçons de quelques mètres dans le petit chemin. Il n’a pas plu depuis plusieurs semaines, la terre est très dure, une bonne chose pour moi et mes talons hauts très fins (quoi de plus ridicule que de trébucher avec des talons qui s’enfouissent dans le sol…). – Pose le sac ! Déshabille-toi en restant en slip, sors ta laisse, ton collier et la cravache et range tes vêtements dans le sac !Il s’exécute. À 10 mètres de la route, je lui mets son collier et sa laisse, je passe derrière lui, baisse un peu son slip pour mettre ses fesses à l’air, vérifie que le gros plug est toujours en place, et lui cingle les fesses d’un magistral coup de cravache. Il ne s’y attendait pas, il a mal, et je sais qu’il y prend du plaisir. J’ajoute une paire de pinces à ses tétons, elles servent habituellement à maintenir des liasses de papier, extrêmement fortes elles sont insupportables, et bien pas pour lui. S’il fait une belle grimace, sa seule réponse est « Merci Maîtresse ».- Allons-yJe passe devant lui, d’un pas assuré, une main en arrière sur mon épaule me relie à lui par la laisse sur laquelle je donne ponctuellement de petits coups pour maintenir sur lui une pression constante. Je marche fièrement (rassurée d’avoir un « soldat » entraîné derrière moi…). À peine 20 mètres plus loin, nous croisons un homme situé sur un chemin adjacent. Je le regarde droit dans les yeux, glissant ma langue sur mes lèvres.La cinquantaine, grassouillet à lunettes, un bon petit air de pervers, une main posée sur sa queue à travers son jogging, le genre de vicelard que j’adore dans ce genre de situation, il est à 10 mètres de nous.J’arrête Boris, je le gifle une nouvelle fois pour le plaisir (surtout le sien), lui intime de se mettre à 4 pattes. Alors que l’homme tripote plus sérieusement sa queue, je m’assois sur le dos de Boris face au vicieux, je remonte ma jupe et m’emploie à remettre de manière bien visible une jarretelle qui n’en avait pourtant pas besoin. Je sais et je vois que mes jambes nylonées font de l’effet. À ce stade pour ce vicelard, je suis une femme, quel plaisir de savoir que je l’excite comme ça… (je suis vraiment une petite salope d’allumeuse).Je me relève en regardant l’homme droit dans les yeux, je cingle à nouveau les fesses de Boris et lui ordonne de se relever, je lèche le bout de la cravache face au pervers. Nous repartons, Boris derrière moi au bout de sa laisse. Durant une dizaine de pas, j’avance la tête de côté sans jamais détacher mon regard des yeux de l’homme et finis en glissant à nouveau ma langue sur mes lèvres.S’il ne nous suit pas avec ce show je suis prête à changer d’avis sur la nature humaine. Un petit coup d’oeil 20 secondes après, il nous a bien emboîté le pas.Un instant plus tard, j’entrevois un autre homme qui vient droit sur nous, il est à 20 mètres. Plus jeune, mon âge (la trentaine), je dois trouver rapidement un stratagème pour l’enrôler lui aussi. Pas d’idée, lorsqu’il arrive devant nous (et allait nous croiser comme si nous n’existions pas en regardant par terre… ce genre d’attitude m’a toujours amusée), je m’arrête campée sur mes cuissardes face à lui en barrant le passage. Il me regarde, je suis directe.- Tu veux mater ou utiliser une lope no-limite (en montrant Boris du menton )? Suis-nous, tu ne le regretteras pas. Et je repars sans oublier de gifler Boris – bouge-toi pauvre larve !C’est gagné, voilà maintenant deux bons vicieux qui nous suivent. J’espère bien en racoler de très nombreux autres.Nous avançons, je fais passer Boris devant de temps en temps pour lui cingler les fesses à la cravache histoire de maintenir l’excitation des deux compères qui nous suivent. Je roule du cul comme une véritable pétasse pour concentrer leurs regards. Nous arrivons enfin à un espace que j’avais repéré précédemment (une jolie partie à 6 s’y était déroulée, deux jeunes pédales s’activant à vider les couilles de 4 bons pères de famille). – Ouvre le sac, sors les sangles ! Retire ton slip et allonge-toi sur le dos.Je retiens quasiment depuis le départ de chez moi une énorme envie de pipi, je n’en peux plus.Je me positionne debout jambes de part et d’autre du visage de Boris, j’écarte à peine ma culotte sous ma jupe pour que l’on ne voit pas mon sexe (si les deux cochons qui nous ont suivis pensent encore que je suis une femme, autant maintenir l’illusion), et je me laisse aller.- Ouvre la bouche salope !Et je pisse. Depuis le temps que je retenais mon envie, j’en fais des litres. Boris essaie de tout boire la bouche grande ouverte sous moi, mais il ne suit pas le débit. Je m’attache à bien viser sa bouche.Je jette un coup d’oeil aux deux mecs, le plus jeune à déjà sorti sa queue et se branle, le vieux a une main qui s’active… dans… son jogging. Et je pisse, je pisse, je pisse, ça n’en finit pas.- Bois tout pauvre lope, tu gâches le champagne de ta maîtresse ! Dis-je en cravachant maintenant les couilles offertes de Boris. Sa résistance étant parfois frustrante pour moi, je frappe fort. Il se tortille enfin de douleur, sans jamais chercher à protéger ses couilles (je lui ait interdit de tenter ce genre de chose) – Avale pauvre larve, montre à tous quelle sous lope tu es ! Et je continue de vider ma vessie dans sa bouche, et il continue d’essayer d’avaler tout ce qu’il peut. Ne pouvant tenir ma queue si je veux conserver une illusion féminine, je vise tant bien que mal, Boris est tout de même couvert de mon urine de la tête au torse. Le débit s’amenuise, ce sont maintenant de petites gouttes qui finissent de perler, il n’en rate quasiment aucune.Quand je relève la tête, ce ne sont plus deux, mais 5 mecs qui matent le spectacle.Les trois nouveaux ont la quarantaine et deux d’entre eux ont déjà la bite à l’air à se branler. Il est temps de passer aux choses sérieuses.- Sors les sangles et le fouet !Je demande à Boris d’attacher les sangles aux deux arbres adjacents, pendant ce temps, je joue avec le fouet et léchant le bout du manche telle une queue en regardant les spectateurs. Ils n’ont d’yeux que pour moi. Je jubile (quelle petite pute…oui je sais, mais j’adore ça). Les mains tripotent les queues, ça commence à bien bander chez certains, je suis fière de ma mise en scène.J’attache ensuite les poignets de Boris que je mets à 4 pattes. En fait, un des poignets n’est pas réellement sanglé (en cas de danger), mais ça donne le change bursa escort bayan et une fois de plus l’idée ne lui viendrait pas de se défaire sans mon ordre.Son superbe cul est bien offert, il ne peut cacher le gros plug dont le bout dépasse.Je lui écarte bien les jambes de quelques coups de talons, puis me place sur le côté, le supplice va commencer. Le fouet est court, 1,20 mètre environ et je peux vous dire qu’il peut faire très mal et laisser de jolies marques ! Alors que je vois arriver deux autres spectateurs au loin, je commence la série sans ménagement. J’ai appris à bien manier ce jouet il y a 1 mois lors de ma précédente rencontre avec Boris, il lui reste encore de toutes petites marques toutefois assez difficiles à déceler. Le principe est de se tenir suffisamment loin pour que seuls les 20 derniers centimètres viennent cingler la chair. Ça claque (fort) et ça fait (très) mal quand on réalise en amont un mouvement très ample.Entre chaque coup, je me déplace, je scrute l’oeil approbateur des spectateurs, je fais mon show, je roule des fesses à chaque pas. Je vois les bites durcir. Parmi les deux derniers visiteurs, un s’est approché plus que les autres. Il bave quasiment en louchant sur le cul de Boris, sa bite à la main est dure, il se titille un téton de l’autre. En voilà un bien excité. C’est bien, car il en faut toujours un pour se lancer si l’on veut que les autres suivent pour la saillie.Le cul de Boris commence à être strié de marques, ses fesses sont écarlates, je vise juste pour éviter de repasser trop de fois au même endroit afin d’éviter des plaies. Il a le cul, le haut des cuisses et le bas du dos maintenant complètement zébrés. À chaque coup, j’entends son « Merci Maîtresse ». J’arrête après une cinquantaine. Tous ont été bien appuyés, donnés pour faire mal, la queue de Boris mouille et dégouline. Ce mec est consternant, la pire des douleurs lui génère le meilleur des plaisirs.- Nous allons passer aux choses sérieuses ma salope !- Oui Maîtresse, tout ce que vous voulez Maîtresse.Je m’accroupis derrière Boris, je tourne le plug dans son cul pour le « décoller », et je le retire assez sèchement, le remets assez brutalement, le retire à nouveau, ceci 5 ou 5 fois. Boris gémit. Vu le diamètre du plug et ce que je viens de faire, une bite, même grosse passera toute seule. Je jette le plug dans le sac et donne deux derniers coups ultras cinglants sur le cul de Boris (entre nous, j’aurais hurlé et crié pitié à un seul de mes coups de fouet, mais lui il encaisse avec plaisir et jouissance).Je glisse une main dans la poche de ma petite veste pour sortir un préservatif, je m’approche du plus chaud des visiteurs, je lui tends et j’att**** sa bite (sacrément raide, dans d’autres cas je l’aurais gardée pour moi) pour le branler et maintenir sa belle érection en lui susurrant à l’oreille – Vas-y, défonce-le, défoule-toi, c’est no-limite, éclate-le, je veux l’entendre crier, je veux le voir pleurer, massacre-lui le cul à grands coups de ta belle grosse bite, montre-lui ce qu’est un homme, un vrai !J’adore exciter les mecs comme ça en leur tenant des propos grossiers, en les valorisant (la taille de la bite est un compliment qui fonctionnera toujours, mais dans le cas de ce candidat, c’est plus un constat qu’une flatterie).Il à déjà ouvert le sachet, il s’avance déjà vers Boris en enfilant la capote, il a tout de même la gentillesse de me glisser un « merci » au passage.Il n’est pas venu pour causer, quand je le vois prendre sa queue à pleine main pour l’enfiler d’un coup dans le cul de Boris je me dis que j’ai choisi le bon. À peine au fond il commence à limer ma lope à grands coups de reins comme si son unique but était de faire mal, de défoncer sans pitié. Il att**** Boris par les hanches comme une brute, il lui claque parfois sévèrement le cul en le pinant comme un marteau piqueur, le tout sous un déluge d’insultes « T’aimes ça sale pédé ! T’aimes la bite, t’aimes en prendre plein le cul ! Je vais t’en donner moi salope ! Je vais te défoncer sale pédale, j’aime ça les pédés musclés comme toi, ce sont les plus salopes, je vais t’anéantir le trou fils de pute, tu vas pleurer ta mère ».Mon Boris étant bien en main, il faut assurer la relève. Je retire ma fine veste de cuir pour attirer l’attention sur moi (et vu ma tenue je vous assure que ça marche!), et je fais signe aux autres de s’approcher. Tiens, mais ils sont combien ? Neuf, je repère en effet les derniers arrivant.Je n’y vais pas par quatre chemins…– Je lèche les couilles du premier qui pisse dans le cul de ma lope ! Dis-je avec assurance et dans une position des plus provocatrice une main sur la hanche. Et je fais passer mon regard de l’un à l’autre en agitant ma petite langue rose.Un d’entre eux vient me voir (le premier que nous avons croisé en arrivant dans le bois).- Je peux aider et lui écarter le cul avec les mains si vous voulez. Me dit-il.Tiens donc, je ne m’étais pas trompée, voilà un vrai pervers comme j’aime, toujours partant dès que ça devient un peu sale.- Avec plaisir mon chéri. Lui réponds-je en caressant sa queue à travers son jogging (pas vraiment dure, mais pas toute molle non plus, il ne bande sans doute plus très fort, mais il est bien excité).- Si tu veux tu vas m’aider pendant que je m’occupe de ma lope, tu veux ?- Oh oui, merci, demandez-moi ce que vous voulezUn porc bien vicelard, tout ce que j’aime, je suis ravie d’avoir trouvé un assistant, c’est toujours pratique.Pendant ce temps le gros bourrin est toujours en train de déglinguer le cul de Boris. Ce dernier doit être aux anges, depuis le temps qu’il me demandait de l’emmener se faire baiser. – T’en veux encore hein salope – Tu l’aimes ma bite – T’es qu’un gros enculé de salope – T’es qu’un trou à bites – Quand j’aurai giclé, tu vas nettoyer ma queue avec ta gueule de pute. Et il le pine, il lui frappe maintenant le cul à chaque coup de son membre. Je regarde le peu que je peux voir du visage de Boris, il sourit, il respire le bonheur. Je ne lui ait jamais vu un air si poupin, démonté en règle et aux anges !Je relance l’assistance- Qui veut baiser ma lope ? Qui veut lui pisser dans le cul, dans la bouche ? Se branler sur lui ? Profitez-en, c’est sans limites, défoulez-vous personne ne saura jamais ce que nous allons faire ici (tu parles, on est douze…) – Videz vous les couilles, sucez-le, claquez lui la bite, fourrez-lui vos queues dans la bouche, il est là pour ça, il est là pour vous, faites-lui mal, amusez-vous, c’est une trop belle occasion à ne pas rater. Alors que je tends les capotes, deux viennent m’en prendre, Boris va encore se prendre deux belles queues viriles, car les lascars sont des sportifs !J’entends alors le queutard bramer comme un cerf alors qu’il jouit dans le cul de Boris.- Tiens sale pédale, prend mon jus salope, t’es qu’un vide couilles, sale pute, sale pute, sale pute, et il lui claque le cul à plusieurs reprises avant un dernier râle puis se retire visiblement épuisé, mais content.Il se relève, se retourne vers moi, me fait un grand sourire ravageur, s’approche de moi, me prend par la taille, me fait un gros bisou dans le cou en me disant « Merci beauté, merci, merci, c’est sans doute le meilleur plan cul et la meilleure jouissance de ma vie, merci ».Il me prend la main et me fait un baise-main « Et toi tu es magnifique, une princesse, une grande dame, il en a de la chance ta lope » me dit-il.Je m’attendais à tout sauf à ça. Le niqueur fou serait presque un galant homme. Son sourire est extrêmement sympathique. Il continue de me remercier en retirant la capote qu’il a remplie de foutre en quantité impressionnante. Ce mec est un sacré coup et visiblement suffisamment éduqué (dans le cadre de mes critères de sélection habituels), autant ne pas rater cela.Je lui escort bursa glisse alors à l’oreille – Et toi tu m’as réellement impressionnée, et quelle queue (en lui faisant bien voir que je regarde goulûment son entrejambe), laisse moi un téléphone…Pendant que je minaudais, les deux autres lascars ont entrepris Boris. Ma salope à une queue qui lui ramone le cul, et une autre qui fait de même avec sa bouche. C’est moins bruyant verbalement, mais physiquement les coups de bites n’ont rien a envier au précédent queutard. Boris est en train de se faire défoncer. Je m’approche alors de celui qui lui tringle le cul, lui caresse les couilles par-derrière en lui murmurant des saloperies à l’oreille. Penchée comme je suis, j’offre aussi une belle vue sur mon cul au petit groupe de vicieux qui s’approche. Je me relève et demande si certains veulent s’amuser avec la lope.- Moi, j’ai envie de pisser – Moi aussi !Humm, me voilà avec deux pisseurs, j’adore, et Boris est carrément un grand fan.Le timing est parfait, le mec face à Boris se retire de sa bouche et lui balance 2 ou 3 belles giclées de jus en plein visage. Je me retourne vers les pisseurs – Allez-y, j’en veux un pour lui pisser dans la bouche. 20 secondes après Boris se prend une belle douche dorée en plein visage, la bouche ouverte. – Tu aimes ça ma salope n’est-ce pas, dis merci au monsieur qui à la gentillesse de te donner sa pisse.- Merci monsieur, merci Maîtresse, je suis là pour ça.Derrière Boris, une nouvelle belle éjac se prépare. Le mec qui le tringlait sans bruit depuis tout à l’heure sort du cul de Boris, retire sa capote, se branle, et vient asperger le cul et le dos de Boris de plusieurs giclées impressionnantes (je me demande parfois où certains arrivent à stocker autant de sperme). Je vois que mon deuxième pisseur n’en peu plus d’attendre (il me fait signe). J’écrase alors le visage de Boris par terre de ma botte pour qu’il ait le cul le plus en l’air possible, et fais signe à mon assistant de venir lui écarter le cul.Ce porc n’y va pas avec des pincettes, il lui fourre deux doigts de chaque main et lui écarte l’anus comme avec un spéculum. Boris a un soubresaut, le porc lui écarte le trou de toutes ses forces avec ses deux mains, il s’arc-boute pour s’assurer la meilleure prise. Je force sur le visage de Boris et lui écrase dans la terre. Avec les bras attachés, il est vraiment offert, je sais qu’il va adorer ça.Et tandis que le pisseur commence… à en foutre un peu partout… pas doué pour viser… mon assistant vicelard tend sa langue pour tenter d’att****r une partie du jet (tiens donc…). Le pisseur arrive enfin à maîtriser sa queue et envoie maintenant le débit bien dans le cul de Boris que l’autre salaud s’obstine maintenant à écarter avec 6 doigts ! Mais quel porc celui-là ! Boris a mal, je sais qu’il aime, je lui écrase complètement le visage de ma botte (en me tenant à l’autre porc). Alors que Boris n’est qu’un réceptacle à pisse (le pisseur avait une sacrée envie), certains des autres spectateurs se sont rapprochés, ils se branlent, l’un deux éjacule sur Boris, je lui fais un clin d’oeil de satisfaction, ce qui ragaillardit les autres qui s’approchent et se branlent de plus belle.Je me penche alors de l’oreille de mon pourceau d’assistant en lui chuchotant – Vas-y, fiste-le !Pas besoin de lui dire deux fois, il fourre déjà sa main dans le cul de mon pauvre Boris qui laisse échapper un cri. Je lui écrase alors le visage dans la terre de plus belle.Dans mon for intérieur je me dis ce porc d’assistant mériterait quand même une petite leçon. C’est un vicelard qui aime faire mal et humilier, mais n’assume pas, n’a aucun courage, une lope qui se venge. Un vrai pervers en fait, et j’aime humilier les pervers. Mais pour le moment il remplit bien son rôle.Pendant que Boris se prend maintenant un poing fermé qui rentre et sort intégralement de son cul comme un piston, deux autres branleurs se paluchent au-dessus de lui tandis qu’un autre vient comme un bon vicieux se branler à côté de moi en me glissant doucement la main entre les fesses (le petit coquin!). Ce n’est pas désagréable, c’est un papy, tout mignon, l’air jovial, il me sourit, un gentil coquin, je le laisse faire, il s’y prend d’ailleurs très bien, car il commence à me faire bander ce cochon.Certains sont partis, l’assistance s’est clairsemée. Le petit gros qui se branlait en me tripotant les fesses a maintenant glissé sa main dans ma culotte et me titille le petit trou en m’introduisant la première phalange de son majeur, quel petit cochon… Il éjacule quelques petites gouttes sur Boris, sors sa main de ma culotte (dommage, j’aimais bien), et range son matériel en me disant merci.L’autre vicelard fouille toujours le cul de Boris de son gros poing fermé, je vois le visage de Boris qui souffre et jubile. J’att**** le pervers par les cheveux – Arrête !Je jette deux capotes aux deux spectateurs restant en montrant Boris du regard – Faites-en ce que vous voulez, il est à vous !Je traîne par les cheveux le vicelard (un peu surpris) et l’assois face à moi dos à un arbre auquel est attaché Boris. – Viens là salope !Je dézippe ma culotte et sors ma queue – Ouvre la bouche !Derrière moi, Boris se prend une bite (qui doit lui sembler bien petite après le fist qu’il vient de subir), et se fait ramoner la bouche.Je me mets alors à pisser dans la bouche du vicelard – Et n’en perd pas une goutte salope !Ce qu’il fait visiblement avec plaisir, me buvant tandis qu’il se pince les tétons.Dernières gouttes, je m’approche de son visage, lui coince bien devant ma queue, sa tête calée à l’arbre, et je lui fourre ma bite dans la bouche pour lui baiser comme je baiserai une chatte ou un cul de salope. Ma queue durcit et grossit vite, je l’étouffe, mais je maintiens une étreinte très ferme, il éructe, tente de me repousser en arrière en poussant sur le devant de mes cuisses, mais je suis tellement excitée à l’idée de vi0ler la bouche de ce porc que je force et lui pine d’allers retour vigoureux sa bouche de lope. Alors qu’il est près de vomir, je lui crache tout dans la bouche et continue de piner sans vergogne. Tringler sa gueule de vicelard m’a vraiment excitée.Je me redresse, lui mets une petite claque – Tu n’es qu’une truie, une salope vicelarde, tu as eu ce que tu méritais. Il crache tentant de vider sa bouche de mon sperme… en me répondant « Oui ».Je lui remets une petite gifle – On dit « Oui Maitresse » !« Oui Maîtresse » me répond-il.Je me retourne vers Boris, les deux vicieux se sont vidé les couilles, ils se rhabillent.Je m’avance vers Boris, le redresse, m’accroupis devant lui, je lui roule une grosse pelle, lui met 2 gifles très appuyées – Tu as été une bonne lope mon chéri, je suis fière de toi. « Merci Maîtresse ». Je le détache. – Rhabille-toi !Le vicelard en jogging s’est relevé, il se branle en me regardant.Ce con me demande si je veux bien le sucer !- Je rêve ! Tu t’es vu avec ta vieille bite molle, dégages sale porc !Boris tente de reprendre une apparence normale. Je lui intime toutefois l’ordre de remettre le plug et de garder les pinces.Nous ramassons nos petites affaires et repartons.Rentré chez moi, j’envoie Boris se doucher. Dans le sac, je trouve un papier « Pour toi princesse, appelle-moi » et un numéro de téléphone. Ceci promet des moments agréables avec le gros queutard de cet après midi. Je me refais aussi une beauté. Je mets de jolis bas roses, des mules roses à hauts talons, une jolie nuisette rose à froufrou… pas de culotte.J’allonge Boris sur le dos dans mon lit, je fais durcir sa belle queue d’habiles coups de langue, lui met une capote, un peu de gel dessus, et m’empale comme la pire des cochonnes. Je martyrise son torse de mes ongles, je le fais souffrir en triturant les pinces, il bande comme un âne, je lui interdis de jouir. L’heure qui suit n’est réservée qu’à mon plaisir anal, je ne cesse les vas et vient pour m’enfiler sa belle queue raide, je lui fait titiller mes tétons comme j’aime, je jouis comme la pire des salopes, je l’ai bien mérité !

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