Christina – 1

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Babes

Christina – 1De retour après l’Ă©tĂ© avec cette petite histoire, qui je l’espère, vous fera apprĂ©cier les derniers rayons de soleil ! Aout 2016L’orage gronde dehors. Derrière les persiennes des volets, les Ă©lĂ©ments se dĂ©chainent. Vent et pluie battent les vieux murs du château.Mais dans la chambre, nous sommes seuls au monde, elle et moi. Elle vient de descendre sur mon sexe, mes mains parcourent son dos. Je ne pourrai pas m’empĂŞcher de caresser Ă  nouveau ses petits seins et ses fesses. Elle monte et descend maintenant très doucement sur mon pieu, ses gĂ©missements trahissent son plaisir. Ma partenaire croise ses mains derrière mon cou, le signal m’est donné : j’imprime maintenant le rythme en plaçant mes mains sur ses hanches. Un Ă©clair illumine un peu plus la pièce, et je vois Christina la tĂŞte rejetĂ©e en arrière. Mes vas-et-vient s’intensifient dans son vagin et je sens la jouissance monter pour elle et moi.La foudre tombe très près du château, l’Ă©clair et le tonnerre sont proches, et comme si les dieux l’avaient dĂ©cidĂ© pour nous, nous exultons tous les deux dans l’orgasme. Un dernier coup de rein pour moi et j’inonde ma capote. Son sexe qui se resserre autour de mon gland et Christina qui m’Ă©treint en criant sa jouissance dans mon Ă©paule.Nous restons quelques instants l’un contre l’autre, l’orage dehors se calme. Elle se laisse tomber sur le dos, on s’enlace et c’est ainsi que nous nous endormons. Demain matin, le soleil sera revenu et je me rĂ©veillerait aux cotĂ©s d’une superbe jeune femme, rencontrĂ©e au hasard d’un moment sur la plage…Mais voici comment tout cela a commencé :Après 1000 km passĂ©s sur les chemins du sud de la France, au guidon de mon VTT ; 3 semaines de campements improvisĂ©s et de gĂ®tes d’Ă©tapes, je prends enfin un bain dans la MĂ©diterranĂ©e, but du voyage. Mes deux compagnons de voyage, Olivia et RĂ©mi enfilent encore leurs maillots de bain alors que je fonce directement dans l’eau, vĂŞtu de mon maillot de vĂ©tĂ©tiste et de mon short. Nous Ă©tions Ă©puisĂ©s par le dernier effort en direction du rivage, victimes du vent de face qui venait de la mer. La fraĂ®cheur de l’eau me fait immĂ©diatement du bien, me redonnant du tonus et me forçant Ă  me dĂ©barrasser de mes vĂŞtements sous l’eau.Je sort nu comme un ver, accompagnĂ© des rires de mes amis, avant de me diriger vers mon vĂ©lo et mon barda pour y prĂ©lever un short de bain et une serviette. Je repique aussitĂ´t une tĂŞte, pour rejoindre Olivia et Remi. Ces deux lĂ  s’embrassent, ravis d’ĂŞtre arrivĂ©s au bout de ce pĂ©riple. Nous avions tous les trois une justification bien prĂ©cise pour ce voyage. Pour Olivia, c’Ă©tait avant tout le fait de se prouver Ă  elle-mĂŞme qu’elle pouvait accompagner son mec dans cette passion qu’est le VTT. Pour RĂ©mi, le moyen de se remettre en selle (au sens propre comme au sens figurĂ©) après un accident de la circulation en rĂ©gion parisienne. Mon ami d’enfance avait failli y passer ce jour lĂ , victime d’un chauffard alors qu’il circulait tranquillement sur une voie cyclable en revenant de son travail.Quant Ă  moi, j’avais choisi ce trip pour me changer les idĂ©es, après une sĂ©paration difficile. Elle Ă©tait formidable, mais nous ne nous entendions plus… OccupĂ©s chacun de notre cotĂ© par nos jobs, les moments de retrouvailles Ă©taient de plus en plus rares, et nous nous sommes Ă©loignĂ©s petit Ă  petit. Je l’ai assez mal vĂ©cu et je tournais en rond dans mon appartement. Remi fut un ami prĂ©cieux Ă  ce moment lĂ  et il m’aida Ă  remonter la pente… Avec ce voyage Ă  vĂ©lo, j’en ai beaucoup appris sur moi-mĂŞme…L’Ă©tape ultime du voyage n’avait pas Ă©tĂ© choisie par hasard. Juste Ă  cotĂ© de cette plage, se trouve une ravissante propriĂ©tĂ©, dans ma famille depuis plusieurs gĂ©nĂ©rations. Un petit manoir et quelques hectares de terrain, au plus proche de la mer. Au fil des annĂ©es, des amĂ©nagements se sont fait tout au long de la cĂ´te, pour rĂ©pondre Ă  la demande des touristes : villages vacances, rĂ©sidences de tourisme, campings… Au milieu de tout ça, le manoir de feu ma grand-mère, auquel ma famille avait ajoutĂ© un camping très simple, aujourd’hui gĂ©rĂ© par ma tante et son mari. Depuis mon enfance, ce coin du Languedoc est synonyme de repos et de farniente. Logique donc que je termine le pĂ©riple ici. Mes compagnons de voyage, après deux jours de pause, repartiront vers la frontière espagnole pour terminer chez des amis sur la Costa del Sol.Ma tante gère un petit camping familial sur la propriĂ©té : quelques emplacements pour des caravanes et des tentes et une dizaine de bungalows, le tout Ă  400m de la plage. Les campeurs peuvent aussi apercevoir le manoir qui abrite l’accueil et les bureaux, ainsi que quelques appartements. C’est lĂ  que j’ai gardĂ© une chambre oĂą j’ai passĂ© la plupart de mes Ă©tĂ©s, enfant puis adolescent… et ou j’ai vĂ©cu pas mal d’Ă©mois ! C’est donc avec pas mal d’Ă©motion que je reviens dans ces lieux… L’Ă©motion est encore plus prenante, car c’est sans doute la dernière saison pour le manoir et son camping. La pression immobilière sur la cĂ´te et les difficultĂ©s financières obligent la famille Ă  vendre la propriĂ©tĂ©. A l’automne, les buldozzers raseront mes souvenirs de vacances… J’Ă©tais donc bien dĂ©cidĂ© Ă  marquer le coup et Ă  faire de ce sĂ©jour dans le Sud une belle expĂ©rience.Une fois rentrĂ©s de la plage, RĂ©mi et moi passons au jet nos vĂ©los, pendant qu’Olivia part prendre une douche dans les appartements mis Ă  disposition dans le manoir. Nos montures sèches, les cyclistes douchĂ©s et en vĂŞtements « civils », nous prenons le temps d’un apĂ©ro sur la terrasse, face Ă  la mer. Fourbus mais heureux, nous ne traĂ®nons pas ce soir lĂ . Le barbecue est vite avalĂ©, et nous nous couchons tĂ´t. Le lendemain canlı bahis matin, des petits cris m’Ă©veillent de la plus belle des façons. Olivia et RĂ©mi se retrouvent après quelques semaines ou leur libido avait Ă©tĂ© freinĂ©e par les centaines de kilomètres avalĂ©s sur les chemins de France et de Navarre. Olivia prend visiblement son pied, en tout cas, elle est très expressive ! La jouissance de la compagne de RĂ©mi renforce encore mon Ă©rection matinale, mais je retombe dans les bras de MorphĂ©e pour un dĂ©licieux rĂŞve Ă©rotique…Je suis dans la chambre du manoir, avec mon ex. Elle se tient devant la fenĂŞtre, ses cheveux de jais descendent sur sa petite poitrine. Elle est nue et le jour dĂ©coupe sa silhouette. Elle s’approche du lit, me chevauche et nous faisons l’amour. Je ressens la chaleur de nos sexes, et mes mains parcourent son corps. Nous finissons collĂ©s l’un Ă  l’autre, chacun dans le creux de l’Ă©paule de l’autre… Elle jouit et un autre cri de jouissance se superpose Ă  celui de mon ex. Je me rĂ©veille, et Olivia crie franchement son plaisir. Le calme revient dans la maison quelques dizaines de secondes plus tard, mes amis se sont retrouvĂ©s, mais je suis toujours un peu frustré !Au petit dĂ©jeuner, je retrouve mes amis parfaitement dĂ©tendus. Nous dĂ©cidons de passer la journĂ©e Ă  la plage, pour du repos total et pour parfaire nos bronzages. La journĂ©e est magnifique, et après un pic-nic amĂ©liorĂ© avec de bons produits du pays et surtout une bonne bouteille de vin, c’est farniente pour tout le monde.J’alterne bronzage et bain de mer. En sortant de l’eau, je remarque que de nouveaux voisins de plage sont venus se placer Ă  cotĂ© de nous. Deux femmes, un enfant et un homme. Les serviettes sont vite Ă©tendues sur le sable et le rituel des familles commence : le petit garçon capricieux est tartinĂ© de crème solaire par sa mère, tandis que le papa plante le parasol. Le gamin n’a qu’une envie, aller Ă  l’eau. Quelques Ă©clats de voix rappellent le chenapan Ă  l’ordre, et je note que la petite famille vient sans doute d’Europe centrale. La jeune femme qui les accompagne est très jolie. A l’abri derrière mes lunettes de soleil, je lève les yeux de ma liseuse pour la dĂ©couvrir. Fine et Ă©lancĂ©e, j’ai tout de suite remarquĂ© son port de tĂŞte altier, malgrĂ© son gros sac de plage en tissu chamarrĂ©. Elle porte une robe de plage crème qui met en valeur un bronzage dĂ©jĂ  avancĂ©. Sa coupe Ă  la garçonne et ses grosses lunettes de soleil la font ressembler Ă  une actrice des annĂ©es 60-70.L’autre femme est plus en chair, mais les courbes sont harmonieuses. Les robes de plage sont vite enlevĂ©es, la chaleur est forte sur la plage. Bikinis pour les deux femmes, sombre pour la mère de famille et ivoire pour la jeune femme. Elles foncent vers la mer, tandis que le père joue avec son fils au bord de l’eau.Revenues de leur bain de mer, les deux femmes s’avancent bras dessus bras dessous vers leur serviettes. L’ambiance est joyeuse, ça fait du bien de voir des gens heureux ! Je replonge dans ma lecture…Une autre pose dans ma lecture et mon regard se porte Ă  nouveau sur mes deux voisines de plage. La plus âgĂ©e vient d’ôter son haut de maillot pour bronzer topless : elle semble avoir l’habitude, car sa poitrine gĂ©nĂ©reuse comporte très peu de marques de bronzage. Ses seins sont ronds, un peu alourdis par la maternitĂ©, avec de larges aurĂ©oles, et je commence Ă  me dire que j’ai de la chance cet après-midi ! La jeune femme Ă  cotĂ© d’elle semble plus hĂ©sitante Ă  laisser tomber le haut. Les deux femmes papotent alors que la mère de famille se passe de la crème solaire sur la poitrine, mais la plus jeune semble un peu gĂŞnĂ©e. Elle regarde Ă  gauche puis Ă  droite… la plage n’est pas noire de monde, mais de nombreux vacanciers viennent d’arriver en cette belle journĂ©e d’Ă©tĂ©.Dans un geste très gracieux, elle passe ses mains dans son dos, dĂ©grafe sa brassière et libère de jolis petits seins. Avec les encouragements de son amie, sa timiditĂ© semble avoir disparue. Par contre, il faudra sans doute quelques journĂ©es de plage seins nus pour uniformiser le bronzage de la belle, mais la vision est divine. Cette ravissante jeune femme possède une des plus jolies poitrines qui m’ait Ă©tĂ© donnĂ© de voir : deux belles petites poires avec de petits tĂ©tons comme des fraises des bois, de jolis seins qu’elle porte fièrement sur cette plage du Sud de la France.FatiguĂ© par mon pĂ©riple, je m’endors sur la serviette, fourbu mais heureux d’avoir pu contempler ma belle voisine de plage. Ma petite sieste est interrompue par une gerbe de sable m’arrivant au visage. Je suis rĂ©veillĂ© en sursaut, et j’ai juste le temps de voir le gamin des voisins repartir vers la mer en shootant son ballon. Il me faut quelques dizaines de secondes pour Ă©merger, quand je vois ma jolie voisine s’approcher en tenant l’enfant par la main. Elle lui parle dans cette mĂŞme langue Ă©trangère que je suppose ĂŞtre peut-ĂŞtre du russe, quand tout Ă  coup, le gamin s’adresse Ă  moi en français :- Pardon Monsieur, excusez-moi…Et il file aussi vite vers le rivage, dĂ©clenchant un soupir d’exaspĂ©ration chez la jeune femme. Elle a remis son haut de maillot, et je me redresse sur ma serviette. Comme elle est assez grande, elle s’accroupit pour me parler. De mon cotĂ©, je me met en tailleur.- Excusez Anton, le ballon est allĂ© un peu trop loin, et il n’a pas fait attention- Aucun problème, il faut bien que les enfants se dĂ©pensent un peu… Je vais secouer ma serviette, pas de souci !- Excusez-nous encore, bonne après-midi…Elle s’en alla comme ça, pour rejoindre le petit Anton. En s’Ă©loignant, je pouvais voir ses longues jambes. Très jolie fille ! L’après-midi plage se termine doucement, bahis siteleri et c’est Ă  regret que je vois partir mes voisines de plage. Mes amis me rappellent que leur dĂ©part est programmĂ© Ă  demain. Nous restons encore une bonne heure pour profiter des derniers rayons de soleil.Le lendemain matin, je dĂ©pose Olivia et RĂ©mi Ă  la gare, avec le pick-up de mon oncle. Les vĂ©los et le barda des deux amoureux sont dans la benne. Avec un peu d’huile de coude, nous mettons le matĂ©riel dans le train. Nous nous promettons de nous retrouver Ă  Paris Ă  la rentrĂ©e de septembre autour d’un bon verre de vin. Je laisse mes amis partir vers l’Espagne pour la fin de leurs vacances.Je dĂ©pose ensuite le pick-up dans un champ d’olivier, avant de partir faire un tour de vĂ©lo dans le coin, histoire de garder la forme.Au retour de ma sortie VTT, je dĂ©cide de longer le rivage. En bordure de route, une piste cyclable permet d’Ă©viter la circulation et de progresser en sĂ©curitĂ©. Et au loin, un cycliste est arrĂŞtĂ©… Mais en me rapprochant, je me rend compte que le cycliste est une femme, et qu’elle semble avoir quelques soucis avec son vĂ©lo. Je m’arrĂŞte, la femme me tourne le dos alors que je lui demande quel est le problème.- Mon pneu est crevĂ©… Vous pouvez peut-ĂŞtre m’aider…Elle ne termina pas sa phrase. La jolie et timide baigneuse de la veille Ă©tait en difficultĂ© au bord de la route, et je la retrouvai par le plus grand des hasards ! MalgrĂ© mon casque et mes lunettes, elle me reconnu.- Mais vous ĂŞtes…- Oui… Votre voisin de plage d’hier. Votre pneu est Ă  plat.- Oui, et je ne sais pas comment rĂ©parer. Je voulais rentrer Ă  pied.- En poussant ce lourd vĂ©lo ? Le camping est loin, vous allez y mettre une bonne heure ! Je vais regarder ça…- Merci !Je pris mon nĂ©cessaire de rĂ©paration sous ma selle. En quelques gestes, la roue crevĂ©e Ă©tait dĂ©montĂ©e, la chambre Ă  air extraite du pneu. En gonflant la chambre pour mettre en Ă©vidence la crevaison, elle me regarde et me tend la main- Mais je ne connais pas votre prĂ©nom… Je suis Christina.- Julien… EnchantĂ©, Christina…- Vous allez pouvoir rĂ©parer ?- Oui, sans souci… Mais vous avez un petit accent. Puis-je vous demander d’oĂą vous venez ?- Sofia, en Bulgarie… Je suis en vacances avec ma sĹ“ur.Je me remis Ă  la rĂ©paration. Un petit clou dans le pneu arrière avait facilitĂ© notre deuxième rencontre. Une rustine et une cartouche de gaz plus tard (pour regonfler le pneu), le vĂ©lo de Christina Ă©tait prĂŞt Ă  rentrer au camping. Elle se mit en selle, et je repositionna les courses issues du marchĂ© derrière elle sur son porte-bagage. Je ne put m’empĂŞcher de jeter un coup d’œil Ă  ses longues jambes fuselĂ©es, qu’un seyant short en jean mettait en valeur. La demoiselle devait ĂŞtre sportive, mais elle n’Ă©tait pas vraiment une cycliste chevronnĂ©e ! En repartant, le vent se leva et nous devions rouler contre lui. Sentant que Christina peinait Ă  avancer, je me mis juste Ă  cotĂ© d’elle et la poussa. La poussette la fit sourire, elle me regarda mais failli faire une embardĂ©e. La petite frayeur de la chute passĂ©e, nous nous mimes Ă  rire en rentrant au camping. C’est Ă  partir de ce moment lĂ  que ma relation avec ma jolie bulgare Ă  commencĂ©. Nous sommes vus le surlendemain, puis le jour d’après et encore le jour d’après… Je pense qu’elle m’avait sĂ©duite autant que moi je l’avais attirĂ©e. Mes amis Ă©taient repartis vers l’Espagne et je me retrouvait un peu seul au château. Mon oncle et ma tante avaient fort Ă  faire avec les derniers clients du camping, et il fallait prĂ©parer la fin de saison estivale. Christina et moi passions ainsi la plupart du temps ensemble, entre la plage et la dĂ©couverte de la rĂ©gion et aussi la dĂ©couverte de l’un et de l’autre.Elle tenait son français impeccable de ses Ă©tudes Ă  l’UniversitĂ© et de son amour de notre pays. Sa sĹ“ur avait Ă©pousĂ© un français, il Ă©tait donc facile pour elle de rester en contact avec la langue grâce Ă  son beau-frère. Alors que nous revenions de balade, le dernier bal organisĂ© au camping venait de commencer. Les propriĂ©taires avaient invitĂ© quasiment tout le village, et l’ambiance Ă©tait joyeuse. Nous avons bu, mangĂ©, ri et dansĂ© ce soir lĂ . Et c’est aussi cette nuit lĂ  que nous nous sommes embrassĂ© pour la première fois.La fin du bal approchait et les traditionnels slows Ă©taient jouĂ©s par le DJ. Elle m’entraĂ®na pour une dernière danse. Je ne voulais pas, Ă©tant sans doute un peu ivre, mais ses grands yeux pĂ©tillaient et elle sut me convaincre. Nous dansions, collĂ©s-serrĂ©s, et je sentais la chaleur de son corps. Quelle sensation ! Je n’avais pas Ă©tĂ© si intime avec une femme depuis si longtemps, et ce dĂ©sir me dĂ©grisa quasi-instantanĂ©ment. Nous avions tous les deux les mains baladeuses : elle passa de mes Ă©paules Ă  mes fesses, me tirant quelques frissons. De mon cotĂ©, je n’Ă©tais pas en reste, sentant sa petite poitrine sur mes pectoraux, et glissant ma main en bas de son dos. La chanson se finissait et comme dans une sĂ©quence de film bien Ă©crite, nos bouches se sont rapprochĂ©es. Le baiser fut doux et j’eus l’impression qu’il fut interminable. On s’en ensuite regardĂ©, et quasiment sans dire un mot, Christina me conduisit vers le camping. On rejoignait le bungalow mitoyen de celui de sa sĹ“ur, mais au moment ou nous passions la petite terrasse de la maisonnette, des soupirs et des cris d’extase firent entendre. La sĹ“ur de Christina passait un bon moment avec son mari. Les cris de jouissance, mĂŞme en bulgare, n’Ă©tait pas Ă©quivoques. Christina paru gĂŞnĂ©e de la situation, alors que j’affichai un petit sourire. Elle me chuchota :- J’ai envie de toi, mais je ne veux pas que ma sĹ“ur et mon beau frère nous entende…- bahis Ĺźirketleri Viens, je connais un endroit parfait.Quelques minutes et une multitude de baisers plus tard, nous arrivons dans ma chambre au château. Elle me pousse sur le lit avec un petit air mutin. A demi allongĂ©, je la regarde passer sa robe d’Ă©tĂ© par dessus la tĂŞte. Je ne me lasse pas de son joli corps : ses petits seins bronzĂ©s sont plus tendus que jamais, sa taille fine met tellement en valeur ses hanches et ses jambes… Christina me rejoint ensuite sur le lit, Ă  quatre pattes, comme une petite chatte. Elle m’embrasse, mes mains parcourent son corps, je bande et commence Ă  ĂŞtre Ă  l’Ă©troit dans mon jean. Elle Ă´te la boucle de ma ceinture, et mes contorsions pour quitter mon pantalon dĂ©clenchent un fou rire. Elle att**** mon T-shirt, et nous sommes maintenant Ă  Ă©galitĂ©, face Ă  face, torses nus.J’allonge ma belle, je lui embrasse doucement les seins et je descend lentement vers le pubis. Mes mains caressent les cĂ´tes de Christina, s’attardent sur ses hanches, avant de faire glisser la petite culotte de dentelle blanche. Elle est entièrement Ă©pilĂ©e… Ma bouche s’aventure sur la dernière partie de son corps qui m’est inconnue. Christina m’encourage dans la caresse en passant ses mains dans mes cheveux, son corps rĂ©agit, frissonne et se cambre quand ma langue frĂ´le son petit bouton. J’essaie de lui donner le maximum de plaisir, elle commence Ă  devenir trempĂ©e. Une première petite jouissance et elle repousse ma tĂŞte. Ma belle est a prĂ©sent assise en tailleur, je me redresse pour l’embrasser quand elle commence Ă  me branler doucement…- Viens… j’ai envie de toi en moi…J’att**** une capote, elle se rallonge, se love en chien de fusil. Christina est tellement belle dans la pĂ©nombre de la chambre, sa peau bronzĂ©e ressort sur les draps blancs, et elle se caresse doucement alors que j’enfile le capuchon de latex au bout de mon prĂ©puce. Nous ne sommes plus que deux ĂŞtres sexuels, une douce tension Ă©rotique vient de s’emparer de nous. Je m’approche d’elle, elle glisse doucement sur le lit pour s’allonger, j’embrasse encore une fois ses petits tĂ©tons et elle se saisit de la base de ma queue. D’un petit signe de tĂŞte, Christina m’invite Ă  venir sur elle, elle ouvre ses cuisses, je guide mon gland Ă  l’entrĂ©e de son puits d’amour. Je la pĂ©nètre très doucement, et je ressent toute son excitation et la chaleur de son sexe. Une fois au fond de son vagin, je repars doucement, et Christina commence Ă  pousser ses premiers cris de plaisir. Elle relève ses jambes et je sens ses talons sur mes fesses, comme pour m’encourager. J’accĂ©lère alors progressivement mes va-et-vient, tout en m’appuyant sur mes avants-bras. MĂŞme en missionnaire, la chatte de Christina est serrĂ©e, c’est un dĂ©lice, mais je la sens s’ouvrir de plus en plus. Elle crie maintenant sa jouissance sans retenue.- Oui ! Vas-y, c’est bon…. Hoooo !!!!Elle se colle Ă  moi, et alors que ses jambes se dĂ©serrent, j’en profite pour les relever, att****r ses mollets et augmenter encore mon rythme de baise. Christina crie encore un peu plus fort son plaisir et je sens encore plus de chaleur Ă©manant de son sexe trempĂ©, mĂŞme au travers de la fine pellicule de latex qui recouvre mon dard. Après ces quelques minutes intenses, je ralenti, et je me retire de son fourreau. Ma partenaire pousse un soupir qui rĂ©vèle encore son manque.Alors que je me relève, Ă  genoux, elle se saisit de mon sexe, Ă´te ma capote et me suce avidement en me flattant les testicules. Au bout de quelques va-et-vient de sa bouche, je m’allonge sur le lit : Christina a retrouvĂ© son petit sourire mutin, et elle avale mon gland puis une bonne moitiĂ© de ma virilitĂ©. Je m’abandonne Ă  la caresse, je ferme les yeux et j’apprĂ©cie les talents de suceuse de ma jolie bulgare. Une de ses mains me branle doucement la base de la queue, tandis que l’autre passe de mes boules Ă  mon pubis et Ă  mon ventre. Je sens sa langue tourner autour de mon prĂ©puce Ă  chaque passage, c’est divin… Et c’est d’autant plus difficile d’essayer de ne pas craquer sous la caresse !Christina le sent Ă  mes gĂ©missements d’aise et termine sa fellation par un « pop » sonore qui nous fait sourire tous les deux.- Donne moi un condom…Elle enfile la capote sur mon prĂ©puce, avant de la dĂ©rouler (en partie) avec sa bouche. J’avoue que l’on ne me l’avait jamais fait et je dois dire que j’adore ça. Le prĂ©servatif mis en place, Christina s’empale sur mon vit. Elle est toujours très excitĂ©e, chaude et trempĂ©e ; Son clito vient frotter sur mon pubis après une douce descente, apprĂ©ciĂ©e par chacun de nous deux. A cheval sur moi, elle contrĂ´le le rythme et son plaisir. Je la caresse partout, les seins, les cotes, les fesses, je suis hypnotisĂ© par sa beautĂ© et la fougue avec laquelle elle me fait maintenant l’amour. Je sens qu’elle va atteindre le point de non-retour, Christina accĂ©lère la cadence et bloque mes mains sur ses petits seins. Elle jouit une deuxième fois sur moi, et je sens que je ne suis pas loin moi non plus.J’accompagne ses mouvements avec mon bassin, elle sent que je vais jouir, ce qui renforce encore son orgasme.- Viens avec moi ! C’est bon… Haaaaaa !!!!!- Hummpfff, je viens en toi ma chĂ©rie…. Hhhooooo !!La jouissance est simultanĂ©e, je crache ma semence dans le rĂ©servoir de la capote, elle s’Ă©croule sur moi, haletante et fourbue par ce moment Ă©rotique. On s’embrasse doucement, je dĂ©bande un peu et je me retire de son fourreau. Nous nous endormons nus tous les deux, alors que le petit jour se lève sur le camping et le domaine du château.Le surlendemain, je passe prendre Christina Ă  son bungalow. Nous allons Ă  la plage, comme tous les après-midis. Sur le chemin, elle remarque que nous ne suivons pas le mĂŞme chemin avec nos vĂ©los.- Julien, on ne va pas Ă  la plage ?- Si, mais on va changer d’endroit… Et j’ai une surprise pour toi ! A suivre…

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