Cynthia et son lait

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Cynthia et son laitTout a commencĂ© au mois de juillet quand ma soeur, Cynthia, est venue s’installer chez son grand frère après avoir quitter son ami.Cynthia m’appela, dĂ©sespĂ©rĂ©e, elle avait dĂ©cidĂ© de quitter son ami et de partir avec leur jeune fils de 18 mois. Elle ne savait pas oĂą aller et je devinais qu’elle n’osait pas me demander de venir s’installer chez moi. Ce fut donc moi qui lui proposait, reprenant le rĂ´le de grand frère protecteur que je n’avais plus jouĂ© depuis bien longtemps ce qui flattait mon ego de solitaire un peu cafardeux d’ĂŞtre toujours seul.Elle dĂ©barqua avec son fils par un beau samedi ensoleillĂ© et chaud de juillet. J’allais les accueillir Ă  la gare, oĂą je me surpris Ă  trouver ma soeur très sensuelle. Mais comment faire autrement quand on dĂ©couvre sa sĹ“ur portant une robe d’Ă©tĂ© fort dĂ©colletĂ©e et moulant son ventre gracile.Ce furent des embrassades très tendres entre une soeur et un frère. J’Ă©prouvais la plus grand-peine Ă  rester dans mon rĂ´le de frère en sentant ses rondeurs se blottir contre moi. J’avais honte car alors que Cynthia Ă©tait très Ă©mue, moi, sale obsĂ©dĂ©, je devais, pour ne pas entrer en Ă©rection, faire un effort qui s’avĂ©ra vain car au final je sentis ma petite queue de vicieux se dresser dans mon string.Cela me surpris car je n’avais jamais fantasmer sur ma soeur Ă  la diffĂ©rence d’autre femmes de ma famille telle qu’une tante qui chaque Ă©tĂ© me mettait en Ă©moi pendant les vacances chez les grands parents.Mon attirance pour ma soeur se confirma lorsque sa large croupe se cambra tandis qu’elle s’appliquait, le buste penchĂ© en avant, Ă  faire tenir ses affaires dans la malle de la voiture oĂą je les avais placĂ© Ă  la va-vite. Lors de notre arrivĂ© mon excitation crut une autre fois quand Ă©tant retournĂ© Ă  la voiture chercher la dernière valise, je passais mon bras autour de sa taille tandis qu’elle tenait le petit blotti contre ses seins maternels. Ma main libre Ă©tait posĂ©e ma main sur sa hanche et j’avais une envie folle de la faire glisser sur ses grosses fesses mais sagement je me contentais de l’embrasser Ă  mon tour ainsi que le petit enfant pour leur souhaiter la bienvenue. ArrivĂ©s dans l’appartement sans plus attendre alla se rafraichir avec son fils dans la salle de bains tandis que je prĂ©parais son petit dĂ©jeuner.A travers la porte je lui demandais ce que prendrais et elle me rĂ©pondit de façon Ă©nigmatique qu’elle avait tout ce qu’il fallait sur elle.Elle apparu dans la cuisine, l’enfant Ă  son cou, vĂŞtue d’une robe encore plus lĂ©gère qu’Ă  son arrivĂ©e en gare. Ses yeux gourmands dĂ©voraient le petit dĂ©jeuner que j’avais prĂ©parĂ© pour elle ; chocolat, “churros”, tartines grillĂ©s avec sa confiture favorite, celle de pastèque.Quant Ă  moi, subjuguĂ© par ses formes opulentes, mon regard, aidĂ© par le soleil Ă  contre jour, dĂ©vorait ses seins soutenus par un vaillant soutien-gorge blanc mais aussi son ventre enrobĂ© puis ses hanches larges, pour finir par se poser sur sa toison fournie et brune que je devinais Ă  travers le tissu blanc de la robe. N’avait-elle pas mis de culotte? Si mais en voile très lĂ©ger comme je le vĂ©rifias le soir dans la corbeille Ă  linge.Voyant les beignets frais elle me demanda si c’Ă©tait moi qui les lui avait prĂ©parĂ© et Ă  nouveau se blottit contre moi pour me remercier de cette attention. Comme je m’inquiĂ©tais Ă  nouveau du petit dĂ©jeuner de mon neveu, elle pointa, en arborant un immense sourire, sa lourde poitrine.Sur sa lancĂ©e elle dĂ©grafa le haut de sa robe et apparu le soutien-gorge entrevu un instant plus tĂ´t Ă  travers le fin tissu qui, le veinard, enfermait ses deux gros seins pleins de lait, de vrais mamelles maternelles dont elle libĂ©ra l’une d’elles pour la donner Ă  la bouche avide de son fils.Voyant l’enfant tĂ©ter doucement sa mère, je redevins un gentil frère, je dĂ©bandais Ă©merveillĂ© par ce charmant spectacle de la mère nourrissant l’enfant.Assise devant moi avec l’enfant confortablement installĂ© au creux de son bras elle commença son petit dĂ©jeuner, avalant churros et tartines de confiture. Elle me demanda un second bol de chocolat, tout cela Ă©tait, dit elle, mauvais pour sa ligne mais excellent pour ses courbes que je l’encourageais Ă  entretenir, lui dĂ©clarant fraternellement combien elle Ă©tait belle ainsi, bien plus charmante que ces planches Ă  pain faisant la une des magazines.Je lui promettais, si elle restait avec moi, de faire en sorte qu’elle conserve ses canlı bahis Ĺźirketleri rondeurs et, mĂŞme, de m’employer Ă  les dĂ©velopper.Elle Ă©clata de rire et me dit qu’elle n’y voyais aucun inconvĂ©nient, son seul plaisir Ă©tait la nourriture et cela ce voyait Ă  vue d’oeil, faute de pouvoir le constater manuellement (Etienne enfin c’est ta soeur). Ce faisant elle englouti le dernier morceau de beignet et rĂ©alisa qu’elle n’en m’avait pas laissĂ© gouter la moindre miette.Elle retira le petit de son sein qui resta nu et Ă©mouvant, son large mamelon brun mouillĂ© par la bouche goulue de l’enfant. Elle joua ainsi plusieurs minutes avec son fils provocant de sensuels frĂ©missements de sa mamelle excessivement lourde. Elle recouvrit le sein jusqu’à la tĂ©tĂ©e suivante que j’attendis avec le plus d’impatience de nous trois. Durant la journĂ©e je revis Ă  nouveau Cynthia dĂ©nuder ses seins pour les offrir Ă  la bouche de son fils, ne provoquant plus de pulsions sexuelles mais un profond sentiment de tendresse pour cette femme maternelle et ronde, je ne comprenais pas comment son ami avait pu la laisser partirJe n’avais qu’une envie, l’enlacer encore et encore, sentir son corps chaud contre le mien, ce qui par bonheur arriva plusieurs fois cette première journĂ©e de retrouvailles.Les jours suivant passèrent sans aucun geste ambigu entre nous, j’admirais sagement son corps ample et charnel Ă©voluant avec une grâce toute fĂ©minine et sa fraicheur insouciante.Mais les choses ne pouvait rester en l’Ă©tat et en milieu de semaine alors que le petit Ă©tait couchĂ© nous Ă©voquions les souvenirs de notre enfance. Nous ne vĂ®mes pas le temps passĂ© et bien qu’il fut dĂ©jĂ  tard nous n’avions nulle envie d’aller nous coucher, aidĂ©s en cela par la chaleur de la nuit.Cynthia me paraissait toutefois incommodĂ©e, mais j’en ignorais la raison qu’elle finit par me rĂ©vĂ©ler ; ses seins Ă©taient gorgĂ©s de lait et elle devait les pomper.Je lui demandais si c’Ă©tait douloureux, ce qui provoqua un grand rire qu’elle Ă©touffa immĂ©diatement de peur de rĂ©veiller le petit.Ce n’Ă©tait pas douloureux, me dit-elle, mais ce n’Ă©tait guère agrĂ©able de tirer le lait avec une pompe, elle n’Ă©tait pas une vache laitière tout de mĂŞme.Certes, lui dis-je mais tu t’en approche, tes seins ont atteint une taille vraiment impressionnante.Elle rĂ©pliqua vertement et conclut en me disant :-Puisque c’est ainsi je te laisserait pas y gouter.Elle prononça ces paroles par simple provocation et je saisi la balle au bond lui promettant de ne jamais plus me moqueur de sa poitrine si elle me laissait la tĂ©ter. Je m’agenouilla, implorant son pardon de façon théâtrale.-Dans ces conditions j’accepte me lança -t-elle, en extirpant son sein de sa robe dont elle fit glisser la bretelle.Je restais interloquĂ©, je ne pensais pas quel le ferait, mon coeur se mit Ă  battre très fort, mes jambes Ă©taient en coton.Alors, dit-elle qu’attends tu, il ne mord pas tu sais.Je m’approcha et posa ma main sur le sein tant convoitĂ©, j’avais du mal Ă  rĂ©aliser qu’il m’Ă©tait offert. Mes lèvres s’approchèrent du large mamelons brun puis dt tĂ©ton proĂ©minent que je me mis a tĂ©ter enfin.Elle m’interrompis un instant pour que l’on s’installe confortablement. Elle assise sur le canapĂ©, le haut de sa robe pose sur son ventre les seins entièrement nus et moi allongĂ©, ma tĂŞte reposant sur ses cuisses puissantes avec les mamelles juste au dessus des yeux et de la bouche. Nous nous Ă©tions dĂ©partis de nos airs puĂ©rils et rieurs pour nous abandonner Ă  un grand moment de tendresse matinĂ©e de sensualitĂ© car si le sein de Cynthia Ă©tait nourricier il demeurait aussi charnel. Mes doigts et la paume de ma main prenaient grand plaisir Ă  le caresser et Ă  le palper. Je n’avais jamais caresser un sein aussi volumineux et voluptueux.J’Ă©tais simplement vĂŞtu d’un caleçon et je craignais, face aux gestes innocents de ma soeur, d’avoir une rĂ©action qui se serait rĂ©vĂ©lĂ©e gĂŞnante. Mais il n’en fut rien je me laissais envahir par la douceur de la situation et de sa peau soyeuse de jeune femme. Je lui tĂ©ta l’autre sein toujours dans un Ă©tat second, j’oubliais le sexe et je me laissais porter par les gestes maternels de Cynthia pourtant plus jeune que moi. Son lait chaud coulait doucement dans ma bouche, puis dans ma gorge.Je n’avais jamais bu le lait d’une femme et il me paru ĂŞtre extrĂŞmement doux, la situation surrĂ©aliste dans laquelle j’Ă©tais me transportait canlı kaçak iddaa dans un monde fĂ©erique de grosses mamelles. Je ne me contentais pas de tĂ©ter le sein nourricier de ma soeur, je le caressait suavement, palpant sa lourdeur et sa douceur, ma tĂŞte doucement posĂ©e sur les cuisses amples de Cynthia.Je poursuivais ma tĂ©tĂ©e mĂŞme lorsque le lait se fĂ»t tari et Cynthia, me dit doucement que c’Ă©tait finis pour ce soir.-C’Ă©tait dĂ©licieux petite soeur, et pour tout de dire non seulement j’ai aimĂ© ton lait mais c’Ă©tait très agrĂ©able de me faire ainsi dorloter.Elle sourit, et dit :-Tu n’es qu’un grand enfant malgrĂ© tes airs d’ours bourru. Demain, si tu le veux, je te donnerais, Ă  nouveau, mon sein Ă  tĂ©ter.-Ce sera un grand plaisir pour moi, je t’adore soeurette.Elle me prit dans ses bras me serrant contre sa poitrine restĂ©e nue. J”implorais mon vermicelle faisant office de pĂ©nis de se tenir Ă  carreau. Il m’obĂ©it et je suis ainsi restĂ© blotti contre les gros seins maternels de Cynthia que j’embrassais fraternellement sur les joues, me serrant, avant de la libĂ©rer, encore plus fort contre elle.Lorsqu’elle se leva pour regagner sa chambre et me laisser le canapĂ© convertible sa robe glissa sur ses hanches, Cynthia n’Ă©tait plus vĂŞtue que sa seule culotte lĂ©gère qui laissait transparaitre ses poils bruns.-Ho, un peu plus et je reste toute nue dit elle en rajustant sa robe.Le spectacle Ă©tait dĂ©finitivement terminĂ© cette fois et elle quitta la pièce en m’envoyant un baiser et en me souhaitant une bonne nuit,Et il est de fait que je dormis comme un bĂ©bĂ©, je ne parviens pas Ă  faire raidir mon radis et je m’endormi en songeant aux lourdes mamelles pleines de lait de Cynthia que je pourrais tĂ©ter Ă  nouveau demain.Les jours suivant, chaque soir je pouvais gouter aux tĂ©tons laiteux de ma chère soeur. Je buvais son nectar tout en me laissant dorloter contre ses formes rondes et gĂ©nĂ©reuses.J’apprĂ©ciais la douceur et la chaleur de ses cuisses sur lesquelles je laissait ma tĂŞte et mon cou reposer, sa chaleur envahissait peu Ă  peu tout mon corps, cela me maintenait dans une sorte de torpeur inhibant mes pulsions sensuelles.Mais, il Ă©tait dit que nous ne pourrions pas demeurer sages longtemps. Le dimanche matin, je me levais tĂ´t car j’avais l’intention d’aller Ă  la plage me baigner avant que la foule de vacanciers n’arrive. Machinalement je gagnais la salle de bains et eu l’agrĂ©able surprise d’ĂŞtre accueilli par l’immense fessier de Cynthia. L’espace de quelques secondes je vis sa vallĂ©e profonde et sa chair gĂ©latineuse. Cette vision fugace provoqua une Ă©rection immĂ©diate et avant qu’elle ne s’aperçoive de mon Ă©moi je refermais la porte en lui prĂ©sentant mes excuses.J’eus le plus grand mal Ă  oublier ce gros cul moelleux, et lorsque je me baignais je me remis Ă  bander de plus belle. La plage Ă©tait quasiment dĂ©serte et je me laissa aller Ă  me donner du plaisir en me caressant, les yeux fermĂ©s je revoyais ses grosses mamelles pleines de lait, ses hanches larges dont le voile de la culotte dissimule a peine la toison fournie et brune, et enfin ce cul divin, un vrai fessier large, rebondi avec se chair gĂ©latineuse. Je l’imaginais en mouvement, les lourds lobes de chairs tressautant… et mon sperme jaillis de ma verge se propulsant dans la mer nourricière.Dans la journĂ©e je guettais la moindre vision du corps de Cynthia, ses cuisses, ses seins qu’elle dĂ©nuda pour nourrir le petit. Tout se prĂ©cipita le soir oĂą Cynthia me demanda si je ne voulais pas reprendre ma chambre elle s’installerait sur le canapĂ©. J’insistais pour qu’elle conserve ma chambre.Elle me proposa alors de partager la chambre, après tout nous Ă©tions frère et soeur.Et ajouta -t-elle, pour ce qui est de la pudeur je crois que je n’ai plus grand chose Ă  te cacher après ce matin.-Je suis confus tu sais, lui dis-je, je ne t’avais pas entendu te lever, je pensais que la salle de bains Ă©tait libre.-Je dois te faire une confidence, dit-elle, je t’ai vu moi aussi ce matin quand tu dormais encore.-Ho tu as vu mes fesses toi aussi?-Non, pas exactement tu Ă©tais sur le dos… dit elle d’une voix Ă  la fois timide et coquine. J’ai vu ta verge Etienne, c’Ă©tait beau de te voir nu, ne sois pas gĂŞnĂ©.-Cela ne me gĂŞne pas que tu m’aies vu nu mais reste discrète, s’il-te-plait, sur ma particularitĂ©…-A quoi te rĂ©fères tu? A la petite taille de ta verge?-Pas seulement, surtout Ă  mon unique testicule.-Je canlı kaçak bahis n’avais pas remarquĂ©. Mais rassure toi, rien ne sortira d’ici, je t’aime mon grand frère je ne veux pas que l’on se moque de toi.Je m’avança vers elle et elle se lova dans mes bras pour un câlin . J’adore moi aussi lui confiais-je.Alors, la tĂ©tĂ©e, ce soir la tĂ©tĂ©e c’est dans notre chambre?-Oui dans notre chambre lui confirmais-je.J”entourais ses hanches de mon bras pour regagner la chambre, ma main s’attarde innocemment sur le haut de sa fesse.ArrivĂ©s dans la chambre nous hĂ©sitâmes un instant, nous sentions qu’il se passait quelque chose d’Ă©trange et d’interdit mais que pourtant nous n’avions pas envie d’arrĂŞter.-Et si nous nous mettions tous nus? Viens dĂ©shabilles moi-Tu es sure? Tous nus?-On sera plus Ă  l’aise et de toute façon nous dormons nus tous les deux n’est ce pas, alors pourquoi attendre, dĂ©shabilles moi.Moi? J’Ă©tais Ă©tonnĂ© par sa demande qui me semblait irrĂ©elle.-Oui, toi, termine de me dĂ©couvrirJe ne sais oĂą je trouva le courage de m’avancer vers elle pour faire glisser sa robe le long de son corps, une fois passĂ©es les hanches sur ces hanches, il restait la petite culotte, toujours très fine comme les autre. Je posais, hĂ©sitant mes mains sur ses hanches et fis glisser le mince tissu sur ses cuisses puis ses mollet, laissant son abondante toison brune nue.-A toi, maintenant lui dis-je.Elle sembla moins hĂ©sitante et sans rien dire posa ses mains sur le caleçon quelle tira sur mes chevilles-Voici les trĂ©sors de mon frère, petits mais charmants. Elle me serra très fort contre elle en me disant qu’elle se sentait bien avec moi. Ma verge frotta son pubis dense et moelleux, ces poils formait un nid douillet pour mon petit oiseau, Je me laissai Ă©craser contre ses seins, mes bras autour de son buste et mes mains posĂ©es sur le bas du dos mais n’osant pas s’aventurer sur ses grosses fesses blanches.Elle nous conduisit sur le lit oĂą, confortablement installĂ© la tĂŞte entre ses cuisses et ses mamelles, je pris son lait chaud. J’aurais tĂ©tĂ© ses outres laitières indĂ©finiment, mais je dus me rĂ©soudre Ă  cesser de tirer son lait et Ă  m’allonger sagement Ă  cĂ´tĂ© d’elle pour dormir.CouchĂ©e sur le dos ses seins se rĂ©pandait sensuellement de part et d’autre de son buste. Elle attira mon visage au creux de son aisselle et posa ma tĂŞte sur sa poitrine qui Ă©tait le plus merveilleux oreiller dont j’aurais pu rĂŞver. Je craignais que ma verge lovĂ©e contre sa hanche ne manifeste un dĂ©sir intempestif, mais avant que ses ardeurs ne se rĂ©veillent je m’endormis comme un bĂ©bĂ©.Le matin, elle se rĂ©veilla avant moi et me caressa doucement la tĂŞte pour me signifier qu’il Ă©tait temps de me lever. Je restais le visage collĂ© sur sa poitrine pour me faire dorloter encore un peu.-Tu as bien dormi? Me demanda t elle-Oui, comme un bĂ©bĂ©, si tu n’Ă©tais pas ma soeur je t’Ă©pouserais afin de pouvoir dormir toute les nuits sur ta poitrine-C’est gentil, mais pourquoi faut il que ce soit mon frère qui tombe sous le charme de la grosse Cynthia?-Tu n’es pas grosse, juste ronde lui dis-je pour la flatter, car, en rĂ©alitĂ©, elle est plus que ronde….Je ne suis pas grosse? En es tu bien sur me dit elle en s’allongeant sur moi. A ton avis combien est ce que je pèse? Insista t elle en se laissant entièrement reposer sur moi-Quatre-vingt? Hasardais-je-PlusQuatre-vingt-dix? HĂ©sitais-je-Plus-Cent? Lançais-je comme un dĂ©fi-Moins-Combien, dis moi-Quatre vingt dix-huit annonça t elle fièrement-Ha quand mĂŞme, je pensais pas que tu pesais autant.A cet instant je rĂ©alisais effrayĂ© que je bandais contre le ventre de Cynthia-Excuse-moi je suis confus parviens Ă  dire dans la confusion la plus totale.-Il ne faut pas, en fait je suis fière d’ĂŞtre une femme bien en chair-Ce n’est pas cela dont je te parle, laisse moi me dĂ©gager, je ne voulais pas tu sais-C’est la nature, ne vas pas contre elle. Et pour ĂŞtre honnĂŞte non seulement cela ne me dĂ©range pas mais moi aussi je suis … comment dire… troublĂ©eElle pris ma main pour la guider entre ses cuisses humides.Je me demandais si je ne rĂŞvais pas, Ă©tait il possible que ma propre soeur me dĂ©sire. Elle ne me laissa pas le loisir de rĂ©flĂ©chir. Elle savait ce qu’elle dĂ©sirait.-Oublie, que nous sommes frère et soeur, oublie que je suis grosse, oublie que tu as une petite queue et une seule couille. Laisse toi aller, prends moi.Ses lèvres se posèrent sur les miennes et firent disparaĂ®tre tout scrupule, si tant est que j’en ai rĂ©ellement eu. Elle nous retourna, je me retrouvais sur elle entre ses cuises largement ouvertes.Prends moi me rĂ©pĂ©ta t elle.Ma verge pĂ©nĂ©tra la forĂŞt touffue et humide de Cynthia

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