Camp de Dressage

Ben Esra telefonda seni boţaltmamý ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Creampie

Camp de DressageC DLes lettres C.D. Ă©taient gravĂ©es sur une plaque du mur d’enceinte de la bâtisse. Nous ne savions pas oĂą on nous avait conduites, mais ça ne prĂ©sageait rien de bon. Le voyage avait durĂ© deux jours. BallottĂ©es Ă  l’intĂ©rieur d’une caisse en bois cachĂ©e au fond d’un camion, confinĂ© dans un espace minimum, sans manger avec juste de quoi boire et un seau pour nos besoins, nous Ă©tions Ă  bout.Des hommes genre “mercenaires” nous avaient dĂ©livrĂ©es toutes les cinq pour nous embarquer sans mĂ©nagement dans une camionnette aux vitres fumĂ©es.On pouvait voir Ă  l’extĂ©rieur et nous avons rapidement compris que nous Ă©tions en Italie. Les lettres C.D. rĂ©sonnaient dans ma tĂŞte et ce n’est que par dĂ©duction que j’en compris la signification. Nous Ă©tions cinq filles paumĂ©es que des souteneurs avaient enlevĂ©es afin de faire le tapin. Mais nous Ă©tions surtout cinq rebelles qui n’ont jamais acceptĂ©es de leur obĂ©ir. Les lettres C.D. voulaient donc dire “Camp de Dressage” et je me mis Ă  craindre le pire.La bâtisse Ă©tait imposante, entourĂ©e d’un parc immense et ceinturĂ©e d’un mur de deux mètres cinquante de haut. Un portail en mĂ©tal plein en barrait l’entrĂ©e et une camĂ©ra surveillait les arrivants.Le maĂ®tre des lieux, un italien genre “mafioso” nous reçut Ă  notre entrĂ©e et nous dit :- VoilĂ  donc le nouvel arrivage ! Bienvenu en enfer, mesdemoiselles. Comme vous devez vous y attendre, vous ĂŞtes ici pour apprendre Ă  vous comporter en pĂ»tes obĂ©issantes. Chaque manquement Ă  la règle que l’on va vous dicter vous vaudra le fouet ou le cachot. Plus vous serez rĂ©tives et plus ça nous plaira, les sĂ©vices n’en seront que plus intĂ©ressants.Pour commencer, vous allez prendre une douche, vous puez le fauve. Ensuite pour vous apprendre nos manières vous aurez droit Ă  une petite sĂ©ance d’Ă©chauffement avant de commencer votre Ă©ducation. Ensuite vous verrez bien, ce sera la surprise. Chacune d’entre vous sera parrainĂ©e par un homme qui aura tous les droits sur vous et auquel vous devrez une obĂ©issance absolue. Allez ! ExĂ©cution.Chaque homme prĂ©sent se choisit une victime et ils nous conduisirent dans une sorte de vestiaire oĂą ils nous dirent de nous dĂ©shabiller. Notre ne rĂ©sistions pas, nous avions toutes besoin d’une bonne douche et chaque homme avait d’accrochĂ© Ă  sa ceinture une cravache dont nous ne voulions pas goĂ»ter.Je me dĂ©shabillais donc ainsi que mes compagnes, gĂŞnĂ©e par leurs regards vicieux sur nos anatomies.- Passez dans la pièce Ă  cĂ´tĂ©, dit l’un d’eux.Une petite piscine y Ă©tait installĂ©e, avec douches, hammam, jaccusi et autres Ă©quipements. Nous rentrons sous la douche avec plaisir. Une fois propres, ils nous Ă©dictèrent le règlement. Celui-ci nous fit frĂ©mir car il nous ramenait toujours Ă  des sĂ©vices en cas de refus ou dĂ©sobĂ©issance. Nous devions Ă©galement rester nues en toutes circonstances.Ils nous firent ensuite aller dans une autre pièce qui nous impressionna, elle Ă©tait amĂ©nagĂ©e en salle de tortures.Chaque fille eut les poignets liĂ©s avec des courroies et suspendues Ă  une poutre Ă  deux mètres cinquante du sol. Comme les autres, je me trouvais dans cette position inconfortable, les pieds ne touchant mĂŞme pas le sol et les bras Ă©tirĂ©s vers le haut. Aucune dĂ©fense ne nous Ă©tait permise.Celui qui s’occupait de moi en profita alors pour faire une inspection minutieuse de mon corps, il me palpa les seins, les soupesant, les englobant dans le creux de ses mains, puis attrapa les mamelons entre deux doigts et serra afin de me faire mal. J’essayais de rĂ©sister, mais il serra de plus en plus. Il voulait rĂ©ellement me faire souffrir. Je criais; les yeux remplis de larmes. Ma rĂ©action l’excita encore plus et il tourna les pointes tout en serrant. J’avais l’impression qu’il voulait m’arracher les tĂ©tons tellement la douleur Ă©tait forte. Il passa alors Ă  mon ventre, chatouillant le nombril puis descendant dans la toison de mon sexe. Il attrapa les poils Ă  pleine main et tira en me disant :- Tu me feras disparaĂ®tre ces poils, je te veux nue comme une petite fille. Sinon je te les arracherai un Ă  un !Il glissa alors ses doigts dans ma fente et en Ă©prouva la largeur. Un doigt, puis deux, trois et enfin quatre se glissèrent dans mon vagin distendu. De son pouce, il m’Ă©crasa alors le clitoris, me faisant Ă  nouveau crier.- VoilĂ  un endroit bien sensible – Dit-il -. BientĂ´t tu ne feras plus le compte des bites qui y entreront.Il serra encore. J’essayais alors de me dĂ©battre en remuant les jambes afin de le faire lâcher. Mais plus je bougeais et plus il serrait, m’imposant de me laisser faire sinon ma punition serait encore plus terrible. Je subis donc encore un moment cette douleur.Passant derrière moi, il me palpa les fesses, gĂĽvenilir bahis se rĂ©galant du galbe et de la finesse de la peau. Puis il insinua ses doigts dans le sillon pour arriver Ă  mon anus que je serrais de toutes mes forces. Un nouvel ordre fusa :- Laisse-toi fouiller, sinon ce sera pire tout Ă  l’heure.Je fis un effort surhumain pour me dĂ©tendre et le laisser me violer en cet endroit. Il appuya un doigt sur mon anus et força pour l’enfoncer. Je jetais un cri quand le sphincter cĂ©da. Il l’enfouit alors au plus profond Ă  mon grand dĂ©sespoir. Il força Ă  nouveau avec un deuxième, me faisant encore plus mal.- Tu es bien serrĂ©e par ici, je sens que je vais me rĂ©galer avec toi, ma jolie ! Bon maintenant on va passer aux choses sĂ©rieuses. Ici tu subiras la cravache ou le fouet au moins deux fois par jour. Plus encore si tu reste rĂ©tive. Alors Ă  toi de choisir : l’obĂ©issance absolue ou le fouet ! Pour le moment je vais te faire goĂ»ter de la cravache afin que tu en connaisses les effets, je n’arrĂŞterais que lorsque tu ressembleras Ă  une Ă©crevisse.Il commença alors Ă  me frapper les fesses, dĂ©butant depuis le haut des reins, en descendant. A chaque impact, je criais et des larmes emplirent mes yeux. La douleur Ă©tait atroce et mes jambes ballottaient en tout sens afin d’esquiver les coups. En fait, je ne faisais que l’exciter davantage en mettant encore plus Ă  sa portĂ©e mes endroits fragiles. Je le suppliais d’arrĂŞter, mais inlassablement il continuait.Il descendit un peu, frappant maintenant sur les cuisses, juste sous les fesses lĂ  oĂą la peau est la plus fine. La douleur Ă©tait insupportable et je me dĂ©menais dans mes liens.Puis il me fit face et me frappa sur le ventre. A chaque coup, je me balançais sous l’effet de la douleur, je criais et pleurait et je pense que ça l’excitait encore plus pour frapper. Il continua sur l’aine et le devant des cuisses, puis se mettant de cĂ´tĂ© les coups se portèrent sur mes seins. Il visait les mamelons et chaque coup les faisaient bouger de façon très Ă©rotique. Je m’Ă©poumonais de plus belle, lui promettant de faire tout ce qu’il dĂ©sirait de moi s’il arrĂŞtait. Mais c’Ă©tait peine perdue, je devais subir mon châtiment jusqu’au bout.Se mettant ensuite face Ă  moi, il envoya la cravache en plein au centre de mes cuisses, entre mes lèvres intimes. Je serrais immĂ©diatement les cuisses afin qu’il ne puisse plus m’atteindre sur cet endroit si fragile. Il se fâcha sĂ©vèrement :- Écarte les cuisses – dit-il avec un air mauvais- que je puisse viser ton sexe. Tu as intĂ©rĂŞt Ă  obĂ©ir, sinon gare Ă  toi, ce sera pire. Juste deux coups sur ton con et je passe Ă  la suite.J’obĂ©is, Ă©puisĂ©e et tremblante. J’avais trop peur que la suite soit encore plus atroce. Au premier coup, je lâchais un hurlement abominable, toute ma volontĂ© fut nĂ©cessaire pour que j’Ă©carte Ă  nouveau les cuisses. Au deuxième coup, je crus dĂ©faillir. Je pendais maintenant misĂ©rablement dans mes liens.- MĂŞme chose sur ton trou du cul et après je te laisse tranquille un moment. Allez Ă©carte !Une fois encore, je desserrais mes cuisses, la mort dans l’âme. Il appuya un nouveau coup, frappant une nouvelle fois de bas en haut afin que l’impact soit plus cuisant. Puis enfin le dernier coup arriva, me faisant projeter les jambes en avant sous l’effet de la douleur. Je pleurais et tremblais de tous mes membres. J’Ă©tais complètement effondrĂ©e et je me laissais pendre. Tout mon corps me faisait mal, j’avais l’impression de n’ĂŞtre qu’une plaie. J’aurais voulu me frotter le corps avec mes mains pour en apaiser la douleur, mais on ne m’en laissait mĂŞme pas le loisir.Il me laissa lĂ  un bon moment Ă  digĂ©rer ma peine et sortit.Pendant ce temps, mes compagnes Ă©taient logĂ©es Ă  la mĂŞme enseigne. Elles subissaient Ă©galement le fouet ou la cravache et on n’entendait que des cris et des gĂ©missements.Lorsque mon bourreau revint, j’eus un frĂ©missement de tout le corps. Je le suppliais de me laisser tranquille, que je serai docile, mais que j’avais trop mal.Il me dĂ©tacha les bras et je m’Ă©croulais au sol, privĂ©e de mes forces. Il me porta alors sur une sorte de chevalet oĂą il m’installa sur le dos, les bras en arrière rĂ©unis par un bracelet de cuir qui les maintenaient. Puis il m’Ă©carta les cuisses et attacha mes chevilles Ă  deux autres bracelets. Le chevalet Ă©tait en arc de cercle et mon ventre Ă©tait projetĂ© en avant. Voyant que j’Ă©tais Ă  nouveau Ă  sa merci, je me mis Ă  pleurer de plus belle. Dans cette position mon sexe et mes reins se trouvaient entièrement Ă  sa portĂ©e.Il s’approche alors de moi après s’ĂŞtre mis nu et me pĂ©nètre le sexe bien Ă  fond. Je jetai un nouveau cri, mais je ne pouvais que subir. Dans cette position, il me pĂ©nĂ©trait tĂĽrkçe bahis profondĂ©ment et son sexe me blessait chaque fois qu’il buttait au fond de la matrice. Il att**** alors Ă  nouveau mes pointes de seins et les Ă©crase entre ses doigts, les triturants en les tirants et les tordants Ă©galement pour me faire souffrir. Je jetais de hauts cris en le suppliant d’aller plus doucement et que je serai docile.Il se retire au bout d’un moment en me disant qu’il allait m’enculer. Mon cul lui faisait trop envie et il voulait me faire encore plus mal. Il pointe alors sa bite sur mon anus et commence Ă  forcer. Jamais on ne m’avais prise par lĂ  et je craignais qu’il me dĂ©chire. Mes cris se transformèrent en hululement continus qui devait l’exciter encore plus car sa verge Ă©tait encore plus dure qu’avant. Il entre d’un seul coup dans mes reins, s’enfonçant d’une dizaine de centimètres. Il se retire un peu, puis d’un coup de rein magistral il s’enfonce de la totalitĂ© de son sexe. Puis il me pistonne avec force et v******e. De ses deux mains, il reprit mes tĂ©tons pour les froisser Ă  nouveau entre ses doigts.Il me prit ainsi pendant plusieurs minutes avant de se vider au plus profond de mes reins. Son sperme me fit l’effet d’un baume Ă  l’intĂ©rieur de mes intestins malmenĂ©s. Il se retire enfin.- Pour te remercier de m’avoir prĂŞtĂ© ton con et ton cul, je vais te caresser avec mon fouet. Ici les rĂ©compenses ressemblent aux punitions, il faudra que tu t’y fasses ma petite !Il prit alors une sorte de martinet constituĂ© de lanières en cuir d’au moins un mètre de long. Prenant de l’Ă©lan, les projetant derrière lui, il m’en lance un coup violent en plein sur mes seins. Un nouveau hurlement sort de ma poitrine lorsque les lanières claquent sur la peau fragile, laissant plusieurs traces rouges. Un deuxième coup suivit, puis un troisième. Il change ensuite d’endroit, frappant sur mes cĂ´tes, puis sur le ventre en plein sur le nombril. Puis se plaçant entre mes cuisses, il frappe rudement sur celles-ci en remontant sur le sexe. Deux ou trois coups de plus eurent raison de moi. Je m’Ă©vanouis.A mon rĂ©veil, je me trouvais dans une sorte de cellule, celle-ci Ă©tait sommairement meublĂ©e : Un lit, une table avec une chaise et un coin toilette avec un lavabo, un W-C et un bidet. Un seul point de jour donnait de la lumière Ă  travers des pavĂ©s de verre. Sur les murs, une sorte de toile matelassĂ©e qui donnait une impression de chambre sourde. Par endroits, des chaĂ®nes Ă©taient fixĂ©es, terminĂ©es par des bracelets de cuir. A chaque angle, Ă  hauteur de plafond, une camĂ©ra Ă©tait fixĂ©e, Ă©piant mes moindres faits et gestes. Tout Ă©tait fait ici pour subir sans avoir aucune chance de s’Ă©chapper ou de se dĂ©fendre. Je replongeais dans mon dĂ©sespoir et restait un long moment Ă  sangloter.Un moment plus tard, la porte s’ouvrit, juste après que le judas incrustĂ© en son milieu n’ai Ă©tĂ© actionnĂ©. Mon tortionnaire entra. – “J’espère que tu t’es bien reposĂ©e – Dit-il – et que tu es devenue docile. Ici ton rĂ´le consistera uniquement Ă  obĂ©ir, aucune initiative ne te sera permise. Lorsque tu sortiras, tu devras ĂŞtre la plus docile des pĂ»tes. Sinon ton sĂ©jour se prolongera. A toi de choisir. Pour le moment, tu vas venir me tailler une pipe. Je la veux exemplaire, Ă  toi de jouer !”Je m’approche doucement de lui, rĂ©signĂ©e et prĂŞte Ă  tout. Jamais je n’aurais pensĂ© baisser les armes aussi vite, mais ce que j’avais subi Ă©tait vraiment trop atroce. Je dĂ©grafe donc sa braguette, sortant un sexe dĂ©jĂ  bandĂ©. J’approche mes lèvres et englobe le gland de la moiteur chaude de ma bouche. De ma langue, je le titille tout en pressant mes lèvres. MalgrĂ© ma rĂ©pugnance, je m’applique, ne voulant plus souffrir. Je m’enfonce ensuite son sexe dans la bouche, allant loin, jusqu’Ă  ce que celui-ci butte au fond de ma gorge. Puis je le fais coulisser en aspirant et en pressant fortement mes lèvres le long de la hampe. Mes mains Ă©tant posĂ©es de chaque cĂ´tĂ© de son bassin et seule ma bouche officie. Je savais qu’aucun homme ne pouvait rĂ©sister Ă  ce traitement et j’en ressens rapidement les effets. Il se cabre alors, me saisissant l’arrière de la tĂŞte et s’enfonce Ă  fond, m’arrosant la glotte de son sperme brĂ»lant. Il reste ainsi un petit moment, savourant encore le contact de ma bouche.- “Bien, je vois que tu apprends vite – Me dit-il – Si tu es aussi docile pour tout, ton dressage sera plus court. Je vois que tu as compris oĂą Ă©tait ton intĂ©rĂŞt. J’avais prĂ©vu de t’Ă©clater le cul, Mais comme tu as Ă©tĂ© gentille, ce sera pour plus tard. Tu as gagnĂ© le droit de te reposer encore une petite heure”. Il me fit sortir de la cellule pour aller dans la grande salle que je connaissais malheureusement gĂĽvenilir bahis siteleri trop bien. Il me fit asseoir dans un fauteuil et me dit de regarder ce qui allait suivre.C’est alors qu’une autre fille fit son entrĂ©e, suivie de son maĂ®tre. Celui-ci l’invective violemment, lui promettant une punition exemplaire.Il la fit mettre Ă  genoux sur un nouvel instrument de soumission, les cuisses très Ă©cartĂ©es et les bras attachĂ©s dans le dos. Il lui pose alors une pince Ă  chaque sein, de celles qui sont les plus douloureuses en acier bruni. Celles-ci se trouvent reliĂ©es par de forts Ă©lastiques Ă  une sorte de support muni de petites manivelles, qui en tournant vrillent les Ă©lastiques et tordent les mamelons tout en les Ă©tirants. Devant la fille, un autre support la maintient afin qu’elle ne puisse pas tomber en avant. Enfin il positionne un gode de fort calibre en partie entrĂ© dans l’anus de la fille et fixĂ© au sol. On pouvait deviner aisĂ©ment l’inconfort de la position qui oblige la fille Ă  se maintenir en avant afin que ses seins ne soient pas trop Ă©tirĂ©s mais qui devient vite Ă©puisante. Et la seule possibilitĂ© qui lui Ă©tait offerte de se reposer l’oblige Ă  s’empaler un peu plus sur le gode. Ce qui lui Ă©tire encore plus les seins. Son persĂ©cuteur fait plusieurs tours de manivelle, tendant les mamelons de plusieurs centimètres tout en les vrillants. La fille hurle, se maintenant en Ă©quilibre sur le bout des genoux. La position est insupportable et pour se soulager de celle-ci, elle essaie de s’asseoir un peu plus sur le gode, ce qui a pour effet de lui Ă©tirer encore un peu plus les mamelons. Elle se penche alors Ă  nouveau en avant, se remettant Ă  nouveau en dĂ©sĂ©quilibre. On a l’impression qu’elle simule un coĂŻt, se penchant tantĂ´t en avant, tantĂ´t en arrière. Ca a l’air d’amuser Ă©normĂ©ment son persĂ©cuteur qui donne encore quelques tours de manivelle. Les seins de la fille s’Ă©tirent encore, ils sont maintenant allongĂ©s d’environ vingt centimètres et vrillĂ©s Ă  la manière d’une vis. L’effet en est impressionnant et on peut voir dans les yeux de la fille la douleur du supplice qu’elle subit.Il la laisse ainsi un bon quart d’heure puis estimant qu’il fallait passer Ă  autre chose, il dĂ©tend les Ă©lastiques. Les seins de la fille sont devenus violets et les pointes qui se trouvent toujours Ă©crasĂ©es par les pinces semblent avoir maintenant une forme plate et allongĂ©s. Le reste de la poitrine a gardĂ© des marques rouges, lĂ  ou les seins se sont vrillĂ©s et oĂą la peau s’est plissĂ©e. Pour reprendre son Ă©quilibre, la fille s’est maintenant assise sur le gode. Celui-ci lui entre profondĂ©ment dans le fondement et on voit qu’elle en souffre beaucoup.Son bourreau s’approche Ă  nouveau d’elle, il se positionne face Ă  son visage, le sexe en Ă©rection devant sa bouche et lui ordonne de le sucer. La fille s’exĂ©cute non sans dĂ©goĂ»t apparent. Je suppose alors que c’Ă©tait pour la prĂ©cĂ©dente fellation que celle-ci a Ă©tĂ© punie. Soit qu’elle n’y avait pas mis tout son cĹ“ur, soit que son maĂ®tre estime qu’elle avait encore des progrès Ă  faire, ce qui revenait au mĂŞme.Dans la position oĂą elle est, elle ne peut pas contrĂ´ler la progression du sexe dans sa bouche et bien sĂ»r le mâle en profite pour donner de grands coups de reins tout en maintenant l’arrière de la tĂŞte de la fille. A chaque fois, celle-ci manque de s’Ă©touffer et on voit bien les efforts dĂ©sespĂ©rĂ©s qu’elle fait pour reprendre sa respiration lorsqu’il repart en arrière. Au bout d’un moment qui devait lui paraĂ®tre interminable, l’homme plonge encore plus profondĂ©ment dans l’arrière gorge de la fille et se vide dans son oeusophage. Il la laisse ainsi, Ă  moitiĂ© asphyxiĂ©e et Ă©crasĂ©e de douleurs sur cet infâme instrument.Mon tortionnaire s’approche Ă  nouveau de moi, trouvant que je m’Ă©tais reposĂ©e suffisamment et voulant me faire Ă  nouveau souffrir. Il tient dans ses mains des pinces en acier bruni garnies de petits picots en acier; il me dit de mettre mes mains dans le dos et de me laisser faire sans bouger. Il approche une première pince de chacun de mes tĂ©tons, puis les lâche d’un seul coup. La douleur fut immĂ©diate je pousse un cri mais je garde les mains comme il me les imposait. Puis tirant sur l’une d’entre elles, il m’en installe deux nouvelles de chaque cĂ´tĂ© de celle-ci toujours sur le mamelon. Il en fait de mĂŞme sur l’autre sein. Je criais Ă  nouveau et les larmes me vinrent aux yeux. Une autre pris place sur la crĂŞte de mon clitoris, me faisant tordre de douleur. Puis deux autres sur mes grandes lèvres. Je n’osais pas bouger afin d’attĂ©nuer la douleur. Il entreprit alors de les faire bouger en les secouant de ses doigts. Je poussais de petits cris qui l’excitaient encore plus. Puis attrapant la base de chacune il en augmente la pression en tirant et soulevant mes mamelles. Je me tortillais de plus belle. Il fit de mĂŞme avec celle de mon clitoris jusqu’Ă  me faire hurler de douleur.

Ben Esra telefonda seni boţaltmamý ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *